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Pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? (Lc 19,23)

Posté par diaconos le 22 novembre 2017

Le seul qui se trouve exclut, c'est cet homme. Mais sa réponse  à son maître, au sujet de son attitude, trahit l’hostilité qu’il nourrit envers cet homme, qu’il refuse de servir sous prétexte de ne pas prendre de risque.

Le seul qui se trouve exclut, c’est cet homme. Mais sa réponse à son maître, au sujet de son attitude, trahit l’hostilité qu’il nourrit envers cet homme, qu’il refuse de servir sous prétexte de ne pas prendre de risque.

Alors qu’il se trouvait à Jéricho, Jésus donna un enseignement au moyen d’un récit allégorique. Voici donc ce qu’il dit :  » Un homme de la noblesse partit dans un pays lointain pour se faire donner la royauté et revenir ensuite.  Il appela dix de ses serviteurs, et remit à chacun une somme de la valeur d’une mine ; puis il leur dit : “Pendant mon voyage, faites de bonnes affaires.”

Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire : “Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.”  Quand il fut de retour après avoir reçu la royauté, il fit convoquer les serviteurs auxquels il avait remis l’argent, afin de savoir ce que leurs affaires avaient rapporté.

Le premier se présenta et dit : “Seigneur, la somme que tu m’avais remise a été multipliée par dix.” Le roi lui déclara : “Très bien, bon serviteur ! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l’autorité sur dix villes.”

Le second vint dire : “La somme que tu m’avais remise, Seigneur, a été multipliée par cinq.” À celui-là encore, le roi dit : “Toi, de même, sois à la tête de cinq villes.”

Le dernier vint dire : “Seigneur, voici la somme que tu m’avais remise ; je l’ai gardée enveloppée dans un linge. En effet, j’avais peur de toi, car tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n’as pas mis en dépôt, tu moissonnes ce que tu n’as pas semé.” Le roi lui déclara : “Je vais te juger sur tes paroles, serviteur mauvais : tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n’ai pas mis en dépôt, que je moissonne ce que je n’ai pas semé ; alors pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? À mon arrivée, je l’aurais repris avec les intérêts.”

Et le roi dit à ceux qui étaient là : “Retirez-lui cette somme et donnez-la à celui qui a dix fois plus.” On lui dit : “Seigneur, il a dix fois plus !  Je vous le déclare : on donnera à celui qui a ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi.” (Lc 19,12-23)

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Après avoir suivi Jésus durant quelques années, les apôtres croyaient toujours au rétablissement terrestre et matériel du royaume de Dieu. Cette parabole a été enseignée, du moins en partie, pour corriger cette fausse idée.

Ce récit est proche de celui de la parabole des talents. Mais la conclusion de la parabole est sensiblement différente :  « Quant à mes ennemis, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence » (Luc 19, 27). De plus, le maître a un rang royal ; son règne n’est pas sans évoquer le Règne de Dieu. Cet homme de la haute noblesse, partit dans un pays lointain pour se faire donner la royauté,  est bel et bien le Christ lui-même. À son retour, ce sera le moment où les serviteurs devront lui rendre des comptes. Ce moment  correspond au Jugement dernier dont nous parle les évangiles.

Dans les deux paraboles, le maître  représente Jésus, les esclaves représentent ses disciples, l’argent représente la responsabilité importante de faire des disciples. Les deux paraboles nous avertissent que nous ne devons pas devenir méchants et paresseux.

Dans la parabole des talents, où des valeurs diverses sont confiées aux serviteurs, selon leurs capacités, il s’agit des dons naturels, qui sont en effet très divers, tandis que dans notre parabole la mine représente pour chacun la tâche qu’il doit remplir, quelle qu’elle soit. La mine grecque valait environ cent francs, somme minime en comparaison du talent. L’intention de Jésus était de montrer qu’une grande récompense sera accordée à la fidélité dans un travail de peu de valeur en soi.

Il y a dans cette parabole, deux actions parallèles : l’une qui se passe entre un souverain et des sujets révoltés, l’autre qui a lieu entre le maître et ses serviteurs dont il éprouve la fidélité.

Faites de bonnes  affaires: du négoce et tout ce qui a pour but d’augmenter la valeur de l’argent confié ; image de la fidélité et du travail par lesquels grandissent nos capacités pour l’avancement du règne de Dieu. Les concitoyens qui haïssaient le maître représentent les juifs qui ne le reconnaissent comme étant le messie : Ils le haïssaient à cause de la vérité qu’il leur annonçait.

Le troisième serviteur, devant son raté, aurait pu se présenter au maître, en demandant pardon, ou même en disant que personne n’est digne d’entrer dans la joie du maître par ses propres actions. La seule solution est de consentir à ce que le maître a donné. Seigneur, je ne suis pas digne, mais dis seulement une parole et je serai guéri.  Qu’aurait fait le maître ? Il aurait aussi accueilli ce serviteur.

Complément

◊ Parabole des talents  →  Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

Liens externes

◊  Corriger l’espérance prématurée des disciples →   La parabole des mines – Bibliquest

◊   Catéchèse → Caté : la parabole des talents – KT42 – portail pour le caté

♥   Vidéo → La Parole expliquée

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Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi ; car il a écrit de moi. (Jn 5, 46)

Posté par diaconos le 30 mars 2017

Sur le plan symbolique, le Veau d'or est associé à la soif de pouvoir, à la jouissance immédiate de biens matériels, à l'opulence et à la puissance de l'argent . Il est la manifestation de la vénération pour l'or, c'est-à-dire pour une richesse qui pervertit les âmes et les cœurs . Il symbolise également la tentation toujours présente et toujours renouvelée d'élever l'or et l'argent au

Sur le plan symbolique, le Veau d’or est associé à la soif de pouvoir, à la jouissance immédiate de biens matériels, à l’opulence et à la puissance de l’argent . Il est la manifestation de la vénération pour l’or, c’est-à-dire pour une richesse qui pervertit les âmes et les cœurs .

L’incrédulité des juifs à l’égard de Moïse  la cause pour laquelle ils ne croyaient pas Jésus. Les mots  » Il a écrit de moi »  doivent s’entendre par certaines déclarations prophétiques et de tous les types de célébrations (les sacrifices, les cérémonies symboliques du culte) qui avaient en vue l »avènement du libérateur du peuple de Dieu. Il aurait suffi de saisir la spiritualité et la sainteté de la loi pour comprendre qu’elle ne serait jamais accomplie qu’en Jésus.

Le livre de l’Exode rapporte en son chapitre trente-deux que Moïse, en descendant de la montagne où il s’était entretenu avec Dieu, trouva le peuple en adoration devant une statue en métal :  » Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte.”  Seule l’adoration du  vrai Dieu ne rabaisse pas. Seul, le Seigneur mérite nos soumissions et nos sacrifices.

Nous nous trompons si nous allons chercher Dieu dans d’illusoires sécurités matérielles. Car Dieu est relation. Dieu est une Parole qui se communique par la voix des prophètes et par celle de nos dialogues intérieurs. Dieu est une Parole qui circule et qui se donne jusqu’à avoir pris chair dans le corps de Marie. Jésus, le fils de Dieu, mort sur une croix dans un témoignage d’amour absolu et ressuscité par la puissance de vie de Dieu.

    Le Seigneur dit encore à Moïse :  » Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. » Dieu ne pactise jamais avec le mal. Quels sont certains de mes comportements et attitudes qui suscitent la colère de Dieu ? Quelles sont les conversions qui urgent dans ma vie ?

Prions le Seigneur au nom de tous les pécheurs, nous en sommes. Beaucoup sont prisonniers de leurs habitudes d’injustice, d’égoïsme, d’impureté, d’orgueil, de mépris, de violences, … nos idoles !

Complément

◊ Dieu accorde de l’importance à nos prières.  →  Un Dieu qui veut le bien de l’humanité, un Dieu qui pardonne

 Liens externes

◊ Catéchèse  (Kt 42)  → Moïse et nos esclavages d’aujourd’hui

♥  Idées-Caté → Moïse introduction, pour les catéchistes

♥  Videos KT42 →  La vie de Moïse en dessins animés

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La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant

Posté par diaconos le 7 mars 2017

Laissons-nous transfigurer par le Christ !

La transfiguration de JésusLe Nouveau Testament donne  trois versions du même événement, rapportées par Matthieu, Marc et Luc. Il est intéressant de lire ces versions et y épingler les détails. Nous remarquons que, dans ces récits, Jésus occupe la place centrale. La Transfiguration de Jésus se situa quelques jours après la profession de foi de Pierre, disant au Christ : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Mt 16, 16 ; Mc 8, 29 ; Lc 9, 20).

       Source de l’imageLa Transfiguration sur le Mont Thabor…

Il fut transfiguré devant eux, son visage devint brillant comme le soleil et ses vêtements blancs comme la lumière.” (Mt 17, 1-2) Pierre qui, avec Jean et son frère Jacques furent témoins de la transfiguration, rappelle cet événement extraordinaire dans sa deuxième lettre (écrite probablement vers l’année 100) : “Nous mêmes avons contemplé sa grandeur quand il a reçu honneur et gloire de Dieu le Père. Alors des paroles extraordinaires lui ont été adressées par la glorieuse Majesté : ‘Voici mon Fils, le bien-aimé, celui en qui je me complais.‘ Cette voix envoyée du ciel, nous l’avons entendue, car nous étions avec lui sur la sainte montagne.” (2P, 16-18)

C’est formidable ! Plusieurs dizaines d’années après cet événement, Pierre se souvint parfaitement de ce qu’ils virent sur la montagne : Jésus tout en gloire ! Oui, Jésus se laissa voir tel qu’il se manifestera à la fin du monde, dans la gloire et la lumière. Il se laissa voir tels que nous aussi nous serons : “Le seigneur Jésus Christ, transformera notre pauvre corps, avec cette force qui lui permet même de soumettre l’univers, et il le rendra semblable à son propre corps glorieux.” (Lettre aux Philippiens, chapitre, verset 21 a)

Les évangiles de Marc (9, 2-13) et de Luc (9, 22-36) mentionnent également cette transfiguration. Puisque la transfiguration de Jésus nous concerne tous. Posons-nous la question ” Comment puis-je être transfiguré ?” C’est en laissant Jésus agir en nous que nous le deviendrons. Et en premier lieu par la prière. Luc, dans son récit de la transfiguration, rapporte en plus ce détail : “il gravit la montagne avec eux, pour prier et pendant qu’il priait, son visage changea d’aspect et son vêtement devint d’une blancheur éclatante”.

Quel visage offrons-nous au regard des autres ? Quelle image donnons-nous de nous-mêmes ? Que disent de nous nos actes, nos choix et notre comportement politique, social et religieux ?

Cette page d’Évangile nous apprend que Jésus avait des privilégiés parmi ses apôtres. Des privilégiés qui reçurent plus que les autres, des privilégiés desquels il attendit plus que les autres, des privilégiés qui devinrent plus responsables pour pouvoir affermir et aider les autres. Nous ne sommes pas seuls. Le Christ ressuscité vient éclairer nos nuits et nos brouillards. Il est avec nous tous les jours et jusqu’à la fin du monde. Nous avons besoin de sa lumière pour avancer sur notre route. L’Évangile est la lampe qui éclaire notre route.

Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais transfigurez votre manière de penser” (Rm 12, 2). Il s’agit donc d’acquérir à tout prix la maîtrise de nos pensées ; ce qui implique d’y prêter attention dès qu’elles apparaissent et se développent en nous, afin de discerner leur compatibilité avec l’Évangile, et de pouvoir éventuellement les rejeter avant qu’elles ne s’imposent à notre consentement. Ce faisant, nous imiterons saint Paul, qui s’appuyant sur la puissance de Dieu qui détruit les forteresses, détruit les raisonnements fallacieux et tout ce qui s’élève de manière hautaine contre la connaissance de Dieu ; il rend captive toute pensée, pour la conduire à l’obéissance selon le Christ » (2 Co 10, 4-5).

Trions nos pensées, afin d’éviter qu’elles pervertissent notre cœur et nous détournent de la simplicité de l’Évangile. Laissons Jésus nous éclairer et nous débarrasser de ce qui limite notre générosité. Laissons-le nous débarrasser de ce qui pollue notre cœur, notre esprit et de ce qui corrompt notre foi et notre espérance. Nous sommes appelés à être transfigurés, transformés et purifiés au milieu de nos sociétés, pour pouvoir témoigner du Christ. Nous sommes appelés à être un signe de contradiction, à marcher à contre-courant et hors des sentiers battus, à l’exemple de Jésus et des Apôtres qui nous ont précédés.

Nos transfigurations, ce sont des événements, et souvent un événement apparemment banal, plus rarement un événement extraordinaire, mais toujours des événements relus dans la foi. La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant, si beau, si fort soit-il. Elle à vivre toute notre vie durant, le Carême est là pour nous le rappeler. Car le véritable amour se vit dans la durée, non dans l’éblouissement d’un amour. 

Compléments

◊  Le cadre est une montagne → Confiance et fidélité

◊ Catéchèse en famille et à l’école →  Catéchèse : LA TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté »   →   La transfiguration

◊  →   La Transfiguration de Jésus: mythe ou réalité ?

Qui est Jésus ?

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Vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

Posté par diaconos le 14 juillet 2016

Extrait de l’évangile de Matthieu au chapitre onze

En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. (Mt 11, 28-30)

Venir à JésusÀ toute personne qui ploie sous le fardeau, Jésus offrira le repos, la paix. Cette  invitation est universelle et sans condition pour toute personne fatiguée ou surchargée.

Ces deux participes expriment deux idées distinctes. Le premier suppose le métier auquel quelqu’un se livre en vain pour satisfaire aux exigences de sa conscience souffrante et de la loi qui l’accuse, le second, ce fardeau de misère morale et de peines amères que porte toute personne menant une vie sans Dieu. Ce fardeau était rendu plus accablant encore par les prescriptions légales et pharisaïques de la propre justice : « C’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux aussi.  » (Ac 15, 11)

Ce que Jésus offre c’est le soulagement ou le repos : vous trouverez le repos, précieux fruit du pardon et de l’affranchissement.

En ouvrant son cœur, c’est au plus intime de notre être que Jésus veut aller. La douceur et l’humilité de Jésus sont ses caractéristiques essentielles. Dans le Saint sacrement, Jésus nous montre encore cette douceur et cette humilité qui est la sienne. La douceur et l’humilité  peuvent seulement convertir notre cœur. Dans un monde plein de compétition, un monde où l’argent et le pouvoir ont une place prédominante, nous avons tendance à rendre notre cœur exigeant, à le fermer aux autres.

Pour nous rassurer et pour combler cette peur intime du regard des autres, nous avons tendance à rechercher le pouvoir et la richesse, qui nous assureront, le croyons nous,  le respect des autres. Devant cela, la douceur et l’humilité de Jésus sont la solution.

Vous qui peinez sous le poids du fardeau est l’image de la soumission, de l’obéissance. Jésus promet le soulagement, le repos et il en rappelle ici la condition de cette délivrance : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples !

« Après avoir promis un repos heureux aux pauvres consciences misérablement travaillées, il admoneste qu’il est leur libérateur à cette condition qu’elles se rangent sous son joug. » Calvin.

Qu’est-ce que se charger du joug de Jésus ? Les mots qui suivent l’indiquent : c’est être instruit par sa parole, son exemple, vivre de sa vie, être son disciple. Nous devons entrer dans cette voie sans hésiter parce que le Christ est doux, et humble de cœur.

Ce motif peut être entendu de deux manières, soit comme un encouragement : ne craignez pas de vous mettre à mon école, je suis plein de support, de patience, mon joug n’est pas difficile à porter ; soit comme indication du seul moyen de se charger de son joug, qui est d’apprendre de Jésus la douceur et l’humilité qu’il avait lui-même. Pour les orgueilleux qui cherchent leur propre justice, ce joug sera intolérable, il ne sera facile à porter.

La souffrance est un mystère pour nous. Nous avons tous peur de la souffrance, et devant la souffrance des autres, et spécialement des personnes que nous aimons, nous ne comprenons pas, et nous pouvons même nous révolter.

Cependant la souffrance peut parfois nous aider à nous rapprocher de Dieu. Devant ce mystère de la souffrance, nous nous trouvons face à face avec notre impuissance, avec notre faiblesse. Nous nous trouvons aussi avec le besoin de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui puisse nous venir en aide. Et cela peut être un chemin vers Dieu.

  Croyons-nous être suffisamment fort au point de ne jamais avoir besoin de personne ? Devant notre faiblesse, Jésus nous lance son appel : « Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau »

La pupille se dilate dans la nuit et finit par y trouver du jour, de même que l’âme se dilate dans le malheur et finit par y trouver Dieu.  (Victor Hugo)

Apprenons à partager le joug des autres, pour le rendre plus facile. C’est dans le partage, dans l’amour du prochain, dans la douceur et l’humilité que se trouve la réponse aux difficultés qui viennent tout au long de notre vie.

Complément

◊ Catéchèse  →    Venez à moi, vous qui peinez sous le fardeau (Mt 11, 28a)

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