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Naaman retourna chez l’homme de Dieu et déclara : « Il n’y a pas d’autres Dieu que celui d’Israël »

Posté par diaconos le 3 octobre 2022

Naaman retourna chez l'homme de Dieu et déclara :

Du deuxième livre des Rois

En ces jours-là, le général syrien Naaman, qui était lépreux, descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obéir à la parole d’Élisée, l’homme de Dieu ; alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant : il était purifié ! Il l retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; l entra, se présenta devant lui et déclara : « Désormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! Je t’en prie, accepte un présent de ton serviteur.  »  Mais Élisée répondit : « Par la vie du Seigneur que je sers, je n’accepterai rien. » Naaman le pressa d’accepter, mais il refusa.

Naaman dit alors : «  Puisque c’est ainsi, permets que ton serviteur emporte de la terre de ce pays autant que deux mulets peuvent en transporter, car je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice à d’autres dieux qu’au Seigneur Dieu d’Israël. »  (2R 15-16-17)

Guérison de Naaman

-Naaman fut purifié de sa lèpre, bien qu’au début il ne crut pas que Dieu puisse le guérir. Est-ce que quelquefois c’est dur pour moi aussi, de croire que Dieu peut et veut purifier mon cœur dans le sacrement de réconciliation (confession) ? En quoi cela m’est difficile de croire en Dieu et de faire confiance en Son pouvoir de pardon ? Est- ce qu’il y a d’autres chemins pour guérir mon âme et celle des autres ? - Il est écrit dans la seconde lettre à Timothée : « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, le descendant de David »  -Comment est-ce que je me réfère au mystère de la résurrection du Christ ? Quelle est l’importance de la mort et de la résurrection de Jésus dans ma vie ? Dans quelle mesure cela me semble être principalement un moment liturgique ou un terme liturgique ? Comment la Résurrection comme un évènement historique affecte la vie des êtres humains ?

- Il est écrit dans l’Evangile : «  L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. » Pourquoi est-il souligné que celui qui était revenu pour remercier Dieu était Samaritain ? Quand est-ce que je remercie Dieu pour Sa bonté dans ma vie ? Est-il plus facile pour moi de remercier Dieu quand je fais l’expérience de quelque chose d’inattendu ? Comment est-ce que j’exprime mon action de grâce ? Comment est-il possible d’augmenter mon action de grâce dans ma vie, dans la vie de ma famille ?

Naaman a été purifié de sa lèpre, bien qu’au début il n’a pas cru que Dieu pouvait le guérir. Est-ce que quelquefois c’est dur pour moi aussi, de croire que Dieu peut et veut purifier mon cœur dans le sacrement de réconciliation (confession) ? En quoi cela m’est difficile de croire en Dieu et de faire confiance en Son pouvoir de pardon ? Est- ce qu’il y a d’autres chemins pour guérir mon âme et celle des autres ?  Qui est Jésus pour moi ? Est- ce que je le vois juste comme un personnage du Nouveau Testament ? Ou est-ce que je le considère comme un personnage historique : quelqu’un qui est né, est mort, et est ressuscité des morts ? Comment sa réalité historique est importante pour notre foi ? Et pour ce qu’il est, est-il celui qui nous ouvre le chemin de la vie éternelle ?

 - Naaman a été purifié de sa lèpre, bien qu’au début il n’a pas cru que Dieu pouvait le guérir. Est-ce que quelquefois c’est dur pour moi aussi, de croire que Dieu peut et veut purifier mon cœur dans le sacrement de réconciliation (confession) ? En quoi cela m’est difficile de croire en Dieu et de faire confiance en Son pouvoir de pardon ? Est- ce qu’il y a d’autres chemins pour guérir mon âme et celle des autres ?

- Il est écrit dans la seconde lettre à Timothée : « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, le descendant de David. » -Comment est-ce que je me réfère au mystère de la résurrection du Christ ? Quelle est l’importance de la mort et de la résurrection de Jésus dans ma vie ? Dans quelle mesure cela me semble être principalement un moment liturgique ou un terme liturgique ? Comment la Résurrection comme un évènement historique affecte la vie des êtres humains ?

- Il est écrit dans l’Evangile : « L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. » Pourquoi est-il souligné que celui qui était revenu pour remercier Dieu était Samaritain ? Quand est-ce que je remercie Dieu pour Sa bonté dans ma vie ? Est-il plus facile pour moi de remercier Dieu quand je fais l’expérience de quelque chose d’inattendu ? Comment est-ce que j’exprime mon action de grâce ? Comment est-il possible d’augmenter mon action de grâce dans ma vie, dans la vie de ma famille ?

 Naaman a été purifié de sa lèpre, bien qu’au début il n’a pas cru que Dieu pouvait le guérir. Est-ce que quelquefois c’est dur pour moi aussi, de croire que Dieu peut et veut purifier mon cœur dans le sacrement de réconciliation (confession) ? En quoi cela m’est difficile de croire en Dieu et de faire confiance en Son pouvoir de pardon ? Est- ce qu’il y a d’autres chemins pour guérir mon âme et celle des autres ?

Qui est Jésus pour toi ? Est- ce que tu le vois juste comme un personnage du Nouveau Testament ? Ou est-ce que je tu considères comme un personnage historique : quelqu’un qui est né, est mort, et est ressuscité des morts ? Comment sa réalité historique est importante pour ta foi ? Et pour ce qu’il est, est-il celui qui nous ouvre le chemin de la vie éternelle ?  De quoi remercions-nous Dieu à chaque messe ? Pour quoi d’autre puis-je remercier Dieu quand je participe au Repas du Seigneur ? Quelles sont les phrases ou les parties de la messe qui m’aident le plus à me sentir dans l’action de grâce ?

De cette terre. Convaincu que le Dieu d’Israël est le Dieu véritable, il se représente, à la manière païenne, que sa terre seule est sainte, et, comme Naaman est décidé à ne plus adorer que lui, il ne crut pas pouvoir le faire sur un autre sol que le sien

Diacre Michel Houyoux

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◊   Question biblique et réponse : cliquez ici pour lire l’article →   Histoire de Naaman : Qui était Naaman dans la Bible ?

◊ Église catholique de France  : cliquez ici pour lire l’article →  Méditation Naaman

 Vidéo Naaman et Élisée

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Mercredi de la vingt-sixième semaine dans le Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 27 septembre 2022

Jésus Aujourd'hui – « Maître, je te suivrai partout où tu iras. »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, en cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras.  Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. «  Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : » Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. «  Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »   Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison.  »  Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »  (Lc 9, 57-62).

Jésus  suscite engouement et ferveur

Jésus va vers Jérusalem, déterminé à souffrir sa Passion et mourir pour nous gagner le ciel. Tout ce qu’il fait en chemin prend une valeur de testament. C’est le message qu’il veut nous laisser, ce qu’il désire nous faire comprendre, ce qu’il aimerait du fond du cœur. Esprit Saint, viens aider ma prière, accorde-moi la grâce de prier avec foi, et par la foi entrer en contact avec les désirs de Dieu. Seigneur, accorde-moi la grâce de te suivre en tant que chrétien et de comprendre ce que cela signifie concrètement pour moi.

Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate. L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou Christ et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au christianisme. Pour les chrétiens, Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l’Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus de Nazareth, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur.

Le retentissement de son message, transmis par les différentes Églises chrétiennes, et les interprétations auxquelles il a donné lieu, ont influencé différentes cultures et civilisations au cours de l’Histoire. Il a inspiré une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance est prise comme origine conventionnelle des calendriers julien — depuis le VIe siècle — et grégorien, et le dimanche, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa résurrection, adopté au-delà de la chrétienté.

Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu de traces historiques conservées à son sujet, essentiellement au travers de la littérature néotestamentaire. Ainsi, lorsqu’il aborde la question de Jésus de Nazareth, l’historien « sait qu’il n’est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage ». La biographie de Jésus de Nazareth est très mal connue. La principale source d’information vient des textes rédigés vraisemblablement entre 65 et 11027 qui seront appelés « Évangiles » vers 1502, textes dont le but n’est pas historique mais apologétique, et dont l’interprétation en termes de biographie historique est souvent hasardeuse.

Michel Quesnel souligne que « les Évangiles ont retenu de la vie de Jésus un certain nombre de scènes et de paroles qui sont avant tout témoignages de foi et dont l’historicité peut à bon droit être questionnée ». À l’époque de Jésus, deux grandes langues véhiculaires se partageaient le monde gréco-romain, se superposant aux parlers locaux : le grec sur les pourtours de la Méditerranée, jusqu’à Rome, et l’araméen en Syrie et en Orient.

Ces deux langues se retrouvaient en Palestine : l’araméen était parlé en Galilée et vraisemblablement dans les campagnes de Judée. Mais le grec avait également pénétré la Judée depuis la côte et ses villes hellénistiques comme Césarée et les juifs hellénistes de la Diaspora avaient des synagogues à Jérusalem. Aujourd’hui, l’Évangile nous invite à penser sur notre manière de suivre le Seigneur. Il est important de savoir le suivre de la façon dont Il s’attend qu’on le suive. Jacques et Jean n’avaient pas encore appris le message d’amour et de pardon: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ?» (Lc 9,54).

Les autres qu’Il avait convoqués ne se détachaient toujours pas de leurs liens familiaux. Pour suivre Jésus-Christ et réaliser notre mission, il faut se libérer de tout attachement: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu» (Lc 9, 62).

Lors d’une Journée Missionnaire Mondiale, Saint Jean-Paul II fit un appel aux catholiques pour qu’ils soient missionnaires de l’Évangile du Christ, à travers le dialogue et le pardon. La devise était la suivante: “La mission est annonce de pardon”. Le Pape dit alors que seul l’amour de Dieu est capable de rassembler la famille des hommes de toute race et culture, et pourra faire disparaître les douloureuses divisions, les contrastes idéologiques, les inégalités économiques et les attaques violents qui oppriment jusqu’à maintenant l’Humanité.

À travers l’évangélisation, les croyants aident les hommes à se reconnaître comme frères et sœurs. Si nous nous sentons réellement frères et soeurs, nous pourrons commencer à comprendre et à dialoguer avec respect. Le Pape a insisté que l’effort pour un dialogue attentif et respectueux soit une condition pour un témoignage authentique de l’amour rédempteur de Dieu, car qui pardonne ouvre son cœur aux autres et se rend capable d’aimer.

Le Seigneur nous le dit ainsi dans la Dernière Cène: «Que vous vous aimiez les uns les autres comme Je vous ai aimés (…). Ainsi, tous reconnaîtrons que vous êtes mes disciples» (Jn 13,34-35). Évangéliser est la tâche de tous Liens avec d’autres sires web chrétienschacun, bien que de différentes façons. Pour certains, il sera nécessaire d’aller à plusieurs pays où on ne connaît pas encore Jésus. Pour d’autres, en revanche, il est nécessaire d’évangéliser son entourage. Demandons-nous, par exemple, si ceux qui nous entourent savent et vivent les vérités fondamentales de notre foi. Tous et chacun pouvons et devons appuyer, avec notre prière, notre sacrifice et nos actions, le travail d’évangélisation, en plus du témoignage de notre pardon et compréhension pour les autres.

Seigneur, je t’aime et je t’adore. Je veux te suivre. Je te remercie de me montrer mes manquements, mes « excuses » ou mes « fuites » pour te suivre à moitié. Ce sont tes grâces qui illuminent mon chemin et qui me permettent de te suivre avec plus de vérité. Esprit d’amour, fais que je me laisse faire, que je me laisse transformer, que je puisse accueillir ta lumière et même tes réprimandes comme autant de gestes de ton amour. Dans ce qui se présente à moi dans la journée, j’élèverai mon cœur et mon regard, pour regarder en avant, pour regarder le Christ, pour regarder le ciel et tous les amis du Christ qui nous précèdent et je reprendrai courage.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Catholic for life : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE DU MERCREDI DE LA VINGT-SIXIÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE 

◊  Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 26e semaine, année paire

♥ KTO TV  Jésus et les messies de son temps14

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Mardi de la vingt-sixième semaine dans le Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 26 septembre 2022

FR-Evangile-Illustre-2017-10-03 web

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? «   Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. Puis ils partirent pour un autre village.  » Lc 9, 51-56)

 Jésus prit la route de Jérusalem

Jésus va vers Jérusalem, déterminé à souffrir sa Passion et mourir pour nous gagner le ciel. Tout ce qu’il fait en chemin prend une valeur de testament. C’est le message qu’il veut nous laisser, ce qu’il désire nous faire comprendre, ce qu’il aimerait du fond du cœur. Esprit Saint, viens aider ma prière, accorde-moi la grâce de prier avec foi, et par la foi entrer en contact avec les désirs de Dieu. Seigneur, accorde-moi la grâce de te suivre en tant que chrétien et de comprendre ce que cela signifie concrètement pour moi.

Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate. L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou Christ et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au christianisme. Pour les chrétiens, Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l’Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus de Nazareth, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur.

Le retentissement de son message, transmis par les différentes Églises chrétiennes, et les interprétations auxquelles il a donné lieu, ont influencé différentes cultures et civilisations au cours de l’Histoire. Il a inspiré une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance est prise comme origine conventionnelle des calendriers julien — depuis le VIe siècle — et grégorien, et le dimanche, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa résurrection, adopté au-delà de la chrétienté.

Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu de traces historiques conservées à son sujet, essentiellement au travers de la littérature néotestamentaire. Ainsi, lorsqu’il aborde la question de Jésus de Nazareth, l’historien « sait qu’il n’est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage ». La biographie de Jésus de Nazareth est très mal connue. La principale source d’information vient des textes rédigés vraisemblablement entre 65 et 11027 qui seront appelés « Évangiles » vers 1502, textes dont le but n’est pas historique mais apologétique, et dont l’interprétation en termes de biographie historique est souvent hasardeuse.

Michel Quesnel souligne que « les Évangiles ont retenu de la vie de Jésus un certain nombre de scènes et de paroles qui sont avant tout témoignages de foi et dont l’historicité peut à bon droit être questionnée ». À l’époque de Jésus, deux grandes langues véhiculaires se partageaient le monde gréco-romain, se superposant aux parlers locaux : le grec sur les pourtours de la Méditerranée, jusqu’à Rome, et l’araméen en Syrie et en Orient.

Ces deux langues se retrouvaient en Palestine : l’araméen était parlé en Galilée et vraisemblablement dans les campagnes de Judée. Mais le grec avait également pénétré la Judée depuis la côte et ses villes hellénistiques comme Césarée et les juifs hellénistes de la Diaspora avaient des synagogues à Jérusalem. Aujourd’hui, l’Évangile nous invite à penser sur notre manière de suivre le Seigneur. Il est important de savoir le suivre de la façon dont Il s’attend qu’on le suive. Jacques et Jean n’avaient pas encore appris le message d’amour et de pardon: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ?» (Lc 9,54).

Les autres qu’Il avait convoqués ne se détachaient toujours pas de leurs liens familiaux. Pour suivre Jésus-Christ et réaliser notre mission, il faut se libérer de tout attachement: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu» (Lc 9,62).

Lors d’une Journée Missionnaire Mondiale, Saint Jean-Paul II fit un appel aux catholiques pour qu’ils soient missionnaires de l’Évangile du Christ, à travers le dialogue et le pardon. La devise était la suivante: “La mission est annonce de pardon”. Le Pape dit alors que seul l’amour de Dieu est capable de rassembler la famille des hommes de toute race et culture, et pourra faire disparaître les douloureuses divisions, les contrastes idéologiques, les inégalités économiques et les attaques violents qui oppriment jusqu’à maintenant l’Humanité.

À travers l’évangélisation, les croyants aident les hommes à se reconnaître comme frères et sœurs. Si nous nous sentons réellement frères et soeurs, nous pourrons commencer à comprendre et à dialoguer avec respect. Le Pape a insisté que l’effort pour un dialogue attentif et respectueux soit une condition pour un témoignage authentique de l’amour rédempteur de Dieu, car qui pardonne ouvre son cœur aux autres et se rend capable d’aimer.

Le Seigneur nous le dit ainsi dans la Dernière Cène: «Que vous vous aimiez les uns les autres comme Je vous ai aimés (…). Ainsi, tous reconnaîtrons que vous êtes mes disciples» (Jn 13,34-35). Évangéliser est la tâche de tous et chacun, bien que de différentes façons. Pour certains, il sera nécessaire d’aller à plusieurs pays où on ne connaît pas encore Jésus. Pour d’autres, en revanche, il est nécessaire d’évangéliser son entourage. Demandons-nous, par exemple, si ceux qui nous entourent savent et vivent les vérités fondamentales de notre foi. Tous et chacun pouvons et devons appuyer, avec notre prière, notre sacrifice et nos actions, le travail d’évangélisation, en plus du témoignage de notre pardon et compréhension pour les autres.

Seigneur, je t’aime et je t’adore. Je veux te suivre. Je te remercie de me montrer mes manquements, mes « excuses » ou mes « fuites » pour te suivre à moitié. Ce sont tes grâces qui illuminent mon chemin et qui me permettent de te suivre avec plus de vérité. Esprit d’amour, fais que je me laisse faire, que je me laisse transformer, que je puisse accueillir ta lumière et même tes réprimandes comme autant de gestes de ton amour. Dans ce qui se présente à moi dans la journée, j’élèverai mon cœur et mon regard, pour regarder en avant, pour regarder le Christ, pour regarder le ciel et tous les amis du Christ qui nous précèdent et je reprendrai courage.

 Diacre Michel Houyoux

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Vidéo Pasteur Samuel Amedro : « Jésus n’est pas un bicounours »

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Des femmes les accompagnaient et les servaient en prenant sur leurs ressources

Posté par diaconos le 16 septembre 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. (Lc 8, 1-3)

Dieu et les femmes

Deu se sert souvent des femmes pour nous donner des leçons ; il les choisit volontiers comme partenaires. Sur le chemin de Jésus, une femme cria : « Heureuses les entrailles qui t’ont portée et les seins que tu as sucés ! »  Jésus répondit :  »Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et l’observent !   » (Lc 11, 27-28). « »Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur ! » (Lc 1, 45) Le bonheur d’être femme, c’est d’abord celui d’écouter la parole de Dieu.

Deux groupes furent témoins des actes de puissance et des enseignements de Jésus, et en furent les garants l’un à côté de l’autre : Les Douze d’abord, dont on précisa qu’ils étaient avec lui et ils qu’ils collaborèrent à sa mission. Marie de Magdala, plus blessée que les autres, Jeanne, femme mariée de la haute société, qui  laissa son mari et la cour d’Hérode le tétrarque,  Suzanne :  ces femmes  furent très actives dans des moments clefs : lors de la mort de Jésus et de son ensevelissement (Lc 23, 49. 55-56), puis au tombeau vide où se trouvèrent notamment Marie de Magdala qui, la première, annonça la résurrection.

Plus tard, elles se retrouvèrent avec les Douze dans la chambre haute, avant la Pentecôte (Ac 1, 14). Les femmes occupent une place importante dans l’Évangile de Luc, sans jamais qu’il ne souligna l’incongruité de leur présence autour de Jésus. Pourtant, dans le contexte socioculturel de l’époque, la femme demeura une mineure, juridiquement parlant, confinée dans une partie réservée du Temple, ou encore dispensée de la célébration des fêtes annuelles comme de la prière publique. Jésus manifesta une liberté sans limite en prenant des femmes dans le groupe itinérant de ses disciples.

Dans la Bible Dieu s’est révélé d’abord à travers des images de la paternité masculine et seulement ensuite, mais de manière ultime dans son dessein d’amour, à travers celles de la maternité féminine. Transposée à Dieu, cette image paternelle nous dit la transcendance divine : il est le « Tout autre ». Dieu est notre Créateur, nous sommes ses créatures séparées de lui. Dans le Christianisme, le « Tout autre » veut nous unir à lui par grâce, à la différence de l’Islam qui laisse l’homme dans une pure extériorité vis-à-vis de Dieu. Cette vie de la grâce s’exprime alors à travers une image féminine. Si la Révélation était partie, comme dans nombre de religions païennes, d’une image maternelle de la divinité, elle aurait laissé l’homme dans une fusion panthéiste, telle qu’on la voit dans l’Hindouisme ou le Bouddhisme.

Ainsi que des femmes qui ayant été guéries de maladies et d’esprits mauvais, et beaucoup d’autres l’accompagnaient, qui les servaient en prenant sur leurs ressources . Cette différenciation des groupes de disciples veut reconnaître plusieurs types de vocations. Le chiffre 12 désignant  les Apôtres de Jésus, il dit à leur sujet :  « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure »  (Jn 15, 16).  Identifiées comme étant guéries de maladies et d’esprits mauvais, leur appel  fut présenté comme le fruit d’avoir été délivrées du mal, comme si ce fut la conséquence d’une dette de gratitude qui ne trouva plus de sens dans la vie qu’en servant le Bien qu’elles surent aimer gratuitement, en se reconnaissant tant aimées gratuitement.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Et Dieu créa la femme : cliquez ici pour lire l’article → Comment Dieu considère-t-il les femmes ?

◊ lacroix.com  : cliquez ici pour lire l’article → Les femmes de la Bible portent l’intuition de Dieu

 Vidéo Les femmes dans la Bible

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