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Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël

Posté par diaconos le 10 juillet 2019

Mercredi 10 juillet 2019
Que pensez-vous de ceci ? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour aller à la recherche de la brebis égarée ? Et, s'il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.

Que pensez-vous de ceci ? Si un homme possède cent
brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne laissera t-il
pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne
pour aller à la recherche de la brebis égarée ? Et, s’il
parvient à la retrouver, amen, je vous le dis : il se
réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf
qui ne se sont pas égarées. (Mt 18, 12-13)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.     Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas l’Iscariote, celui-là même qui le livra.

Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. » (Mt 10, 1-7)

Homélie  L’envoi en mission

Quand Jésus envoya les douze en mission, il ne leur demanda pas de travailler à la conversion des personnes qui ne professent pas la foi juive, païens et Samaritains (Mt 10,5b), mais d’aller à la recherche des brebis perdues de la maison d’Israël. Dans les sociétés occidentales déchristianisées, force est de constater que la première terre de mission ne se situe plus dans des contrées lointaines mais tout près de nous, auprès des gens qui, largement majoritaires, ont abandonné la foi de leurs pères ou, qui prétendent être croyants, mais sans pratiquer , ni, prier.

Jésus m’a choisi le jour de mon baptême, m’a appelé par mon nom, c’est d’ailleurs pour cela que nous recevons notre nom traditionnellement le jour de notre baptême. Il m’a choisi pour une raison bien particulière, pour un plan particulier. Il veut faire de grandes choses à travers chaque baptisé. Il souhaite que je le serve. Mis comment ?

N’aurait-il pas pu convertir tous les hommes d’un claquement de doigt, faire en un rien de temps que nous l’aimions et aimions son Père de tout notre cœur ? Il aurait pu, bien sûr, mais il a voulu choisir en tout la voie de l’humilité. Saint Louis-Marie s’émerveilla de cette humilité de Jésus : « Cette sagesse infinie, qui avait un désir immense de glorifier Dieu son Père et de sauver les hommes, n’a pas trouvé de moyen plus parfait et plus court pour le faire que de se soumettre en toutes choses à la très sainte Vierge, non seulement pendant les huit, dix ou quinze années premières de sa vie, comme les autres enfants, mais pendant trente ans ». (Extrait du Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge Marie)

Allez vers les brebis perdues. Tel est le message principal du livre Re-Built, histoire d’une paroisse reconstruite écrit par Michael White, curé de la paroisse de la Nativité au Maryland et Tom Corcoran, un laïc qui l’a assisté dans son travail de revitalisation de cette paroisse autrefois en déclin. Ce livre devrait être lu par toute personne préoccupée par le manque de vitalité de son église locale, notamment manifesté par une relève quasi inexistante, et par toute personne soucieuse de mettre en pratique les paroles de Jésus, particulièrement celles d’aujourd’hui :  » Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël « .

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

Laissons l’Esprit Saint nous transformer toujours plus en fils adoptif de Dieu, à laisser transparaître toujours plus l’image du Fils qui est venu nous faire connaître la volonté du Père céleste et ainsi de devenir plus authentiquement chrétien. Soucions-nous  de devenir meilleur non pour nous-mêmes, pour constater que nos efforts sont récompensés, mais pour les autres, les perdus, les personnes vers lesquelles Jésus nous envoie afin de leur révéler qu’elles sont aimées de Dieu, ce Dieu en qui nous trouvons un sens à notre existence et notre bonheur.

Le pape François, dans Gaudete et exsultate (23), nous invite : « Pour nous tous, c’est un rappel fort. Toi aussi, tu as besoin de percevoir la totalité de ta vie comme une mission. Essaie de le faire en écoutant Dieu dans la prière et en reconnaissant les signes qu’il te donne. Demande toujours à l’Esprit-Saint ce que Jésus attend de toi à chaque moment de ton existence et dans chaque choix que tu dois faire, pour discerner la place que cela occupe dans ta propre mission. Permets-lui de forger en toi ce mystère personnel qui reflète Jésus-Christ dans le monde d’aujourd’hui. »

Complément

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

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◊ Catéchèse  : cliquez ici pour lire l’article →  Parabole de la brebis perdue et retrouvée – idees-cate.com

Le bon berger

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La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

Posté par diaconos le 27 juin 2019

Jeudi 27 juin 2019

La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

maison.jpg 160Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est- ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?”

Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez- vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les  torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. « 

Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. (Mt 7, 21-29)

Homélie  Seigneur, Seigneur !

Pour Jean Chrysostome (349 ?-407 ), le roc est le symbole des vertus qui dirigent l’homme juste. Sa vie, son âme sont sa maison. Et elles ne cèdent à aucune épreuve néfaste de la vie : les maux, les calomnies, les pertes rencontrées sur terre. Ces épreuves sont dans la parabole : la pluie, les torrents, les vents. Il donne l’exemple des apôtres qui résistèrent tels des rochers au milieu d’une mer déchainée, et furent fermes et victorieux du mal, et des persécuteurs. Il rappela aussi qu’il ne faut pas seulement pratiquer des discours soi-disant saints, mais il faut les mettre en pratique afin de suivre les préceptes prônés par Jésus. Dans le milieu protestant évangélique, le roc est Jésus Christ lui-même, la mise en pratique de son enseignement (que l’on peut trouver, entre autres dans le sermon sur la montagne est le fondement d’une vie correcte et juste aux yeux de Dieu.

Un jour, devant la foule venue l’écouter, Jésus parla de deux bâtisseurs de maison : l’un d’eux fut prudent alors que l’autre se montra insensé. Tous les deux s’affairèrent à construire leur propre maison. La vie que nous menons pourrait se comparer à la construction d’une maison. Nous avons tous une maison, une vie, à bâtir : la manière dont nous travaillerons pour la construire déterminera sa destinée, non seulement pour la durée de notre vie mais aussi pour l’éternité.

 Dans cette parabole, l’activité de ces deux hommes semble identique. D’ailleurs on ne perçoit pas de grandes différences entre les deux maisons. Il est probable qu’on ait utilisé les mêmes matériaux de construction. Chacun des bâtisseurs s’applique du mieux qu’il peut à rendre sa maison aussi attrayante que l’autre. Mais il y a une différence fondamentale qui les distingue, une différence qui ne se voit pas de l’extérieur : les maisons ne reposent pas sur le même type de fondation.

Cette péricope de l’Évangile de Matthieu nous engage à une réelle démarche de conversion pour être reconnue par celui à qui elle s’adresse. Quand bien même nous pourrions produire des miracles au nom de Jésus, notre salut éternel ne serait pas garanti. Cela s’applique également pour nos liturgies que pour nos prières personnelles.

« Celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique … » est toute personne qui ouvre son cœur pour entrer dans l’intelligence du plan de Dieu. Cette intelligence lui est donnée par l’Esprit Saint à la mesure du désir qui s’exprime dans la prière : Veni Sancte Spiritus.

Le défi d’harmoniser sa vie avec le plan de Dieu se pose au moment des grands choix de vie : sont-ils fondés en Dieu et sa promesse ? Les expériences de vie de saints disciples du Christ ont-elles une signification pour moi ?

Bien construire ma vie implique la lecture, méditation et partage de la Parole de Dieu. Cela me poussera à vivre en communauté croyante et ecclésiale, non seulement dans un consensus de l’aujourd’hui, mais dans une communion sacrée qui traverse l’histoire, le passé, le présent, en vue du futur.

Quel témoignage de foi je donne ? Celui d’un feu de paille, avec son crépitement bruyant et sa fumée répulsive pour les plus petits dans la foi, ou celui d’un cœur ardent et d’une vie engagée qui se consume silencieusement au service, par amour de Dieu et du prochain ?

Jésus, tu as donné ta vie pour tous. Je veux à mon tour donner ma vie au service de ma famille et des autres. Aide-moi dans ce cheminement.
Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Donne un fondement solide à ta foi : clique ici pour lire l’article →  Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

Liens externes

◊ Éveille ù la foi  : cliquez ici pour lire l’article → La maison bâtie sur le roc

Catéchèse avec KT42  : cliquez ici pour lire l’article → BD, diaporamas, vidéos, visuels : la parabole de la maison …

La maison bâtie sur le Roc (Christ) 【HD】

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Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère (Mt 5, 27-32)

Posté par diaconos le 14 juin 2019

Vendredi 14 juin 2019

Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère

La Bible condamne clairement cet acte : « Tu ne commettras point d’adultère. » (Exode 20, 14) Dans le mariage, on s’engage à être fidèle à son époux et l     Articles ’adultère viole cet engagement.

La Bible condamne clairement l’adultère.  (Ex 20, 14).  Dans le mariage, on s’engage à être fidèle à son époux et l’adultère viole cet engagement.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne.

Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. (Mt 5, 27-32)

Homélie

 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : « Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. « 

Vous savez qu’il a été dit aux anciens : « Vous ne commettrez pas d’adultère ». Ne convoitez pas d’autre femme que votre épouse. Vous exigez de votre épouse qu’elle soit fidèle et vous ne le seriez pas à son égard ? Il est honteux de dire : « Cela m’est impossible! ».  Comment, ce que la femme peut faire, son époux ne le pourrait pas ?

Ne dis pas : « Je n’ai pas d’épouse, je chercherai une courtisane, et je ne violrai pas le précepte qui défend l’adultère ; car vous savez ce que vous valez, vous savez ce que vous mangez et ce que vous buvez, ou plutôt vous savez quel est celui qui devient votre nourriture et votre breuvage. Abstenez-vous donc de toute fornication.

Par la fornication et par les débordements du libertinage, vous dégradez l’image de Dieu que vous portez en vous-même. Aussi le Seigneur qui sait ce qui vous est utile, vous commande de ne pas laisser écrouler sous les coups dissolvants des voluptés criminelles son temple qu’il a commencé d’élever dans votre âme.

    Mais comme les Pharisiens pensaient que la seule union charnelle avec la femme d’autrui était défendue sous le nom d’adultère, Jésus leur apprit que le désir seul de cette union était déjà un adultère : « Mais moi je vous dis que quiconque aura regardé une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.

Quant à ce commandement de la loi : « Vous ne désirerez pas la femme de votre prochain », (Ex 20, 17; Dt 5, 21) les Juifs l’entendèrent de l’enlèvement de la femme d’autrui, et non de l’union charnelle.

 Il y a cette différence entre la véritable passion et le premier mouvement qui la précède, que la passion est regardée comme un vice réel, tandis que ce premier mouvement, sans être entièrement innocent, n’a pas un caractère aussi criminel. Celui qui, à la vue d’une femme, sent un mauvais désir effleurer son âme, éprouve les premières atteintes de la passion.

S’il donne son consentement, la passion naissante se change en passion consommée, et ce n’est pas la volonté de pécher qui manque à cet homme, c’est l’occasion. Ainsi, quiconque voit une femme pour la convoiter a commis en toute vérité l’adultère dans son cœur.

    D’apres Saint-Augustin, trois choses concourent à la consommation du péché, la suggestion, la délectation, le consentement. La suggestion vient de la mémoire ou des sens. Si l’on trouve du plaisir dans l’idée de la jouissance, il faut réprimer cette délectation criminelle ; si l’on y consent, le péché est complet. Cependant, avant le consentement, la délectation est nulle ou légère, c’est un péché d’y consentir lorsqu’elle est illicite ; si elle va jusqu’à la consommation de l’acte, il semble que la passion soit rassasiée et comme éteinte.

    Celui dont les yeux s’égarent sans précaution sur les objets extérieurs, tombe presque toujours dans la délectation du péché.  Si vous fixez  continuellement vos regards sur de beaux visages, vous serez pris infailliblement car vous n’êtes pas supérieur à la nature humaine. Mais celui qui en regardant une femme, allume dans son cœur une flamme coupable, conserve dans son âme même en l’absence de cette femme, l’image d’actions que la pudeur réprouve, et il finit presque toujours par s’y livrer.

Si une femme de son côté, s’habille dans l’intention d’attirer sur elle les regards des hommes, elle se rend digne des châtiments éternels, alors même qu’elle n’eût blessé personne de ses funestes idées. Ce que Jésus-Christ dit aux hommes, il le dit également aux femmes, car en parlant au chef, il s’adresse à tout le corps.

    Il ne suffit pas seulement d’éviter le péché, il faut encore en faire disparaître l’occasion ; aussi, après nous avoir enseigné à fuir l’adultère consommé, et, l’adultère intérieur, Jésus nous enseigne à nlever de notre coeur les occasions de péché, en ajoutant : « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. » (Mt 5, 29)

Cet oeil droit, cette main droite, signifient donc l’affection que nous avons pour des frères, pour une épouse, pour des parents, pour des proches ; si elle devient pour nous un obstacle à la contemplation de la vraie lumière, nous devons retrancher ces parties si chères de nous-mêmes. De même que l’œil est la figure de la contemplation, la main est la figure de l’action.

L’oeil est encore pour nous l’image d’un de nos amis les plus chers; aussi ceux qui veulent exprimer vivement leur affection disent-ils : Je l’aime comme l’un de mes yeux. Cet ami dont l’œil est la figure, est un ami de bon conseil, de même que l’œil sert à nous indiquer le chemin. La main droite représente l’ami qui nous aide dans les œuvres spirituelles, la main gauche celui qui nous prête son concours dans les choses de la vie présente.

Fuyons les occasions d’adultère. Ne laissons pas nos regards s’attarder sur ce qui nous invite au péché. Purifions nos sens pour la méditation et l’adoration. Que Dieu nous vienne en aide partout et toujours. Amen !

Compléments

◊  Dieu ne veut pas la mort du pêcheur : cliquez ici pour lire l’article →   La femme adultère

◊ L’adultère est une injustice   : cliquez ici pour lire l’article →  Le péché d’adultère

Liens externes

◊  Catéchèse  : cliquez ici pour lire l’article → La femme adultère – idees-cate.com

La femme adultère

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Vous êtes le sel de la terre (Mt 5, 13-16)

Posté par diaconos le 11 juin 2019

La Parole vivante : vous êyes le sel d terre, la lumière du monde.

La Parole vivante : vous êyes le sel d terre, la lumière du monde.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :  » Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » (Mt 5, 13-16)

◊  ◊  ◊

Homélie

La vocation des disciples du Seigneur est d’être le sel de la terre, qui ne doit jamais perdre sa saveur, la lumière du monde, qui ne doit jamais être cachée. Relevez le défi de ces athéismes qui ne cessent de proclamer que la vie est absurde et n’a pas de sens.

Avec Jésus tout peut prendre du sens. Ici, Jésus nous demande d’être authentiques, de ne pas nous affadir. Ne soyons pas des chrétiens qui adoptent toutes les modes et toutes les mentalités. Jésus nous demande d’être assaisonnement et porteur de sens là où nous vivons.

Ce sel que nous avons a apporté au monde, c’est ce que Dieu a fait pour nous : être témoin ! Pour que nous soyons, selon Jésus, le  sel de la terre, nous devons entretenir une âme de pauvre, être humble, rester transparent à la lumière du Christ, avoir faim et soif de la justice, être miséricordieux envers les autres, pardonner et persévérer dans la fidélité au Christ.

Le vrai bonheur pour toutes les personnes, les couples, les familles et les sociétés est condensé dans les Béatitudes. Le sermon sur la montagne s’adresse à la foule immense des gens en recherche d’un sens à leur vie. Non pas seulement à ceux et à celles qui vont dans les églises mais à tous .

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde (Mt 5, 13-16)

◊  la source du bonheur : cliquez ici pour lire l’article →→  Si vous voulez vraiment être heureux, voilà comment il faut faire…

Liens externes

◊ Idées Caté : cliquez ici pour lire l’article →  LE SEL DE LA TERRE ET LA LUMIERE DU MONDE.

◊ EMCI TV  : cliquez ici pour lire l’article →  Vous êtes le sel de la terre

Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde: Qu’est-ce Jésus a voulu dire ?

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