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Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient

Posté par diaconos le 17 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre huit

Icône de saint Étienne tenant l'encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Icône de saint Étienne tenant l’encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Le jour de la mort d’Étienne, éclata une violente persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et célébrèrent pour lui un grand deuil. Quant à Saul, il ravageait l’Église, il pénétrait dans les maisons, pour en arracher hommes et femmes,
et les jeter en prison.

Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur,  s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. (Ac 8, 1b- 8)

Source de l´image →Saint-Étienne — Wikipédia

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Saul  assista à la lapidation du diacre Étienne et approuva son meurtre. En plus, ce même jour commença une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et le plus grand nombre, sauf les apôtres, furent dispersés dans les contrées de la Judée et de la Samarie ; elle  fut occasionnée par l’émeute qui causa la mort d’Étienne ; mais les fugitifs se rendirent aussi en Galilée, où il y avait beaucoup de disciples, puis dans toute la Syrie.

Des Juifs pieux, ayant conservé leurs sentiments bienveillants pour les chrétiens, ensevelirent Étienne, car des disciples en furent empêchés par les persécuteurs. Les funérailles qu’ils firent à Étienne eurent l’éclat et la solennité que les Orientaux aiment à donner à ces cérémonies. Beaucoup d´habitants de Jérusalem furent très attristés par cette persécution qui ravageait l´Église.

Saul haïssait les chrétiens, il garda les vêtement d’Étienne lors de son supplice, puis il prit plaisir à son supplice et enfin il ravagea  l’Église. Lui-même se rappela avec douleur ce temps de sa vie :  » Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l’Église de Dieu. » (Ga 1,13)  L’Évangile se répandit en Syrie et à Antioche, en Phénicie et jusque dans l’île de Chypre, Luc rattacha ce nouveau progrès à la dispersion des chrétiens de Jérusalem après la mort d’Étienne.

Philippe, dont il est question dans ce récit, fut l’un des sept hommes à qui les apôtres imposèrent les mains, l´un de ces chrétiens dispersés qui prêcha l’Évangile. Philippe ne fut pas l´un des douze disciples de Jésus ; mais l´un des sept diacres. Les Samaritains furent attentifs en écoutant Philippe et voyant les miracles qu´il fit. C’est ainsi qu’ils parvinrent à la foi et à la joie. Jésus sema dans ce pays-là et prépara cette belle moisson.

On sait que les Samaritains attendaient la venue du Messie : « La samaritaine lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. » (Jn 4,25) .  Les Samaritains étaient moins opposés à l’Évangile que les Juifs avec leurs orgueilleux préjugés. Mais leur ignorance les exposa à toute espèce de superstitions.

Compléments

◊ Au début du diaconat : au service des tables et de la Parole  → Ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l’Esprit qui faisaient parler Étienne

◊ Archive du blog → Ils choisirent sept hommes remplis d’Esprit Saint

Liens externes

◊ Premier martyr de l´Église → Vie et martyre de saint Etienne

◊ Catéchèse avec Kt 42 → Diaporama : « Ils choisirent 7 diacres, dont Etienne »

Publié dans Diaconat permanent, Histoire, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaires »

Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 6 novembre 2013

La bonne nouvelle qui nous est rappelée ce dimanche n’est autre que celle de la résurrection : celle du Christ et la nôtre en l’espérance de la vie éternelle. Impossible d’expliquer la résurrection, de la démontrer : elle est objet de foi !

Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans Religion vie-eternelle2-240x300

Où sont réellement nos défunts ? Nous voient-ils ? Ressusciteront-ils vraiment ? Avec quel corps ? Avec leurs infirmités ? Les reverrons-nous tels que nous les avons connus ? Auront-ils un corps de vieillard, ou un corps aussi jeune que celui de Marie qui fit l’admiration des voyants de Beauraing, de Lourdes, de Fatima où d’ailleurs ?

Nous, qui chaque dimanche, au cours de la messe nous disons d’un seul chœur, à l’unissons : Je crois à la vie éternelle… » , où en sommes-nous ? Quelle est notre foi en la résurrection de la chair ? La foi en la résurrection du Christ et des hommes rencontre aujourd’hui, comme toujours, les mêmes objections : celles des Saducéens (évangile); en sommes-nous conscients, pour nous-mêmes d’abord et pour les non-croyants ? N’en  restons-nous  pas à des conceptions très matérielles quand nous parlons de résurrection ? Acceptons de nous en remettre à Dieu, avec foi, pour la question du « comment »

 Source de l’image

ricerca1 trente-deuxième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans Religion    32ª tempo ordinario, anno C   et    Area AnnoC – Autore : Cerezo

Voici les lectures pour  dimanche prochain, quelques commentaires et en annexe mon homélie que je vous offre.

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du second livre des Martyrs d’Israël au chapitre 7 (Livre des Macchabées)

Commentaire : je serais  tenté de parler de fanatisme religieux, s’il ne s’agissait  que de refuser ou non de manger de la viande de porc. En fait, l’enjeu ici, dans ce texte, est d’une plus grande importance : les empereurs grecs qui gouvernent la Palestine à cette époque, à la suite des conquêtes d’Alexandrie, entendent assimiler tous les peuples soumis à leur pouvoir, en leur imposant la civilisation, la culture et aussi les dieux des grecs. Ils rencontrent en Israël une farouche résistance, notamment auprès de ceux et de celles qu’ont appellera plus tard « les Pharisiens ». Ce sont eux qui, les premiers, affirmèrent leur foi en la résurrection de leurs martyrs.

Ce récit très réaliste de persécution et de tortures menées par le roi païen Antiochus, en Judée en 160 avant la naissance de Jésus, nous présente des personnes qui ont résisté avec courage, soutenu par leur foi en la résurrection.

Note  1: Les quatre Livres des Macchabées, écrits bibliques, rapportent l’histoire de la Judée à l’époque hellénistique. Ces livres ont probablement été écrits par plusieurs auteurs. Le premier l’a probablement été par un auteur juif autour de 100 avant l’ère chrétienne, après la restauration du royaume de Juda indépendant. Les Macchabées doivent leur nom à Juda Macchabée dont le frère Simon Macchabée fonda la dynastie hasmonéenne qui régna alors sur la Judée.

Note 2 : Les deux premiers livres racontent la révolte des Macchabées.

Note 3 : la fête juive de Hanoucca commémore la révolte des Macchabées.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots sen gras dans le texte ci-dessus.

Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiochus voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite . L’un d’eux déclara au nom de tous : « Que cherches-tu à savoir de nous ? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser les lois de nos pères. »  Le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir : « Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente, mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois, le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle. » Après celui-là, le troisième fut mis à la torture. Il tendit la langue aussitôt qu’on le lui ordonna, et il présenta les mains avec intrépidité, en déclarant avec noblesse : « C’est du Ciel que je tiens ces membres, mais à cause de sa Loi je les méprise, et c’est par lui que j’espère les retrouver. » Le roi et sa suite furent frappés du courage de ce jeune homme qui comptait pour rien les souffrances. Lorsque celui-ci fut mort, le quatrième frère fut soumis aux mêmes tortures. Sur le point d’expirer, il parla ainsi : « Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu, tandis que toi, tu ne connaîtras pas la résurrection pour la vie éternelle. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 17

Commentaire : le psaume 17 compte 15 versets et  dans les versets 1 à 5, c’est un  pauvre malheureux, persécuté injustement par des méchants, qui adresse au Seigneur une protestation d’innocence en bonne et due forme. Au verset 6, introduction de la supplication. Au verset 8, l’image de la prunelle de l’oeil exprime tendrement l’amour de Dieu pour ses enfants. Au verset 15, « je verrai ta face » – L’homme de l’Antiquité se posait bien des questions sur ses dieux : comment s’en approcher, comment leur plaire etc…

Note : le psalmiste ancien ne connaissait pas encore la foi en la résurrection. Mais il sait que Dieu ne laisse pas les fidèles dans la nuit et que nous verrons un jour son visage.
Seigneur, écoute la justice !  (v1a) Entends ma plainte, accueille ma prière (v1b).

Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit (v3a) , tu m’éprouves, sans rien trouver (v3b)

J’ai tenu mes pas sur tes traces, jamais mon pied n’a trébuché (v5). Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond : écoute-moi, entends ce que je dis (v6)
Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; à l’ombre de tes ailes, cache-moi (v8). Et moi, par ta justice, je verrai ta face : au réveil, je me rassasierai de ton visage(v15).

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de  la deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens, (2,16 à 3, 5)

Commentaire : Paul engage les Thessaloniciens à chercher le réconfort dans la prière , à mettre leur confiance dans le Christ et à garder la certitude de l’amour de Dieu pour eux.

Frères, laissez-vous réconforter par notre Seigneur Jésus Christ lui-même et par Dieu notre Père, lui qui nous a aimés et qui, dans sa grâce, nous a pour toujours donné réconfort et joyeuse espérance ; qu’ils affermissent votre cœur dans tout ce que vous pouvez faire et dire de bien. Priez aussi pour nous, frères, afin que la parole du Seigneur poursuive sa course, et qu’on lui rende gloire partout comme chez vous. Priez pour que nous échappions à la méchanceté des gens qui nous veulent du mal, car tout le monde n’a pas la foi. Le Seigneur, lui, est fidèle : il vous affermira et vous protégera du Mal. Et, dans le Seigneur, nous avons pleine confiance en vous : vous faites et vous continuerez à faire ce que nous vous ordonnons. Que le Seigneur vous conduise à l’amour de Dieu et à la persévérance pour attendre le Christ.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

-De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc au chapitre 20, versets 27 à 38.

Commentaire : au-delà de la mort, tout change. la vie des justes  dépasse l’imagination et les relations seront basées sur une recherche commune de la volonté de Dieu.

Note 1 : On désigne généralement par sadducéens les membres d’un des quatre grandes courants du judaïsme antique de l’ancienne Judée (avec les pharisiens, les esséniens et les zélotes), entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ie siècle, mais cette définition n’est nullement exclusive. Elle fait également référence aux membres du clergé à l’époque du Premier Temple de Jérusalem (dont le Grand Prêtre était Sadoq) et à un courant théologique sans contextualisation historique dénommé sadocite. A ce titre, les esséniens se nommaient eux-mêmes comme Fils de Sadoq.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots écrits en gras dans le texte ci-dessus.

Pour en savoir plus sur les Saducéens, cliquez sur ce lien : les saduccéens,l l’un des courants du judaïsme

Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quelle sorte de corps reviennent-ils ?    Paul éclaire ce mystère de la vie après la mort grâce à des comparaisons. La résurrection vient de l’intérieur, c’est comme une transfiguration et chacun aura le corps qu’il mérite, le corps qui exprime le mieux ce qu’il est devenu et ce qu’il est en Dieu. Aucun raisonnement ne peut prouver la foi : seule  l’expérience du travail de l’Esprit Saint qui dès à présent nous transfigure  peut progressivement nous donner une certitude de l‘endroit où nous allons.

Je crois à la Vie après la vie éternelle.  Voici la question fondamentale de l’humanité : Que deviendrons-nous après la mort ? Où irons-nous ? Quel est le sens, le but final de notre vie ? Qu’y a-t-il après la mort ? Le bonheur a-t-il un avenir ? Personne ne peut vivre sans se donner des projets. Beaucoup de personnes se contentent d’objectifs à court terme : gagner de l’argent, élever une famille, progresser dans une profession ou une carrière…

Mais un jour ou l’autre, nous serons acculés à nous poser la question : “Où irons-nous ? Vers quelle fin ultime nous dirigerons-nous ?

Tous ces morts que nous pensions disparus, emportés par la tourmente, sont avec Jésus dans le bonheur de son Royaume ; ils ont obtenu la récompense définitive de leur amour et de leur fidélité. Ce message d’espérance est important pour notre époque troublée et bouleversée. Il nous rejoint les uns et les autres dans la situation qui est la nôtre. Accueillons ce message comme un appel à réveiller notre foi. (Extraits de « La Vie après la vie » aux éditions Croix du Salut)


Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012  

  Auteur : cliquez ici →    Michel Houyoux    Source →   Les deux voies / 978-3-8416-9872-8 / 9783841698728 / 3841698727

Des Sadducéens- ceux qui prétendaient qu’il n’y a pas de résurrection- vinrent trouver  Jésus, et ils l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : ‘ Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère.’ Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien ! à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme ?» Jésus répondit: « Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur : ‘ le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob.’ Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊  Catéchèse → Après la résurrection les hommes seront immortels, semblables aux anges, fils de Dieu. (Lc 20, 36)

◊ Homélie →  Je crois en la résurrection de la chair. (Lc 20, 27-38)

Liens externes

◊ Mots croisés du diacre Rioux → Les morts ressusciteront

◊ Liturgie du dimanche avec des enfants → 32° dimanche ordinaire

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