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Dieu aime l’ensemble des pauvres

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

Dans le soin, se laisser habiter par la présence de Dieu pour nouer une  relation avec l'autre” conseille le père Leclercq, aa, aux soignants

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# La Présentation de Jésus au Temple est un événement de la vie de Jésus tel que relaté dans l’Évangile selon Luc (Lc 2:22s). Accomplissant une prescription de la loi juive — « Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur » (Ex 13:2,11-13) — les parents de l’enfant Jésus le présentent et l’offrent au Temple de Jérusalem. Il y est reçu par le vieillard Siméon. Ce récit lucanien a plus un caractère apocalyptique et théophanique qu’historique. La fête chrétienne qui y est associée est célébrée quarante jours après Noël, c’est-à-dire le 2 février dans le calendrier grégorien.
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Dans les Églises d’Orient, elle est aussi célébrée le 2 février du calendrier julien, qui équivaut au 14 février du calendrier grégorien. Le 2 février fut longtemps une date importante pour les paysans, ce qui est commémoré par un grand nombre de proverbes. Cette date est traditionnellement celle de la Chandeleur, originairement une fête païenne célébrant la lumière, remplacée par la fête chrétienne. Cette fête est également un thème de l’iconographie religieuse, aussi bien en peinture qu’en enluminures, sculpture, vitraux, tapisseries, etc.
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Elle s’inspire d’une scène décrite par l’Évangile selon Luc II, 22-39 où le fils de la Vierge Marie est annoncé par Siméon comme le « Maître » et « la lumière qui portera la révélation aux païens », c’est-à-dire aux non-juifs. L’interprétation traditionnelle de cet épisode est que les parents de Jésus accomplissent le rite religieux juif de rachat du premier-né selon lequel les garçons premiers-nés devaient être « rachetés », à l’âge d’un mois, par un sacrifice animal (Nb, 18, 15) car ils étaient considérés comme appartenant à Dieu (Ex 13:2-12).
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Cependant, cette interprétation semble erronée, le sacrifice offert (deux colombes) étant celui de la purification de Marie (Lévitique 12, 1-84). Purification était le nom de la fête du 2 février dans l’Église latine jusqu’au concile Vatican II. La tradition orientale célèbre depuis au moins le IVe siècle la fête de la Présentation de Jésus au Temple,avec Syméon et Anne. Elle apparaît en premier dans le rite de l’Église de Jérusalem. À l’origine, elle se célébrait le 14 février puisque Jérusalem célébrait la nativité de Jésus, à cette époque et jusqu’au milieu du VIe siècle, le 6 janvier.
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Des documents arméniens, géorgiens et grecs éclairent les circonstances historiques tragiques dans lequel s’est réalisé le passage du 14 au 2 février. Cette fête porte encore le nom de Chandeleur, fort appréciée des enfants, car on y fait des crêpes dorées. Réveil de la terre et montée de l’ensoleillement, les crêpes de la Chandeleur symbolisent ce plein soleil qui monte et que l’on attend avec confiance dans le froid de l’hiver. Le récit rapporte le cantique de Siméon (le Nunc dimittis) : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut.

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Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem au Temple » (Lc 2, 22). Ce voyage fut plein de signification. Des juifs, un jeune couple,  accomplissant la loi de Moïse. Cette loi se termina symboliquement avec ce geste. Il n’y aura plus besoin de Temple, car ce’ fut Dieu en personne qui vint en prendre place. Ce ne furent pas les prêtres ni les scribes du Temple qui reconnurent Jésus, mais des gens simples, pauvres et vieux : Siméon, un homme juste et pieux et Anne , une veuve âgée servant Dieu jour et nuit dans le Temple.

Par ces deux représentants des petites gens , ce fut l’ensemble de de tous les pauvres que Dieu aime qui vint à la rencontre de son Sauveur. Siméon et Anne représentent les pauvres du monde entier. Ils reconnurent en Jésus le Sauveur annoncé par les Écritures. Marie et Joseph vinrent au Temple pour présenter Jésus au Seigneur et offrir le sacrifice prescrit par la Loi : « Tout premier dé d »e sexe masculin sera consacré au Seigneur »" (Ex 13.2.12.15).

La Loi de Moïse dit encore : « Si la mère est incapable  de trouver la somme nécessaire pour acheter un agneau d’un an, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons » (Lc 12, 1-8) C’était l’offrande des pauvres. Marie ne put faire mieux car elle fut incapable de payer plus. Ce fut  une famille de pauvres qui entra dans le Temple e t qui obéit à la Loi juive en faisant l’offrande prévue pour les gens pauvres. Tout l’Évangile est résumé dans ce récit : « Heureux les pauvres, le Royaume des cieux est à eux » Ce fut sous l’inspiration de l’Esprit Saint que Siméon pressentit le destin de ce Messie des pauvres.

La famille de Jésus fut une famille socialement bien intégrée qjui connaissait les traditions du peuple juif et vécut en accord avec ces traditions. Cette famille ne développa pas une religion en marge de la communauté et n’établit pas sa propre forme de culte. Son culte fut celui du peuple dont elle fit partie.

Quelle leçon pouvons-nous titrer de cela pour nous-mêmes ?.

Toute famille ne peut assurer sa cohésion intérieure que si elle est en même temps solidement intégrée dans la communauté ecclésiale et dans la société civile ou elle se trouve établie, respecter les traditions  et les coutumes de l’une et de l’autre. Elle pourra alors comme Anne, parler de façon crédible de Jésus dans son entourage.

Diacre Michel Houyoux

KTO  : « Heureux les pauvres »

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Rencontre avec la parole de vie    Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0                  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

      Publié à la maison d’éditions Croix du     Salut

Site Web  http : www. editions-croix.com

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 Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère de Jésus
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Présentation du Seigneur au Temple
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lumière qui se révèle aux nations

 

 

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Vingt-neuvième dimanche du temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

LE FILS « Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour  servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mc 10.45). Mt  24.30; -
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# La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme. La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés. Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires.
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Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l’un ou de l’autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le nom d’Akhénaton fut consciencieusement effacé de partout[pourquoi ? Le palmier est le symbole de la vie éternelle.
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Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la fin des Jours.
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.Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit « Olam haBa » est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes (Olam haneshamot עולם הנשמות) où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants1 (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci (Olam haZé) dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la « Fin des Jours » (gr. eschaton) (notion développée depuis le Talmud jusqu’à nos jours)
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Dans le Midrash Rabba, le recueil Genèse Rabba7 évoque l’histoire relatée en Job 29:18 de l’oiseau ‘Hôl ou ‘Hal (עוף החול) qui ne mangea pas du fruit défendu et fut promis à l’éternité, selon les Massorètes. La référence la plus explicite au Monde à venir se trouve dans le livre de Daniel (Da 12, 2) Le grand-rabbin de Paris et juge rabbinique Michel Gugenheim expliqua que les commandements de la Thora – qui représentent le devoir principal sinon exclusif du peuple Juif et qui constituent la trame même de la vie Juive – sont intimement liés, dans l’écriture, au principe de la rétribution.

Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. (Mc 10, 42-45)

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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle !

 

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle ! Dispose mon cœur pour qu’il reçoive ce que tu veux lui dire. Je suis à ton écoute, je ne cherche pas de brillants concepts ni de beaux sentiments, je veux simplement laisser ta Parole me dire ce que tu veux. Demande Seigneur, transforme mon cœur pour qu’il sache servir !«Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur»Aujourd’hui, à nouveau Jésus dérange nos schémas humains. Sous la provocation de Jacques et Jean nous arrivent à travers le temps ces paroles qui sont toujours d’actualité: «Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie» (Mc 10,45).
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Nous aimons être bien servis! Pensons, par exemple, comme c’est agréable de constater l’efficacité, la ponctualité et la propreté des services publics, ou bien comment nous sommes mécontents quand après avoir payé pour un service, nous ne recevons pas le service que nous attendions. Jésus nous enseigne par son exemple. Il est non seulement le Serviteur de la volonté du Père, ce qui inclut notre rédemption, mais en plus c’est lui qui “paye” la note! Et le prix de notre rédemption est son Sang, par laquelle nous recevons la rémission de nos péchés.
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C’est un grand paradoxe que nous n’arriverons jamais à comprendre! Lui, le grand Roi, le fils de David, Lui qui est venu au nom du Seigneur: «Mais il s’est anéanti lui-même, en prenant la condition d’esclave, en se rendant semblable aux hommes (…) il s’est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix» (Ph 2,7-8). Les images du Christ comme un Roi cloué sur la Croix sont très éloquentes! En Catalogne a l’Espagne nous rencontrons souvent ces images et on les appelle “Sainte Majesté”. Comme une leçon de catéchisme nous contemplons comment servir veut dire régner, et comment l’exercice d’une quelconque fonction d’autorité doit être toujours un service.
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Jésus dérange de telle manière les statuts du monde actuel qu’Il remet en question le sens même de l’activité humaine. Ce n’est pas le travail qui brille le plus qui est le meilleur, mais celui que nous accomplissons en nous identifiant à Jésus serviteur, avec plus d’amour envers Dieu et nos frères. Si en vérité nous croyons qu’«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis» (Jn 15,13), alors nous nos efforcerons d’offrir un service de qualité humaine et compétence professionnelle dans notre travail, remplis d’un profond sentiment de service chrétien. Comme le disait Sainte Thérèse de Calcutta: «Le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service et le fruit du service est la paix».
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Seigneur, enseigne-moi à devenir enfant de Dieu. Apprends-moi à passer de l’esclavage des critères du monde et de mon exigence à la liberté du Christ qui me rend capable d’aimer sans mesure. Notez en une phrase ce que cette méditation suscite en votre cœur, relisez cette phrase au cours de la journée et ce soir.
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Contact  Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-neuvième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Prédication de la pasteure Agnès Adeline-Schaeffer  « Qui est mon prochain ? » : une question qui demeure »

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Samedi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 16 octobre 2021

L'Esprit Saint vous enseignera ce qu'il faudra dire 

 # Le péché contre l’Esprit, quelquefois appelé aussi blasphème contre l’Esprit saint, est un concept doctrinal chrétien issu d’une citation de Jésus commune aux trois évangiles synoptiques : « Mais quiconque aura parlé contre l’Esprit saint, cela ne lui sera remis ni en ce monde, ni dans l’autre. » (Mt 12, 31–32). Ce péché consiste pour l’essentiel à refuser la miséricorde de Dieu. Le Catéchisme de l’Église catholique affirme : « Il n’y a pas de limites à la miséricorde de Dieu, mais qui refuse délibérément d’accueillir la miséricorde de Dieu par le repentir rejette le pardon de ses péchés et le salut offert par l’Esprit Saint. Un tel endurcissement peut conduire à l’impénitence finale et à la perte éternelle. » Thomas d’Aquin parle d’un péché « irrémissible de par sa nature, parce qu’il exclut les éléments grâce auxquels est accordée la rémission des péchés ». Dans son encyclique Dominum et vivificantem sur l’Esprit saint, le pape Jean-Paul II a abordé cette question.

Le « blasphème » ne consiste pas exactement à offenser en paroles l’Esprit saint ; il consiste à refuser de recevoir le salut que Dieu offre à l’homme par l’Esprit saint agissant en vertu du sacrifice de la Croix. Si l’homme refuse la « manifestation du péché », qui vient de l’Esprit saint et qui a un caractère salvifique, il refuse en même temps la « venue » du Paraclet, en union avec la puissance rédemptrice du Sang du Christ, le Sang qui « purifie la conscience des œuvres mortes ». Le fruit d’une telle purification est la rémission des péchés. En conséquence, celui qui refuse l’Esprit et le Sang demeure dans les « œuvres mortes », dans le péché. Le blasphème contre l’Esprit saint est le péché commis par celui qui revendique le « droit » de persévérer dans le mal — dans le péché quel qu’il soit — et refuse par là même la Rédemption. L’homme reste enfermé dans le péché, rendant donc impossible, pour sa part, sa conversion et aussi, par conséquent, la rémission des péchés, qu’il ne juge pas essentielle ni importante pour sa vie.

Le péché contre le Saint Esprit est lié à la perte du sens du péché, évoqué dans l’Exhortation apostolique Reconciliatio et paenitentia8. C’est le refus de la « mise en évidence du péché » par l’Esprit saint qui est constitutif du péché contre l’Esprit. Paraclet, du latin paracletus, est un néologisme forgé par Jérôme de Stridon dans la traduction en latin de l’Évangile de Jean. Appliqué à l’Esprit saint, ce mot a le sens de « défenseur », d’« intercesseur », de « consolateur ». Jésus, lorsqu’il annonça et promit la venue de l’Esprit Saint, le nomma le « Paraclet », Jésus appela l’Esprit Saint « l’Esprit de Vérité » (Jn 16, 13). Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.».

De l’évangile selon Luc

08 Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu. 09 Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu. 10 Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.

11 Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz. 12 Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. » » (Lc 12, 8-12)

Quiconque dira une parole contre le fils de l’homme, il lui sera pardonné

Dans les évangiles selon Matthieu et Luc, Jésus opposa à la crainte des hommes une courageuse confession de son nom. C’est cette crainte qui paralyse le cœur et les lèvres, quand il s’agit de se déclarer pour lui et pour sa cause. Matthieu dit :  » devant mon Père qui est aux cieux », parce qu’il s’agit du jugement éternel, auquel les anges prendront part. D’après Luc, Jésus ne dit pas qu’il reniera lui-même celui qui l’aura renié. Aujourd’hui encore en Orient on vend cinq petits passereaux pour deux sous.

Matthieu parla de deux passereaux qui se vendirent un sou. « Quiconque dira une parole contre le fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais à celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera point pardonné. » (Lc 12, 10). Ce ne fut pas à ses disciples que Jésus adressa cet avertissement, mais à ses adversaires. Le reniement du nom de Christ peut conduire jusqu’au blasphème contre le Saint-Esprit. Matthieu et Marc assignèrent sa vraie place à cette sévère déclaration que Jésus dirigea contre ceux qui attribuèrent ses miracles au démon.

D’après Luc, cette même accusation fut formulée dans des circonstances différentes. Les synagogues sont les tribunaux juifs, les magistrats les juridictions païennes ; enfin, les autorités est un terme générique, désignant les divers pouvoirs devant lesquels les disciples pourront être traduits. Les paroles par lesquelles Jésus voulut rassurer ses disciples signifient littéralement : « Ne soyez point en peine comment ou de quoi vous ferez votre apologie, ou de quoi vous parlerez». Dans Matthieu, ces paroles font partie des instructions données aux apôtres envoyés en mission. C’est certainement là leur place naturelle et première.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Le samedi 16 octobre 2021 ♦ Sainte Marguerite-Marie

◊  Christus Vivit : cliquez ici pour lire l’article →   Quel est le secret d’une vie chrétienne fructueuse

 Pasteure Béatrice Cléro-Mazire  : « Jésus et la maison de l’homme fort.« 

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Vendredi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Bmpaire

Posté par diaconos le 15 octobre 2021

 56 Versets Biblique sur le Père - DailyVerses.net

 

# Le sommeil de l’âme ou vision béatifique différée, ou encore mortalisme chrétien, est une notion de la théologie chrétienne selon laquelle l’âme n’est pas d’essence immortelle : l’âme est mortelle ; aussi, au moment de la mort, soit elle périt comme le corps et avec lui (thnétopsychisme) même si Dieu la ressuscite au Jugement dernier, soit elle entre dans une sorte de sommeil entre le moment de la mort et le moment de la résurrection (psychopannychisme). Eusèbe de Césarée : « D’autres gens encore, en Arabie, survinrent à l’époque dont nous parlons [c'est-à-dire le milieu du IIIe siècle], introducteurs d’une doctrine étrangère à la vérité. Ils disaient que l’âme humaine, provisoirement dans la conjoncture présente, meurt avec les corps, au moment du trépas, et qu’elle est corrompue avec eux, mais qu’un jour, au temps de la résurrection, elle revivra avec eux ».
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C’est une allusion à certains auteurs syriaques, comme Aphraate le Sage persan (IVe siècle), Éphrem le Syrien (306-373), qui soutinrent la dormition de l’âme (hypnopsychisme) après la mort. Divers auteurs défendirent le mortalisme, dont le théologien et réformateur anglais John Wycliffe (1320-1384), Martin Luther (1483-1546), l’anabaptiste Michael Sattler (1490-1527), le protestant anglais William Tyndale (1494-1536), le théologien et médecin Michel Servet (1509 ?-1553), le poète John Milton (1588-1670), les philosophes Thomas Hobbes (1605-1682) et John Locke (1643-1727), Isaac Newton (1676-1748). Ce qui était option individuelle devint croyance à l’intérieur d’églises. Le mortalisme fut généralement soutenu par les Millerites de William Miller (1831), l’Église adventiste du septième jour (1860), les Christadelphes de John Thomas (1860), les Témoins de Jéhovah de Charles Taze Russell (1879).
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L’Église catholique condamna le mortalisme, en particulier lors du Ve Concile de Latran (1513), qui proclame l’immortalité de l’âme. La bulle Apostolici regiminis défend la doctrine concernant l’âme humaine immortelle, contre les néo- aristotéliciens : « De nos jours… le semeur de zizanie, l’antique ennemi du genre humain (Mt 13, :25) a osé à nouveau semer et multiplier dans le champ du Seigneur des erreurs très pernicieuses, qui ont toujours été rejetées par les fidèles, au sujet de l’âme et principalement de l’âme raisonnable, à savoir que celle-ci serait mortelle et unique en toutes les personnes. Certains, s’adonnant à la philosophie avec témérité, soutienrent que cela fut vrai, au moins selon la philosophie : Désirant appliquer un remède opportun contre cette peste, avec l’approbation de ce saint concile, Ils condamnèrent et réprouvèrent tous ceux qui affirmaient que l’âme intellective fut mortelle ou unique en tous les hommes, ou qui furent dans le doute à ce sujet.
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De l’évangile selon Luc

1 Comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.  02 Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. 03 Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.

04 Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. 05 Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre. 06 Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. 07 À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux.» (Lc 12, 1-7)

La crainte des hommes et la crainte de Dieu

En présence de la foule qui accourut, Jésus mit ses disciples en garde contre l’esprit d’hypocrisie de ces pharisiens avec lesquels il fut en conflit. Qu’ils s’en préservèrent plus que de tout autre défaut. Tout ce qui fut caché sera découvert : leur activité fut produite en pleine lumière.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole.

L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Hypocrisie et franchise

À la franchise ils joignirent le courage ; ne pas craindre ceux qui ne purent tuer que le corps, mais celui qui put perdre l’âme dans la géhenne. Sa protection leur fut assurée, puisqu’il prit soin des passereaux et compta jusqu’aux cheveux de leur tête

La récompense du témoin fidèle et le châtiment de l’infidèle et de l’adversaire

Le fils de l’homme confessera, devant les anges de Dieu, qui le confessera devant les hommes, il reniera qui le reniera. Il y a pardon pour qui prononcera une parole contre le fils de l’homme, mais non pour celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit.

L’assistance du Saint-Esprit

Quand les disciples paraîtront devant les juridictions humaines, ils n’auront pas à s’inquiéter de leur défense : le Saint-Esprit la leur inspirera sur l’heure même. « L’hypocrisie des saints et des docteurs d’aujourd’hui sera dévoilée et en retour, vous qui parlez timidement et comme à l’oreille, vous ferez entendre publiquement votre voix. » (Monsieur Godet) L’hypocrisie, leur dit-il, devrait être bannie de votre vie, puisque tout ce qui fut caché dût venir au grand jour et que votre activité ne demeura pas secrète, mais s’exerça en pleine lumière, en présence du monde. Les choses que, dans certaines occasions, vous fûtes dites dans les chambres, furent prêchées publiquement quand la vérité triompha dans le monde. Dans Matthieu, Jésus appliqua cette même prédiction à son propre enseignement.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

 Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile.  Le récit initie à l’épreuve intime d’une pieuse famille de sacrificateurs : Zacharie et Élisabeth, tous deux de la race d’Aaron,furent jusqu’ici privés d’enfants et ils étaient avancés en âge. Une intervention divine mit fin à leur épreuve.

Un ange apparut à Zacharie qui fut appelé à entrer dans le sanctuaire pour offrir le parfum. Pendant qu’il accomplissait cet acte solennel et que la multitude fut dehors en prières, un ange lui apparut. L’ange rassura Zacharie et lui déclara que sa prière fut exaucée, qu’Elizabeth lui enfantera un fils qui se nommera Jean ; sa naissance sera un sujet de joie pour plusieurs. Cette joie fut justifiée, car Jean fut grand devant le Seigneur, austère dans sa vie, rempli du Saint-Esprit ; il exerça une action profonde sur son peuple ; il fut le précurseur de Jésus.

Zacharie demeurant incrédule et demandant un signe, l’ange lui déclara qu’il se nomme Gabriel, qu’il est envoyé de Dieu. Il lui donna un signe qui fut en même temps un châtiment : Zacharie resta muet jusqu’à l’accomplissement de la promesse. Le peuple s’étonna qu’il resta longtemps dans le temple. Quand il en sortit, il fit comprendre par des signes qu’il eut une vision. Après avoir achevé ses fonctions, il s’en retourna chez lui et alors la prédiction de l’ange s’accomplit : Élisabeth devint enceinte : elle se cacha pendant cinq mois, jusqu’à ce qu’il apparut que le Seigneur lui ôta l’opprobre de sa stérilité.

Hérode, surnommé le Grand : le titre de roi de Judée lui fut décerné par le sénat romain. Son royaume comprenait toute la Palestine. Sur cette date, Luc est en parfait accord avec l’évangile selon Matthieu, qui place la naissance de Jésus sous le règne d’Hérode. Il résulte encore de Matthieu 2.19 que Jésus naquit vers la fin de ce règne. Selon Josèphe, la mort d’Hérode eut lieu au printemps de l’an 750 de Rome. Zacharie (ce nom signifie : l’Éternel se souvient) et Élisabeth, sa femme (hébreux : Elischéba, serment de Dieu), appartenaient donc l’un et l’autre à la race sacerdotale. Élisabeth avait même hérité du nom de sa première aïeule, la femme d’Aaron .

Après un silence de quatre siècles, Dieu parla de nouveau, à ce moment décisif de l’histoire. Il ouvrit une ère nouvelle de ses révélations, qui désormais ne furent plus interrompues et s’étendront à l’humanité entière. Mais il relia le présent au passé, en choisissant l’organe de ses communications parmi ceux à qui ce rôle était dévolu autrefois. Comme au siècle de la réformation il prit dans son couvent un moine de l’ancienne Église pour commencer l’œuvre de rénovation, de même il fit naître de la race sacerdotale d’Aaron celui qui fut le plus grand des prophètes et préparer les voies au Messie issu de la race royale de David.

Ce récit attache de l’importance à cette généalogie du précurseur, puisqu’il indique que Jean descendait d’Aaron par sa mère aussi bien que par son père. Luc, pour être plus précis encore, remarque que Zacharie appartenait à la classe d’Abia. Toute la sacrificature était divisée en vingt-quatre classes, dont les membres  fonctionnaient chaque semaine à tour de rôle. Celle d’Abia fut la huitième.

L’usage voulait que, entre les sacrificateurs de service, chacune des diverses fonctions fût attribuée par le sort.De cette manière rien, dans ces fonctions saintes, n’était livré à l’arbitraire humain, rien ne pouvait provoquer des jalousies entre les sacrificateurs. Il échut donc ce jour-là à Zacharie le privilège d’entrer dans le sanctuaire et d’offrir le parfum. Cette offrande avait lieu chaque jour, le matin et le soir, sur un autel spécial situé au fond du sanctuaire, tout près du voile qui fermait le lieu très saint. Pendant que le sacrificateur remplissait cette fonction, le peuple attendait dans le parvis extérieur et adressait à Dieu des prières, dont la fumée de l’encens, montant vers le ciel, était le symbole.

 Avec l’apparition de cet ange s’ouvrit la série des faits surnaturels racontés dans ces premiers récits de Luc. Ceux-là seuls purent les trouver étranges qui ne crurent pas au grand mystère de piété, auquel ces faits se rattachèrent tous :  » Dieu manifesté en chair » (1 Th 3, 16). « Au moment où la Parole éternelle s’unissait à notre humanité (Jn 1.1-14) devaient se produire ces manifestations du monde des esprits qui ne sont point nécessaires en des temps ordinaires. » (Olshausen) Ces détails précis qu’un témoin oculaire conserva d’un fait réel : l’ange lui apparut, se tenant debout, au côté droit de l’autel. Au coté droit, c’est-à-dire au sud, entre l’autel et le chandelier, à la gauche de Zacharie qui entrait dans le sanctuaire.

Bien que l’ange vint annoncer à Zacharie une grâce immense, celui-ci éprouva cette crainte qui saisit l’homme pécheur, chaque fois que quelque manifestation du monde invisible lui donne le sentiment de la présence immédiate de Dieu  .Aussi la première parole que Dieu, dans l’Évangile, adresse au pécheur, c’est cette parole de compassion et d’amour : « Ne crains pas »

Diacre Michel Houyoux

Compléments

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◊ Dom Armand Veilleux 5Abbaye de Maredsous (Belgique) : HOMÉLIE POUR LE JEUDI DE LA 28ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Diocèse d’Avignon  :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps »|

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