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Quatrième dimanche de l’Avent, année A

Posté par diaconos le 15 décembre 2013

lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; 21 elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 22 Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : 23 Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ». 24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,

Lorsque l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit :  » Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;   elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.  Tout cela arriva pour que s’accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète :  Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : »Dieu avec-nous ».  Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse. (Mt 1, 18-24) »

Le quatrième dimanche de l’Avent nous met face à un Dieu qui veut lui-même donner un signe imprévu. Ce signe, c’est la naissance d’un enfant au nom hautement significatif : « Dieu avec nous ! » Le visage du Christ est celui de cet enfant donné comme signe. Il porte et apporte la « Bonne Nouvelle » promise ; Il est lui-même cette « Bonne Nouvelle » qui prend corps dans la vie de chaque personne ouverte et accueillant son message.

Source de l’image → Évangile de Matthieu (Gospel of Matthew) 

Cette image est libre d’utilisation, car  l’auteur ayant laissé ses droits. au Domaine public.

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La première lecture est tirée du livre d’Isaïe,  au chapitre 7, versets 10 à 16 

Commentaire : les hommes et les rois demeurent libres ;  le jeune roi annoncé ici ( 20 ans ), le petit Ézéchias, commettra des erreurs ; mais la prophétie d’Isaïe restera toujours valable : quelles que soient les infidélités des hommes, rien n’empêchera la fidélité promise par Dieu à la descendance de David et à son peuple. C’est ainsi que, de siècle en siècle, on gardera au cœur les promesses de Dieu, avec la certitude qu’un jour, peut-être lointain, viendra enfin un roi digne de porter le nom d’Emmanuel

Histoire : nous sommes vers 735 avant J.C. : l’ancien royaume de David est divisé en deux petits royaumes, depuis environ 200 ans ; deux rois, deux capitales : Samarie au Nord, Jérusalem au Sud ; c’est là, à Jérusalem, que règne la dynastie de David, celle dont naîtra le Messie

Contexte historique :  Acaz,  fils et successeur de Yotam, est le douzième roi de Juda (734 à 719).Ce roi est attaqué par les rois d’Israël et de Damas qui veulent l’entraîner dans leur combat contre l’Assyrie en train de s’imposer sur tout le Proche-Orient.

Le Seigneur envoya le prophète Isaïe dire au roi Achaz : « Demande pour toi un signe venant du Seigneur ton Dieu, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! Eh bien, le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils et on l’appellera Emmanuel, c’est-à-dire : Dieu avec nous. De crème et de miel il se nourrira, et il saura rejeter le mal et choisir le bien, elle sera abandonnée, la terre dont les deux rois te font trembler. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Psaume 23

Commentaire : nous sommes au Temple de Jérusalem et  une gigantesque procession s’approche ; à l’arrivée aux portes du Temple, deux chorales alternées entament un chant dialogué …

La  fidélité au Dieu unique est la seule condition pour être en mesure d’accueillir la bénédiction promise aux patriarches, pour entrer dans le salut promis ; combat jamais tout à fait gagné puisque Jésus, à son tour,  jugera utile de rappeler « Nul ne peut avoir deux maîtres… » . Cette fidélité au Dieu unique entraîne des conséquences concrètes dans la vie sociale : l’homme au cœur pur deviendra peu à peu un homme au cœur de chair qui ne connaît plus la haine ; l’homme aux mains innocentes ne fera plus le mal.

  Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C’est lui qui l’a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots.
Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles.
Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent, qui recherchent la face de Dieu.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Seconde lecture : Début de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains, versets 1 à 7.

Commentaire : nous avons ici les premiers mots que Paul adresse aux Romains ; en ces quelques lignes, nous avons déjà le résumé de toute la foi chrétienne : les promesses de Dieu dans les   Écritures, le mystère du Christ, sa naissance et sa Résurrection, l’élection gratuite du peuple saint, et la mission des Apôtres auprès des nations païennes. Paul termine par un souhait très habituel chez lui ; c’est le souhait le plus beau que l’on puisse faire à quelqu’un : « Que la grâce et la paix soient avec vous tous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ notre Seigneur »

Moi Paul, serviteur de Jésus Christ, appelé par Dieu pour être Apôtre, mis à part pour annoncer la Bonne Nouvelle que Dieu avait déjà promise par ses prophètes dans les saintes Écritures, je m’adresse à vous, bien-aimés de Dieu qui êtes à Rome. Cette Bonne Nouvelle concerne son Fils : selon la chair, il est né de la race de David ; selon l’Esprit qui sanctifie, il a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur. Pour que son nom soit honoré, nous avons reçu par lui grâce et mission d’Apôtre afin d’amener à l’obéissance de la foi toutes les nations païennes dont vous faites partie, vous aussi que Jésus Christ a appelés. Vous les fidèles qui êtes, par appel de Dieu, le peuple saint, que la grâce et la paix soient avec vous tous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu, au chapitre 1, versets 18 à 24.

Commentaire

 Être sauvé de ses péchés, c’est tout simplement savoir que Dieu est avec nous, ne plus jamais douter qu’il est avec nous et « vivre en sa présence » comme le disait le prophète Michée. C’est ce qu’a fait Joseph justement. Dans le récit de la Visitation qui nous est rapporté par l’évangile de Luc, Élisabeth dit à Marie « Bienheureuse celle qui a cru ; ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira ». Ici, on est tenté de reprendre ces mêmes mots pour Joseph : « Bienheureux Joseph qui a cru : grâce à lui, Dieu a pu accomplir son dessein de salut ».

Note 1  Profondément enraciné dans la spiritualité juive, le mot juste évoque la droiture morale, l’attachement sincère à la pratique de la loi, l’affectivité religieuse totalement tournée vers Dieu.

Note 2  « Répudier en secret » : un époux avait le droit de renvoyer sa femme s’il avait trouvé une tare à lui imputer : « Lorsqu’un homme aura pris une femme et l’aura épousée, s’il advient qu’elle ne trouve pas grâce à ses yeux parce qu’il a trouvé en elle quelque chose de choquant, il écrira pour elle une lettre de répudiation, la lui remettra en main et la renverra de sa maison » (Deutéronome chapitre 24, verset 1). Dans l’Ecclésiastique, le sage Ben Sirac ajoute : « Ne donne à l’eau aucune issue, ni à la femme mauvaise aucune liberté ; si elle ne conduit pas à ta guise, de ta chair retranche-la » (Ecclésiastique, chapitre 25, versets 25à 26). La lettre de répudiation permettait à la femme de se remarier. Cependant, un homme qui avait faussement accusé sa femme de n’être plus vierge avant le mariage, ou qui avait dû épouser une femme qu’il avait violée, n’avait pas le droit de répudiation (Deutéronome chapitre 22, 13-19 et 28-29).

Note 3  Joseph n’eut aucune part dans la naissance de Jésus, si ce n’est par le service et l’affection. A cause de ce service fidèle, l’Ecriture lui donne le nom de Père. (Origène : « Leviticum », chapitre 12, verset 4).

Texte Voici quelle fut l’origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu’ils eussent habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement,   il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l’Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : le Seigneur sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela arriva pour que s’accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : « Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous. » Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’Ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊  ADAL pour le quatrième dimanche de l’Avent, année A0

◊  Homélie →    Dieu avec nous ! (Mt 1, 18-24)

◊ Catéchèse →  Origine de Jésus Christ (Mt 1, 18-25)

Liens externes

◊ Catéchèse en famille → Quatrième dimanche de l’Avent de l’année A

◊ Homélie du diacre  Daniel Buchet → Quatrième dimanche de l’Avent

Emmanuel, Dieu avec nous

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Le premier novembre, nous fêtons tous les saints

Posté par diaconos le 28 octobre 2013

Message reçu du diacre Paul Laurent,  aumônier à la Défense sociale (Tournai)

Le premier novembre, nous fêtons tous les saints dans Accueil sur mon blog unknown3-300x260

LE PREMIER NOVEMBRE, NOUS FÊTONS TOUS LES SAINTS

Le premier Novembre, c’est la Toussaint, la fête de tous les saints. Ceux qui sont connus (Saint François, saint Vincent, sainte  Cécile,…) mais aussi ceux qui sont restés dans l’oubli.

La Toussaint est une fête remplie de joie et d’espérance. Elle nous invite à suivre tous ceux qui, avant nous, ont découvert un grand bonheur ! Bonheur qui les a entraînés vers l’amour du prochain.

Un saint, c’est une personne qui a accueilli un peu de l’Amour infini de Dieu et qui l’a éparpillé ensuite autour de lui (qui a essayé de Le rayonner).

petite-pousse-verte-150x150 fête de tous les saints dans Diaconat permanentLes saints ne sont pas nés saints ! Ils le sont devenus peu à peu… Un peu comme une fleur, ils ont germé, ils ont grandi (petite pousse verte)

Et puis, un jour, ils se sont laissés toucher par le Soleil de Dieu. Ils ont alors pu s’épanouir, fructifier pleinement. Ensuite, leurs multiples graines sont tombées vers la terre…

Le chemin vers la sainteté est bien sûr ouvert à tous !

lueur-damour-vers-la-saintete-300x120 dans fêtes religieuses

Les saints sont des exemples pour nous. Ils nous disent que nous sommes capables de devenir petites images de Dieu, lueurs d’amour pour notre prochain, flammes d’espérance dans les obscurités humaines.

 

 

rose homélie pour le dimanche des rameaux et de la Passion dans fêtes religieusesMerci au diacre Paul Laurent pour son message

  Avec mes salutations amicales et fraternelles

   croix-diaconale4 eucharistie dans HoméliesMichel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

 

DIAPORAMA

 Cliquez sur le titre  du diaporama pour commencer la lecture.

fichier pps Tous des saints         ◊fichier pps Toussaint 2013          ◊ fichier pps 2 novembre

◊ Rencontre avec le diacre Paul Laurent →  Interview Paul Laurent – Mérier : aumônier à la Défense sociale

♥  Questions et réponses : cliquez sur les titres écrits en bleu pour ouvrir le document !

     →  Diacres de Jésus-Christ   

Le premier Novembre, c'est la Toussaint, la fête de tous les saints. Ceux qui sont connus (Saint François, saint ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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Vingt-neuvième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 15 octobre 2013

Vingt-neuvième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans La messe du dimanche un-juge-sans-coeur-240x300

XXIX DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO C) -http://www.qumran2.net/

Bonjour  chers amis et chères amies dans le Christ

Insister auprès de Dieu, même au risque de l’importuner, pour qu’il exauce nos prières, Insister auprès de nos frères et sœurs quand il s’agit de leur faire entendre la Bonne Nouvelle : telle est la consigne qui se dégage des textes bibliques retenus pour la messe de ce dimanche.

La prière n’est pas vaine, nous pouvons même l’entacher d’une certaine insistance. Comme un enfant  qui, par moments, casse les pieds à ses parents, nous pouvons aussi  oser « casser les pieds à Dieu ». Autrement dit : ne craignons pas de persévérer ! Crions vers le Seigneur car de lui vient notre secours.

Voici les lectures pour dimanche prochain ainsi que quelques commentaires. Et en annexe à ce courriel, mon homélie que je vous offre ainsi que quelques autres articles de mon site en rapport avec la liturgie de dimanche prochain.

Vous trouverez aussi dans cette annexe quelques idées pour  vous aider dans votre  questionnement sur le  « Comment parler de Dieu avec  mon enfant ? ».   Ces notes peuvent évidemment aussi être utiles  pour faire  la catéchèse en famille et à l’école.

Recevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles.

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est extraite du livre de l’Exode au chapitre douze

Commentaire : La figure de MOÏSE, les bras soutenus par ses compagnons, est l’image de celui qui prie pour son peuple. Jésus sur la Croix, étendra les bras pour la réconciliation de tous les hommes. Prier les bras levés vers le ciel donne de l’intensité à notre prière…

Extrait du  livre de l’Exode (Ex 17, 8-13)

Le peuple d’Israël marchait à travers le désert. Les Amalécites survinrent et attaquèrent Israël à Rephidim. Moïse dit alors à Josué : « Choisis des hommes, et va combattre les Amalécites. Moi, demain, je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main. » Josué fit ce que Moïse avait dit : il livra bataille aux Amalécites. Moïse, Aaron et Hour étaient montés au sommet de la colline.

Quand Moïse tenait la main levée, Israël était le plus fort. Quand il la laissait retomber, Amalec était le plus fort. Mais les mains de Moïse s’alourdissaient ; on prit une pierre, on la plaça derrière lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hour lui soutenaient les mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre. Ainsi les mains de Moïse demeurèrent levées jusqu’au coucher du soleil.
Et Josué triompha des Amalécites au tranchant de l’épée.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 120

Commentaire : les yeux levés en quête du secours : viendra-t-il ? Non, le Seigneur ne dort pas malgré les apparences. Dieu ne baisse pas les bras ! Avec le psalmiste, célébrons le Seigneur qui nous garde à chaque instant sur la route de la vie.

R/ Notre secours, c’est Dieu, le Maître du monde !

Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ? Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre.

Qu’il empêche ton pied de glisser, qu’il ne dorme pas, ton gardien. Non, il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d’Israël.

Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage, se tient près de toi. Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper, ni la lune, durant la nuit.

Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie. Le Seigneur te gardera, au départ et au retour, maintenant, à jamais.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la deuxième lettre de Paul à Timothée.

Commentaire : l’apôtre Paul demande à son disciple Timothée de se nourrir de la Parole. Si la Parole est utile pour préparer le Témoignage, les textes sacrés le sont aussi pour la Prière car ils ont le pouvoir de nous communiquer la Sagesse… À partir de là il devient possible d’aider les autres avec une grande patience et le souci d’instruire et de se conformer à la Parole de Dieu…

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre à Timothée (2 Tm 2, 8-13)

Fils bien-aimé, tu dois en rester à ce qu’on t’a enseigné : tu l’as reconnu comme vrai, sachant bien quels sont les maîtres qui te l’ont enseigné.

Depuis ton plus jeune âge, tu connais les textes sacrés : ils ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, celle qui conduit au salut par la foi que nous avons en Jésus Christ.

Tous les textes de l’Écriture sont inspirés par Dieu ; celle-ci est utile pour enseigner, dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice ; grâce à elle, l’homme de Dieu sera bien armé, il sera pourvu de tout ce qu’il faut pour faire un bon travail.

Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui doit juger les vivants et les morts, je te le demande solennellement, au nom de sa manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, mais avec une grande patience et avec le souci d’instruire.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Extrait de l’Évangile selon saint Luc au chapitre dix-sept (Lc 17, 12-13)

Commentaire : ici Jésus nous révèle les aspects essentiels de la prière chrétienne. Il le fait par des exemples tirés de la vie courante et de la révélation entre les gens. La persévérance dans la FOI vient à bout de tout.

Cette femme de la parabole est sûre de son droit et elle ne cesse d’insister. Et ce juge,  qui avoue n’avoir aucune crainte de Dieu,  se laisse gagner à plaider sa juste cause. Et Jésus conclut en mettant en parallèle la bonté du Père des cieux et l’iniquité de ce juge, nous disant que le Père qui nous aime infiniment nous donnera ce que nous demandons de la meilleure manière qui convient à notre avancement spirituel.

Jésus dit une parabole pour montrer à ses disciples qu’il faut toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : ‘Rends-moi justice contre mon adversaire.’
Longtemps il refusa ; puis il se dit : ‘Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m’ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.’ »

Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice !

Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu’il les fait attendre ?  ?

Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Annexes

Homélie pour dimanche prochain 

Cliquez ici Il faut prier sans cesse et sans se décourager ! (Lc 18, 1-8)

Catéchèse →  Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? (Lc 18, 1-8)

 

Liens externes

◊ Homélie du diacre  Patrick Douez→ Un juge sans justice

◊ Liturgie avec des enfants →  Prier sans se décourager

◊ Catéchèse de l’église catholique de Bruxelles → Prier en tout temps et ne pas se  décourager

Video : Persévérer dans la prière

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Bonjour  chers amis et chères amies dans le Christ Insister auprès de Dieu, même au risque de l’importuner, pour qu’il exauce nos prières, Insister auprès de nos frères et sœurs quand il ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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Vingt-huitième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 8 octobre 2013

Vingt-huitième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans La messe du dimanche guerison-des-dix-lepreux-300x213

Jésus a souffert de l’ingratitude des hommes et l’Évangile de ce jour nous révèle combien il a été touché profondément dans son amour propre et par la suite franchement déçu. Des dix lépreux qui furent guéris par Jésus, un seul revint vers lui pour lui rendre grâce, c’est à dire pour le remercier. C’était un samaritain, un étranger, le plus méprisé qui a eu le geste le plus humain, le plus naturel : rendre grâce, remercier.

Les textes bibliques, en  ce 28ème dimanche du temps ordinaire, nous présente la foi comme une démarche de reconnaissance. La foi consiste à dire à Dieu notre reconnaissance. C’est la fidélité du Seigneur qu’il nous faut redécouvrir et célébrer ! Car quelles que soient nos faiblesses et nos infidélités , le Seigneur restera fidèle, car il ne peut se renier lui-même. Dans la deuxième lecture, l’apôtre Paul dévoile la vraie nature de notre Père, sa vraie personnalité.

Dire à Dieu notre reconnaissance par une forme de prière dont nous sommes moins familiers : dire merci à Dieu. Nous sommes tellement plus promts à demander qu’à remercier ! En effet, il nous vient rarement à l’idée de glorifier Dieu pour notre bonne santé, pour le fait d’avoir chaque jour de quoi manger ou de quoi nous loger, pour l’amour dont nous sommes entourés.

Au cours de la semaine qui vient, au moins, essayons de corriger ces oublis et offrons à Dieu, chaque jour une prière de louange, un chant qui lui rende gloire.

Source de l’image → QUMRAN NET – Materiale pastorale online        Auteur : Marcello Cerrato

Voici les lectures pour dimanche, quelques commentaires et articles archivés à revisiter ainsi que  quelques liens intéressants à découvrir.

michel-houyoux-diacre-permanent Vingt-huitième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans Temps ordinaire  Recevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles.

 Michel Houyoux, diacre permanent

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La première lecture est tirée du  second livre des Rois, au chapitre 5,14-17).

Commentaire : cet extrait ne raconte que la fin de l’histoire du général Naaman, le moment de la guérison. La foi exige un dépouillement continuel de soi, de ses certitudes premières, de son prestige. Le général Naaman a fini par l’accepter.

Note1 : Naaman  lieutenant de Benadad, roi de Syrie, fut guéri de la lèpre après s’être baigné sept fois dans le Jourdain sur le conseil du prophète Elisée. En cliquant sur les mots soulignés, d’autres informations à découvrir…

Note  2: Naaman signifie, en hébreux, grâcieux ou plaisant. Celui-ci était le chef de l’armée du roi araméen Ben-Hadad II qui régna, entre 880 et 841 sur Aram (Damas) et qui est souvent appelé, dans les documents assyriens, Adadidri (Hadadézer). Jésus a men­tionné Naaman pour illustrer la parole : « Aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie » (évangile selon saint Luc, IV 23-27). Ben-Hadad II qui avait mis sans succès le siège devant Samarie (858), fut battu et fait prisonnier par le roi Achab, devant Apheq (857) ; il fit de nouveau et sans plus de succès le siège de Samarie (845). Au cours d’une maladie, Ben-Hadad II envoya Hazaël, un de ses généraux, consulter Elisée ; comme celui-ci lui avait prédit la royauté, Hazaël, de retour à Damas, fit étouffer Ben-Hadad II et régna à sa place (entre 845 et 841).

Note 3:   Disciple d’Elie, Elisée exerça le ministère prophétique dans le royaume du Nord depuis la fin du règne d’Achab jusqu’à celui de Joas, environ de 855 à 795.

Le général syrien Naaman, qui était lépreux, descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obéir à l’ordre du prophète Élisée ;  alors sa chair  redevint  semblable  à celle d’un petit enfant : il était purifié ! Naaman retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Je le sais désormais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! Je t’en prie, accepte un présent de ton serviteur. » Mais Elisée répondit : « Par la vie du Seigneur que je sers, je n’accepterai rien. » Naaman le pressa d’accepter, mais il refusa. Naaman dit alors : « Puisque c’est ainsi, permets que ton serviteur emporte de la terre de ce pays autant que deux mulets peuvent en transporter, car je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice à d’autres dieux qu’au Seigneur Dieu d’Israël. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

Psaume 98, versets 1 à 6

Commentaire : ce psaume (9 versets) est un cri de victoire(victoire de la libération d’Egypte, victoire définitive de Dieu contre toutes les forces du mal ), le cri que l’on pousse sur le champ de bataille après la victoire, la « terouah » en l’honneur du vainqueur. Le mot de victoire revient trois fois dans les premiers versets. « Par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire » … « Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations »… »La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu ».

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël.

La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière. Acclamez votre roi, le Seigneur.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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La deuxième lecture est  tirée de la deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée, au chapitre 2, 8-13

Commentaire :pour Paul, la grande nouvelle du christianisme tient en une phrase : « Jésus Christ est ressuscité« . Renier Dieu(le rejeter…), c’est refuser sciemment son projet d’amour. Dieu nous aime assez pour respecter notre refus (c’est le sens de l’expression « lui aussi nous reniera » ); lui être infidèle, ce n’est pas refuser son projet d’amour, c’est l’accepter mais en ayant  du mal à garder le cap. Heureusement que chaque fois que nous sommes infidèles à Dieu, lui demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même.

Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d’entre les morts, voilà mon Évangile. C’est pour lui que je souffre, jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu ! C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle.

Voici une parole sûre : « Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même. »

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés »

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc au chapitre 17, versets 11 à 19.

Commentaire : sur le chemin  du salut, Jésus entraîne toutes les personnes  qui le veulent bien. Quelle que soit leur race, leur religion, il suffit qu’elles soient prêtes à faire demi-tour.

Si la prière de reconnaissance a tant de mal à sortir de nos lèvres, n’est-ce  pas que la foi nous manque pour reconnaître les bienfaits dont Dieu nous a comblés ?

Note 1 : Dix est le nombre nécessaire pour former une assemblée à la synagogue, la communauté minimale. Les dix lépreux, de cette page d’évangile représentent toute l’humanité malade. Ils sont l’image des pécheurs et plus particulièrement des hérétiques. «  Allez, montrez-vous aux prêtres », c’est-à-dire : par l’humble confession de votre bouche, faites connaître sincèrement aux prêtres toutes les impuretés de votre lopre intérieure, afin de pouvoir être purifiés. Même les pécheurs gravement atteints par la souillure de la lèpre de leurs fautes, s’ils vont les confesser, sont purifiés dans l’acte même de leur confession, à cause de la pénitence qu’ils sont sur le point de faire. Les lépreux sont purifiés en chemin, parce qu’au moment même où ils s’engagent dans cette voie, ils commencent à pratiquer la justice: et la pratique de la justice est leur purification (saint Anselme de Cantorbéry , sermon XIII).

Note 2: Anselme de Cantorbéry,archevêque de Cantorbéryen 1093, composa un grand nombre d’ouvrages sur la théologie et la métaphysique, et eut une large influence sur la théologie et la philosophie de son époque.

 Note 3 : Dans l’Apocalypse, dix est le chiffre de l’homme.

Reconnaissons-le ! Nous ne savons plus dire merci à Dieu. Nous employons ce mot par habitude, sans y penser vraiment. Nous disons merci par routine et dans toutes les circonstances : à table, sur le trottoir, dans un magasin, à la poste et enbeaucoup d’autres lieux. Dire merci devrait nous faire communiquer avec une personne. Dire merci, c’est fixer les yeux de quelqu’un qui nous a rendu heureux. ! Le lépreux reconnaissant de l’Évangile, c’est le visage de Jésus qu’il a voulu retrouver. C’est pour cela qu’il a rebroussé chemin. Il est revenu vers Lui pour lui dire merci.

Tout ce que Dieu nous demande si nous découvrons son amour miséricordieux, c’est de lui rendre la même monnaie.

L’Eucharistie que nous célébrons est l’occasion sans cesse renouvelée de louer Dieu et de le remercier pour cette œuvre de salut qu’il opère dans la vie et dans le cœur de chaque croyant. Puisse cette louange et cette action de grâce se prolonger dans nos vies.

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  Auteur : cliquez ici →    Michel Houyoux    Source →     Rencontre avec la Parole de Vie / 978-3-8416-9800-1

Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que  tous les dix  n’ont pas été purifiés ? Et les neuf autres,  où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n’y a que cet étranger ! Jésus lui dit : Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Catéchèse en famille →  Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. (Lc 17, 11-19)

◊ Dans ma souffrance, je mets ma confiance en Toi Seigneur → Bienheureuse Chiara Luce Badano (1971-1990)

◊ Fête religieuse →  Saint Calliste Ier, pape et martyr (155-222)

Liens externes

◊ Homélie du diacre Jean Jacques Bourgeois →  La nécessité de dire merci

◊ la guérison des dix lépreux (récit pour les petits) → Jésus guérit dix lépreux

Jésus rencontre dix lépreux et les guérit → La guérison des 10 lépreux

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