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Nous nous tournons vers les nations païennes (Ac 13, 44-52)

Posté par diaconos le 2 juin 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre treize

aul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes. 47 C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » 48 En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants. 49 Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. 50 Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire.

Paul et Barnabé déclarèrent à la synagogue d’Antioche, capitale de la Pisidie, avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournerons vers les nations païennes. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. En entendant cela, les païens furent s la joie et rendirent gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandit dans toute la région. Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Alors Paul et barnabé  partirent pour la ville d’Iconium. (Actes des apôtres, chapitre 13, 52)

Le sabbat qui suivait la première prédication de Paul à Antioche de Pisidie, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient. Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.

C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.

Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source de l’image → Acts of the Apostles, chapter thirteen

Acts_of_the_Apostles_Chapter_13-15_(Bible_Illustrations_by_Sweet_Media)Embarqués à Paphos, Paul et ses compagnons, se rendirent en Pamphylie, province de l’Asie Mineure située à l’ouest de la Cilicie et proche de l’île de Chypre. Ils débarquèrent au port d’Attalie, et poursuivant leur route vers le nord, ils arrivèrent à  Perge. Là,  Jean les quitta pour retourner à Jérusalem. Paul et Barnabas remontèrent jusqu’à Antioche de Pisidie.  Dans ce voyage à travers une contrée montagneuse et peu sûre, ils endurèrent quelques épreuves : « En voyage souvent, en danger sur les rivières, en danger des voleurs, en danger de la part de ma nation, en danger de la part des païens, en danger dans les villes, en danger dans les déserts, en danger sur la mer, en danger parmi les faux frères ; dans le travail et la peine, dans les veilles souvent, dans la faim, dans la soif, dans les jeûnes souvent, dans le froid et la nudité. Outre les choses du dehors, je suis assailli tous les jours par les inquiétudes que me donnent toutes les Églises. » Ac, 11, 26-28)

À Antioche, capitale de la Pisidie,, le jour du sabbat, Ils entrèrent dans la synagogue pour prier.  Chaque sabbat, il y avait une réunion de culte. Elle commençait par une prière liturgique, que récitait un membre de l’assemblée désigné par le président, et qui était aussi chargé ensuite de lire la péricope tirée des prophètes. L’assemblée écoutait debout, le visage tourné vers Jérusalem, et répondait par un amen. La lecture de la loi venait ensuite : elle était faite par sept membres et accompagnée d’un commentaire oral. Puis un assistant lisait un fragment des prophètes et y ajoutait quelques paroles : il se tenait debout pour lire.

Cette lecture achevée, les anciens les chefs de la synagogue, voyant Paul et Barnabas, en qui ils reconnurent des Juifs lettrés, leur proposèrent d’adresser à l’assemblée  une parole d’exhortation. Telle fut l’occasion du discours de Paul, le premier qui nous soit rapporté de lui.

Paul, se leva et réclama le silence. Il s’adressa ensuite aux Juifs et aux prosélytes. Il leur rappela comment Dieu élut Israël, le fit sortir d’Égypte, le mit en possession de Canaan et lui  donna des juges jusqu’à Samuel. Les Israélites demandèrent un roi et Dieu leur donna Saül, puis David. De la famille de David, Dieu suscita un Sauveur à Israël. Sa venue fut annoncée par Jean-Baptiste qui, au bord du Jourdain, appela le peuple  à se repentir.

Il déclara ensuite le salut annoncé par le Christ est adressé à la présente génération, et cela, parce que les prophéties furent accomplies par les magistrats de Jérusalem, qui condamnèrent Jésus et le firent exécuter par Pilate et que ses disciples le mirent au tombeau. Il rappela que Dieu le ressuscita et qu’après sa résurrection,  il  apparut pendant plusieurs jours à ses apôtres, qui sont maintenant ses témoins en Judée.

Paul et Barnabas, compagnons de Paul, intervinrent et proclamèrent que Dieu  tint la promesse faite aux pères et que la résurrection de Jésus est l’accomplissement d’une parole du second Psaume :

La résurrection de Jésus a réellement eu lieu. 

Paul annonça  à ses frères la rémission des péchés accordée  par le Christ ressuscité : en lui, tout croyant est assuré de cette entière justification que ne donne pas l’observation de la loi de Moïse. Paul termina son discours  par un avertissement emprunté à Habacuc : que par leur incrédulité ils ne tournent pas en jugement contre eux l’œuvre de grâce que Dieu accomplit.suivant. De nombreux Juifs et prosélytes s’attachent à leurs pas ; ils les exhortent à persévérer dans la grâce.

Lorsque Paul et Barnabas sortirent de la synagogue, les chefs de la synagogue, les invitèrent à redire ces paroles le sabbat suivant. Cela révèle  quelle impression profonde produisit le discours de Paul.

Le sabbat suivant toute la population se réunit pour entendre la parole de Dieu. Les Juifs en conçurent de l’envie. Ils contredirent et injurièrent Paul. Paul et ses compagnons  leur déclarèrent qu’ils se tourneront vers les païens, obéissant ainsi à l’ordre du Seigneur : « Allez enseigner toutes les nations et baptiser les au nom du Père, du fils et du Saint Esprit. Les païens se réjouirent et ceux d’entre eux que Dieu destinait à la vie éternelle devinrent croyants.

L’annonce de la Bonne Nouvelle se répandit dans tout le pays. Les Juifs excitèrent des dames  et des magistrats contre Paul et Barnabas qui furent obligés de quitter Antioche, chassés par ceux qui n’acceptèrent pas l’ouverture aux païens.  Alors, Il se rendirent à Iconium.

Compléments

◊   Très tôt l’annonce de l’Évangile fut reçue et accueillie par des païens → Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la Vie ! (Ac 11, 1-18)

◊   Jésus a payé un prix très élevé pour nous sauver  → Convertissez- vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

◊ Laissons la Parole de Dieu éclairer nos choix,  → C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste. (Rm 10, 10)

Liens externes

◊ Info Bible  → Jésus-Christ est-il réellement ressuscité ?

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La mission de Paul et Barnabas

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Cinquième dimanche du temps ordinaire, année C

Posté par diaconos le 8 février 2013

Cinquième dimanche du temps ordinaire, année C dans La messe du dimanche la-peche-miraculeuse

Ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.

Source de l’image : Bienvenue sur Images Bible 

« Nous n’avons rien pris » : telle est la réaction de bien des chrétiens lorsque retentit l’appel à partir dans le monde annoncer la Bonne Nouvelle… Lorsque l’effort réalisé pour parrainer quelqu’un se révèle inutile. Ce qu’il faudrait, ce serait de prendre le large, en renonçant aux certitudes tout humaines, aux trucs humains, se fiant que le Seigneur peut agir dans les cœurs sans nous et notre pseudo-psychologie. Travailler comme si nous étions seuls, mais savoir que DIEU fait tout. Il nous faut sortir de nos routines, de nos sécurités pour avancer au large. Il n’était pas habituel de pêcher en plein jour, ni de monter sur une barque pour prêcher. Quand Jésus arrive dans une vie, il dérange et nous devons nous en accommoder puisque c’est par lui que nous marchons vers la vraie VIE.

C’est tout le jour, parmi les événements les plus ordinaires que le Seigneur nous fait entendre son invitation…

Cette personne importune, le Seigneur m’appelle à l’accueillir chaleureusement.

Cet enfant malade et capricieux, il m’est demandé de l’aimer et de supporter ses sautes d’humeur.

Ce conjoint qui fait souffrir, est aussi un appel du Seigneur… Et à travers ces multiples appels, il y a l’appel à  conformer ma vie au message évangélique.

Voici les lectures pour ce dimanche et quelques commentaires.

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe

Commentaire: le prophète Isaïe dénonce toute combine pour lutter contre la menace assyrienne… ces plans échafaudés les uns après les autres traduisent le manque de FOI en Dieu. L’essentiel, c’est la réforme de leur intérieur… Exauçons-nous les désirs de Dieu en nous ?…

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers. Toute la terre est remplie de sa gloire. »
Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée.

Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. »
J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Moi, je serai ton messager : envoie-moi. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 137

Commentaire: C’est une Hymne au Seigneur qui écoute son serviteur, qui fait attention aux petits et aux humbles, qui délivre les siens. Le Seigneur est source de courage et de force. Qu’Il poursuive son oeuvre en nous !

R/ Saint est le Seigneur notre Dieu !

De tout mon coeur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.

Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur  Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur !

Si je marche au milieu des angoisses, tu me fais vivre, ta main s’abat sur mes ennemis en colère. Ta droite me rend vainqueur.
Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n’arrête pas l’oeuvre de tes mains. 

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

 La deuxième lecture est tirée de la première lettre aux Corinthiens

Commentaire: Paul rappelle l’essentiel de l’Évangi!e à des Corinthiens encore marqués par des perspectives humaines, sources de divisions. Le Christ a sauvé les hommes par sa mort pour nous donner d’entrer dans un Univers de grâce manifesté par sa RÉSURRECTION. Paul témoigne de cette grâce qui l’a sauvé, lui qui persécutait les chrétiens…

Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu, et vous y restez attachés, vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.
Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu :le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ;il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ;
ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts – ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres.
Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu.
Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m’a comblé n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi.
Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés »

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De l’Évangile de Luc au chapitre cinq

Reprendre la tâche avec courage, sans mesurer les chances de succès, c’est cela qui remplira les filets.

Avec le Christ et sur son ordre, l’Église doit oser avancer au large, en eau profonde, lieu de tous les dangers, là règnent les esprits mauvais et Satan ; l’Église, doit  oser aller  proclamer la Bonne Nouvelle de l’Évangile hors de ses murs, hors de ses sacristies !

Pêche impossible proclament les experts, risques incalculables disent les prudents. Mais il faut faire confiance à Jésus pour réussir comme le fit Simon et ses compagnons. Sortir de ses habitudes, avancer au large et courir les risques de la foi.

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012

AuteurMichel Houyoux     Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu

Éditions Croix du Salut

Commentaire: Pierre, émerveillé devant tant de poissons se reconnaît indigne d’être si près de Jésus… et Jésus le rassure en lui prédisant que dans l’avenir, ce ne seront plus des poissons qu’il pêchera, mais des HOMMES… Implicitement, Jésus charge Pierre de la Barque que sera l’ÉGLISE dans le monde. Il pêchera des hommes, lui et ses successeurs dans le temps.

 Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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COMPLÉMENTS

◊ Catéchèse familiale → De la barque, Jésus enseignait la foule.(Lc 5,3b)

Liens externes

◊ Catéchèse →   La pêche miraculeuse  (Lc 5,1-11)

◊ Enseignement →  La pêche miraculeuse – Dialogue pastoral

homélie de monsieur l’abbé Jean Compazieu →  Homélie du 5ème dimanche du temps ordinaire

Jésus de Nazareth

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croix-diaconale gloire de Dieu dans Temps ordinaireAvec mes salutations amicales et fraternelles

 Michel Houyoux, diacre permanent

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Soyons ouverts aux mentalités différentes de la nôtre !

Posté par diaconos le 17 juillet 2012

De l’évangile selon Marc au chapitre six

30 Après leur première mission,  les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu’ils ont fait et enseigné. 31 Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu’on n’avait même pas le temps de manger. 32 Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l’écart. 33 Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. 34 En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement. 35 Déjà l’heure était avancée ; ses disciples s’étaient approchés et lui disaient : « L’endroit est désert et il est déjà tard. 36 Renvoie-les, qu’ils aillent dans les fermes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Catéchèse en famille

Après le passage des disciples dans les villages de Galilée où Jésus les avait envoyés en mission (Mc 6, 7-13), les disciples, ayant terminé leur tournée, se rassemblèrent autour de Jésus pour lui en rendre compte. Parmi les gens qu’ils rencontrèrent lors de leur prédication, beaucoup voulurent rencontrer celui qui les avait envoyés. C’est ainsi qu’une foule imposante par son ampleur se rassembla sur le rivage où Jésus et ses disciples s’étaient réunis. (Mc 6, 30)

Soyons ouverts aux mentalités différentes de la nôtre ! dans Catéchèse J%C3%A9sus-les-invita-%C3%A0-traverser-le-lac-Mc-6-32-243x300

Jésus les invita à traverser le lac (Mc 6, 32)

Jésus demanda à ses disciples de se rendre avec lui dans un lieu désert, afin de pouvoir se reposer un peu ; car ils étaient tellement interpellés par ces gens qui arrivaient de tous les côtés et en plus, ils étaient dérangés par des mouvements dans la foule, qu’ils n’eurent pas même le temps de manger. (Mc 6, 30-32.)

Les gens, les ayant vus monter dans une barque, coururent afin de les retrouver sur la rive orientale du lac où ils arrivèrent avant eux. Jésus, les voyant déjà sur le rivage, fut touché de compassion. Il se mit à les enseigner longuement. (Mc 6, 33- 34.)

Cette compassion de Jésus à l’égard de ces gens nous livre un message important : notre engagement envers les pauvres n’est pas total si nous ne communions pas à leur vie, à leur souffrance et à leur espérance : « Ils étaient comme des brebis sans sans berger. » (Nb 27-17 ; Jr 23, 1) Ces gens n’avaient pas encore une identité communautaire. C’est cela qui attira la compassion de Jésus.

Comme il se faisait tard, les disciples demandèrent à Jésus d’inviter ces gens à retourner chez eux car ils n’avaient rien à leur proposer comme nourriture en cet endroit isolé.

Accueillons les nouveaux habitants dans notre village, notre ville, notre paroisse. Ouvrons nous aux mentalités différentes de la nôtre et soyons attentifs à leurs problèmes de vie afin de pouvoir  les aider à bien s’intégrer et se sentir soutenus.

 

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Treizième dimanche du Temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 27 juin 2012

Treizième dimanche du Temps ordinaire, année B dans comportements Gu%C3%A9rison-de-lh%C3%A9mor%C3%AFsse-265x300

Ma fille ta foi t'a sauvée, va en paix et sois guérie du mal qui te tourmentait.

Le 13ième dimanche du temps ordinaire, l’évangile nous parle de deux guérisons : celle d’une femme, sans doute en pleine maturité, et celle d’une petite fille, que l’on imagine bien être la joie de ses parents. Jésus les guérit toutes deux, avec tendresse et simplicité, par la seule force de sa présence et de sa parole. Comment interpréter les gestes miraculeux du Christ ? Faut-il prier pour guérir ? Ces questions, qui touchent au plus intime de l’être humain, nous nous les posons tous !

« Le Christ médecin est venu, il a guéri le monde par son corps et son sang, par la médecine de vie. »

Cette parole de Saint Ephrem résume bien la façon dont les contemporains du Christ ont perçu sa mission. Il fut le Messie attendu, accueillant, soignant, restaurant les corps et les coeurs meurtris. En guérissant, il apporte en même temps un renouvellement du désir de vivre. Les récits évangéliques sont remplis de guérisons miraculeuses : paralytique, aveugle, estropié, sourd-muet… Chacun repartira guéri ! Jusque dans sa mort, le Christ se fera guérisseur, éloignant à tout jamais ce qui rend les hommes malades en profondeur : angoisse de vivre, peur des autres, de soi-même et de la mort. Ce 13ième dimanche célèbre la vie plus forte que la mort, célèbre Dieu passionné de vie : nous y sommes invités à nous réjouir de la vie et à croire que Dieu nous destine à la vraie vie.

Au début de ces vacances, ne ratons pas les occasions d’admirer la vie ;  la saison d’été s’y prête à merveille : joie du soleil et des vacances, rendez-vous avec la nature, retrouvailles familiales… Faisons nôtre l’enthousiasme du psalmiste : « Que mon coeur ne se taise pas. » N’oublions pas de rendre grâce ! (Psaume 29, verset 13)

Pour les semaines qui viennent, pensons aux signes de vie que nous pouvons donner durant ce temps de vacances : visite à une personne seule, envoi d’une carte postale, un coup de téléphone, un petit cadeau souvenir rapporté des vacances, etc… ou bien, aider des personnes isolées à sortir, les accompagner pour une journée d’excursion ; aider quelques enfants de familles défavorisées à passer une journée de détente… . N’est-ce pas aussi, en un sens, leur offrir un peu de vie ? Vois ci-dessous les lectures pour ce dimanche, quelques commentaires

Reçois cher ami. chère amie dans le Christ, mes salutations amicales et fraternelles.

croix-diaconale fille de Jaïre dans La messe du dimanche

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du Livre de la  Sagesse (1,13-15.2, 23-24)

Commentaire : : la  première lecture, tirée du livre de la Sagesse contredit ces idées encore largement répandues qu’il pourrait plaire à Dieu de faire mourir. Mais non ! La mort vient d’un autre, car Dieu n’a pas fait la mort,  bien au contraire, il crée la vie et il la donne à l’humanité, façonnée à son image, il la restaure lorsqu’elle risque de s’éteindre et il la rend lorsqu’elle est perdue.

« La mort est entrée dans le monde par la jalousie du démon, et ceux qui se rangent dans son parti en font l’expérience. »  (Verset 24) Il ne peut s’agir de la mort biologique, car tous, croyants ou païens, en feront l’expérience, un jour ou l’autre. Il s’agit de la mort spirituelle, la privation de Dieu : pour l’auteur du livre de la Sagesse, la résurrection n’était promise qu’aux justes ; il pensait encore que les païens, eux qui se sont rangés dans le parti de la mort, c’est-à-dire contre Dieu, ne connaîtront pas la résurrection.
Il faudra attendre la venue du Christ, offert « pour la multitude » pour que nous découvrions la foi en la résurrection promise à tous, car « Dieu est plus grand que notre coeur ».

Texte

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il a créé toutes choses pour qu’elles subsistent ; ce qui naît dans le monde est bienfaisant, et l’on n’y trouve pas le poison qui fait mourir. La puissance de la mort ne règne pas sur la terre, 15 car la justice est immortelle. Dieu a créé l’homme pour une existence impérissable, il a fait de lui une image de ce qu’il est en lui-même. La mort est entrée dans le monde par la jalousie du démon, et ceux qui se rangent dans son parti en font l’expérience.

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

PSAUME 29 (30)

Commentaire : Nous rencontrons maintenant le psaume 29, qui est une action de grâces d’un malade qui a été guéri d’une maladie grave. Tu m’as fait revivre chante le psalmiste : Il a fait l’expérience d’un Dieu qui veut la vie de ses fidèles. En Jésus Christ ressuscité, et pour tous ceux et celles qui croient en lui, ce psaume trouve toute sa vérité. 

3 Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, mon Dieu, tu m’as guéri ;
4 Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse.

5 Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint.
6 Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir viennent les larmes, mais au matin les cris de joie !
12 Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie !

13 Que mon coeur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi ; et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la deuxième lettre de Paul aux Corinthiens (8, 7. 9. 13-15)

Commentaire : Dans la deuxième lecture, tirée de la deuxième lettre de saint Paul aux Corinthiens, l’apôtre sollicite cette communauté à pratiquer l’entraide et le partage non seulement entre ses membres  mais aussi de communauté à communauté. Paul justifie cette action de partage par la générosité du Christ. Celle-ci est un modèle pour les chrétiens.

Un point d’Histoire 

Il est toujours difficile de demander de l’argent : Saint Paul fait appel, pour cela, à toutes les ressources de la diplomatie et de la fermeté ; les chapitres 8 et 9 de la deuxième lettre aux Corinthiens y sont consacrés. Et nous découvrons là un Paul inattendu, ironique sinon grinçant, encourageant et sévère à la fois. Au départ, il y a un fait historique, une famine qui a sévi en Judée, et particulièrement à Jérusalem, vers 46-48 ap.J.C. L’historien Flavius Josèphe s’en fait l’écho : il raconte que, à cette occasion, la reine Hélène d’Adiabène (un petit royaume au bord du Tigre) s’illustra par sa générosité, faisant venir du blé d’Alexandrie et des figues sèches de Chypre.

La communauté chrétienne de Jérusalem connut, elle aussi, la pauvreté pour plusieurs années ; il fallut organiser les secours. Dans l’immédiat, Antioche de Syrie donna l’exemple  :  » En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L’un d’eux, appelé Agabus, fit alors savoir, éclairé par l’Esprit, qu’une grande famine allait régner dans le monde entier – elle eut lieu en effet sous (l’empereur) Claude. Les disciples décidèrent alors qu’ils enverraient, selon les ressources de chacun, une contribution au service des frères qui habitaient la Judée. Ce qui fut fait. L’envoi, adressé aux Anciens, fut confié aux mains de Barnabas et de Saül. « (Ac 11, 27 – 30).

Texte : Frères, 7 puisque vous avez reçu largement tous les dons : la foi, la Parole et la connaissance de Dieu, cette ardeur et cet amour que vous tenez de nous, que votre geste de générosité soit large, lui aussi. 9 Vous connaissez en effet la   générosité de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous  deveniez riches par sa pauvreté. 13 Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne, en soulageant les autres, il s’agit    d’égalité. 14 En cette occasion, ce que vous avez en trop compensera ce qu’ils ont en moins, pour qu’un jour ce qu’ils auront en trop compense ce que vous  aurez en moins, 15 et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la    manne : celui  qui en avait ramassé   beaucoup n’a rien eu de plus, et celui qui en avait ramassé peu, n’a manqué de   rien.

Évangile selon saint Marc, (Mc 5, 21-43)

Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.
Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait : «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondaient: «Tu vois bien la foule qui
t’écrase, et tu demandes: “Qui m’a touché?”» Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit: «Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.»
Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : «Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille.
Il saisit la main de l’enfant, et lui dit :  » Talitha koum « ; ce qui signifie: « Jeune fille, je te le dis, lève-toi. » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait douze ans –. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache ; puis il leur dit de la faire manger.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Le 13ième dimanche du temps ordinaire, l'évangile nous parle de deux guérisons : celle d'une femme, sans doute en pleine maturité, et celle ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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