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Le porc dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 23 mai 2022

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Ces animaux qui nous enseignent : le porc dans sa boue

  »Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent » (Mt 7, 6). Les porcs étaient déclarés comme étant des animaux impurs. Il était expressément défendu aux Israélites de manger de la chair du porc (Lv 11, 7 : Dt 14, 8). Les divers noms de cet animal sont utilisés, dans de nombreuses langues parlées dans le monde, pour désigner des personnes physiquement et moralement sales. Le porc représente l’homme naturel, l’homme charnel, l’homme non régénéré. Celui qui se complet dans le mal, la souillure, le péché.

Les choses saintes, il les méprise, il s’en moque, il ne leur accorde aucun intérêt. Jésus le souligne dans ce passage de l’évangile de Matthieu. Vous pouvez remarquer que non seulement ils bafouent les choses saintes, mais ils font la guerre à ceux qui les aiment ! Jésus ne nous demande pas de juger les personnes mais d’avoir du discernement et de la sagesse dans la manière de témoigner aux pécheurs. Chiens et pourceaux, dans ce texte sont des pluriels, c’est comme pour nous indiquer que lorsqu’ils sont en groupe, il est difficile de les atteindre.

Le fils prodigue au plus bas de sa déchéance n’avait qu’une seule envie : manger la nourriture des pourceaux (Lc 15, 15.16). Quelle misère lorsque l’homme déchu n’a pas d’autre envie que de se nourrir de choses sales et souillées, qui le souillent encore plus ! Lorsque Jésus a délivré le possédé de Gadara, il a permis aux démons d’aller dans les pourceaux qui paissaient près de ce lieu (Mt 8,31), comme pour nous rappeler que l’impureté est un lieu de refuge pour les démons. Le dicton qui dit : « Chassez le naturel, il revient au galop » trouve un écho dans ces paroles de Pierre : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 P 2,22).

 Ce verset nous enseigne que nous avons besoin d’autre chose que d’une nouvelle religion, que d’un petit lavage extérieur, que d’une sainteté apparente et superficielle ; nous avons besoin d’une complète régénération. Nous devons naître de nouveau et être débarrassés de notre vieille nature. Pour qu’un porc ne se comporte plus comme un porc, il ne suffit pas de le laver, de lui mettre un joli nœud rose autour du cou, il faut que sa nature soit changée. Certes, cela est humainement impossible, mais Dieu peut le faire, comme le déclare Pierre : « Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible » (1 P 1, 23).

La régénération est ici en­vi­sa­gée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel : elle en fait un de­voir sa­cré, en le ren­dant pos­sible. Le moyen de ce re­nou­vel­le­ment n’est pas ter­restre (semence corruptible) ; la vie nou­velle ne vient pas de ce monde, mais de Dieu, c’est sa parole, semence incorruptible, qui agit par le Saint-Es­prit et crée la vie dans les âmes. Cette Pa­role est vivante et permanente. Merci Seigneur, car Jésus est venu donner sa vie pour m’arracher à la boue du péché et faire de moi une nouvelle créature.  Le de­voir de ne pas ju­ger a ses li­mites, il n’ex­clut pas ce­lui de dis­cer­ner. Tel est le seul rap­port ad­mis­sible entre cette pa­role et celles qui pré­cèdent. Ce qui est saint, ce sont les vé­ri­tés de la Pa­role de Dieu, les ex­pé­riences pro­duites dans l’âme par l’Évan­gile et que Jé­sus com­pare à des perles pré­cieuses.

l ne faut pas les pré­sen­ter à des hommes si cor­rom­pus que Jé­sus les com­pa­ra à des ani­maux im­purs. Ils ne purent que les fouler aux pieds et elles ne firent qu’ex­ci­ter leur haine et leurs vio­lentes per­sé­cu­tions. « Le porc, car il a l’ongle divisé et ne rumine pas ; il vous sera souillé ; vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. »  (Dt 14, 8) Ce jeune homme riche et libre dans la mai­son pa­ter­nelle, le voilà dans l’in­di­gence et la ser­vi­tude ; ce fils d’une fa­mille ho­no­rable, le voilà faisant paître des pourceaux, ce qui, outre l’ab­jec­tion du mé­tier, était un ob­jet d’­hor­reur pour un Juif. (L 15,16) Il y a, dans le monde mo­ral, des suites du pé­ché plus dé­gra­dantes en­core.

Le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26, 11 : «  Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie « . Le deuxième n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.   »Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible » (1 P 1,23) : la régénération est ici envisagée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel. Cette Pa­role est vivante et permanente, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

Diacre Michel Houyoux

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◊  La revue de l’iman Madhi  : cliquez ici pour lire l’article →   Pourquoi la Bible interdit de manger du porc ? 

◊  Signe dans la Bible  : cliquez ici pour lire l’article → Le troupeau de porcs

♥ Vidéo Un chrétien peut-il manger du porc ?

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Vendredi de la quatrième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 13 mai 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «  Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : «  Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? «  Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » ( Jn 14, 1-6)

La maison du Père

Interrompu par Pierre dans son discours d’adieux, Jésus le reprit avec la même tendresse pour ses disciples. Il leur eut dit  qu’il allait les quitter , ce qui les eut remplis de tristesse ; la prédiction du reniement de Pierre , qui suivait de près la déclaration que l’un d’eux le livrerait, les consternèrent ; tout devant eux fut obscurité, sujet d’inquiétude et d’angoisse, leur cœur se troubla. Jésus lut sur leurs visages ce trouble et il y compatit d’autant plus vivement que lui-même l’éprouva (Jn 12, 27). Pour les consoler, il les exhorta à la confiance et développa la magnifique perspective qu’il entrouvrit devant eux dans cette réponse à Pierre : «  Là où je vais… tu me suivras plus tard » (Jn 13, 36).

Pour saisir la force des paroles que Jésus opposa au trouble de ses disciples il importe de se souvenir que la foi est une pleine confiance du cœur. En Dieu, le Dieu de vos pères qui, accomplissant ses promesses, a fondé son royaume dans ce monde en lui donnant un Sauveur ; en moi, sur qui repose tout l’avenir de ce royaume. Cette double confiance dissipera certainement le trouble de votre cœur :  « Vous croyez en Dieu, vous croyez aussi en moi. Ce serait alors au lieu d’une exhortation, un encouragement donné aux disciples par l’affirmation de leur foi. Interprétation peu probable. » (Luther)Ce qui frappa vivement les disciples, ce fut que Jésus leur demanda d’avoir en lui la même confiance religieuse qu’ils avaient en Dieu.

Jésus parla de lui-même comme étant égal au Dieu tout-puissant, puisqu’il voulut que nous croyions en lui ainsi que nous croyons en Dieu. S’il n’était pas vrai Dieu avec le Père, cette foi serait une erreur et une idolâtrie car notre cœur ne doit placer sa foi et sa confiance qu’en Dieu seul.  Après avoir exhorté ses disciples à la confiance, Jésus voulut leur faire sentir qu’ils ne devaient pas s’affliger de son départ, puisque dans la maison de son Père où il va, il y a une place assurée pour eux : plusieurs demeures, non les tentes passagères du désert, mais des demeures permanentes, où l’on respire la paix et l’amour la communion du Père.

Impossible d’exprimer avec plus de simplicité, d’assurance et de bonheur l’idée de ce royaume éternel de Dieu, où habitent des milliers d’anges créés pour sa gloire et d’autres milliers de pécheurs sauvés, parvenus à la perfection. Et là, cependant,  il y a encore de la place. C’était là pour les disciples une pensée pleine de consolation. Cette expression : plusieurs demeures ne désigne pas des positions diverses, des degrés différents de bonheur, comme le pensent plusieurs interprètes, mais l’immensité de la miséricorde divine, grâce à laquelle il y a place pour tous dans la maison du Père.

« S’il n’y avait pas plusieurs demeures dans la maison de mon Père, je vous l’aurais dit, car je vous révèle en toutes choses la vérité et rien que la vérité ; mais cela est,  je vais vous préparer une place. »  Depuis les Pères de l’Église jusqu’à Luther, plusieurs interprètes, comprenant mal cette particule, traduisirent ainsi :  » « Si cela n’était pas, je vous aurais dit que je vais vous préparer une place » .D’autres (Weizsäcker, Lange) firent de la phrase une question : « « Si cela n’était pas, vous aurais-je dit que je vais vous préparer une place ?  » Mais il ne leur avait encore rien dit de pareil .

Après avoir affirmé l’existence de la maison du père où leur place sera préparée, Jésus ajouta, pour ses disciples, la précieuse promesse de revenir et de les prendre à lui, afin que là où il est, ils y soient aussi à toujours. Pour eux, qui aimaient leur Maître et qui étaient troublés à la pensée de son départ, c’était la suprême consolation.  Mais que signifie ce mot : Je reviendrai ? Quand  ? Comment  ?  Jésus avait dit à ses disciples où il allait et il s’était constamment présenté à eux comme le chemin, le seul médiateur entre Dieu et nous. Ils pouvaient donc savoir et le but et le chemin. La question de Pierre et l’objection de Thomas montrent que cette connaissance était encore bien obscure.

Aussi Jésus voulut-il, par cette dernière parole provoquer en eux la réflexion sur les grandes pensées qu’il exprima.  Thomas fut l’homme positif qui n’admit rien que sur des preuves évidentes et fut par là même enclin au doute, au découragement . Il interrompit Jésus par cette brusque déclaration qu’il ne connut ni le lieu où il alla ni par conséquent le chemin. Après les dernières paroles de Jésus en sut, plus qu’il ne voulut dire, mais il ne le crut pas.  La raison humaine cherche toujours au loin ce que la parole de Dieu lui présente tout près. Ainsi Marthe reléguait dans un lointain avenir l’espérance de la résurrection de son frère et Jésus lui dit : «  C’est moi qui suis la résurrection et la vie » (Jn 11, 25).

Thomas prétendit ignorer le chemin et il l’eut devant les yeux. Jésus lui répondit : « C’est moi qui suis le chemin. »  Il l’est en tant qu’il est la vérité, la révélation complète de Dieu même, la vérité que nous devons l’’approprier personnellement pour être sauvé. Il est par là même la vie, parce qu’il est pour le croyant la source unique de la vie de l’âme, de la vie éternelle  ; tellement que quiconque ne puise pas cette vie en lui demeure dans la mort. De ces prémisses résulte cette sentence absolue qui se comprend d’elle-même après de telles paroles : nul ne vient au Père que par moi.

La plupart des interprètes modernes s’accordèrent à ne pas considérer ces trois termes : chemin, vérité, vie comme coordonnés, en sorte qu’ils indiqueraient le commencement, le milieu et la fin de la foi (Luther, Calvin). Jésus est, d’une manière constante, pour le croyant, le moyen d’arriver au Père, en étant pour lui la vérité et la vie. Il l’est, sans doute, plus ou moins complètement, selon le degré de notre communion avec lui. La parole de Jésus : Vous l’avez vu, comprise par Philippe comme si Dieu pouvait exister pour lui à côté ou en dehors de Jésus,  lui inspira le désir de voir une théophanie ou révélation extraordinaire de Dieu, comme la demanda Moïse (Ex , 33.18) ; et il exprima naïvement ce désir à Jésus. Cela nous suffit, ajouta-t-il nous n’aurons plus aucun doute que le Père ne se révèle pleinement par toi.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Question  : cliquez ici pour lire l’article → Jésus est-il réellement le seul chemin vers le ciel

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♥ Pasteur Marc Pernot : « Jésus : le seul chemin ?

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Le porc dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 10 mai 2022

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»Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent » (Mt 7,6). Les porcs étaient déclarés comme étant des animaux impurs. Il était expressément défendu aux Israélites de manger de la chair du porc (Lv 11, 7 : Dt 14, 8). Les divers noms de cet animal sont utilisés, dans de nombreuses langues parlées dans le monde, pour désigner des personnes physiquement et moralement sales. Le porc représente l’homme naturel, l’homme charnel, l’homme non régénéré. Celui qui se complet dans le mal, la souillure, le péché.

Les choses saintes, il les méprise, il s’en moque, il ne leur accorde aucun intérêt. Jésus le souligne dans ce passage de l’évangile de Matthieu. Vous pouvez remarquer que non seulement ils bafouent les choses saintes, mais ils font la guerre à ceux qui les aiment ! Jésus ne nous demande pas de juger les personnes mais d’avoir du discernement et de la sagesse dans la manière de témoigner aux pécheurs. Chiens et pourceaux, dans ce texte sont des pluriels, c’est comme pour nous indiquer que lorsqu’ils sont en groupe, il est difficile de les atteindre.

Le fils prodigue au plus bas de sa déchéance n’avait qu’une seule envie : manger la nourriture des pourceaux (Lc 15, 15.16). Quelle misère lorsque l’homme déchu n’a pas d’autre envie que de se nourrir de choses sales et souillées, qui le souillent encore plus ! Lorsque Jésus a délivré le possédé de Gadara, il a permis aux démons d’aller dans les pourceaux qui paissaient près de ce lieu (Mt 8,31), comme pour nous rappeler que l’impureté est un lieu de refuge pour les démons. Le dicton qui dit : « Chassez le naturel, il revient au galop » trouve un écho dans ces paroles de Pierre : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 P 2,22).

Ce verset nous enseigne que nous avons besoin d’autre chose que d’une nouvelle religion, que d’un petit lavage extérieur, que d’une sainteté apparente et superficielle ; nous avons besoin d’une complète régénération. Nous devons naître de nouveau et être débarrassés de notre vieille nature. Pour qu’un porc ne se comporte plus comme un porc, il ne suffit pas de le laver, de lui mettre un joli nœud rose autour du cou, il faut que sa nature soit changée. Certes, cela est humainement impossible, mais Dieu peut le faire, comme le déclare Pierre : « Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible… » (1 P 1,23).

La régénération est ici en­vi­sa­gée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel : elle en fait un de­voir sa­cré, en le ren­dant pos­sible. Le moyen de ce re­nou­vel­le­ment n’est pas ter­restre (semence corruptible) ; la vie nou­velle ne vient pas de ce monde, mais de Dieu, c’est sa parole, semence incorruptible, qui agit par le Saint-Es­prit et crée la vie dans les âmes. Cette Pa­role est vivante et permanente (les mots pour l’éternité du texte reçu, quoi­qu’ils se lisent dans plu­sieurs ma­jusc, ne sont pas authentiques, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

La parole du Dieu vivant et qui demeure pré­sente cette for­mule mais dans Hébreux 4.12 :  « La parole vivante. » Dans ce pas­sage, un grand nombre d’in­ter­prètes rat­tachent l’é­pi­thète à la parole. Merci Seigneur, car Jésus est venu donner sa vie pour m’arracher à la boue du péché et faire de moi une nouvelle créature.  Le de­voir de ne pas ju­ger a ses li­mites, il n’ex­clut pas ce­lui de dis­cer­ner. Tel est le seul rap­port ad­mis­sible entre cette pa­role et celles qui pré­cèdent. Ce qui est saint, ce sont les vé­ri­tés de la Pa­role de Dieu, les ex­pé­riences pro­duites dans l’âme par l’Évan­gile et que Jé­sus com­pare à des perles pré­cieuses.

Il ne faut pas les pré­sen­ter à des hommes si cor­rom­pus que Jé­sus les com­pa­ra à des ani­maux im­purs. Ils ne purent que les fouler aux pieds et elles ne firent qu’ex­ci­ter leur haine et leurs vio­lentes per­sé­cu­tions. Le porc, car il a l’ongle divisé et ne rumine pas ; il vous sera souillé ; vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. (Dt 14,8) Ce jeune homme riche et libre dans la mai­son pa­ter­nelle, le voilà dans l’in­di­gence et la ser­vi­tude ; ce fils d’une fa­mille ho­no­rable, le voilà faisant paître des pourceaux, ce qui, outre l’ab­jec­tion du mé­tier, était un ob­jet d’­hor­reur pour un Juif. (L 15,16) Il y a, dans le monde mo­ral, des suites du pé­ché plus dé­gra­dantes en­core.

Le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26, 11 : «  Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie ». Le deuxième n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.   »Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible » (1 P 1,23) : la régénération est ici envisagée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel. Cette Pa­role est vivante et permanente, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

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 La Bible expliquée : « Un chrétien peut-il manger du porc ? »

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Mardi de la quatrième semaine du Temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 10 mai 2022

Jean 10:28-30

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : «  Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement !  » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. «   (Jn 10, 22-30)

 Jésus à la fête de la dédicace.

Cette fête, ap­pe­lée en hé­breu et en grec Rénovation, Inauguration, Dédicace, avait été ins­ti­tuée par Ju­das Macchabée, en sou­ve­nir de la res­tau­ra­tion du temple et de l’au­tel, après qu’An­tio­chus Épi­phane les eut pro­fa­nés. On la cé­lé­brait du­rant huit jours, à da­ter du 25 du mois de Kis­leu,  correspondant au mois de dé­cembre:   » Le peuple entier se prosterna pour adorer, puis il fit monter la louange vers le Ciel qui l’avait conduit au succès. » ( 1 Ma 4, 55) et aussi Jo­sèphe Antiquités Juives, XII, 7, 8).

Cette fête étant d’ins­ti­tu­tion hu­maine, il n’y avait pas, pour les Juifs, la même obli­ga­tion d’y as­sis­ter qu’aux autres so­len­ni­tés re­li­gieuses. Mais Jé­sus se confor­ma vo­lon­tiers à tout ce qu’il y eut de bon et de louable dans les mœurs de son peuple, et il prit cette oc­ca­sion pour adres­ser à ce­lui-ci un dernier ap­pel, avant la Pâque. Ce fut l’hiver, Jésus prononça le dis­cours  sous le portique de Salomon  et non en plein air. Entre la fête des ta­ber­nacles  où eurent lieu les discussions précédentes et celle de la dé­di­cace, deux mois s’écoulèrent. Après la fête des ta­ber­nacles, Jé­sus re­tourna en Ga­li­lée. Il rap­por­ta de Jé­ru­sa­lem la convic­tion que ses ap­pels aux au­to­ri­tés théo­cra­tiques furent re­pous­sés, que sa mort fut in­évi­table et pro­chaine.

Sous cette im­pres­sion, il prit congé de cette pro­vince qui fut le prin­ci­pal champ de son ac­ti­vité. Il ef­fec­tua ensuite le dé­part so­len­nel dont le ré­cit de Luc a mar­qué le ca­rac­tère tra­gique : «  Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. » (Lc 9, 1) Il s’a­che­mina len­te­ment vers Jé­ru­sa­lem, évan­gé­li­sant la Ga­li­lée mé­ri­dio­nale et la Pé­rée. Il fit une courte ap­pa­ri­tion à Jé­ru­sa­lem, à la fête de la dédicace, puis il re­tourna en Pé­rée, où il resta Jus­qu’aux ap­proches de la Pâque.

Le portique de Salomon, si­tué dans la par­tie orien­tale du temple, fut, se­lon Jo­sèphe (Antiquités Juives, XX, 9, 7), la seule por­tion de l’an­cien édi­fice qui fût res­tée de­bout lors de sa des­truc­tion sous Né­bu­cad­net­sar.  Ce lieu fut cher au sou­ve­nir des chré­tiens  :  « ’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits. » (Ac 3, 11)  Jé­sus trouva au fond du cœur de ses ad­ver­saires la cause de leur in­cré­du­lité : « Vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis, et la preuve que vous n’en êtes pas, c’est que mes brebis me connaissent et entendent ma voix »

  Les ca­rac­tères que Jé­sus re­leva de nou­veau chez ses bre­bis dirent as­sez aux ad­ver­saires qu’ils n’en furent pas. Cha­cune de ces trois dé­cla­ra­tions ré­vèle l’a­mour de Jésus et fonda la par­faite as­su­rance de ses bre­bis. Il ne dit pas : « Je leur donnerai, mais je leur donne dès main­te­nant, la vie éternelle. »  

Diacre Michel Houyoux

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◊  Amaury Bertram, diacre  : cliquez ici pour lire l’article →  Le Père et moi, nous sommes UN

◊  Méditations de  l’évangile   : cliquez ici pour lire l’article → Quatrième Semaine du Temps pascal.

♥ Lectio Divina : « Le Père et moi, nous sommes UN »

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