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Vingt-neuvième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 11 octobre 2021

 29è Dimanche ordinaire: journée missionnaire mondiale

# Le rite du baptême catholique est le premier des trois sacrements de l’initiation chrétienne, avec l’eucharistie (la communion) et la confirmation. Pour les personnes ayant l’âge de raison (enfants et adultes), il est précédé d’une période de préparation, appelée catéchuménat, au cours de laquelle le futur baptisé, le catéchumène, découvre la foi pour laquelle il demande le baptême. Pour les nouveau-nés, les parents suivent une préparation au baptême qui les aide à comprendre le sens de ce sacrement. Pour les adultes, le baptême proprement dit a souvent lieu au cours de la veillée de Pâques. On appelle « ondoiement » un baptême réduit à l’effusion d’eau accompagnée de la formule baptismale, sans aucune des autres formes complémentaires. Il est souvent réservé aux cas d’urgence (danger de mort). Bien que canoniquement valide, il doit être ensuite complété par les autres cérémonies, si l’on dispose d’assez de temps. Traditionnellement, en France, à l’époque moderne, les enfants de la famille royale et les princes du sang étaient ondoyés à leur naissance puis baptisés une fois enfants. Le baptême de sang L’Église catholique reconnaît l’idée du baptême dans le martyre dit aussi « baptême de sang » : une personne n’ayant pas reçu le baptême par l’eau mais morte à cause de ses convictions chrétiennes est considérée comme baptisée sans pour autant avoir reçu le sacrement.

Le « baptême de désir implicite » s’appuie sur l’idée que si quelqu’un est droit, généreux, sincère, on peut présumer que s’il avait eu connaissance du Christ et de l’Évangile, il aurait sûrement accepté le baptême et que donc il pourrait être sauvé. L’obligation du baptême est ainsi maintenue, mais dans les faits c’est reconnaître que le salut n’est pas assuré par l’accomplissement d’un rite mais par l’attitude intérieure : le baptême de salut implicite permet à des millions voire des milliards d’hommes que certains croyaient damnés pour l’éternité de se retrouver dans la même situation dans l’au-delà que les baptisés, baptisés sans le savoir6. L’extension de la notion de baptême de désir, puis de baptême de désir implicite implique une rupture avec la théologie de saint Augustin avec l’idée d’un salut rendu accessible par le Christ à toute l’humanité à travers le temps et l’espace et pas seulement aux baptisés, même si cette idée était présente dès le début de l’Église, les théories de saint Augustin ne constituant pas un dogme de l’Église catholique et n’ayant jamais été admises dans les Églises orthodoxes. Par le baptême, tous les péchés sont remis, le péché originel et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines dues au péché8. Dans le baptisé, certaines conséquences temporelles du péché demeurent cependant, telles les souffrances, la maladie, la mort, ou les fragilités inhérentes à la vie comme les faiblesses de caractère, ainsi qu’une inclination au péché que la Tradition appelle la concupiscence. .

 De l’évangile selon Marc

35 Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » 36 Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » 37 Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. »

38 Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ? » 39 Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé.

40 Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé.  comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. 43 Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur.

44 Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : 45 car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mc 10, 35-45)

Ambition des disciples

« Et Jacques et Jean, fils de Zébédée, s’approchent de lui, en disant : Maître, nous voudrions que tu nous fisses ce que nous te demanderons. » (Mc 10, 35)  Après la prédiction que Jésus leur fit entendre, la démarche de Jacques et de Jean parut incompréhensible, si elle ne fut pas une preuve nouvelle du fait que même les disciples les plus intelligents ne saisirent pas cette prédiction.

Les disciples, malgré toutes les douloureuses perspectives que Jésus leur fit entrevoir, ne doutèrent pas qu’il ne parvint dans un avenir prochain à être le chef d’un royaume et d’un royaume glorieux. Quant aux idées fausses qu’ils s’en firent, rien ne fut plus propre à les dissiper que les instructions que Jésus  leur donna.

De ces deux images des souffrances de Christ : la coupe et le baptême, la première seule est authentique dans Matthieu.  Si la coupe, dans le langage symbolique de l’Écriture, est la mesure de biens ou de maux destinés à chacun, le baptême est une image encore plus générale et plus profonde de la souffrance dans laquelle il s’agit d’être tout entier plongé, selon la signification étymologique du mot.

Jésus indiqua par là aux deux disciples le chemin qui le conduira à la gloire et il leur demanda : « Pouvez-vous m’y suivre ?  De plus, il vit ce moment de la souffrance comme étant déjà arrivé ; et Marc fit sentir, selon sa coutume : la coupe que je bois, le baptême dont je suis baptisé.  Dans Matthieu, c’est la mère de Jacques et de Jean, Salomé, qui d’abord adressa à Jésus cette demande pour ses fils, tandis que, selon Marc, ce furent les deux disciples eux-mêmes qui la formulèrent.

Matthieu ajouta : par mon Père ; la pensée de Marc fut la même. Dieu seul prépare à une âme la haute destination qu’ambitionnaient les deux disciples.  Pour réprimer l’ambition de ses disciples, Jésus mit en contraste l’esprit de son royaume avec ce qui se passait dans les royaumes de ce monde. Pour cela, il se servit de termes très significatifs. Et d’abord il dit des princes de ce monde qu’ils pensèrent gouverner, ou furent censés, ou s’imaginèrent régner.

Que voulut dire Jésus ? Selon quelques interprètes, cela signifierait que ces princes songèrent surtout a établir et à faire valoir leur autorité, une autorité que les peuples reconnurent. D’autres firent dire à Jésus que ces puissants de la terre parurent exercer une grande domination, tandis qu’eux-mêmes furent esclaves de leurs passions. Tout en s’imaginant exercer le pouvoir suprême, ils furent dans la dépendance absolue de Dieu, par qui les rois régnèrent ?

« Ceux qui s’imaginent commander aux peuples les tyrannisent et les grands les oppriment. »  (Rilliet )  Jésus étant arrivé à Jéricho, au moment où il sortit de cette ville accompagné d’une grande foule, un aveugle nommé Bartimée, apprenant que ce fut Jésus qui passait se met à crier : « Fils de David, aie pitié de moi ! »  Comme on voulut l’empêcher d’importuner Jésus, il cria encore plus fort : « Aie pitié de moi ! »

Jésus s’étant arrêté fit appeler l’aveugle qui, se levant en toute hâte et jetant son manteau, accourut vers Jésus. « Que veux-tu que je te fasse ? »  Lui demanda Jésus.  » Rabbouni, que je recouvre la vue ! «  Jésus lui dit :  » Va, ta foi t’a sauvé » . Et aussitôt il recouvrit la vue et suivit Jésus.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Diocèse de Fréjus-Toulon  : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-neuvième dimanche Ordinaire, année B – Service de la  catéchèse

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  29e dimanche du temps ordinaire, année B

Prédication du Pasteur Marc  Pernot »Ne comprenez-vous pas encore ? »

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Ventottesima domenica del tempo ordinario dell’anno B

Posté par diaconos le 5 octobre 2021

Vingt-huitième dimanche du Temps Ordinaire de l'année B dans Catéchèse

Vendi quello che hai e seguimi

# Gesù e il giovane ricco è un episodio della sua vita pubblica riportato nei tre vangeli sinottici. È raccontato nel Vangelo secondo Matteo (Mt, 19,16-30), nel Vangelo secondo Marco (Mc, 10,17-31) e nel Vangelo secondo Luca (Lc, 18,18-30). In Matteo, un giovane ricco chiese a Gesù come ottenere la vita eterna. Gesù gli ricordò il decalogo e quando l’uomo rispose che lo aveva osservato fin dalla sua giovinezza, disse: « Non lo dimenticherò mai ».

Luca contiene un episodio simile e il seguente giudizio: « Quanto è difficile per coloro che hanno ricchezze entrare nel regno di Dio, Sì, è più facile per un cammello entrare nella cruna di un ago che per un ricco entrare nel regno di Dio. Marco riporta poi le parole di Gesù da questo incidente che, come negli altri evangelisti, ne trae una legge generale: « Quanto è difficile per coloro che hanno beni entrare nel Regno di Dio »

Camille Focant ha notato che queste parole in Marco, fanno sprofondare i discepoli nella paura e che non sono solo i ricchi ad essere menzionati, « è la difficoltà in sé di entrare nel Regno dei Cieli che viene sottolineata. Riguarda tutti. Cosa si intende per i beni di cui parlava Marco? Si tratta di ricchezza, di tutte le cose utili. Più di queste cose uno ha, meno è in grado di entrare nel Regno di Dio.

Anche per la persona che ha poco, questo è possibile solo grazie a Dio, poiché si può dire, secondo l’esegeta, che seguire Gesù e il distacco che ne deriva potrebbe diventare un possesso. Lo studioso di Marco ha aggiunto che da 8,34-38, il lettore attento di Marco sa che l’uomo non ha nulla da offrire in cambio della sua vita e che volerla salvare è il modo migliore per perderla.

Dal Vangelo secondo Marco

17 Gesù si stava mettendo in cammino, quando un uomo accorse, cadde in ginocchio e gli chiese: « Maestro buono, cosa devo fare per ereditare la vita eterna? » 18 Gesù gli disse: « Perché dici che sono buono? Nessuno è buono se non Dio solo. 19 Tu conosci i comandamenti: Non commettere omicidio, non commettere adulterio, non commettere furto, non rendere falsa testimonianza, non fare del male a nessuno, onora tuo padre e tua madre ».

20 L’uomo rispose: « Maestro, tutte queste cose le ho osservate fin dalla mia giovinezza ». 21 Gesù lo guardò e lo amò. Gli disse: « Una cosa sola ti manca: va’, vendi quello che hai e dallo ai poveri; allora avrai un tesoro in cielo ». Allora vieni e seguimi. 22 Ma quando sentì questo, si rabbuiò e se ne andò triste, perché aveva grandi possedimenti. 23 Allora Gesù si guardò intorno e disse ai suoi discepoli: « Quanto sarà difficile per coloro che hanno ricchezze entrare nel regno di Dio! ».

24 I discepoli erano stupiti di queste parole. Gesù parlò loro di nuovo: « Figli miei, quanto è difficile entrare nel regno di Dio! 25 È più facile per un cammello passare per la cruna di un ago che per un ricco entrare nel regno di Dio. 26 I discepoli, sempre più perplessi, si chiesero l’un l’altro: « Ma allora, chi può essere salvato? » 27 Gesù li guardò e disse: « Per gli uomini questo è impossibile, ma non per Dio; perché tutto è possibile a Dio ».

28 Pietro cominciò a dire a Gesù: « Ecco, abbiamo lasciato tutto per seguirti ». 29 Gesù disse: « Amen, io vi dico che nessuno che abbia lasciato casa, fratelli, sorelle, madre, padre, figli e terra 30 per causa mia e del vangelo, riceverà il centuplo anche in questo tempo: case, fratelli, sorelle, madri, figli e terra, con persecuzioni, e nel mondo a venire, la vita eterna ». (Mc 10,17-30)

Il giovane ricco

Mentre Gesù si metteva in cammino, un uomo accorse e cadde sulle sue ginocchia, chiamandolo : « Maestro buono, cosa devo fare per ereditare la vita eterna » (Mc 10-17). Gesù ha iniziato rifiutando questo titolo. Solo Dio è buono. Poi riferì al suo interlocutore i comandamenti della seconda tavola del decalogo. L’uomo disse che li aveva conservati dalla sua giovinezza. Gesù lo guardò con profonda tenerezza e gli disse di dare quello che aveva ai poveri e di seguirlo. L’uomo ne fu angosciato e se ne andò triste.

Allora Gesù guardò i suoi discepoli e disse : « Sarà difficile per i ricchi entrare nel regno di Dio. (Mc 10,17) In risposta allo stupore dei discepoli, aggiunse che era difficile per coloro che confidavano nelle ricchezze entrare nel regno; un cammello passerebbe piuttosto per la cruna di un ago. I suoi discepoli erano ancora più stupiti e si chiedevano l’un l’altro : « Chi può essere salvato ? ». Gesù disse loro che questo è impossibile agli uomini, ma che tutto è possibile a Dio.

Pietro era contento di vedere che loro, i discepoli, partivano per seguire Gesù. Gesù ha detto che ogni sacrificio fatto per Lui e per il Vangelo è ricompensato ora e nell’eternità, ma molti dei primi saranno ultimi e gli ultimi primi.  Matteo, Marco e Luca riportano queste parole dopo la benedizione dei bambini. Gesù lasciò la casa dove si era fermato e si mise in cammino per continuare il suo viaggio.

Gesù gli disse: « Perché mi chiami buono? Nessuno è buono tranne uno, Dio. (Mc 10,18) Per quanto riguarda il significato della domanda di Gesù, « Perché mi chiamate buono? » e la distinzione che fece tra se stesso e Dio, che dichiarò essere l’unico buono, gli interpreti differiscono molto, a seconda che siano influenzati dalle loro visioni dogmatiche. Coloro che negavano la perfetta santità di Gesù vedevano in questa parola un’ammissione di peccato.

Gesù prese il punto di vista di colui che lo interrogò e la cui domanda dimostrò che aveva le idee più sbagliate sulla bontà dell’uomo. Credendo di essere buono, doveva qualificare questo Maestro per il quale mostrava una profonda venerazione, sebbene per se stesso fosse solo un uomo superiore, al massimo un inviato di Dio. Tale è, con alcune differenze, la spiegazione ammessa nella Chiesa Cattolica, da Agostino ai Riformatori e agli esegeti moderni, Bengel, Olshausen, Ebrard, Lange.

La santità è relativa, ed era così anche in Gesù, poiché in lui era in atto uno sviluppo progressivo, che doveva ancora imparare l’obbedienza attraverso le cose che avrebbe sofferto, e raggiungere così la perfezione. Da questo punto di vista, l’idea di bontà assoluta, escludendo ogni sviluppo e progresso, appartiene solo a Dio.

L’unico Dio buono, al quale Gesù ha riferito il suo interlocutore, non si è lasciato senza testimonianza; si è rivelato, ha espresso la sua santa volontà nella legge : « Tu conosci i comandamenti; perché chiedi cosa devi fare ?   Se quest’uomo non si fosse accontentato di sapere e conoscere male; se avesse afferrato questa legge nella sua spiritualità, non avrebbe chiesto cosa doveva fare, ma, umiliato in presenza di questi comandamenti infranti, avrebbe implorato l’aiuto di Dio per adempierli. Gesù volle insegnarglielo riferendosi alla legge, di cui gli rivelò il significato e lo spirito.

Alcuni esegeti lo considerano come una spiegazione dell’ottavo comandamento; altri pensano che deve aver sostituito il decimo, che proibisce di desiderare la proprietà altrui; altri ancora lo vedono come un riassunto di tutti questi precetti, destinato a rivelarne lo spirito. Meyer l’ha paragonato a : « Non farai torto al mercenario che è povero e bisognoso.  Possedere la ricchezza è una locuzione che mostra che i beni di questo mondo sono considerati come una totalità, come una potenza.

Gesù fece loro capire che non è il semplice possesso della ricchezza che è un ostacolo alla salvezza, ma la disposizione del cuore a riporre la sua fiducia in essa. Gesù aggravò il rigore della sua condanna usando un’immagine proverbiale, che rendeva la difficoltà un’impossibilità. Gesù ha fatto appello all’influenza vittoriosa di un amore che prevale nel cuore su tutti gli affetti e le passioni terrene.

Il Diacono Michel Houyoux

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◊ Imana ni Nziza : clicca qui per leggere l’articolo →    Ventiduesima domenica del tempo ordinarioanno B

◊  Qumran  : clicca qui per leggere l’articolo →    Testi – XXVIII Domenica del Tempo Ordinario (Anno B

Padre Fernando Armellini : « 28a domenica del tempo ordinario dell’anno B »

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Mercredi de la quinzième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 14 juillet 2021

Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits

Mercredi de la quinzième semaine du Temps Ordinaire dans Catéchèse 116723634

# Les secrets de Fátima furent adressées en 1917 par la Vierge Marie à Lúcia dos Santos et à ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précisa, pour la première fois, que ce secret comprenait rois éléments différents, et elle en dévoila deux en 1941, le troisième ne fut révélé qu’en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II. Une explication théologique fut donnée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
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Son texte donna les critères de discernement d’une vision pour l’Église, ainsi que l’interprétation des éléments de cette vision dans la foi chrétienne. D’après le Cardinal Bertone, après les apparitions de la Vierge, les enfants gardèrent tout en mémoire, et Lucie, dernier témoin survivant, n’accepta de communiquer le contenu de ces secrets qu’après en avoir reçu l’ordre de son évêque (de Leiria), « et avec la permission de Notre-Dame ». Dans son Troisième Mémoire du 31 août 1941 adressé à l’évêque de Leira-Fatima, sœur Lucie relata le premier secret. Dans son quatrième mémoire daté du 8 décembre 1941, Lucie reprit la première révélation et y ajouta la seconde révélation.
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La troisième partie du  secret  fut écrite « sur l’ordre de l’Évêque de Leiria le 3 janvier 1944. Elle fut rédigée sur une lettre à part, mise dans une enveloppe scellée, sur laquelle sœur Lucie écrivit que cette lettre ne put être ouverte qu’après 1960. La lettre fut remise à l’évêque de Leiria-Fatima de l’époque. Lucie indiqua que seul le patriarche de Lisbonne ou l’évêque de Leiria furent autorisés à l’ouvrir après cette date. L’enveloppe scellée fut gardée par l’évêque de Leiria. Puis, pour mieux conserver le secret, l’enveloppe fut remise le 4 avril 1957 aux Archives secrètes du Vatican.
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L’évêque de Leiria prévint sœur Lucie de ce transfert du document. Le 17 août 1959, le père Pierre-Paul Philippe, commissaire du Saint-Office, porta au pape Jean XXIII l’enveloppe contenant le troisième secret de Fatima. Mais le pape décida de ne pas le publier. Paul VI, le 27 mars 1965, lut le contenu de la lettre (avec le Substitut Mgr Angelo Dell’Acqua),écida lui aussi de ne pas publier le texte. Après la tentative d’assassinat de Jean-Paul II du 13 mai 1981, le pape Jean-Paul II demanda l’enveloppe contenant la troisième partie du secret. Le cardinal Franjo Šeper remit le 18 juillet 1981, deux enveloppes : l’une avec le texte original de sœur Lucie en portugais, et l’autre, avec la traduction du texte en italien. . En avril 2000, Lucie confirma au cardinal Bertone que la lettre et le texte du  troisième secret furent bien ceux qu’elle rédigea en janvier 1944.

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 De l’évangile selon Matthieu

25 En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. 26 Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. 27 Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. » (Mt 11, 25-27)

Les choses révélées aux enfants

En ce temps-là, dans le style de l »évangile selon Matthieu, est une expression vague. Luc  les plaça au moment du retour des soixante-dix disciples, et cette action de grâce, que Jésus prononça en tressaillant de joie, eut pour cause les succès qu’eurent parmi le peuple ces premiers messagers de l’Évangile. Quelques interprètes leur assignèrent le moment du retour des douze après leur première mission.  « Prenant la parole » est un hébraïsme qui veut dire : commencer à parler, mais toujours pour répondre à une idée ou à un sentiment de ceux qui furent.

Les titres que Jésus donna à Dieu expriment l’amour éternel (Père !) et la souveraine puissance (Seigneur du ciel et de la terre), se manifestant dans les dispensations mêmes qui font l’objet de cette louange : cacher aux uns, révéler aux autres. Ces choses ainsi cachées ou révélées (non à l’extérieur, mais dans leur sens intime et vivant), ce sont les vérités du royaume de Dieu que Jésus apportait au monde, l’Évangile de la grâce.

Les sages et intelligents étaient, au temps de Jésus, les scribes, les pharisiens. Ce sont, dans tous les temps, ceux qui sont tels à leurs propres yeux, et à qui, par cela même, la vérité divine paraît méprisable. Les enfants, ce sont les petits et les simples, tels que les premiers disciples de Jésus en Galilée, qui, étrangers à la sagesse et à la science des écoles, sentant leur ignorance et leurs besoins, recevaient avidement la lumière d’en haut.

Tels doivent redevenir devant Dieu les savants eux-mêmes pour entrer à l’école de Jésus-Christ. Jésus loua Dieu pour l’une et l’autre des actions indiquées et qui furent inséparables, aussi bien de ce qu’il cacha que de ce qu’il révéla :  « À l’orgueil de l’intelligence, il est répondu par l’aveuglement, à la simplicité du cœur qui veut la vérité, par la révélation. » (Gess)

Jésus confirma solennellement son action de grâce et en indiqua la raison suprême. La bienveillance se Dieu, est fondé dans sa justice et son amour. Devant toi, hébraïsme qui signifie à tes yeux, à ton jugement. Encore tout rempli du sentiment de reconnaissance qui éleva son âme à Dieu, Jésus se tourna vers ses disciples et leur communiqua les vérités les plus profondes sur sa personne.

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mercredi de la 15e semaine, année impaire

◊  Dom Armand Veilleux (Monastrère Notre Dame de Scourmont :  Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → LE MERCREDI DE LA 15ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Pasteur Pascal Denault : Le Dieu qui cache et qui révèle l’Évangile – Le mystérieux dessein divin.

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Lundi de la troisème Semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 19 avril 2021

Travaillez pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle

 MÉDITATION DU LUNDI DE LA TROISIÈME SEMAINE DE PÂQUES

# La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme. La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés. Égyptiens de l’Antiquité : Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires. Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.

Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l’un ou de l’autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le palmier est le symbole de la vie éternelle. Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit « Olam haBa » est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. L’auteur qui en fit le plus mention est l’apôtre Jean

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce.
Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »   (Jn 6, 22-29)

Le Pain de Vie

La foule qui y était restée vit qu’il n’y avait pas eu là d’autre barque que celle dans laquelle étaient entrés les disciples seuls, et que Jésus n’y était pas monté. Ces gens en conclurent qu’il devait être resté, comme eux, du côté oriental du lac. Mais le lendemain, ne trouvant là ni Jésus ni ses disciples, qui n’étaient pas revenus le chercher, ils profitèrent de quelques barques qui, dans l’intervalle, étaient venues de Tibériade, et traversèrent le lac, pour se rendre à Capharnaüm et y chercher Jésus.

Il ne s’agissait plus des cinq mille hommes de la veille, mais d’un certain nombre d’entre eux, qui avaient passé la nuit sur les lieux, tandis que la plupart des autres s’en étaient allés en contournant à pied l’extrémité du lac. Ces gens, retrouvant Jésus de l’autre côté du lac, lui demandèrent, avec un naïf étonnement : « Quand es-tu arrivé ici ? » Ils soupçonnèrent dans ce fait, qui leur fut inexplicable, une nouvelle action miraculeuse.

Ils furent plus avides de miracles que de la vérité qu’ils auraient pu recevoir par la parole de Jésus. De là, sa réponse, et ce discours pou  répandre la lumière dans leurs cœurs.  Ils voulurent savoir comment Jésus avait traversé le lac. Jésus ne jugea pas d’y répondre ; mais, selon sa coutume, il fit appel à la conscience de ses auditeurs, en leur adressant un reproche. Ils le cherchèrent, non parce qu’ils virent des miracles. Chaque miracle de Jésus était le signe de la présence, de la puissance et de la miséricorde de Dieu.

Mais, au lieu de considérer le miracle comme un signe et de s’élever aux biens éternels figurés par ce signe, les Juifs s’arrêtèrent aux effets matériels du miracle. Ainsi ils ne virent pas, dans la multiplication des pains, que la nourriture dont ils furent rassasiés. Ce fut pour combattre cette tendance charnelle que Jésus, dans un nouveau discours, exposa avec tant d’élévation et de  rofondeur la signification symbolique et spirituelle du miracle qu’il venait d’accomplir.

Jésus, après être arrivé à Capharnaüm, parut être entré dans la synagogue, où ses auditeurs de la veille l’avaient retrouvé ; là il prononça son discours et répondit aux objections de ses auditeurs. Cette circonstance ajouta à la solennité des enseignements qu’il fit entendre. La remarque de Jean concerna tout le discours de Jésus.  À la nourriture qui périt et dont se contentaient ses auditeurs, Jésus opposa la nourriture qui devient la vie de l’âme dès que celle-ci la reçoit et qui produit la vie éternelle et prolonge ses effets jusqu’au plein épanouissement de la vie dans l’éternité.

Ce que Jésus entendit par cette nourriture, il  le confirma en ajoutant : « Le Fils de l’homme vous la donnera.«   Il était lui-même, comme Fils de l’homme, la manifestation de la vie divine dans notre humanité, et lui seul pouvait la donner. Pour l’obtenir, il faut se rendre apte à la recevoir en renonçant, par un effort sérieux de la volonté, à nos erreurs et nos préjugés,  pour venir à Jésus qui seul donne la vie.

Ils comprirent que Jésus exigeait d’eux un effort moral ; ils demandèrent quelles œuvres furent agréables à Dieu, conformes à sa volonté. Ils pensèrent à certains actes extérieurs dont la récompense serait la  nourriture qui subsiste en vie éternelle. la réponse de Jésus est d’autant plus frappante. À des œuvres Jésus opposa l’œuvre, la seule que Dieu demande. Et cette œuvre consiste à croire en Jésus-Christ qu’il  envoya .

Cette foi, acte moral de la conscience et du cœur, fut, en elle-même, le principe de la vie divine parce qu’elle mit l’âme en communion avec Dieu par Christ. Elle est ainsi la source de toutes les œuvres d’obéissance de reconnaissance et d’amour, elle fut là racine de l’arbre qui, de lui-même, portera de bons fruits. Ces mots : « l’œuvre de Dieu », ne signifient pas, comme le pensait Augustin, l’œuvre que Dieu opère en nous, idée vraie en elle-même.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Église catholique en France : cliquez ici pour lire l’article → Travailler pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle

◊ Service de catéchèse (diocèse de Namur)   : cliquez ici pour lire l’article →  Recevons le Pain de Vie

Vidéo La multiplication des pains ou l’art de la délégation

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