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N’empêchez pas les enfants de venir à moi, car le royaume des Cieux est à ceux qui leur ressemblent

Posté par diaconos le 17 août 2019

Samedi 17 août 2019

Laissez venir à moi ls enfants
Laissez venir à moi ls enfants

 

N’empêchez pas les enfants de venir à moi, car le royaume des Cieux est à ceux qui leur ressemblent

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, on présenta des enfants à Jésus pour qu’il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartèrent vivement. Jésus leur dit :  « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des Cieux est à ceux qui leur ressemblent. »  Il leur imposa les mains, puis il partit de là. (Mt 19, 13-15)

Homélie

Des gens présentèrent à Jésus des enfants pour qu’il posa la main sur eux. Jésus les accueillit  et les bénit  (Mt 19, 13-15 ; Lc 18, 15-17; Mc 10, 13-16). La  bénédiction qui accompagne, est un geste habituel des rabbins. Elle est un don de Dieu. Sa bénédiction fait toujours jaillir la vie.

Pour Israël la fécondité était un signe de la bénédiction divine : « Couronne des vieillards, leurs petits enfants » (Pr 17,6) ; « Tes fils, autour de la table sont comme des plants d’olivier. » (Ps 127, 3) Les auteurs bibliques n’oublièrent pas que l’enfant était un être inachevé et qu’il fut important de l’éduquer fermement : « La folie s’agrippe au cœur du jeune enfant. » (Pr 22,15)

Dès l’Ancien Testament, en raison de sa faiblesse l’enfant apparaît comme un privilégié de Dieu. Le Seigneur lui-même est le protecteur des orphelins :  » Père des orphelins, défenseur des veuves, tel est Dieu dans sa sainte demeure. » (Ps 67, 6) et les enfants le louèrent : « Jusqu’aux cieux, ta splendeur est chantée par la bouche des enfants, des tout-petits. » (Ps 8, 2)

Le psalmiste utilisa image du petit enfant pour montrer son abandon confiant au Seigneur : « Mon âme est en moi comme un enfant, comme, un petit enfant contre sa mère. » (Ps 130,2) Dieu n’hésita pas à choisir le plus petit, un enfant, le plus jeune pour accomplir sa mission. Dieu se manifesta au jeune Samuel au Temple de Silo (1S 3), il devint prophète. David, le plus jeune de la fratrie, devint roi d’Israël. (1S 16 et suivant). Le jeune Daniel se montra plus sage que les Anciens et sauva Suzanne de la mort à la suite de faux témoignages. (Dn 13).

Au temps de Jésus, les enfants furent objet de mépris, de rejet de la part des adultes. D’une part ils étaient des bouches à nourrir dans un monde où régnait la pauvreté, d’autre part, ils étaient encore ignorants de la Loi de Moïse, on les traita donc comme des hors-la-Loi.

C’est par un nouveau-né, Jésus, que Dieu visita et racheta  son peuple. (Lc 2, 68).  Dieu se fit homme : c’est l’Incarnation. Luc, dans son Évangile, a donné  les étapes de croissance de Jésus : nouveau-né de la crèche (Lc 2, 4-7), petit enfant présenté au Temple (Lc 2, 22-40), enfant soumis à ses parents et pourtant mystérieusement en lien de dépendance avec son Père (2, 41-52).

Devenu adulte, Jésus adopta le même comportement que Dieu son Père vis-à-vis des enfants. En bénissant les enfants, il révéla qu’ils étaient comme les pauvres, de plain-pied pour entrer dans le Royaume. Les vrais disciples sont ces tout-petits à qui la Père révéla  les mystères du Royaume (Mt 11, 25).

« Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme des enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Mais celui qui se fera petit comme un enfant, celui-là est le plus grand dans le Royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. » (Mt 18, 4-5)

« Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. » (Mc 10, 14b)  La foi est d’abord un don de Dieu. Et le Christ est le seul médiateur, qui conduit à Dieu. Rendus participants de cette mission, parents, animateurs d’éveil à la foi…notre tâche est d’abord celle de témoin.

L’enfant est signe d’abandon, de confiance, d’émerveillement, de spontanéité, de simplicité :  ce sont des conditions nécessaires pour entrer dans Royaume et que les adultes ont bien souvent perdues. Ce sont les personnes qui ressemblent aux petits qui en seront bénéficiaires. Jésus montra sans cesse à ses disciples, qui manifestèrent aussi leur désir de grandeur ( Mc 9, 34 ; Mt 20, 21 ), qu’il fallait abandonner leur prétention et se faire petit, humble, pour apprendre à tout recevoir de Dieu et vivre de son amour : cette condition st  la porte d’entrée du Royaume.

Conclusion
Par sa bénédiction Jésus ouvre aux enfants, aux petits, le Royaume de Dieu, ils sont appelés à entrer dans la proximité de Dieu… en premier. Qui sont ces petits aujourd’hui ? Ils sont bien souvent les mêmes que ceux du temps de Jésus : les enfants, les malades, les handicapés, les étrangers, les femmes… Dieu ouvre son Royaume à toutes les personnes qui se font proche des petits.

Jésus dans l’Évangile de Matthieu nous parle de son retour dans la gloire et- du jugement (Mt 25, 31-46) :  » Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donnez à manger… Amen je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25, 34…40).

Les critères du Royaume ne sont pas ceux du  monde. Le petit enfant, dans sa dépendance peut nous le faire entrevoir.

Michel Houyoux, diacre permanent

Complément

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Laissez les enfants venir à moi. (Mc 10, 13-16)

Liens externes

◊ Parole de vie  : cliquez ici pour lire l’article → Laissez les enfants venir à moi, ne les empechez pas !

◊  Catéchèse   : cliquez ici pour lire l’article → Laissez venir à moi les petits enfants

Les enfants qui meurent vont-ils au paradis ?

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Assomption de la Vierge Marie — Solennité

Posté par diaconos le 14 août 2019

Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles

Assomption de la Vierge Marie.png  220De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de  Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et  s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.  (Lc 1, 39-56)

Homélie

Dans l’Église à ses débuts, les premiers chrétiens ne mirent pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils voulurent, dès le début, célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répandit :  chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection,  l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estima utile de proposer une définition plus précise :  » La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort »  Cette définition fait partie des dogmes de l’Église.

 Si l’Église catholique célèbre l’Assomption de Marie, l’Église orthodoxe préfère parler de Dormition. Ces termes reflètent deux compréhensions différentes de la Vierge Marie. À l’origine, une seule et même fête.

Après l’Ascension de Jésus, les Actes des Apôtres montrent qu’ils furent réunis tous ensemble, avec quelques femmes, dont Marie, la Mère de Jésus. » (Ac 1, 14). En prière, ils attendirent la Pentecôte et la venue du Saint-Esprit. Marie fut citée pour la dernière fois dans ce livre du Nouveau Testament :  les récits bibliques ne racontent pas la fin de la viergee Marie. Dès lors, des chrétiens rédigèrent des textes pour l’évoquer. On les appelle des écrits apocryphes (1)

On y trouve toujours les éléments suivants. Un ange annonce à Marie sa mort, paisible et sereine, tel un endormissement. De là vient le terme Dormition. Pour y assister, les apôtres, en mission d’évangélisation dans le monde, furent, dans ces textes, amenés miraculeusement par des anges. Au moment de l’endormissement de Marie dans sa mort, son âme ayant quitté son corps.

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension de Jésus ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu. La fête de l’Assomption de Marie entretient l’espérance.  La liturgie de l’Assomption  célèbre Marie comme la transfigurée : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir notre espérance. Demandons au Seigneur qu’il nous aide  à être attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire. Amen

Diacre Michel Houyoux

Note L’Église catholique nomme apocryphes les textes qu’elle n’a pas retenus dans son canon tandis que les Églises issues de la Réforme les nomment pseudépigraphes. En ce qui concerne les écrits de l’Ancien Testament, elle nomme deutérocanoniques ceux que les Églises protestantes nomment apocryphes.

 

Compléments

◊ Marie rend visite à sa cousine Élisabeth : cliquez ici pour lire l’article → D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

◊ As-tu deux minutes ? : cliquez ici pour lire l’article →  DES TEMPS DE PRIÈRE POUR SE RESSOURCER

◊ Catéchèse   Heureuse celle qui a cru !  (Lc 1, 45a) – Le 15 août, c’est la fête de l’Assomption (Solennité)

Liens externes

◊ Diocèse de Cahors (France)  : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

◊  KTOtv.com : cliquez ici pour voir la vidéo → Solennité de l’Assomption

Vidéo : prédication du  Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

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Publié dans Enseignement, fêtes religieuses, Homélies, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire, Vierge Marie | 2 Commentaires »

XIX dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 10 août 2019

Vous aussi, tenez-vous prêts

Vous aussi, tenez-vous prêts.png 170De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume. Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n’approche pas, où la mite ne détruit pas. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller.
Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.  » Pierre dit alors :  » Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole,
ou bien pour tous ?  »
Le Seigneur répondit :  » Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi ! Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens. Mais si le serviteur se dit en lui-même : ‘Mon maître tarde à venir’, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer, alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups. Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié,on réclamera davantage. » (Lc 12, 32-48)

Homélie N’ayez pas peur petit troupeau !

Jésus disait à ses disciples : « Soyez sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous abandonner le Royaume  » (Lc 12, 32)

C’est au cours de sa montée à Jérusalem que Jésus essaya de réconforter ses disciples en l’appelant de ce terme affectueux  petit troupeau. Le troupeau,  guidé par son berger, est une image traditionnelle dans la Bible pour exprimer que Dieu aime et protège son peuple. N’aie pas peur ! Ne crains pas, petit troupeau !

Aujourd’hui, Jésus nous redit cette même parole, en nos moments d’épreuves.  Jésus redit cela à L’Église  en ses crises… Bannissons  nos peurs car Jésus déclara : « Votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume »

Votre vie a un sens, en Dieu, même si pour une raison ou pour une autre, elle a une apparence d’échec, même si vous êtes lâchés par vos amis, incompris de tous. Toute la vie de Jésus proclame que Dieu donne son Royaume aux pauvres, aux paumés, aux trébuchants et les personnes qui l’ont abandonné, quelle qu’en soit la raison…peuvent en Jésus, ne pas désespérer : le Royaume est un don du Père qui a trouvé bon de vous combler.

« Restez en tenue de service, et gardez vos lames allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour de noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. » (Lc 12, 35)

En nous détachant des valeurs et des succès illusoires, notre cœur peut trouver son trésor et bannir toute crainte, être heureux. Jésus nous suggère de concevoir notre vie comme un rendez-vous d’amour : se préparer le cœur pour quelqu’un qui vient. Dieu vient vers chacun de nous, il s’approche, il vient à notre rencontre, il est là devant notre porte. Allons-nous le recevoir chaleureusement ? Son amour est sur nous. Notre espoir est-il en lui ?

« Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi » (Ps 32, 22)  Dieu vient lui-même, à nous, en Jésus Christ. Ses paroles ne cessent de chercher le chemin de nos cœurs. Il veille sur nous. Il nous libère de nos peurs.

 » Heureux, les serviteurs que le maître trouvera en train de veiller » (Lc 12, 37) Le serviteur fidèle est celui qui a veillé…Pour un chrétien qu’est-ce que la fidélité ? La fidélité est confiance en celle de Dieu : Dieu est toujours fidèle, il ne renonce jamais à son projet d’amour et de salut, quelles que soient nos trahisons et nos abandons. La fidélité est vigilance : garder sa conscience et son attention en éveil évite d’être pris au dépourvu et emporté au premier coup dur.

La fidélité est amour. Aimer vraiment est synonyme d’attachement sans limite de temps et d’intensité. La vraie fidélité fait avancer avec un cœur neuf. Comme les Hébreux furent prêts à partir sur l’ordre de Dieu pour sortir d’Égypte, soyons prêts à faire face à l’événement. (Première lecture)  En acceptant telle ou telle responsabilité dans notre milieu de vie ou dans notre communauté paroissiale ou en portant témoignage de notre foi,  que la promesse de Dieu soit  notre assurance. Vivons la solidarité qui nous lie à notre milieu et celle qui nous lie à l’Église non seulement quand tout va bien mais aussi dans les moments difficiles.

En résumé Mettons notre espoir dans le Seigneur, faisons preuve de vigilance, d’espoir et de confiance. L’Eucharistie est le moment privilégié où Dieu vient nous faire passer à table  et nous servir et nous remettre à l’heure de Dieu. Autrement dit : en tenue de service, nos lampes allumées !

Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. (Mt 24,42)

◊ Père Joël Pralong  : cliquez ici pour lire l’article → CETTE ÉGLISE QUE J’AIME

Liens externes

◊ Patriarcat latin de Jérusalem  : cliquez ici pour lire l’article → Méditation de Mgr Pizzaballa : XIX Dimanche du Temps ordinaire de l’année C

◊ Message du Pape Fran9ois au clergé  : cliquez ici pour lire l’article → N’ayez pas peur !

 Relevez vous et n’ayez pas peur

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XVII dimanche du temps ordinaire, année C

Posté par diaconos le 28 juillet 2019

Demandez, on vous donnera

Demandez, on vous donnera.jpg 140  Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda :  » Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples.  »     Il leur répondit :  » Quand vous priez, dites : ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.

    Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour     Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes, nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation. » Jésus leur dit encore :  » Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.

Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : « Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose ».     Eh bien ! je vous le dis :  » Même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.

Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?

  Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! «   (Lc 11, 1-13)

Homélie

Seigneur, apprends-moi à prier

 Jésus priait souvent et longtemps. Jésus est un maître de la prière par l’exemple qu’il nous donne et par ses conseils. Jésus apprends-moi donc à prier car je ne sais pas prier comme il faut ! Jésus nous enseigne comment nous devrions nous adresser au Père des cieux, le créateur de l’Univers : «  Quand vous priez, dites : Père…  »

 Quand tu parles à Dieu, parle-lui tout simplement comme un enfant parle à son père. Un enfant, lorsqu’il s’adresse à son père ne cherche pas ses mots, il laisse son cœur s’exprimer et son père en est ravi. Merci Seigneur de nous avoir montré comment nous devrions prier ! C’est formidable pour moi de penser que je peux te dire : Père !, Papa, « le Bon Dieu  » comme aimait t’appeler sainte Thérèse de Lisieux.

 Puisque tu es son enfant, alors, tu peux compter sur Lui ! Tu es unique pour Lui ! Car tu connais comment fonctionne un vrai père.

Avant de te demander quelque chose, Père, je désire te dire combien je souhaite que tu sois honoré, adoré : Que ton nom soit sanctifié ! Je suis triste, Père, que tant de personnes ne parlent jamais de toi ; je souhaite que partout ton nom soit reconnu saint et sacré car seule une attitude filiale à la suite de Jésus te glorifie pleinement.

 Que ton règne vienne ! Que ton immense projet de salut pour tous se réalise au plus vite : regrouper toute l’humanité derrière ton Fils, pour la faire un jour entrer dans ton bonheur.  Que ta volonté soit faite ! OUI, j’ose te dire cela dans ma prière car ta volonté, c’est le bien–être de tous. Ta volonté, c’est que nous ne souffrions pas, mais que nous vivions pleinement.Donne-moi le pain dont j’ai besoin chaque jour. D’avance Père, je te dis merci.

 Jésus nous a rappelé que ce pain c’est aussi la Parole de Dieu qui nous fait vivre.

Pardonne-mes péchés. C’est vrai que je fais souvent des bêtises et Toi, qui est un Père formidable, tu ne demandes qu’à pardonner. Dès que tu vois dans mes yeux les larmes du repentir.  Pardonne-moi de ne pas assez croire à ta miséricorde et à ton amour. Pardonne-moi d’avoir douté de ton pardon. Pardonne-moi de mon manque de confiance en toi.

 Le pardon de Dieu libère les cœurs et les fait revivre. Ce pardon, nous devons l’accorder aux autres si nous-mêmes nous voulons être pardonnés par Dieu !

Avant d’aller plus loin dans ma prière, je m’arrête un instant, et je pardonne du fond du cœur aux personnes qui m’ont fait du tort. Ne me soumet pas à la tentation.  Cette tentation est surtout celle du désespoir qui accompagne l’impression d’être abandonné de Dieu ; le Christ l’a connue au jardin des oliviers.

La plus grande tentation, la pire de toutes, c’est celle de perdre la foi !

 Cette grande épreuve faisait dire à Jésus :  »Le Fils de l’Homme, quand il viendra, trouvera-t.-il la foi sur la terre ? » (Lc 18,8)

Oui, frères et sœurs, la grande tentation, c’est d’abandonner Jésus. Mais toutes nos autres tentations, toutes nos défaillances, nous font chaque jour un peu plus abandonner Jésus.  Elle est magnifique ta prière que tu nous a donnée pour nous adresser à Dieu. Si tu permets, je voudrais y ajouter trois petit mots en disant à ton Père, de toutes mes forces et de tout mon cœur : « JE T’AIME. »

Amen.

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Commentaires  pour  le XVII dimanche du temps ordinaire , année C : cliquez ici →   Lc 11, 1-13

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → 17° dimanche ordinaire

◊  Catéchèse pour le 17ième dimanche du temps ordinaire : cliquez ici →  Notre Père

Seigneur apprends nous à prier – le combat de la prière

https://youtu.be/AwENCRmTJus

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