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Vendredi de la huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 28 mai 2021

Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations. Ayez foi en Dieu

Ma maison sera une maison de prière

De l’évangile selon Marc

11 Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze. 12 Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. 13 Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.

14 Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples avaient bien entendu. 15 Ils arrivèrent à Jérusalem. Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, 16 et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple.

17 Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » 18 Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes cherchaient comment le faire périr. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement.

19 Et quand le soir tomba, Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville. 20 Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines. 21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » 22 Alors Jésus, prenant la parole, leur dit : « Ayez foi en Dieu.

23 Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! 24 C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. 25 Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »  (Mc 11, 11-25)

Le figuier maudit

En sortant de Béthanie, Jésus vit un figuier couvert de feuilles. Ayant faim, il s’en approcha pour y chercher des fruits ; mais il n’y en trouve pas. Alors il dit :  « Que jamais personne ne mange plus de ton fruit ! (12-14)  Entré dans le temple, Jésus se mit à en chasser tous ceux qui y vendaient ou achetaient ; et, citant l’Écriture, il déclara que ce temple qui devait être une maison de prières, ils en firent une caverne de voleurs. À l’ouïe de ces paroles, les grands sacrificateurs et les scribes cherchèrent à le perdre, redoutant son influence sur le peuple. Le soir venu, il sortit de la ville (15-1.

Le lendemain, ils virent en passant que le figuier était desséché. Pierre le fit observer à Jésus, qui lui répondit  : « Ayez foi en Dieu. La foi pourrait transporter cette montagne ; elle obtient tout par la prière. Mais que celui qui prie se souvienne qu’il doit pardonner à son frère ses fautes « . Quant à cette observation de Marc que ce n’était pas la saison des figues, elle devint ce qu’on appela une  croix des interprètes .

 Si ce ne fut pas la saison des figues, comment Jésus put-il s’attendre à en trouver sur cet arbre ? Et surtout pourquoi le maudit-il pour n’en avoir pas ? Pour que cette action symbolique eut un sens, il fallut que ce figuier eut mérité sa condamnation par sa stérilité ! De là une longue série de tentatives d’explication. Les uns cherchèrent la solution dans diverses constructions de la phrase ; mais en vain, puisqu’elle ne put exprimer autre chose que la raison  pour laquelle Jésus ne trouva pas de fruits.

D’autres prirent le mot temps des figues dans le sens de l’époque de la récolte, en sorte que les figues n’étant pas recueillies, il devait s’en trouver sur cet arbre. D’autres encore, entendirent par le temps la température :Marc voulut dire qu’elle n’avait pas été favorable aux fruits.  Jésus voyant ce feuillage, put s’attendre à y trouver des fruits précoces ; mais il n’y trouva rien, sinon des feuilles, dirent Marc et Matthieu. Car le figuier était stérile ; ce qui expliqua que Jésus le prit comme objet de son action symbolique.

Dans les nombreux péristyles et dépendances qui entouraient le Temple, un lieu de passage pour abréger son chemin, tout en portant des ustensiles, des outils de travail ou des fardeaux. Ce fut  là ce que Jésus interdisait, d’après cette observation que Marc conserva.   Marc seul cita au complet la parole du prophète Isaïe : « Je les amènerai sur ma montagne sainte et je les réjouirai dans ma maison de prière. Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront acceptés sur mon autel, car mon temple sera appelé une maison de prière pour tous les peuples. (Is 56, 7)

Lles adversaires de Jésus  cherchèrent à le faire périr et pourquoi ils le craignirent . Ils pensèrent, d’après l’enthousiasme manifeste par le peuple lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem, que la nation entière allait prendre parti pour lui, et que leur influence serait ruinée sans retour. Il y avait longtemps déjà qu’ils avaient conçu contre Jésus des desseins meurtriers  Pour ne pas leur laisser exécuter ces desseins, avant le jour fixé par son Père, Jésus sortit de la ville à l’approche du soir, car, pendant la nuit, la foule étant dispersée, il n’aurait pas été protégé contre ses ennemis.

Pierre se souvenant de ce qui se passa, à l’égard du figuier, fit observer à Jésus que cet arbre était desséché, afin de provoquer de sa part une explication. Dans Matthieu, les disciples demandèrent directement comment cela était arrivé. Toute leur attention se porta sur le miracle, comme manifestation de la puissance divine de Jésus, et nullement sur le sens symbolique que Jésus avait eu en vue, en maudissant le figuier. Ce qui expliqua pourquoi Jésus, dans sa réponse, leur parla de la puissance de la foi et de la prière, et non de ce qu’il avait voulu enseigner aux siens par ce miracle.

 Diacre Michel Houyoux

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  Lectio Divina : « Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations. »

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Troisième dimanche du Carême – Année B

Posté par diaconos le 7 mars 2021

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# Pour cette fête, ils étaient environ de 300 000 à 400 000 pèlerins. Jésus visita le Temple de Jérusalem, où la cour était remplie de bétail et de tables de changeurs, qui changeait l’argent standard grec et romain en argent juif et tyrien, étant les deux seules monnaies acceptées à l’intérieur du Temple, permettant l’achat d’animaux sacrificiels. Le nouveau Testament, raconte une action de Jésus chassant les marchands et les changeurs qui opérèrent dans l’enceinte du Temple de Jérusalem. Jésus et ses disciples étant arrivés à Jérusalem pour la Pâque.
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xJésus accusa les marchands de transformer le Temple en un repaire de voleurs. Dans l’Évangile selon Jean, Jésus se référa au Temple sous le nom de la maison de mon Père et ainsi se présenta comme le Fils de Dieu. Dans les religions abrahamiques, les fidèles se réfèrent à Dieu le Père. L’Évangile selon Jean présente le seul cas où Jésus utilisa la force physique contre des hommes. Le récit apparaît vers la fin des évangiles synoptiques (Marc 11, 15-19, Matthieu 21, 12-17 et Luc 19, 45-48) et vers le début de l’Évangile selon Jean (Jn 2, 13-16). Certains auteurs pensèrent qu’il s’agirait de deux incidents distincts, étant donné que l’Évangile selon Jean comprend également plusieurs récits de la Pâque juive.
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Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de traficx

Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèveraix

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes: «Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic». Ses disciples se rappelèrent cette parole de l’Écriture: L’amour de ta maison fera mon tourment.

xLes Juifs l’interpellèrent: «Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là?». Jésus leur répondit: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai». Les Juifs lui répliquèrent: «Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais!». Mais le Temple dont il parlait, c’était son corps. Aussi, quand il ressuscita d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela; ils crurent aux prophéties de l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

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Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui, à la vue des signes qu’il accomplissait. Mais Jésus n’avait pas confiance en eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme: il connaissait par lui-même ce qu’il y a dans l’homme.
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Seigneur Jésus, Je t’offre mes mains pour faire ton travail, Je t’offre mes pieds pour suivre ton chemin, Je t’offre mes yeux pour voir comme toi, Je t’offre ma langue pour dire tes paroles, Je t’offre mon intelligence pour que tu penses en moi. Je t’offre mon esprit pour que tu pries en moi. Surtout je t’offre mon cœur pour qu’en moi tu aimes le Père et tous les hommes. Je t’offre tout ce que je suis pour que tu grandisses en moi, Que ce soit toi le Christ, qui vives, travailles et pries en moi. Seigneur Jésus, viens faire de moi une demeure digne de ta présence !
Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Jésus chasse les marchands du Temple

Aujourd’hui alors que la Pâque est déjà proche, un fait insolite est survenu dans le temple. Jésus a jeté dehors le troupeau des marchands, il a renversé les tables des changeurs et a dit aux vendeurs de colombes: «Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic» (Jn 2, 16). Et pendant que les veaux courraient sur l’esplanade, les disciples ont découvert une facette de l’âme de Jésus: le zèle pour la maison de son Père, le zèle pour le temple de Dieu.

Le temple de Dieu converti en marché: quelle énormité! Cela avait dû commencer petitement. Un jeune berger qui montait vendre un agneau, une petite vieille qui voulait gagner quelques sous en vendant des pigeons…, et l’affaire grossit petit-à-petit. Au point que l’auteur du Cantique des cantiques s’exclamait: «Chassez les renards, les petits renards qui dévastent les vignes» (Cant 2,15). Mais qui lui prêtait attention? L’esplanade du temple était comme un marché un jour de foire.
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—Moi aussi je suis temple de Dieu. Si je ne fais pas attention aux petits renards, l’orgueil, la paresse, la gourmandise, la jalousie, l’avarice, tous ces vêtements de l’égoïsme, se glissent à l’intérieur et abîment tout. Voilà pourquoi le Seigneur nous avertit: «Ce que je vous dis, je le dis à tous: Veillez !» (Mc 13, 37). Veillons, pour que le laisser-aller n’envahisse pas notre conscience! «L’incapacité de reconnaître sa faute est la forme la plus dangereuse de cécité spirituelle que l’on puisse imaginer, car elle rend les personnes incapables de s’améliorer» (Benoit XVI).
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  Veiller ? J’essaie de le faire chaque soir. Ai-je offensé quelqu’un? Mes intentions sont-elles droites? Suis-je disposé à accomplir toujours et en tout la volonté de Dieu ? Ai-je admis une inclination qui déplaît au Seigneur? Mais, à ces heures-là, je suis fatigué et le sommeil me vainc. Jésus, toi qui me connais à fond, tu sais très bien ce qu’il y a dans le cœur de chaque homme, fais-moi connaître mes fautes, donne-moi la force et un peu de ton zèle pour rejeter du temple tout ce qui m’écarte de toi.
Seigneur Jésus, me voici devant toi tel que je suis. Je veux te recevoir chaque jour plus pleinement en moi afin que tu puisses venir y faire ta demeure. Viens transformer mon cœur en une demeure digne de ta présence. Viens chasser de mon âme tout le trafic et le commerce de mon péché. Tu as offert ta vie pour moi pour me sauver. Merci de m’avoir tant aimé ! Aide-moi à répondre plus fidèlement à ton amour. Viens guérir ce qu’il y a de faible et de blessé en moi durant ce temps de Carême. Au cours de notre journée, mettons en pratique une des trois œuvres du Carême : le jeûne, la prière ou l’aumône afin de nous laisser façonner par la grâce du Seigneur.
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche du Carême de l’année Bx

  LA PEUR dans ta vie : Le véritable ennemi de l’Église ! -

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Troisième dimanche du Carême de l’année B

Posté par diaconos le 2 mars 2021

Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai

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Jésus chasse les marchands du Temple

# Le Second Temple de Jérusalem est celui qui fut reconstruit sur les fondations du Premier Temple, connu sous le nom de Temple de Salomon, qui avait été détruit et pillé lors du siège de Jérusalem en 586 av. J.-C. La construction du Second Temple commence après la captivité des Judéens à Babylone, durant l’époque perse sous le gouverneur Zorobabel. Zorobabel a commencé la construction du temple de Jérusalem en -538. Le temple de Zorobabel a été terminé en -417 sous Darius II. puis restauré et agrandi sous Hérode Ier le Grand, à partir de 20 av. J.C..

En raison de l’expansion massive du lieu de culte par Hérode, il est quelquefois appelé Temple d’Hérode. Le Second Temple devient le centre culturel et spirituel du judaïsme et le lieu des sacrifices rituels, les korbanot, jusqu’à sa destruction en l’an 70 par les Romains, au terme de la première guerre judéo-romaine. Selon la tradition juive, les deux temples auraient été détruits à la même date, le 9 Av selon le calendrier hébraïque. Le mur de soutènement de l’esplanade du Temple est toujours debout : le « mur des Lamentations » en est un fragment. Des éléments essentiels décrits dans le premier Temple ne purent être remplacés.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : «Enlevez cela d’ici.

Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce.» Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment.

Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ?» Jésus leur répondit : «Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai.»

Les Juifs lui répliquèrent : «Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais !» Mais lui parlait du sanctuaire de son corps.

Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait.

Jésus, lui, ne se fiait pas à eux,  parce qu’il les connaissait tous  et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme. (Jn 2, 13-25)

Dieu se donne gratuitement !

Après avoir accompli son premier miracle à Cana en Galilée, Jésus se rendit à Jérusalem et monta au Temple pour prier et pour prêcher la Bonne Nouvelle qu’Il est venu apporter sur terre. Mais quelle ne fut pas sa surprise en voyant le Temple de Dieu, son Temple, rempli de marchands et de trafiquants de toutes sortes !

Dieu, dans la personne de Jésus, vient dans sa propre maison, et qu’y trouve-t-il ? Des gens en prières ? Des lévites en train d’accomplir leur ministère ? Non pas ! Mais bien des marchands, des trafiquants, des gens qui ne semblent se soucier que d’une seule chose : amasser de l’argent pour leur vie sur terre, au lieu de prier pour que le Père les accueille dans sa demeure du Ciel ! Le monde à l’envers, dirions-nous !

Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » (Jn 2, 15-16)

Une erreur à éviter serait de penser que Jésus, en chassant les vendeurs du Temple, manifeste un violent mépris pour le commerce et les commerçants. L’acte prémédité du Christ (il a fallu qu’il trouve des cordes, qu’il fasse un fouet, ce qui demande du temps) signifie tout autre chose : c’est tout le culte du Temple, toute la religion qui est devenue un commerce, un marchandage, une histoire de «donnant, donnant». Et c’est cela que Jésus conteste violemment.

 Au Temple, on venait pour offrir des sacrifices. Les riches offraient, par exemple, un bœuf, un taureau ; les moins riches offraient un agneau et les pauvres, une paire de colombes. Mais ces offrandes étaient des gestes intéressés : on donnait pour recevoir. On espérait bien que, grâce à cette offrande, on recevrait en retour l’aide de Dieu pour telle ou telle affaire, ou pour obtenir la santé, ou pour toute autre requête.

 Avons-nous dépasser ce stade là  ? Pas si sûr ! En réalité, trop souvent, nous  pensons que nous devons  mériter quelque chose, et que Dieu ne donne rien gratuitement.. Jésus est venu nous révéler une chose essentielle : Dieu donne gratuitement. Il se donne, même, gratuitement, sans aucun mérite de notre part. Nous avons à passer de la religion du «Donnant, donnant» à la religion accueil de la grâce, accueil du don gratuit de Dieu.

 La grande certitude de toute la Bible, c’est que Dieu veut l’homme heureux, et il lui en donne le moyen, un moyen bien simple : il suffit d’écouter la Parole de Dieu inscrite dans la Loi et d’en vivre (Première lecture). Le chemin est balisé, les commandements sont comme des poteaux indicateurs sur le bord de la route, pour alerter notre regard sur un danger éventuel : « Le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard ». (psaume 18)

 C’est dans la relation avec Dieu que la foi se vit car la résurrection,  finalement,  c’est partout où deux ou trois sont réunis au  nom du Christ qu’une fois encore nous découvrons que nous ne pouvons ni contrôler, ni négocier, ni acheter ce qui donne sens à nos vies. Notre foi doit se vivre  dans l’abandon et la confiance totale en Dieu.

Diacre Michel Houyoux

Complément

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   Homélie TV du Père René-Luc

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De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits.

Posté par diaconos le 20 novembre 2020

De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits. dans comportements 20201120-01

# La purification du Temple (ou expulsion des marchands du Temple) est une péricope du Nouveau Testament, où est racontée une action de Jésus chassant les marchands et les changeurs qui opèrent dans l’enceinte du Temple de Jérusalem. L’épisode figure dans les quatre évangiles canoniques. Jésus et ses disciples sont arrivés à Jérusalem pour la Pâque. Jésus accuse les marchands de transformer le Temple en un repaire de voleurs Dans l’Évangile selon Jean, Jésus se réfère au Temple sous le nom de la « maison de mon Père » et ainsi se présente peut-être comme le Fils de Dieu. Cependant, il est commun, dans les religions abrahamiques, que les fidèles se réfèrent à « Dieu le Père ». L’Évangile selon Jean présente le seul cas où Jésus utilise la force physique contre des hommes. Le récit apparaît vers la fin des évangiles synoptiques (Marc 11, 15-19, Matthieu 21, 12-17 et Luc 19, 45-48) et vers le début de l’Évangile selon Jean (Jn 2, 13-16). Certains auteurs pensent qu’il pourrait s’agir de deux incidents distincts, étant donné que l’Évangile selon Jean comprend également plusieurs récits de la Pâque juive.

Un incident similaire ayant eu lieu dans le Temple peut être trouvé au temps de Néhémie, quand Néhémie renverse le mobilier de Tobija l’Ammonite, qui avait, avec la coopération d’Éliachib, le grand prêtre, loué les réserves du Temple, privant les Lévites des rations de leurs offrandes, et chassé le petit-fils d’Éliachib, qui avait épousé la fille de Sanballât le Horonite.  Selon l’historien Simon Mimouni, « en contestant l’institution du Temple de Jérusalem par ses actions et ses paroles, Jésus retrouve d’une certaine manière la ligne des altercations des prophètes avec le sacerdoce du sanctuaire9. » Il ajoute que « le geste de Jésus n’est pas sans rappeler les invectives de Jérémie à l’encontre du temple qu’il menace de destruction.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait : « Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait. » (Lc 19, 45-48)

Complot contre Jésus

 Chaque jour de cette dernière semaine ; puis, le soir venu, Jésus se retira hors de la ville, soit à la montagne des Oliviers, soit à Béthanie. Luc eut uni ainsi l’aristocratie juive aux sacrificateurs et aux scribes, qui eurent déjà décrété la mort de Jésus et qui cherchèrent les moyens de mettre à exécution leur dessein  : « Alors les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du souverain sacrificateur, appelé Caïphe ; et ils délibérèrent sur les moyens d’arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir. » (Mt 26, 3-4) Jésus fut tellement entouré de la multitude, avide de l’entendre et impressionnée par ses enseignements, que les chefs du peuple, craignant une émeute, n’osèrent rien entreprendre contre lui.

Complément

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Paroisse saint Joseph (Martinique)

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