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XXXI dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 29 octobre 2019

Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des  collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.

Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : «Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison.» Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.

Voyant cela, tous récriminaient : «Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur.» Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : «Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus.»

Alors Jésus dit à son sujet : «Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.» (Lc 19, 1-10)

Homélie  L’ardent désir de Zachée de voir Jésus

Dessin 1 : Zachée cherche à voir Jésus

2151102.gifAyant entendu parler de Jésus, et sachant combien souvent il montra plein de miséricorde pour toutes les personnes de sa profession méprisée, Zachée, un chef des collecteurs d’impôts romains,  souhaita avec ardeur d’avoir le bonheur de le voir de ses yeux, et de retenir au moins les traits de sa physionomie.

Apprenant que Jésus était arrivé dans la ville de Jérico (ville célèbre de l’Ancien Testament), Zachée, chercha à le voir. En étant empêché par sa petite taille, il décida de monter sur un sycomore (un arbre de grande taille dont les premières branches sont basses).

Il grimpa très facilement dans cet arbre pour prendre de la hauteur et voir passer Jésus. Ses efforts furent récompensés (versets 1 à 4).

Jésus, arriva près de l’arbre, ; il leva les yeux vers Zachée et lui exprima son désir de venir loger chez lui (verset 5).

Jésus avait lu dans le cœur de Zachée son ardent désir du salut ; il l’appela par son nom pour répondre à sa foi naissante.

Dessin 2 :  » Zachée, descends vite, dit Jésus,  aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

Zachée fut tout surpris de voir, pour la première fois, quelqu’un de bien qui fit attention à lui, quelqu’un qui l’aima et s’offrit à le  fréquenter, jusqu’à venir loger chez lui. Zachée descendit donc rapidement de l’arbre et s’empressa de recevoir Jésus avec joie chez lui (verset 6)Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10) dans Catéchèse zachee5

Jugez de sa joie ! Il e fut pas un homme perdu : il valut quelque chose devant Jésus. Zachée en fut donc tout retourné.

La conversion, c’est ce retournement du cœur et de la vie des personnes qui rencontrent Jésus Christ.

L’arrivée de Jésus chez Zachée provoqua les murmures des assistants (verset 7). Zachée se présenta devant Jésus  et lui déclara  sa résolution de faire   don de la moitié de ses biens aux pauvres et de restituer le quadruple aux personnes à qui il aurait fait du tort (versets 7 et 8 )

Zachée veut aimer et partager comme Jésus

Jésus déclara  à son tour que le salut entra ce jour même dans la maison de Zachée, car Zachée aussi fut un fils d’Abraham (verset 9b).

Il est fils d’Abraham a dit Jésus, c’est à dire de la race de ceux et de celles qui entendent les appels de Dieu dans leur vie et y répondent avec foi.

«Car le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu» (verset 10) → Le but de sa venue nous est révélé dans cette double action, que Jésus a accomplie avec une tendre charité par sa vie et par sa mort : chercher et sauver ce qui est perdu. Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Un éclairage sur la Vie  :  cliquez ici pour lire l’article→    Zachée

◊  Liturgie avec des enfants → Jésus s’invite…

La Bible racontée aux enfants : cliquez ici →   La rencontre de Jésus avec Zachée

Catéchèse    :  cliquez ici pour lire l’article → Zachée – idees-cate.com

 ♥ Jésus vient sauver ce qui est perdu en nous / Pierre Desroches

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Quel malheur pour vous, pharisiens, pharisiens ! Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous !

Posté par diaconos le 16 octobre 2019

Mercredi 16 octobre 2019

Quel malheur pour vous, pharisiens, pharisiens ! Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous !.png 300

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait : «Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela. Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques.

Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir.» Alors un  docteur de la Loi prit la parole et lui dit : «Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes.» Jésus reprit : «Vous aussi, les docteurs de  la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt.» (Lc 11, 42-46)

Homélie Je vous procurez du repos

En portant sa tendresse sur les personnes démunies Dieu révèle qu’il n’aime pas par convoitise, mais gratuitement, non pour les mérites de l’autre, mais pour le faire grandir et l’épanouir. Jésus se présente  comme plein de douceur et de miséricorde. Venir à Jésus  Aux personnes qui ne parviennent pas à porter leur fardeau, Jésus est venu leur proposer une nouvelle manière de vivre.

Jésus est venu parmi nous partager la souffrance des pauvres, pour les en libérer. Il propose un allègement de nos  poids. Les personnes qui ont un fardeau trop lourd à porter s’arrêtent un instant en déposant leur charge ! Voilà ce que Jésus propose : « Je vous procurerai du repos !»

Dans le judaïsme, au temps de Jésus, l’image du joug s’appliquait à diverses réalités (la Loi, les commandements, le royaume des cieux… ) Prendre le joug du Christ , c’est marcher dans la paix et la tranquillité avec Lui, le Seigneur qui refuse de faire peser son pouvoir et qui se montre doux et humble de cœur.

Dans ce texte, le fardeau désigne  l’ensemble des obligations et des règles à respecter pour rester fidèle. Jésus résuma toute la Loi en une seule règle : « Faire aux autres  ce que nous voudrions qu’ils nous fassent ! » (Mt 7, 12) Nous comprenons alors pourquoi le fardeau que nous propose le Christ est facile à porter parce qu’il est léger (une règle à suivre !)

L’alliance de Dieu avec les hommes comporte deux dimensions : une dimension morale et juridique, la Loi, les préceptes religieux, le style de vie et même l’attitude avec laquelle les obligations religieuses doivent être accomplies et une autre charismatique, le rapport vivant avec Dieu qui sera, avec l’avènement du Christ, la vie dans l’Esprit : Dieu est présent et agit en nous et à travers nous.

Puisque la dimension morale-juridique est plus palpable, nous sommes souvent tentés de nous arrêter au précepte et de nous croire de bons croyants lorsque nous le mettons en pratique : cela fut le cas des Pharisiens. Or Jésus les blâma. Une autre tentation serait de prétendre vivre dans l’Esprit, en jetant par-dessus bord les commandements de Dieu.  Il faut beaucoup d’humilité pour se laisser conduire véritablement par l’Esprit et pour concilier observance et amour.

« Aimez-vous les uns et les autres, comme je vous ai aimés »  : toute personne qui pratique une bonne action sans amour n’a pas plus d’égard envers le bénéficiaire qu’envers un instrument inanimé que l’on domine. La moindre bonne action, par le fait même d’avoir été exercée, contient déjà au moins une étincelle de justice et d’amour de Dieu.

Les reproches de Jésus contre les Pharisiens, l’offense contre les docteurs de la loi, ne fut pas une justification d’un idéal politique de justice, mais ils furent un acte de charité de Jésus : il voulut souffler sur ces étincelles, afin que l’amour ne s’éteigne pas et qu’il embrassa au moins encore une feuille, qui rallumerait le feu. Le souffle de Jésus a un nom : viens, Esprit Saint !

En nous donnant son Fils, Dieu a tout donné ; nous avons tout reçu. Rendons à Dieu la gloire qui lui est due.

 Coin des jeunes talents

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Amicalement, diacre Michel Houyoux

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◊ Paroisse virtuelle : cliquez ici pour lire l’article → Et moi, je vous procurerai le repos

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Jésus, doux et humble de coeur / Pierre Desroches

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Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé

Posté par diaconos le 4 septembre 2019

Mercredi 04 septembre 2019

 Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé

Jésus guérit la belle-mère de Simon

Jésus guérit la belle-mère de Simon

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue de Capharnaüm et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.

Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.     Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : «C’est toi le Fils de Dieu !» Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.

Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter. Mais il leur dit : «Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé.» Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs. (Lc 4, 38-44)

Homélie

Le royaume de Dieu se réfère à la manière dont Dieu désire que les choses soient accomplies maintenant. Par des versets précédant ce texte de l’évangile de Luc, Jésus décrit le royaume de Dieu : Jésus est venu proclamer la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, prêcher la délivrance à ceux retenus captifs par le péché ou la maladie, pour que les aveugles recouvrent la vue, et pour renvoyer libres ceux que les blessures passées ont opprimés.

Il est venu annoncer une année de pardon et de restauration à tous ceux qui croiraient en lui et recevraient son message. Jésus est venu déclarer la volonté de Dieu, ses voies, et la méthode par laquelle il agit.

Lorsque Jésus a dit “Je dois prêcher le royaume de Dieu…”, il voulait dire que le royaume de Dieu allait remplacer le royaume de Satan pour les personnes qui le recevraient, .

Si vous avez reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur et que vous avez fait de lui le  Seigneur de votre vie, vous devez prendre exemple sur sa méthode et sur ses principes. Et  agir selon sa parole et ses commandements tous les jours. Cela implique de passer du temps à lire et méditer la parole de Dieu, au point d’en être imprégné et d’être dirigé par cette parole de vie.+

Vous apprendrez ainsi comment son royaume opère. En agissant de la sorte, vous y participerez et permettrez que son règne vienne. Si vous ne connaissez pas encore Jésus, la porte est grande ouverte. Il ne rejettera jamais celui qui vient à lui (Jean 6, 37). 

Le royaume de Dieu est la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. (Rm 14.17-18) Aujourd’hui, prenez le temps de considérer vos voies afin de voir si vous opérez selon la méthode de Jésus.  S’éloignant de nos indifférences, la peine des autres devient aussi parfois la nôtre, jusqu’à nous demander comment l’apaiser en devenant des acteurs de plus grande humanité.

Ce matin, la Parole nous rejoint là où nous sommes mais surtout, là où nous en sommes. Peut-être êtes-vous confrontés à l’inquiétude, née de ces fièvres physiques ou psychologiques, créant une forme de frontière entre un avant et un après ; une inquiétude se dessine alors dans votre vie. Regardons la mère de Simon ; guérie, elle se mit immédiatement à servir. L’idée du service est une réelle chance pour guérir de nos maux et regarder autrement.

En lisant les Écritures, il apparaît du reste clairement que la proposition de l’Évangile ne consiste pas seulement en une relation personnelle avec Dieu. Et notre réponse d’amour ne devrait pas s’entendre non plus comme une simple somme de petits gestes personnels en faveur de quelque individu dans le besoin, ce qui pourrait constituer une sorte de “charité à la carte”, une suite d’actions tendant seulement à tranquilliser notre conscience. La proposition est le Royaume de Dieu (Lc 4, 43) ; il s’agit d’aimer Dieu qui règne dans le monde. Dans la mesure où il réussira à régner parmi nous, la vie sociale sera un espace de fraternité, de justice, de paix, de dignité pour tous. Donc, aussi bien l’annonce que l’expérience chrétienne tendent à provoquer des conséquences sociales. Cherchons son Royaume : « Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » (Mt 6, 33). Le projet de Jésus est d’instaurer le Royaume de son Père ; il demande à ses disciples : « Proclamez que le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 10, 7).

Pape FRANÇOIS, >exhortation apostolique Evangelii Gaudium, Rome, novembre 2013, 180

Liens externes

◊ Ministère de l’Alliance : cliquez ici pour lire l’article →  La Bonne Nouvelle du Royaume – Le ROYAUME de DIEU

◊  pasteurweb.org : cliquez ici pour lire l’article → Le royaume de Dieu

Tel un baume versé sur tant de plaies

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Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres.

Posté par diaconos le 2 septembre 2019

Lundi 2 septembre 2019

 Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.    On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,     annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.  Alors il se mit à leur dire : «Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre» Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : «N’est-ce pas là le fils de Joseph ?»  Mais il leur dit : «Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !”»

Puis il ajouta : «Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;  pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.

Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien.» À ces mots, dans la  synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.     Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. (Lc 4, 16-30)

Homélie

’Lévangéliste Luc veut partager ce que les témoins oculaires, des faits et gestes de Jésus, lui ont transmis. Alors il décide d’écrire à son ami Théophile pour qu’il se rende compte de la solidité des enseignements qu’il a reçu.

Les quatre évangélistes (Saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean), nous invitent à  la Bonne Nouvelle du salut annoncée aux pauvres.

Jésus enseignait dans les synagogues (Lc 4,15) : La synagogue est le lieu de l’assemblée religieuse, le lieu de l’écoute de la parole de Dieu et de la prière. Chaque dimanche, Jésus nous invite à la même démarche.

Comme Jésus le fit à la synagogue de Nazareth, (Lc 4,16a) il nous partage la Parole de Dieu. C’est dans la mesure où tu te nourriras de cette Parole que tu pourras en imprégner ta vie et en faire bénéficier les autres.

Les habitants de son  village s’étonnaient de son message  (Lc 4,22). D’autres firent, plus tard, la même expérience: les foules étaient frappées de son enseignement, car il parlait en homme qui avait autorité et non pas comme les scribes. (Mt 7, 28-29)

Dessin 1 : On  présenta le livre d’Isaïe à Jésus. Il l’ouvrit et il lut. (Lc 4,17)

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Dessin 2 : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération.

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Le mot-clé de cet extrait de l’Évangile selon Luc est «AUJOURD’HUI» . Ce salut annoncé par Jésus (Lc 4, 21) se réalise encore aujourd’hui. Il s’est déjà réalisé au temps de Jésus, lors de son passage à Nazareth. Il se réalise, dans nos villes et villages, chaque fois que des hommes, des femmes et des jeunes s’approchent de Jésus et accueillent sa Parole avec foi.

Jésus est Parole de Vie. Il t’invite à marcher avec lui pour le découvrir. Marcher avec lui, c’est méditer l’Évangile. C’est croire que Dieu vient te parler dans un coeur à coeur. Dieu  n’attend pas que tu sois parfait pour t’aimer. C’est aujourd’hui que s’accomplit cette parole d’amour pour toi en particulier et pour tous sans condition préalable.

À la messe, après la lecture de l’évangile, le célébrant élève le livre en disant : «Acclamons la Parole de Dieu». Et l’assemblée de répondre plus ou moins par habitude : «Gloire à toi, Seigneur». Sommes-nous convaincus que Jésus lui-même nous adresse la parole en ce moment ? Si nous prenions cela au sérieux , il nous faudrait répondre : «La Parole s’adresse à nous.»  Un dialogue s’instaure alors.  Des questions jailliront dans notre cœur.

Ce  texte et tous les autres textes de l’Évangile écrits il y a plus de 2000 ans et qui ont traversé l’Histoire sont écrits pour tous. Nous sommes les destinataires de l’Écriture car Dieu nous  parle au cœur. Dieu y prend la peine de nous parler avec un langage accessible. Amen

.Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Étude détaillée du texte et commentaires : cliquez ici → Luc 4, 14 à 4.30

◊ Catéchèse familiale (Lc 1, 1-4 ; 4, 14-21) : cliquez ici → Aujourd’hui

◊ kHÓA 7 : cliquez ici →   Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres

Homélie du père Nathanaël Valdenaire

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