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Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?

Posté par diaconos le 13 septembre 2019

 Vendredi 13 septembre 2019

Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?

Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : «Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?

Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.» (Lc 6, 39-42)

Homélie  Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?

Cet extrait de l’Évangile de Luc nous invitent à surveiller notre œil, notre bouche et notre cœur, afin qu’ils ne nous rendent pas un mauvais service dans nos relations fraternelles avec les autres. Jésus nous pose une question fondamentale : « Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? L’image qu’il utilise est bien forte. Elle montre que nous aimons souvent entrer dans les détails de la vie des autres, pour y retrouver la moindre erreur, afin de la grossir.

Ainsi nous oublions de voir nos propres défauts et nos péchés et refusons de nous examiner nous-mêmes. Un tel refus nous rend aveugles : « Être aveugle c’est demeurer dans le péché (Jn 9, 39-41).

Moi, aveugle ? Quand c’est Dieu qui me l’affirme, c’est à la fois un choc et une espérance. C’est un choc parce que, soudainement, Dieu me donne de réaliser que je me suis trompé sur mes capacités, et plus grave, je réalise aussi que j’ai conduit certains de mes proches sur de mauvais chemins, au nom de ma supposée clairvoyance.

Mais c’est aussi une espérance, parce que Jésus aime à guérir les aveugles, et que ceux-ci peuvent le suivre sur le chemin, et devenir davantage ses disciples. A leur tour, ils pourront guérir les aveugles, ils pourront conduire ceux qui leur sont confiés, à la suite de Jésus.  « Le salaire du péché, c’est la mort ». (Rm 6, 23) . Il y a donc un appel à avoir un regard positif envers les autres, qui ne les juge pas, mais qui est plein de compassion et de miséricorde, comme celui de Jésus.

Il y a davantage un appel à nous regarder nous-mêmes pour reconnaître nos péchés et chercher à améliorer notre propre conduite.  « Moi, je suis la vraie Lumière qui éclaire tout homme en venant dans le monde » (Jn 1,9). Les personnes qui  reconnaitront le Christ et qui croiront en son amour vivront dans la lumière : « Demeurez en ma lumière en vous aimant les uns les autres et vous deviendrez ainsi des enfants de la lumière. En effet, « l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jn 4, 7-8).

« Ne trouves-tu pas cela magnifique, Philothée, qu’avec le même amour dont je vous ai aimés, vous vous aimiez les uns les autres ? Et cette espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans vos cœurs par l’Esprit Saint qui vous a été donné » (Rm 5, 5). Là où il y a amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi, Jésus est là parmi nous et nous sommes e véritables enfants de la lumière.

« Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère » (Lc 6, 42). Les gens qui ont une poutre dans l’œil, ce sont ceux qui se croient justes en raison de leurs bonnes œuvres = « C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, et par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas des actes : personne ne peut en tirer orgueil «  (Ep 2, 8-9).

Laisse-toi aimer telle que tu es, Philothée. Alors que vous étiez incapables de vous rendre justes devant Dieu, je me suis fait l’un de vous et j’ai souffert à votre place. Désormais, non seulement tes blessures ne m’empêchent pas de t’aimer mais j’ai aussi le pouvoir de les guérir. Ainsi, tu seras de ceux qui reviennent de la grande épreuve, qui ont lavé leurs robes, qui les ont blanchies dans le sang de l’Agneau (Ap 7, 10)

Par delà l’œil et la bouche, c’est finalement notre cœur lui-même que nous devons purifier. Car lorsque le cœur est bon, il rend aussi l’homme bon et lui permet de porter de bons fruits. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Sacerdoti del s. Cuore  : cliquez ici pour lire l’article → UN AVEUGLE PEUT-IL GUIDER UN AVEUGLE ?

◊ Catéchèse   : cliquez ici pour lire l’article →  Quelques idées pour les rencontres de catéchèse

La paille et la poutre

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XXIII dimanche du temps ordinaire -année C

Posté par diaconos le 7 septembre 2019

Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.png 295

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : «Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?

Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : ‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !’ Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?

S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.  (Lc 14, 25-33)

Homélie  Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?

Jésus connaissait la fragilité de la plupart de ses disciples. Sur la route de Jérusalem où il s’avança résolument, il se retourna. Dans ces foules qui firent route avec lui, combien adhérèrent pleinement à sa personne et à son message ? Certes Luc écrivit ce passage d’Évangile pour les chrétiens de son temps ; mais il nous interpelle également aujourd’hui sur la vérité de notre option chrétienne.

Au témoignage même de Jésus, être son disciple exige de le préférer à sa propre famille et à sa propre vie. Préférer est à comprendre dans le sens «aimer plus» Il ne s’agit donc pas de suivre le Christ de temps en temps, mais de l’aimer plus que tout, plus que soi-même, jusqu’à embrasser la croix à sa suite.

Pour être vraiment son disciple, nous devons aussi porter notre croix, c’est à dire affronter avec courage l’épreuve. Jésus ne s’adresse pas à une élite, mais aux foules et dans le temps présent à toutes les personnes qui veulent vivre chrétiennement dans le concret de leur vie.

Quels obstacles nous empêchent de suivre le Christ : égoïsme, amour propre, timidité, respect humain, amour de l’argent ou de nos aises … ? Chaque jour, la vie et les évènements qui s’y présentent, nous placent devant des choix où s’exprime concrètement notre préférence pour le Christ et sa Parole. À titre d’exemple : gérer honnêtement ses affaires, être solidaire de la personne souffrante, défendre la vie à naître et celle qui décline, rester fidèle à son conjoint, refuser la violence… .

Dans la seconde lecture, Paul demanda  à son disciple Philémon, de traiter son esclave Onésime, de retour après sa fuite, comme un frère. Selon la loi romaine, le fugitif pouvait être puni de mort ; mais selon l’enseignement de l’Évangile, Philémon devait le traiter en homme libre : tel devait être le choix d’un disciple du Christ.

Ne nous arrive-t-il pas d’être face à des choix comparables quand nous savons que ce qui est légal n’est ni moral ni conforme à l’Évangile ? Sans réflexion sur nos moyens et sur nos faiblesses, sans écoute de Dieu et sans prière, comment pourrions-nous construire une vie conforme à l’enseignement du Christ ?

Jésus nous conseille de « commencer par nous asseoir en nous appuyant sur deux courtes paraboles, celle de l’architecte et celle du chef de guerre. Prenons donc le temps de nous arrêter de temps en temps, de nous reposer et de réfléchir à ce que nous vivons. Posons-nous quelques questions fondamentales….

 Par exemple : combien de temps réservons-nous à la prière, à la lecture de la Bible ou de l’Évangile ? Quelles sont les parts de notre vie encore soustraites à l’influence du Christ ? Quel nouveau détachement de nous-même ou de nos biens le Christ nous demande-t-il ?

«Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse» (Ps 90, 12). Dans ce verset, le psalmiste demande à Dieu de nous faire connaître la vraie mesure de nos jours et de remplir nos cœurs de sagesse. Dès lors nous serons au moins capables de tirer le meilleur parti possible de la vie présente, brève et malheureuse à cause du péché. Une chose est certaine, les petits bonheurs qui jalonnent le cours de la vie sont des dons de Dieu et il faut savoir lui en rendre grâce et en profiter.

 En cherchant la Sagesse de Dieu, nous espérons ardemment son Esprit Saint. Lui seul nous donnera de discerner, de bien réfléchir, de bien agir. Écoutons la Sagesse de Dieu, elle nous apprend la vraie mesure de nos jours.  Elle nous accorde la vraie liberté, elle nous dépouille de l’encombrant, de l’accessoire et de l’inutile et elle nous libère de nos fausses sécurités.

«Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?» (Sg. 9, 13b)  Comprendre les volontés du Seigneur, c’est suivre ses commandements : aimer Dieu de tout son cœur et nous aimer les uns et les autres. Plus nous aimerons et plus nous découvrirons le projet de Dieu sur nous. Avec confiance, allons à la rencontre de nos proches et partageons avec eux, l’amour que Dieu nous témoigne. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Fais confiance au Christ, il t’est proche.

◊ Enseignement : cliquez ici pour lire l’article → Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

Liens externes

◊ À méditer  : cliquez ici pour lire l’article → D’un autre côté: « Quiconque ne renonce pas à tout ne peut  être mon disciple

◊ Père Alberto  : cliquez ici pour lire l’article →  QUI NE RENONCE PAS À TOUT CE QUI LUI APPARTIENT NE PEUT ÊTRE MON DISCIPLE

Frère Thibaut du Pontavice : Ne pas diluer la foi

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Des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront

Posté par diaconos le 6 septembre 2019

Vendredi 6 septembre 2019

Des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront

Des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ils jeûneront.png 200De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les pharisiens et les scribes dirent à Jésus : «Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des  pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent !» Jésus leur dit : «Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront.»

 Il leur dit aussi en parabole : «Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le  neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues.

Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau. Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.”» (Lc 5, 33-39)

Homélie  Le jeune qui plaît à Dieu

La loi ne pres­cri­vait de jeûne que pour le jour des Ex­pia­tions  : «Or le dix de ce septième mois est le jour des Expiations ; vous aurez une sainte convocation, vous vous mortifierez et vous offrirez à l’Éternel des sacrifices faits par le feu.» (Lv 23, 27) 

Mais elle n’in­ter­di­sait, pas d’en cé­lé­brer d’autres, et il n’é­tait pas rare qu’on le fit : « hira, et tous les hommes qui étaient auprès de lui firent de même. 12Ils furent dans le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül, de Jonathan, son fils, du peuple de l’Eternel, et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée. (2 S 1, 12) ; Ils publièrent un jeûne, et ils placèrent Naboth à la tête du peuple. (1 R 21, 12)…

Dieu ré­pondit à la plainte d’Israël en dé­cla­rant que ses jeûnes ne pouvaient lui être agréables, parce qu’ils étaient cé­lé­brés dans un es­prit pro­fane, ab­so­lu­ment op­posé au but de cette ins­ti­tu­tion.

Tout en ayant la conscience tranquille, ils s’inquiétèrent du silence de Yahvé. Peut-être commirent-ils des péchés sans le savoir ? Peut-être que Yahvé aima voir des personnes implorer ses faveurs ? Alors ils se couchèrent sur le sac et la cendre. (Is 58, 5b) Ils furent comme beaucoup de chrétiens aujourd’hui qui sont pratiquants , sans voir que le genre de pratique que Dieu demande est de donner la paix à tout son peuple.

S’agissait-il seulement de courber la tête ? Dieu ne désire pas la mort du pécheur, ni son humiliation. Dieu les aime tous sans conditions préalables. Ce qu’il exige de tous, c’est la justice et le partage. Il  demande que nous nous efforcions d’en finir avec toutes les formes de servitude. La conversion se produit en changeant à la fois les personnes et les structures : celles-ci nous font participer à l’injustice et aux fautes de la société , là où nous vivons.

Partage ton pain avec celui qui a faim. La lumière de Dieu se lèvera alors dans  les zones obscures de nos sociétés. Le jour où toutes les nations et tous les secteurs de la société accepteront de partager et de supprimer le joug, des solutions inespérées seront trouvées.

Le jeûne qui plaît à Dieu, c’est  : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs. C’est surtout partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable.  Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

Source de l’image d site KT42  → Isaïe nous invite à partage son pain avec celui qui a faim

À quoi sert-il de jeûner, si  Dieu ne le voit pas ? Les gens de Juda jeûnèrent pour que Yahvé écouta leurs demandes : ils eurent faits des prières publiques pour demander la pluie. Ils furent comme bien des gens de notre époque qui se plaignent et qui disent que Dieu n’existe pas puisqu’il y a tant de souffrances. Est-ce qu’ils me recherchent comme une nation qui pratique la justice ? (Is 58, 3)

La loi ne pres­cri­vait de jeûne que pour le jour des Ex­pia­tions  : « Or le dix de ce septième mois est le jour des Expiations ; vous aurez une sainte convocation, vous vous mortifierez et vous offrirez à l’Éternel des sacrifices faits par le feu. » (Lv 23, 27)  Mais elle n’in­ter­di­sait, pas d’en cé­lé­brer d’autres, et il n’é­tait pas rare qu’on le fit: « hira, et tous les hommes qui étaient auprès de lui firent de même. 12Ils furent dans le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül, de Jonathan, son fils, du peuple de l’Eternel, et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée. (2 S 1, 12) ; Ils publièrent un jeûne, et ils placèrent Naboth à la tête du peuple. (1 R 21, 12)…

Dieu ré­pondit à la plainte d’Israël en dé­cla­rant que ses jeûnes ne pouvaient lui être agréables, parce qu’ils étaient cé­lé­brés dans un es­prit pro­fane,  absolument op­posé au but de cette ins­ti­tu­tion.

Tout en ayant la conscience tranquille, ils s’inquiétèrent du silence de Yahvé. Peut-être commirent-ils des péchés sans le savoir ? Peut-être que Yahvé aima voir des personnes implorer ses faveurs ? Alors ils se couchèrent sur le sac et la cendre. (Is 58, 5b) Ils furent comme beaucoup de chrétiens aujourd’hui qui sont pratiquants , sans voir que le genre de pratique que Dieu demande est de donner la paix à tout son peuple.

Dieu nous aime tous sans conditions préalables. Ce qu’il exige de tous, c’est la justice et le partage. Il  demande que nous nous efforcions d’en finir avec toutes les formes de servitude. La conversion se produit en changeant à la fois les personnes et les structures : celles-ci nous font participer à l’injustice et aux fautes de la société , là où nous vivons.

Partage ton pain avec celui qui a faim. La lumière de Dieu se lèvera alors dans  les zones obscures de nos sociétés. Le jour où toutes les nations et tous les secteurs de la société accepteront de partager et de supprimer le joug, des solutions inespérées seront trouvées.

Compléments

◊ Catéchèse → Vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

◊ Dieu recrute → Si vous voulez vraiment être heureux, voilà comment il faut faire…

◊ Ne vous trompez  pas de but ! → L’essentiel n’est pas le service de l’argent et du profit !

Liens externes

Parole et Évangile chaque jour | Vendredi 6 septembre …

◊  John Piper : cliquez ici pour lire l’article → Quand l’Epoux Sera Enlevé, Ils Jeûneront

◊ Enseignement biblique : cliquez ici pour lire l’article → Le Jeûne biblique – Lire la Bible

Le jeûne assoiffé : adorer et servir

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Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé

Posté par diaconos le 4 septembre 2019

Mercredi 04 septembre 2019

 Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé

Jésus guérit la belle-mère de Simon

Jésus guérit la belle-mère de Simon

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue de Capharnaüm et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.

Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.     Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : «C’est toi le Fils de Dieu !» Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.

Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter. Mais il leur dit : «Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé.» Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs. (Lc 4, 38-44)

Homélie

Le royaume de Dieu se réfère à la manière dont Dieu désire que les choses soient accomplies maintenant. Par des versets précédant ce texte de l’évangile de Luc, Jésus décrit le royaume de Dieu : Jésus est venu proclamer la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, prêcher la délivrance à ceux retenus captifs par le péché ou la maladie, pour que les aveugles recouvrent la vue, et pour renvoyer libres ceux que les blessures passées ont opprimés.

Il est venu annoncer une année de pardon et de restauration à tous ceux qui croiraient en lui et recevraient son message. Jésus est venu déclarer la volonté de Dieu, ses voies, et la méthode par laquelle il agit.

Lorsque Jésus a dit “Je dois prêcher le royaume de Dieu…”, il voulait dire que le royaume de Dieu allait remplacer le royaume de Satan pour les personnes qui le recevraient, .

Si vous avez reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur et que vous avez fait de lui le  Seigneur de votre vie, vous devez prendre exemple sur sa méthode et sur ses principes. Et  agir selon sa parole et ses commandements tous les jours. Cela implique de passer du temps à lire et méditer la parole de Dieu, au point d’en être imprégné et d’être dirigé par cette parole de vie.+

Vous apprendrez ainsi comment son royaume opère. En agissant de la sorte, vous y participerez et permettrez que son règne vienne. Si vous ne connaissez pas encore Jésus, la porte est grande ouverte. Il ne rejettera jamais celui qui vient à lui (Jean 6, 37). 

Le royaume de Dieu est la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. (Rm 14.17-18) Aujourd’hui, prenez le temps de considérer vos voies afin de voir si vous opérez selon la méthode de Jésus.  S’éloignant de nos indifférences, la peine des autres devient aussi parfois la nôtre, jusqu’à nous demander comment l’apaiser en devenant des acteurs de plus grande humanité.

Ce matin, la Parole nous rejoint là où nous sommes mais surtout, là où nous en sommes. Peut-être êtes-vous confrontés à l’inquiétude, née de ces fièvres physiques ou psychologiques, créant une forme de frontière entre un avant et un après ; une inquiétude se dessine alors dans votre vie. Regardons la mère de Simon ; guérie, elle se mit immédiatement à servir. L’idée du service est une réelle chance pour guérir de nos maux et regarder autrement.

En lisant les Écritures, il apparaît du reste clairement que la proposition de l’Évangile ne consiste pas seulement en une relation personnelle avec Dieu. Et notre réponse d’amour ne devrait pas s’entendre non plus comme une simple somme de petits gestes personnels en faveur de quelque individu dans le besoin, ce qui pourrait constituer une sorte de “charité à la carte”, une suite d’actions tendant seulement à tranquilliser notre conscience. La proposition est le Royaume de Dieu (Lc 4, 43) ; il s’agit d’aimer Dieu qui règne dans le monde. Dans la mesure où il réussira à régner parmi nous, la vie sociale sera un espace de fraternité, de justice, de paix, de dignité pour tous. Donc, aussi bien l’annonce que l’expérience chrétienne tendent à provoquer des conséquences sociales. Cherchons son Royaume : « Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » (Mt 6, 33). Le projet de Jésus est d’instaurer le Royaume de son Père ; il demande à ses disciples : « Proclamez que le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 10, 7).

Pape FRANÇOIS, >exhortation apostolique Evangelii Gaudium, Rome, novembre 2013, 180

Liens externes

◊ Ministère de l’Alliance : cliquez ici pour lire l’article →  La Bonne Nouvelle du Royaume – Le ROYAUME de DIEU

◊  pasteurweb.org : cliquez ici pour lire l’article → Le royaume de Dieu

Tel un baume versé sur tant de plaies

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