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Le grain de blé qui tombe en terre doit mourir pour porter beaucoup de fruits

Posté par diaconos le 26 février 2022

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Du livre de Jérémie

Commentaire 

 Voici venir des jours où je conclurai avec la Maison d’Israël et avec la Maison de Juda une Alliance Nouvelle » : nous rencontrons le mot Alliance très fréquemment dans la Bible ; c’est la grande particularité de la foi juive puis chrétienne ! Par nous-mêmes, nous ne pouvons pas atteindre Dieu. Nous pouvons bien imaginer un Être Suprême, mais nous ne pouvons pas le connaître, parce que Dieu est le Tout-Autre.

Alors Dieu a pris l’initiative de nous révéler qui Il est : un Dieu-Père qui nous propose une relation d’amour. À cette relation d’amour, les juifs ont donné le nom d’Alliance.  Cette expression « Alliance Nouvelle » ne se trouve qu’une seule fois dans l’Ancien Testament, ici, chez Jérémie ; mais d’autres prophètes rediront cette même espérance, Ezéchiel par exemple : « Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’enlèverai de votre corps le coeur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon propre Esprit, je vous ferai marcher selon mes lois, garder et pratiquer mes coutumes. » (Ez 36, 26 – 27).

« Voici venir des jours… « , disait Jérémie ; avec Jésus, ces jours sont venus ; en instituant l’Eucharistie, le soir du Jeudi Saint, Jésus fit expressément allusion à la prophétie de Jérémie :  »Cette coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang versé pour vous. » (Luc 22, 20). Il voulut dire par là qu’en se donnant à nous, il vint transformer définitivement nos cœurs de pierre en cœurs de chair.

Texte

Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’Alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Égypte : mon Alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’avais des droits sur eux. Mais voici quelle sera       l’Alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai dans leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

Ils n’auront plus besoin d’instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, déclare le Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. (Jr 31, 30-34)

Psaume 50 (3-4.12-15)

Commentaire   Ce psaume, appelé « Le miserere » compte 21 versets. Celui qui parle ici, qui dit « Pitié pour moi… mon Dieu… efface mon péché », ce fut le peuple juif, au Temple de Jérusalem, après l’Exil à Babylone. Ce psaume fut composé pour être chanté dans des célébrations pénitentielles. La conversion et le pardon des péchés inaugurèrent une nouvelle époque dans la vie : tel fut le retour de l’enfant prodigue . Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.   Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. e me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

De la lettre aux Hébreux

 Commentaire   Cette lettre, dont voici un extrait, s’adresse à des chrétiens d’origine juive. L’auteur cherche à éclairer leur foi chrétienne toute neuve à partir de leur foi juive et de leur connaissance de l’Ancien Testament. Son objectif est de montrer que l’histoire humaine a franchi avec le Christ une étape décisive : il y avait eu le régime de l’Ancienne Alliance, désormais il y a l’Alliance Nouvelle, annoncée par Jérémie ; cette Alliance Nouvelle est réalisée dans la personne de Jésus, le Christ.

Texte  

Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu’il soit le Fils, il a pourtant appris l’obéissance par les souffrances de sa Passion ; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon Jean

Commentaire : Les disciples viennent dire à Jésus que des Grecs souhaitent le voir (1) ; et il répond « L’heure est venue pour le Fils de l’Homme d’être glorifié », c’est-à-dire révélé comme Dieu. Le mot « glorifier » revient plusieurs fois dans ce texte ; mot difficile pour nous, parce que, dans notre langage habituel, la gloire évoque quelque chose qui n’a rien à voir avec Dieu. Pour nous, la gloire, c’est le prestige, l’auréole qui entoure une vedette, sa célébrité. Dans la Bible, la gloire de Dieu, c’est sa Présence : une Présence rayonnante comme le feu du Buisson Ardent où Dieu s’est révélé à Moïse (Livre de l’Exode, chapitre 3). Et alors le mot « glorifier » veut dire tout simplement « révéler la présence de Dieu ». Quand Jésus dit « Père, glorifie ton nom », on peut traduire « Fais-toi connaître, révèle-toi tel que tu es, révèle-toi comme Dieu d’amour (Jn 12, 20-33)

Texte

Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande :  »Nous voudrions voir Jésus. »

Philippe va le dire à André ; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare :  »L’heure est venue pour le Fils de l’homme d’être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. * Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle.

Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire ? Dirai-je : Père, délivre-moi de cette heure ? – Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! Alors, du ciel vint une voix qui disait :  »Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. ‘

En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre ; d’autres disaient que ce fut un ange qui lui parla. Jésus leur répondit :  »Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, c’est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé ; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes.’

Il signifia par là de quel genre de mort il allait mourir.

◊ Catéchèse →  « Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 12,32)

◊ Un pécheur s’adresse à Dieu pour se faire pardonner  →  Misirere (Psaume 50)

« Si le grain de blé tombé en terre meurt, il portera beaucoup de fruits

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Publié par

Michel Houyoux

  Publié par Michel Houyoux, professeur retraité (Bioloie,, chimie et physique) du Collèe Saint Stanislas à Mons  (Belgique) et du Collège du saint esprit à Bujumbura au burundi.
  Diacre permanent dans le diocèse de Namur=Luxembourg

Publié dans Catéchèse, comportements, Histoire, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Jeudi de la trente-et-unième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 4 novembre 2021

Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne  laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après  celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la

Michel Houyoux
Professeur de sciences, retraité, du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons – 1 580 articles
 La parabole de la Brebis égarée, dite aussi « parabole du Bon Berger » ou encore « du Bon Pasteur » », attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 18,12-13) et Luc (Lc 15,3-7). On la trouve aussi dans l’Évangile apocryphe de Thomas, logion 107.
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De possibles parallèles dans l’Ancien Testament sont Ez 34,6, 12 et Ps 119,176. La parabole a donné lieu à une expression, la « brebis égarée », désignant, à l’instar du « fils prodigue » dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s’égare moralement, ou, toujours dans Luc, de la drachme perdue. Les deux premières paraboles, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d’aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l’égarement involontaire, ou d’accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l’égarement volontaire.
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La Drachme perdue est une parabole racontée dans l’évangile selon Luc aux versets 8 à 10 du chapitre 15. Elle fait partie des trois paraboles de la Rédemption, avec la Brebis égarée et le Fils prodigue que Jésus-Christ raconte après avoir été accusé par les pharisiens et leurs chefs d’être invité chez les pécheurs et de partager leurs repas. Cette parabole suit immédiatement celle de la Brebis égarée et précède celle du Fils prodigue. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de l’évangile selon Luc.
Selon l’interprétation traditionnelle, la femme représente l’Église qui est en peine (la femme cherche avec diligence et met de l’ordre dans toute sa maison) de sauver l’âme du pécheur. Celui-ci est figuré par une pièce inerte dont la valeur ne sert plus à rien, puisque la pièce est perdue et cachée. C’est plus un état qu’une situation due à un mouvement d’égarement, comme dans la parabole de la brebis égarée.
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Une fois retrouvée, la valeur de la pièce est montrée aux amies. La pièce peut servir désormais à de futures grandes entreprises, comme dans la parabole des talents. La joie est publique et l’Église fait participer ses ami(e)s et, nous dit Jésus, les Anges se réjouissent. La femme invite ses voisines et amies chez elle. Sans doute leur offrira-t-elle un repas. Pour Benoît XVI, cette parabole fait partie avec celle de la Brebis perdue et du Fils prodigue, des paraboles de la miséricorde.
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Le souverain pontife expliqua dans un de ses autres écrits : « Jésus raconta les trois paraboles de la miséricorde parce que les Pharisiens et les scribes le critiquaient, voyant qu’il se laissait approcher par les pécheurs et qu’il mangeait même avec eux. Alors, Il expliqua, avec son langage typique, que Dieu ne veut pas que même un seul de ses enfants se perde et que son âme déborde de joie lorsqu’un pécheur se convertit ».

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 De l’évangile selon Luc

01 Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. 02 Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 03 Alors Jésus leur dit cette parabole : 04 « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

05 Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, 06 et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” 07 Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.

08 Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? 09 Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” 10 Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.» (Lc 15, 1-10)

La brebis égarée et la drachme perdue

Jésus fut entouré de péagers et de pécheurs avides de l’entendre. Leur affluence provoqua les murmures des pharisiens, qui reprochèrent à Jésus de les accueillir et de manger avec eux. Jésus demanda à ses adversaires lequel d’entre eux, ayant cent brebis et en perdant une, ne laisserait les quatre-vingt-dix-neuf au pâturage et ne chercherait celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’eut trouvée. Quand il la trouva, il la mit sur ses épaules avec joie et convoqua ses amis et ses voisins pour partager sa joie. Ainsi il y a de la joie dans le ciel pour un pécheur repentant plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes.

La drachme perdue et retrouvée

Quelle femme, ayant dix drachmes et en perdant une, ne prit des soins minutieux pour la retrouver ? Et quand elle la trouva, elle associa à sa joie ses amies et ses voisines. De même, il y a de la joie parmi les anges pour un pécheur qui se repent.

Les péagers, haïs à cause de leur profession et méprisés à cause des injustices qu’ils commettaient souvent en l’exerçant, les pécheurs, hommes connus comme vicieux et plus ou moins perdus de réputation, s’approchaient de Jésus, afin de mieux entendre les paroles de miséricorde et de pardon qui sortaient de sa bouche.

Les enseignements de Jésus réveillèrent leur conscience. Ils sentaient douloureusement le poids et l’amertume du péché et repoussés de tous, ils étaient attirés vers cet Envoyé de Dieu, qui toujours avait témoigné à leurs pareils sa tendre compassion.

Jésus non seulement recevait, accueillait avec bonté les péagers et les pécheurs, mais il condescendait à manger avec eux, ce qui était, en Orient, une marque de familiarité et de confiance. Les orgueilleux pharisiens ne pouvaient ni comprendre ni pardonner cette conduite de Jésus. Ils affectaient d’y voir un mépris de la moralité et de la justice, dont ils se croyaient seuls en possession.

Leurs murmures étaient donc à la fois un blâme infligé à Jésus et l’expression de leur dédain pour les péagers et les pécheurs. Jésus répondit par trois admirables paraboles : une brebis perdue, une drachme perdue, un fils perdu, indiquant dès l’abord que ce fut ce qui était perdu qu’il chercha avec compassion et amour. Puis, la joie qu’il éprouva de le retrouver et de le sauver devait couvrir de confusion les pharisiens, qui étaient animés de sentiments si différents.

Jésus en appela aux propres sentiments de ses auditeurs : Quel est l’homme d’entre vous ? Puis il recourut à cette image du bon berger, sous laquelle de tout temps l’Église s’est représenté son Sauveur et son Chef.

La brebis est incapable, dés qu’elle est égarée, de revenir au bercail ou de se défendre en présence du moindre danger, ou de supporter aucune fatigue. Pour qu’elle ne soit pas irrévocablement perdue, il faut que le berger la cherche, la porte, lui prodigue tous ses soins. Parfaite image de l’homme pécheur, éloigné de Dieu.

Jésus décrivit sa compassion et son amour sous les traits de ce berger qui cherche sa brebis sans relâche jusqu’à ce qu’il l’eut trouvée. Ce fut là l’œuvre de toute sa vie ; et cette œuvre, il la poursuivit par ses serviteurs, par son Esprit, par tous les moyens de sa grâce. Une seule brebis sur quatre-vingt-dix-neuf est peu de chose : il résulte de là, dit M. Godet, que c’est moins l’intérêt que la pitié qui poussa le berger à agir comme il le fit.

Les quatre-vingt-dix-neuf qu’il laissa dans les lieux non cultivés, les steppes, où l’on faisait paître les brebis, représentent les Israélites restés extérieurement fidèles à l’alliance divine et qui éprouvaient beaucoup moins que les péagers et les pécheurs le besoin d’un Sauveur.

Dieu, le Sauveur, les anges de Dieu, qui prennent part au salut d’une âme perdue. Quel amour se révéla dans ce trait de la parabole ! Existe-t-il sur la terre des justes qui n’ont pas besoin de repentance ? Jésus parla de cette légalité dont se prévalaient ses auditeurs pharisiens. Il employa les termes de pécheurs, justes, repentance dans le sens extérieur où ils les entendaient, eux qui s’imaginaient qu’il suffisait de faire partie du peuple de l’alliance et d’observer les ordonnances lévitiques pour être assuré du salut.

Jésus veut leur fit comprendre que Dieu préfère les sentiments d’humiliation et d’amour, qu’éprouve le pécheur repentant, à la propre justice de ceux qui ne s’écartèrent jamais du droit chemin. Comment n’y aurait-il pas eu plus de joie pour ces pauvres péagers qui venaient se jeter dans les bras de Jésus et recevoir dans leur cœur, déjà renouvelé par la repentance, les paroles de miséricorde et de pardon qu’il leur adressait ?

Dès ce moment, ils lui appartenaient tout entiers et lui faisaient le sacrifice de leur vie, par une reconnaissance et un amour qui sont l’âme de toute vraie piété. Matthieu conserva cette parabole, en lui donnant une place et une signification différentes de celles qu’elle a chez Luc. Elle servit à décrire l’amour et les soins de Jésus pour un de ces petits qu’il défendit de mépriser et qu’il représenta sous l’image de cette brebis perdue, qu’il chercha et sauver.

Cette application de la parabole ne manque pas de vérité. La drachme était une monnaie grec que, valant, comme le denier romain, un peu moins d’un franc, prix de la journée d’un ouvrier Les soins minutieux que prit cette pauvre femme pour retrouver sa drachme perdue, montrèrent combien elle lui était précieuse. Péniblement gagnée, cette pièce d’argent était nécessaire à sa subsistance.

Ainsi, cette parabole révèle l’amour de Dieu, ce fut le prix que conserva pour elle, tout perdu qu’il fut, un homme créé à son image, destiné à lui appartenir pour toujours. Dieu fera tout plutôt que de consentir à le perdre. C’est bien l’un des caractères de l’amour, qui est relaté sous l’image de la joie de cette femme.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 31e semaine, année impaire

◊ La victoire de l’amour: cliquez ici pour lire l’article →   LA BREBIS ÉGARÉE

Prédication du pasteur Marc Pernot : « Malheur à vous, tristes hypocrites ! »

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Mercredi de la vingt-septième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 6 octobre 2021

Toi, tu as pitié de ce ricin. Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive ?

L’avertissement de l’Éternel parvient aux Ninivites

# Jonas fut un prophète des trois religions abrahamiques que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam. Dans le judaïsme, Jonas, fils d’Amitthaï, fut le cinquième des douze petits prophètes de la Bible. C’est le personnage principal du Livre de Jonas, qui fait partie du Tanakh hébraïque (Ancien Testament chrétien). Dans le Coran, Jonas est mentionné dans six sourates, dont la dixième porte son nom.

xPour les chrétiens, le livre de Jonas a, outre les thèmes du repentir et du pardon, l’intérêt d’enseigner que les révélations prophétiques n’ont pas un caractère inéluctable qui priverait de liberté les hommes et Dieu . Les lectures chrétiennes du livre de Jonas sont fortement influencées par la comparaison entre Jonas et le Christ qui est rapportée dans l’Évangile selon saint Matthieu : Comme Jonas fut dans le ventre du cétacé trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme fut trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.

xCette phrase tirée de l’évangile selon Matthieu explique ce que Jésus entendit quand il annonça un « signe de Jonas », donné en réponse aux demandes de signe des responsables de son peuple. Cette réponse ne fut pas reçue, comme Jésus l’annonça lui-même.  La comparaison entre Jonas et Jésus se fait-elle à deux niveaux : celui de la prédication reçue par les Ninivites, mais pas par les contemporains de Jésus ; et celui d’un séjour de durée limitée dans le ventre du monstre marin, préfigurant la résurrection.

xJonas est un prophète biblique présent dans le Coran sous le nom de « Yûnus » Il est cité à six reprises. Dans la sourate 21, il est aussi appelé Dū al-Nūn, l’Homme à la baleine. Dans le Coran, Jonas a aussi le statut d’« envoyé divin » et tient un haut rang spirituel, personne (même Mahomet), ne devant se dire supérieur à lui. Le style elliptique des récits coraniques consacré à Jonas attesta de la connaissance du récit de Jonas par l’auditoire.

xCet aspect explique les références coraniques à la figure biblique jusque dans les contradictions du personnage ou dans des détails du récits. Selon Jérôme, sa tombe est située près du village galiléen de Gath-Hépher. Benjamin de Tudèle confirma ces propos. Les restes de Jonas auraient été déposés aux côtés des reliques de Jean le Baptiste dans l’église Saint-Jean-Baptiste de Damas, qui est depuis le VIIIe siècle la grande mosquée des Omeyyades.

xAujourd’hui, chrétiens comme certains musulmans viennent en pèlerinage dans ce lieu. Une tombe à Mossoul, au sein de la Mosquée du prophète Jonas, qui est un lieu de pèlerinage musulman, fut détruite le 24 juillet 2014 par les djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant. Elle fut reconquise par les forces irakiennes en janvier 2017. On y découvrit en mars 2017 dans les décombres les ruines d’un palais assyrien du VIIe siècle av. J.-C.

Du livre du prophète Jonas

01 Jonas trouva la chose très mauvaise et se mit en colère. 02 Il fit cette prière au Seigneur : « Ah ! Seigneur, je l’avais bien dit lorsque j’étais encore dans mon pays ! C’est pour cela que je m’étais d’abord enfui à Tarsis. Je savais bien que tu es un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. 03 Eh bien, Seigneur, prends ma vie ; mieux vaut pour moi mourir que vivre. »

04 Le Seigneur lui dit : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère ? » 05 Jonas sortit de Ninive et s’assit à l’est de la ville. Là, il fit une hutte et s’assit dessous, à l’ombre, pour voir ce qui allait arriver dans la ville. 06 Le Seigneur Dieu donna l’ordre à un arbuste, un ricin, de pousser au-dessus de Jonas pour donner de l’ombre à sa tête et le délivrer ainsi de sa mauvaise humeur. Jonas se réjouit d’une grande joie à cause du ricin.

07 Mais le lendemain, à l’aube, Dieu donna l’ordre à un ver de piquer le ricin, et celui-ci se dessécha. 08 Au lever du soleil, Dieu donna  l’ordre au vent d’est de brûler ; Jonas fut frappé d’insolation. Se sentant défaillir, il demanda la mort et ajouta : « Mieux vaut pour moi mourir que vivre. »

09 Dieu dit à Jonas : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère au sujet de ce ricin ? » Il répondit : « Oui, j’ai bien raison de me mettre en colère jusqu’à souhaiter la mort. » 10 Le Seigneur répliqua : « Toi, tu as pitié de ce ricin, qui ne t’a coûté aucun travail et que tu n’as pas fait grandir, qui a poussé en une nuit, et en une nuit a disparu.

11 Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive, la grande ville, où, sans compter une foule d’animaux, il y a plus de cent vingt mille êtres humains qui ne distinguent pas encore leur droite de leur gauche ? » (Jon 4, 1-11)

Mécontentement de Jonas et réprimande de l’Éternel

Jonas en éprouva un vif chagrin. Ou bien les quarante jours étaient écoulés et le chagrin de Jonas fut motivé par le fait que rien de ce qu’il avait prédit n’arriva ; ou bien l’Éternel lui avait fait connaître à l’avance et avant la fin des quarante jours le pardon accordé à Ninive et ce fut cette nouvelle qui provoqua sa révolte.

Ce dépit violent avait un côté personnel : Jonas était irrité de voir sa menace frappée d’inefficacité ; mais ce sentiment reposait sur quelque chose de plus profond le prophète était indigné de voir se confirmer la crainte qu’il avait eue dès l’abord, à savoir que les Ninivites repentants n’eussent part aussi à la miséricorde divine. Les Juifs voulaient la miséricorde de Dieu, mais pour eux seuls ; ils faisaient bon marché des païens, qu’ils vouaient sans pitié au jugement de Dieu.

L’Éternel reprit Jonas par une parole, puis par un fait. Quelle mansuétude dans ce langage de l’Éternel. Cette manière de faire rappela celle du père de l’enfant prodigue à l’égard de son fils aîné. À l’orient de la ville, il y avait de ce côté de Ninive de hautes collines d’où l’on pouvait contempler tout ce qui se passait dans la plaine.

Le ricin cette plante d’Orient qui porte de grandes feuilles semblables à celles de la vigne, atteint en peu de jours, dans les contrées du Levant, les proportions d’un arbre. Les branches dont Jonas construisit la cabane ne suffirent pas pour l’abriter du soleil, parce que les feuilles se desséchèrent ; aussi le prophète souffrit-il dans cette position et fut heureux, au matin, de trouver ce ricin qui lui faisait ombre.

L’irritation qui le remplissait : Jonas fut livré, sans défense au vent brûlant qui se joignit à l’ardeur du soleil. Le vent d’orient dessèche rapidement la végétation. Dieu dit à Jonas : « Fais-tu bien de te fâcher à cause de ce ricin ? » Et il répondit : « Je fais bien de me fâcher jusqu’à la mort. « 

L’animal est au-dessus de la plante ; si Jonas s’affligeait pour un ricin, combien plus Dieu n’a-t-il pas pitié de tout être vivant, homme ou bête ! Ajoutons que les animaux aussi furent associés au deuil de repentance célébré à Ninive.

Il appartient à la liberté de l’homme d’entrer dans la pensée et dans le sentiment de Dieu, ou de persister dans sa propre volonté. C’est ainsi qu’après avoir révélé la pensée de Dieu, l’Écriture se tait, laissant à l’homme le soin d’achever le récit en l’acceptant ou en la repoussant.

 Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Seigneur, apprends-nous à prier

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lors du jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération

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◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article →  Le mercredi 6 octobre 2021 ♦ Saint Bruno

◊ Croire  : cliquez ici pour lire l’article →   Ninive, la ville qui se convertit

Jonas, un homme en cavale : Opération Ninive

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Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 12 juillet 2021

Ils étaient comme des brebis sans berger

 Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse brebis_sans_berger

# La parabole de la brebis égarée, dite aussi « parabole du bon berger » ou encore « du bon pasteur » », attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 18,12-13) et Luc (Lc 15,3-7). On la trouve aussi dans l’Évangile apocryphe de Thomas, logion 107. De possibles parallèles dans l’Ancien Testament sont Ez 34,6, 12 et Ps 119,176.
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La parabole a donné lieu à une expression, la « brebis égarée », désignant, à l’instar du « fils prodigue » dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s’égare moralement, ou, toujours dans Luc, de la drachme perdue. Les deux premières paraboles, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d’aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l’égarement involontaire, ou d’accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l’égarement volontaire.
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Le Bon Pasteur est un des  titres », par lesquels Jésus s’identifie (Jn 10. 11). Il fait partie des sept paroles Je suis… que l’on trouve uniquement dans l’Évangile selon Jean et fait allusion à un aspect de la mission de Jésus : celui qui rassemble, guide, recherche (celui qui est égaré) et donne sa vie pour les autres. Il fait paître ses brebis ou ramène la brebis égarée. Cette appellation est à l’origine du mot « pasteur » en usage dans le christianisme.
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Le thème iconographique du Bon Pasteur connaît une large diffusion d’abord dans l’art grec antique, où il est appliqué à l’Hermès criophore (du grec κριος, « bélier » et φόρος, « qui porte »), mais aussi aux porteurs d’offrande, puis dans l’art romain au sein duquel il est particulièrement utilisé dans un contexte funéraire, selon des formules dont s’inspire pleinement l’art chrétien naissant1. Ce thème aurait lui-même des prototypes sumériens. L’iconographie chrétienne figure d’abord le Christ « agneau de Dieu », porté par Jean le Baptiste, puis Jésus devient à son tour le Bon Pasteur qui rassemble les brebis égarées. Il est traditionnellement représenté muni de bandes molletières, vêtu de l’exomide, tenant dans ses mains une houlette, un vase à traire le lait (le mulctra) ou une syrinx. Ce thème a inspiré de nombreux artistes chrétiens.
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 De l’évangile selon Marc

30 Les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. 31 Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger. 32 Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart.

33 Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. 34 En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.  (Mc 6, 30-34)

À l’écart dans la solitude reposez-vous !

Jésus envoya ses disciples en mission deux par deux. Cette façon de procéder facilite l’entraide et le soutien mutuels, surtout dans les moments difficiles. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important ce fut que le message fusse transmis d’un commun accord, d’une seule voix. C’est toute la communauté, nous tous, qui sommes appelés à témoigner solidairement de l’Évangile révélé par Jésus Christ. La première règle de l’apostolat, c’est de faire équipe. La vie fraternelle est déjà une prédication de l’amour, avant même d’en parler. Comme membres du Christ vivant, nous avons le devoir d’évangéliser.

 À quoi bon croire au vrai Dieu si je ne parle jamais de lui ? Dieu nous envoie porter autour de nous la bonne nouvelle de l’Évangile. Il nous envoie proclamer la Parole, qui demande un changement de vie, une conversion. Il nous demande de combattre le mal et d’agir en faveur des pauvres.

 Se convertir, tel fut le premier contenu de la prédication des disciples : changez de vie… Convertissez –vous ! Option tellement radicale qu’elle suscita une opposition farouche des auditeurs. Les gens, en moyenne, n’aiment pas changer de vie. Qu’on nous laisse tranquilles ! Dieu dérange ! Cependant, Jésus insiste et nous demande de nous engager dans une vie nouvelle : il s’agit de changer de cap. La foi est une nouvelle façon de vivre qui tranche avec celle des autres.

Dans l’évangile de ce dimanche, Marc nous rapporte que les apôtres sont revenus de leur tournée apostolique et qu’ils se réunirent auprès de Jésus  à qui ils firent un compte rendu détaillé de leur action et de leur enseignement. Ils firent l’expérience de la force de l’Évangile  mais surtout ils expérimentèrent les résistances, les refus, l’indifférence… D’ailleurs, Jésus les avaient avertis qu’ils ne seraient pas toujours accueillis : « Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage.» (Mc 6, 11)

C’est le moment important du compte rendu. Ils ont agit et à présent ils font le point avec Jésus : “Ils lui rapportèrent tout ce qu’ils firent et enseignèrent”  Établir le bilan d’une action, d’une mission, c’est important pour mieux la comprendre et pour l’améliorer dans les prochaines interventions. Nous le faisons régulièrement dans nos réunions d’entreprises, dans les P.O d’écoles et dans nos réunions paroissiales, cela devrait aussi se faire sérieusement.

Aujourd’hui, c’est vrai, on se réunit beaucoup. On travaille beaucoup en groupes : associations et comités  de toutes sortes, convoquant leurs membres pour mettre en commun idées et projets… On parle beaucoup de concertation, de dialogue dans nos réunions.Beaucoup de chrétiens ont compris combien leur foi serait plus forte s’ils arrivaient à se réunir avec d’autres chrétiens pour en discuter et  partager l’Évangile.

C’est déjà le but de la participation à la messe du dimanche : après une semaine vécue au travail et dans notre milieu, nous nous retrouvons le dimanche avec Jésus. Est-ce que j’ai alors quelque chose à lui dire ? Quel bilan de ma semaine vais-je lui présenter ? La mission des apôtres fut très riche en enseignement et ils furent vraiment  fatigués, harassés et ils eurent un urgent besoin de se reposer. Jésus le remarqua et leur dit : “Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez vous un peu” Jésus proposa à ses amis harassés par le travail un temps de détente, un temps de repos.

Jésus veut des hommes, des femmes équilibrés, sereins, paisibles.  C’est indispensable de prendre du repos, surtout de nos jours, dans notre monde survolté. Nous entendons souvent des plaintes du genre : « Je suis fatigué, je suis à bout, je ne sais plus où donner de la tête, j’en ai marre … » Quelle est ma part de calme que je mets volontairement dans mes journées, dans mes semaines ? Comment je passe mes vacances ? Profitons de nos vacances pour nous retremper par la lecture et la prière dans l’intimité du Christ sauveur.

À l’écart, dans la solitude reposez-vous ! La vie intérieure exige le recueillement. L’agitation extérieure n’engendre rien de bon. Toute vie sérieuse oscille entre  des temps d’activité au dehors et des temps de réflexion à l’intérieur : voir, juger, agir. Revoir, rejuger, agir à nouveau. Il n’y a pas de vie chrétienne solide sans ce double rythme : la vie intérieure et l’activité extérieure.

M’arrive-t-il, dans ma journée,  de prendre du temps pour prier ? Me retirer dans l’intimité avec Jésus, ce n’est jamais se couper des autres, eux-mêmes viendront nous chercher. Quand Jésus vit que la foule les avait rejoints, il ne la renvoya pas. Il vit ce qu’il lui manqua. Il eut pitié de cette foule. Prier, c’est nous rendre plus attentifs aux autres pour mieux remarquer leurs besoins réels et mieux y répondre. Que chacun de nous garde précieusement dans son cœur la parole que Dieu lui a adressée personnellement aujourd’hui. 

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam  : cliquez  ici  pour lire l’article → 16e dimanche du temps ordinaire, année B

  Lectio Divina : « Ils étaient comme des brebis sans berger »

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