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Samedi après l’Epiphanie — Année B

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

L’ami de l’époux est tout joyeux d’entendre la voix de l’époux

 L'Evangile du 12/01/19 : « L'ami de l'époux est tout joyeux d'entendre la  voix de l'époux » (Jn 3, 22-30) | Évangile, Voix, Joyeux

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus se rendit en Judée, ainsi que ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, quant à lui, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l’eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n’avait pas encore été mis en prison. Or, il y eut une discussion entre les disciples de Jean et un Juif au sujet des bains de purification. Ils allèrent trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! »
Jean répondit : « Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel.
Vous-mêmes pouvez témoigner que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Celui à qui l’épouse appartient, c’est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, il se tient là, il entend  la voix de l’époux, et il en est tout joyeux. Telle est ma joie : elle est parfaite. Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue. » (Jn 3, 22-30)

Jésus en Judée, dernier témoignage de Jean-Baptiste

Après ce premier séjour de Jésus à Jérusalem où eut lieu l’entretien avec Nicodème. Jésus quitta la capitale, où sa manifestation dans le temple et les miracles qu’il eut accomplis ne purent lui assurer l’adhésion générale ni l’approbation des autorités théocratiques. Il en  conclut que l’œuvre de préparation accomplie par Jean-Baptiste dut se poursuivre encore et il s’y associa,  il se rendit dans les campagnes de la Judée pour séjourner là quelque temps avec ses disciples. Là aussi, il joignit à la prédication le baptême.

Jean rectifia et compléta en disant que : « Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c’étaient ses disciples. » (Jn 4, 2)  Ce baptême fut comme celui du Précurseur, un baptême administré en signe de repentance ; le baptême d’Esprit n’eût lieu qu’après la Pentecôte : « Alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours » (Ac 1, 5).

Dans l’Église chrétienne, ces deux baptêmes furent réunis en un seul, qui devint le sceau de la régénération : « Il n’a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations, comme il a été révélé maintenant par l’Esprit aux saints apôtres et prophètes de Christ. » (Ep 3, 5)  Jean continua son œuvre, parce que le royaume de Dieu. en vue duquel il prêchait et baptisait, n’était pas encore établi. Il lui fallait, pour mettre un terme à sa mission, un ordre de Dieu ; il le reçut  par le fait de son emprisonnement.

Jean expliqua comment l’activité de Jean-Baptiste put encore continuer. Pourquoi cette observation fut-elle nécessaire ? Elle le fut parce que le récit des récits de Mathieu et de Marc qui ne suivirent pas un ordre chronologique rigoureux, laissa croire que l’emprisonnement de Jean-Baptiste eut lieu avant le premier retour de Jésus de Judée en Galilée, immédiatement après son baptême.

Mais Jean, qui rapporta un premier voyage en Galilée et un second voyage, distinguant ainsi ces deux retours, que la tradition synoptique fondit en un seul, rétablit l’ordre chronologique de ces premiers temps de l’activité de Jésus. Les disciples de Jean n’ignorèrent pas  les déclarations si positives de leur maître sur son rapport avec le Messie.   Jean-Baptiste montra quelle fut sa position subordonnée à l’égard de Jésus : « Lui est l’époux, à qui appartient l’épouse ». Jean ne fut que l’ami de l’époux, mais cela suffit pleinement à sa joie.

La position que Jean s’attribua par cette comparaison fut celle d’ami de l’époux, son intermédiaire auprès de l’épouse, chargé de demander la main de celle-ci, et enfin de préparer les noces. Ce   rôle que Jean décrivit par ces détails : l’ami de l’époux se tient là, à sa disposition, il l’écoute, il est ravi de joie d’entendre sa voix, pendant la fête des noces : « Je ferai cesser dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem les chants d’allégresse et les chants de joie, le chant de l’époux et le chant de l’épousée, car le pays ne sera plus qu’une ruine. » (Jr 7, 34)

Diacre Michel Houyoux

Compléments

Note  l’historien Flavius Josèphe fut en  harmonie avec les évangiles.  Parmi les nombreux traits communs aux évangiles et à Josèphe, nous relevons :

  • le surnom de Jean: « Baptiste »
  • l’accent sur le baptême de Jean, élément unifiant au sein du peuple juif
  • le fait que Jean avait lui-même une excellente réputation sur le plan moral (« un homme de bien »)
  • l’influence considérable de Jean et sa popularité parmi les Juifs de son temps
  • l’autorité spirituelle de Jean
  • l’emprisonnement puis l’exécution de Jean par Hérode Antipas
  • la composante éthique du message de Jean et son insistance sur la piété

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◊ Lexilogos    : cliquez ici pour lire l’article → Jean Baptiste et le baptême de Jésus dans le Jourdain

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 Samedi après l'Epiphanie — Année B dans Catéchèse Le père Rafic Nahra explique la symbolique et l’histoire des lieux où Baptisait Jean)Baptiste. Il nous présente ici le site de Béthanie au bord du Jourdain, lieu du baptême du Christ.

 

 ♥ Le Jourdain, le lieu du baptême – Jordanie

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L’Épiphanie du Seigneur — Année B

Posté par diaconos le 3 janvier 2021

L'Épiphanie du Seigneur — Année B dans Accueil sur mon blog 25510-180103114514972-0-960x640

Nous sommes venus d’Orient adorer le roi

# Dans l’Église arménienne, la fête est une des plus grandes fêtes de l’année car Noël n’est pas fêté le 25 décembre mais, selon l’usage chrétien ancien, le 6 janvier. Cela correspond aussi aux anciennes traditions des premières églises chrétiennes (antérieures à la conversion de l’Empire romain), et même aux traditions familiales de l’époque, selon lesquelles un enfant ne devient le fils de son père que le jour de sa présentation à lui et la reconnaissance du fils par son père, et ce jour-là, on rend aussi grâce à la mère pour cet enfant reconnu par son père et qui se soumet à sa volonté. La nativité fêtée prend alors une signification plus théologique que dans l’Église catholique romaine, puisque c’est aussi traditionnellement la date par laquelle il reçoit du père la révélation de sa mission prophétique : ce qui est fêté est plus la naissance du « Christ sauveur » et la manifestation de Dieu (théophanie), que celle de l’enfant Jésus, même si cette célébration est directement liée à sa naissance. L’église arménienne procède à la bénédiction des eaux comme dans la tradition byzantine.

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De l’Évangile selon saint Matthieu

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui.

Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple’».

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui».
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Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie.
En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. (Mt 2, 1-12)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Adoration des mages

«En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui» Seigneur, je viens te prier, t’ouvrir mon cœur, te recevoir. Les mages étaient des chercheurs infatigables de la vérité, fais que moi aussi je puisse chercher ton visage caché là où je ne m’y attends pas.
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Le prophète Isaïe nous encourage  : « Lève-toi, et resplendis! Car ta lumière paraît, et la gloire de Yahvé s’est levée sur toi » (Is 60,1). Cette lumière qu’avait vue le prophète est l’étoile qu’ont vue les Rois Mages en Orient, avec beaucoup d’autres. Les Mages découvrent sa signification.

wLes autres la contemplent comme quelque chose qui leur parait admirable, mais qui ne les affecte pas. Et, ainsi ils ne réagissent pas. Les Mages se rendent compte que par elle, Dieu leur envoie un message important qui vaut la peine de passer par les désagréments de laisser de côté de choses sûres et de s’aventurer dans un voyage incertain : l’espérance de trouver le Roi les amène à suivre cette étoile qu’avaient annoncée les prophètes et que le peuple d’Israël avait attendu depuis des siècles.

wIls arrivent à Jérusalem, la capitale des juifs. Ils pensent que là on saura leur indiquer le lieu précis où est né son Roi. Effectivement, on leur dira : « A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète » (Mt 2, 5). La nouvelle de l’arrivée des Mages et leur question se propagea par tout Jérusalem en peu de temps: Jérusalem était alors une petite ville, et la présence des Mages avec leur suite a dû être remarqué par tous les habitants, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui (Mt 2, 3).

Jésus-Christ croise la vie de beaucoup de personnes, qui ne s’intéressent pas à lui. Un petit effort aurait changé leurs vies, ils auraient rencontré le Roi de la joie et de la paix. Cela requiert de la bonne volonté de le chercher, de bouger, de demander sans nous décourager, comme les Mages, de sortir de notre apathie, de notre routine, d’apprécier l’immense chance de trouver le Christ.
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Si on ne le trouve pas, on n’a rien trouvé dans la vie, car Lui seul est le Sauveur: trouver Jésus c’est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie. Et, sans Lui, rien de rien ne vaut la peine. Seigneur, les mages t’ont cherché et t’ont trouvé. Ils ne sont pas restés enfermés dans leur science, pensant pouvoir expliquer le monde avec leur seule intelligence.
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Ils ont mis leur connaissance au service d’une vérité qu’ils savaient plus grande qu’eux, conscients d’être toujours en recherche. Cette humilité leur a permis de te trouver, toi, le Dieu caché. Ouvre mon cœur à ta vérité, à tes goûts, à tes critères, à ta manière de voir les choses. Rends-moi humble pour me convertir chaque jour.
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Contact Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Épiphanie du Seigneur -Solennité

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Les Saints Innocents, martyrs

◊ Venez tous adorer votre Dieu : cliquez ici pour lire l’article → L’Épiphanie du Seigneur

Christine Pellistrandi : « La lumière de l’Épiphanie »

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De Driekoningen van de Heer – Jaar B

Posté par diaconos le 29 décembre 2020

We zijn uit het Oosten gekomen om de Koning te aanbidden

EPIPHANIE  LES ROIS MAGES

# Driekoningen, is een christelijke feestdag die elk jaar op 6 januari wordt gevierd en waarop men de Bijbelse gebeurtenis (Matt. 2:1-18) herdenkt van de wijzen uit het oosten die een opgaande ster zagen en daarop de koning der Joden gingen zoeken. De drie wijzen kregen namen. In het Grieks waren dat Apellius, Amerius en Damascus, in het Hebreeuws Galgalat, Malgalat en Sarathin, maar ze zijn bekend geworden onder hun gelatiniseerde Perzische namen Caspar, Melchior en Balthasar. Ze zouden respectievelijk 20, 40 en 60 jaar oud zijn geweest; getallen die de levenstijdperken van de volwassene symboliseren. In de katholieke liturgie in België en Nederland wordt het hoogfeest van de Openbaring van de Heer op de eerste zondag na 1 januari gevierd. In veel Zuid-Europese landen is Driekoningen een vrije dag en wordt Driekoningen op de dag zelf gevierd. De Openbaring van de Heer is het eerste van drie feesten, samen met de doop van de Heer en de opdracht van de Heer in de tempel (2 februari), die thuishoren in de kerstcyclus, de tijd van Jezus’ kindertijd en jonge jaren. De zogenaamde relikwieën van de Drie Koningen worden in een reliekschrijn bewaard in de dom van Keulen.

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Deze magiërs zouden Perzische geleerden zijn, gevestigd in Babylon, nu Irak, zowel filosofen als astronomen. De grote conjunctie van Jupiter en Saturnus in het dierenriemteken Vissen in 6-7 v.Chr. lijkt een geverifieerd feit te zijn. Het kon astronomen van het Babylonische en Perzische culturele milieu naar het land van Juda leiden, naar de plaats waar het kindje Jezus en zijn ouders waren.
Evangelie van Jezus Christus volgens de heilige Mattheus

Jezus werd geboren in Bethlehem in Judea in de tijd van koning Herodes de Grote. Nu, zie, kwamen de wijzen uit het oosten naar Jeruzalem en vroegen: « Waar is de koning van de Joden die net geboren is? We hebben zijn ster in het oosten gezien en zijn gekomen om hem te aanbidden.  « Toen Herodes dit hoorde, was hij overweldigd, en heel Jeruzalem met hem.

Hij verzamelde alle overpriesters en schriftgeleerden van het volk om hen te vragen waar Christus geboren zou worden. Zij antwoordden hem: « In Betlehem van Judea, want dit is wat de profeet schreef: ‘En jij, Betlehem, land van Juda, bent zeker niet de laatste van de belangrijkste steden van Juda, want uit jou zal een heerser voortkomen, die de herder van mijn volk Israël zal zijn. «

Toen riep Herodes de Magi in het geheim op om hen te vertellen wanneer de ster was verschenen, en stuurde hen naar Bethlehem met de woorden: « Ga en zoek uit hoe het kind er precies uitziet. En als je hem gevonden hebt, kom het me dan vertellen, zodat ook ik hem kan gaan aanbidden. « Toen ze de koning hoorden, vertrokken ze.

En zie, de ster die zij in het oosten hadden gezien, ging hen voor, totdat hij tot rust kwam over de plaats waar het kind zich bevond. En toen ze de ster zagen, verheugden ze zich met grote vreugde. En toen ze het huis binnenkwamen, zagen ze het kind met Maria zijn moeder, en ze vielen voor zijn voeten neer en bogen zich voor hem.

En zij openden hun kisten, en boden hem hun geschenken aan: goud, wierook en mirre. Maar gewaarschuwd in een droom om niet terug te keren naar Herodes, keerden ze op een andere manier terug naar hun land. (Mt 2, 1-12)

 Jezus, Licht voor de hele mensheid 

De Driekoningen zouden voor iedereen moeten zijn, een van de grootste feesten van het jaar: Christus kwam niet alleen voor de Joodse wereld, maar voor het hele universum. Het is het uiteenvallen van het volk van God, ooit beperkt tot één volk, dat nu een volk van alle rassen is geworden, een universele kerk.

Na de geboorte van Jezus in Betlehem van Judea, tijdens het bewind van Herodes, kwamen enkele wijzen uit het Oosten naar Jeruzalem en vroegen: « Waar is de koning van de Joden, die net geboren is? We hebben zijn ster in het Oosten gezien, en zijn gekomen om hem te eren. »

De heidense profeet Balaam had dit orakel 12 eeuwen eerder uitgesproken : « Ik zie hem, maar niet in deze tijd. Ik zie het, maar niet van dichtbij. Er komt een ster uit Jakob: een scepter staat op uit Israël » (Numeri 24, 17). Hier vinden we twee sleutelwoorden, ster (licht) en scepter (teken van koninklijkheid).

Vandaag herdenken we de Geboorte van Christus in de pracht van de koninklijke heerlijkheid, in het licht van alle volkeren. Als het kerstfeest herinnert aan de armoede van de stal in Bethlehem, dan doet het feest van Driekoningen ons daarentegen denken aan de manifestatie van de glorie van God die plaatsvond tijdens het eerbetoon aan Jezus door de Magiërs uit het Oosten.

Het koningshuis van deze koning is niet van deze wereld; het zal alleen geopenbaard worden in zijn hartstocht en in het Evangelie, de Glorie van God is altijd verbonden met Jezus Christus en zijn missie als Verlosser. Jezus biedt redding aan iedereen, zoals Paulus in zijn brief aan de Efeziërs bevestigt: door het Evangelie worden de heidenen geassocieerd met dezelfde erfenis, hetzelfde lichaam en het delen van dezelfde belofte, in Christus Jezus.

De Kerk brengt deze bladzijde van Matteüs’ Evangelie vandaag dichter bij een passage uit het boek Jesaja die de komst van de Messias als een licht aankondigde : « Sta op, Jeruzalem, uw licht is gekomen en de heerlijkheid van de Heer is over u opgekomen: zie, de duisternis bedekt de aarde, maar de Heer is over u opgekomen en zijn heerlijkheid schijnt over u. ». De naties zullen in uw licht wandelen, en de koningen in de helderheid van uw dageraad. « (Is 60, 1-6)

En zie, de ster die zij in het oosten hadden gezien, begon voor hen te gaan tot hij boven de plaats kwam waar het kind was. De verschijning van de ster had hen met diepe vreugde vervuld. Ze gingen het huis binnen, vonden het kind met Maria, zijn moeder, en brachten hulde aan hem door zich voor hem te buigen. Toen openden ze hun bagage en boden hem een geschenk van goud, wierook en mirre aan.

De Magi waren vervuld van vreugde over het verschijnen van de ster! Ze volgden het met vreugde, want dit teken zal hen naar God leiden !  Ze zijn blij, want ze komen alles geven aan de Koning der Koningen, die ze bij hem roept! De geschenken die ze brengen zijn de uitdrukking van hun hele persoon, van al hun vrijheid.

Door deze kostbare geschenken aan Jezus aan te bieden, getuigen ze dat ze zich volledig aan zijn persoon willen wijden! Ze hebben begrepen wie dit kind is, omdat de ster die aan hun hemel verscheen hen heeft doen begrijpen. De aanbidding van de Koningen is de eerste manifestatie, het eerste contact van Jezus met de heidense wereld.

Jezus verschijnt daar als de Koning der koningen, de universele Messias die door de profeten is aangekondigd: zijn Koninkrijk moet zich uitstrekken tot alle volkeren van de aarde. De aanwezigheid van de Magi in de kribbe nodigt ons uit om deze stap te zetten: op zoek gaan naar God, met vreugde !

Driekoningen zijn ook het feest van de Zoektochten van God : « Zoek God en je zult leven, » zei de profeet Amos, « Vreugde voor de harten die God zoeken. (Amos 5, 4)  Er zijn drie stappen om God te ontdekken

  1.  Eerste stap : probeer alle tederheid van de Vader in de hemel te begrijpen: laten we daaraan denken als we het gebed zeggen dat Jezus zelf ons heeft
  2.  Tweede de stap: het zoeken naar Gods wil
  3. Derde stap in de zoektocht naar God: Hem zoeken in anderen. Houd van anderen zoals ze zijn, zoals wij geliefd zijn door Christus.

Op het moment van het offertorium wil de Kerk, door het aanbieden van brood en wijn, zich ook volledig aanbieden aan de Heer Jezus die zich onder de verschijningen van datzelfde brood en diezelfde wijn aanwezig zal maken. Laten we op het moment van de communie Jezus in deze offergeest ontvangen.

Laten we ons ten dienste stellen van deze ideale Koning die zorgt voor de zwakken en de armen en voor wie hun bloed van grote waarde is in zijn ogen. Moge deze unieke Koning een bron van zegen zijn voor alle naties op aarde. (Ps 72, 12-17)

Diaken Michel Houyoux

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◊ Kinderwoorddienst : klik hier om het artikel te lezen →  Drie koningen of drie wijzen

◊ , Epifanie of Openbaring van de Heer : klik hier om het artikel te lezen → Drie koningen | Officiële feestdag

Nederland Zingt Special: Kerst

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Les Saints Innocents, martyrs

Posté par diaconos le 28 décembre 2020

 Hérode envoya tuer tous les enfants de Bethléem

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# Le massacre des Innocents est un épisode relaté dans l’Évangile selon Matthieu en même temps que la fuite en Égypte : le meurtre de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem. Ce massacre a été commis sur l’ordre d’Hérode, craignant l’avènement d’un roi des Juifs annoncé par ses propres devins, dans la période de la naissance de Jésus. L’ensemble des Églises les honore comme martyrs au cours du Jour des Saints Innocents ; cet événement est fêté le 28 décembre en Occident et en Orient catholique, et le 29 décembre en Orient orthodoxe. L’historicité de ce récit fut remise en cause.

D’après certains auteurs, il serait calqué sur un passage de l’Ancien Testament où Pharaon ordonna la mort de tous les nouveau-nés israélites mâles, avant que Moïse ne survienne pour le salut du peuple. Cet épisode a une base historique, bien qu’il ne se rapporte pas explicitement à la naissance du Christ. Daniel J. Harrington déclare que l’historicité de l’événement est « une question ouverte qui probablement ne [pourra] jamais être définitivement close ». Paul L. Maier estime, quant à lui, que les biographes récents d’Hérode rejettent la réalité de ce massacre.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Après le départ des mages, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »  Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.  Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur.

Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus. (Mt 2, 13-18)

Fuite en Égypte

 Des mages arrivèrent à Jérusalem et cherchèrent l’endroit où naquit le roi des Juifs, dont ils virent  l’étoile en Orient. Hérode, troublé, convoqua les sacrificateurs et les scribes et s’informa du lieu de la naissance du Messie. Ils répondirent que, selon les prophéties, il dut naître à Bethléem. Hérode demanda alors aux mages depuis quand l’étoile parut, et les envoya à Bethléem, en les chargeant de le renseigner au sujet du petit enfant.

Conduits par l’étoile, dont la vue les remplit de joie, les mages arrivèrent à Bethléem, trouvèrent le petit enfant et sa mère, et, se prosternant, lui offrirent des présents. Joseph averti par un ange, s’enfuit en Égypte avec Marie et l’enfant Jésus, et y séjourna jusqu’à la mort d’Hérode. Son retour accomplit une parole de l’Écriture. Hérode se voyant trompé, fit tuer les petits enfants de Bethléem

« Quand Israël était un jeune enfant, je l’aimai, et j’appelai mon fils hors d’Égypte » (Os 11, 1) : cette touchante parole de l’Éternel fut remise en mémoire chez Matthieu par ce récit, et il l’appliqua au vrai fils de Dieu.  Il n’ignora pas que cette parole concernait Israël, que Dieu, par amour, appela son Fils , : ne fusse-là qu’une application symbolique, et non l’accomplissement d’une prophétie directe : »out cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète :   » Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète » (Mt 1, 22)

Comment Hérode se serait-il fié à la parole de ces étrangers et aurait-il attendu leur retour pour exécuter ses projets ? Ignorant ce qu’il y eut de réel ou d’imaginaire dans la naissance d’un enfant dont on lui parla, ne dut-il pas s’en informer, puis découvrir cet enfant, s’il exista ? Or quel moyen plus sûr pour cela, que de faire des mages ses espions involontaires ? Pouvait-il envoyer à l’aventure, avec eux ou avant eux, ses représentants ?

Ne dut-il pas cacher à eux et à son entourage ses desseins ? Ne fusse pas pour cela qu’il les interrogea secrètement, avec une profonde dissimulation ? Enfin, le crime fut aveugle, et même  Hérode put se tromper dans ses calculs.  Hérode, pour ne pas manquer son but, étendit à deux ans le laps de temps qui d’après le récit des mages put s’écouler depuis l’apparition de l’étoile. On  révoqua en doute ce meurtre des enfants de Bethléem, parce que l’historien Josèphe n’en parla pas.

.Dans le petit bourg de Bethléem et ses environs (quelques maisons isolées), il put, selon le calcul de Winer, se trouver dix ou douze enfants mâles au-dessous de deux ans. Or le meurtre de ces enfants, quelque horrible qu’il fut, se perd dans le nombre des crimes d’Hérode qui, après avoir sacrifié à sa haine soupçonneuse sa femme et deux de ses fils, en fit périr un troisième, Antipater, peu avant de mourir ; qui fit conduire au supplice des conjurés avec toute leur famille, qui atteignit de sa dernière maladie, possédé de fureur contre le peuple de Jérusalem parce qu’il alla se réjouir de sa mort, ordonna de rassembler dans le cirque de Jéricho tous les principaux de la ville et de les y faire périr dès qu’il aurait expiré, ainsi, disait-il : « qu’il y ait au moins des larmes répandues après ma mort.— Josèphe, Antiquités Juives, XVII, 6, 5″ 

Le terme de deux ans fixé par Hérode supposa que les mages lui avaient dit que l’étoile leur était apparue depuis plus d’un an déjà.  Si cette apparition avait coïncidé avec la naissance de Jésus, un intervalle de plus d’une année se serait écoulé entre cette naissance et la visite des mages, mais cela n’est pas probable car  Jésus naquit depuis peu quand arrivèrent les mages, Luc nous dit que le domicile habituel de Joseph et Marie fut Nazareth et qu’ils ne furent à Bethléem qu’en passant. Hérode mourut avant la Pâque de 750 et Jésus naquit né dans l’année qui précéda sa mort.

Le massacre de Bethléem exécuté quelques semaines après la naissance de Jésus, fut l’un des tout derniers actes du règne d’Hérode. Il faut donc admettre que l’étoile apparut aux mages un an ou deux avant l’événement qu’elle dut leur signaler, de manière à leur permettre d’arriver de leur lointain pays en Judée vers le temps de son accomplissement.

Le texte de l’Ancien Testament Jérémie 31.15 au lieu de gémissements, dit amertume et ajoute lamentations avant pleurs. Les meilleurs manuscrits du Nouveau Testament omettent le mot lamentations.

Encore ici la formule : Alors fut accompli n’indique point une prophétie directe, mais l’application de la pensée de Jérémie au tragique événement de Bethléem. Le prophète, pour donner une émouvante expression aux douleurs de son peuple emmené en captivité à Babylone, rappela que la voix de ses gémissements retentit vers le septentrion jusqu’à Rama, ville de la tribu de Benjamin  sur les montagnes d’Éphraïm.

Par un symbolisme plein de poésie et de vérité, il personnifie toutes les mères israélites dans la mère de la tribu, toutes leurs douleurs dans ses douleurs, mais ce fut pour les consoler en ajoutant « Ainsi a dit l’Éternel : Retiens ta voix de pleurer et tes yeux de verser des larmes, car ton travail aura son salaire et on reviendra du pays de l’ennemi  » (J 31, 13). Telle futst la belle pensée que Matthieu rappela en faisant à son tour de Rachel le type des mères bethléhémites qui pleurèrent leurs enfants égorgés par le tyran. Ces enfants furent réellement ceux de Rachel, mère de toute la tribu de Benjamin et morte à Bethléem où elle fut enterrée :  Genèse 35.16-19 Aucune prophétie ne s’accomplit, hélas ! Plus rigoureusement que la voix de nos douleurs qui retentit de siècle en siècle.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Épiphanie du Seigneur -Solennité

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◊ Christine Ponsard : cliquez ici pour lire l’article → Qui sont les saints Innocents d’aujourd’hui ?

◊ Cybercuré : cliquez ici pour lire l’article →  Les Saints Innocents

Régis Burnet : « Le Roi Hérode »

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