Résultats de votre recherche

Jeudi de la vingt- neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 21 octobre 2021

Luc 12 49aaw

Michel Houyoux

# Marc Rastoin est né le 30 avril 1967. Il est le fils de Jean Rastoin (1932-2009), ingénieur, et de Jacqueline Rastoin (1934-2008), traductrice et essayiste et le frère de Cécile Rastoin, du carmel de Montmartre. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1988, Marc Rastoin est licencié en théologie en 1999 sous la direction de Paul Beauchamp. Le 14 octobre 2002, il soutient sa thèse en théologie biblique à l’Université pontificale urbanienne de Rome sous la direction du jésuite Jean-Noël Aletti.

x
Sa thèse porte sur la façon dont saint Paul, dans la lettre aux Galates, a su construire son argumentation, aussi bien à l’adresse des juifs familiers des Écritures que des Grecs formés à la rhétorique et à la philosophie. L’année suivante, il publia sa thèse qui fut bien accueillie. Jean-Pierre Lémonon émit quelques réserves qui n’enlevèrent rien au grand mérite de l’ouvrage qui permit de mieux pénétrer dans l’univers paulinien ». À la suite de cette thèse, Marc Rastoin fut envoyé au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris, où il enseigna la Bible afin que tous puissent découvrir les richesses des Écritures».
x
Il s’intéresse aussi au cinéma et à la littérature contemporaine. Il fut passionné par l’histoire ainsi que par le judaïsme et la lecture juive des Écritures. Depuis 2007, il enseigna également, à l’Institut biblique pontifical de Rome (introduction à saint Paul ou aux évangiles synoptiques). Il s’intéressa aux recherches exégétiques sur saint Paul ainsi qu’à tout ce qui touche à la recherche sur le Jésus de l’histoire et la façon dont il eut compris sa mission messianique. Il s’intéressa aussi à la théologie de l’évangéliste saint Luc et au dialogue judéo-chrétien.
x
Il appartint à l’équipe pastorale de l’église Saint-Ignace à Paris animant des propositions pour les couples et participant à la catéchèse des enfants de 2002 à 2015. Le 5 novembre 2014, il fut nommé conseiller du père Général de la Compagnie de Jésus pour les relations avec le judaïsme (Advisor for the relations with Judaism) en remplacement du père Jean-Pierre Sonnet (professeur à la Grégorienne).

 De l’évangile selon Luc

49 Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! 50 Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! 51 Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. 52 Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; 53 ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»  (Lc 12, 49-53)

Je suis venu jeter un feu sur la terre

« Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ? » (Lc 12, 49)  Les interprètes se  donnèrent beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l’employa en ayant conscience de sa préexistence. Qu’est-ce que ce feu qu’il est venu jeter sur la terre, où il n’existait pas avant lui, où il n’aurait jamais été allumé sans lui ? Pou plusieurs exégètes, ce feu n’est pas autre chose que l’agitation des esprits et les divisions dont Jésus parla.

Mais comprendrait-on alors qu’il désirât avec tant d’ardeur de voir ce feu s’allumer et qu’il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ?  Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l’amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Cette action divine provoqua des divisions et des luttes entre ceux qui en subirent l’influence et ceux qui la repoussèrent par incrédulité. Jésus expliqua comment cette division se produira dans la vie pratique et jusque dans la famille.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Dieu aime l’ensemble des pauvres

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →   ♦ Jeudi de la 29e semaine, année impaire

◊ La Parole vivante: cliquez ici pour lire l’article →      je suis venu jeter un feu sur la terre

L’Évangile à bras-le-corps : « Je suis venu jeter le feu sur la terre »..

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, évangiles, Histoire du Salut, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Vendredi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Bmpaire

Posté par diaconos le 15 octobre 2021

 56 Versets Biblique sur le Père - DailyVerses.net

 

# Le sommeil de l’âme ou vision béatifique différée, ou encore mortalisme chrétien, est une notion de la théologie chrétienne selon laquelle l’âme n’est pas d’essence immortelle : l’âme est mortelle ; aussi, au moment de la mort, soit elle périt comme le corps et avec lui (thnétopsychisme) même si Dieu la ressuscite au Jugement dernier, soit elle entre dans une sorte de sommeil entre le moment de la mort et le moment de la résurrection (psychopannychisme). Eusèbe de Césarée : « D’autres gens encore, en Arabie, survinrent à l’époque dont nous parlons [c'est-à-dire le milieu du IIIe siècle], introducteurs d’une doctrine étrangère à la vérité. Ils disaient que l’âme humaine, provisoirement dans la conjoncture présente, meurt avec les corps, au moment du trépas, et qu’elle est corrompue avec eux, mais qu’un jour, au temps de la résurrection, elle revivra avec eux ».
x
C’est une allusion à certains auteurs syriaques, comme Aphraate le Sage persan (IVe siècle), Éphrem le Syrien (306-373), qui soutinrent la dormition de l’âme (hypnopsychisme) après la mort. Divers auteurs défendirent le mortalisme, dont le théologien et réformateur anglais John Wycliffe (1320-1384), Martin Luther (1483-1546), l’anabaptiste Michael Sattler (1490-1527), le protestant anglais William Tyndale (1494-1536), le théologien et médecin Michel Servet (1509 ?-1553), le poète John Milton (1588-1670), les philosophes Thomas Hobbes (1605-1682) et John Locke (1643-1727), Isaac Newton (1676-1748). Ce qui était option individuelle devint croyance à l’intérieur d’églises. Le mortalisme fut généralement soutenu par les Millerites de William Miller (1831), l’Église adventiste du septième jour (1860), les Christadelphes de John Thomas (1860), les Témoins de Jéhovah de Charles Taze Russell (1879).
x
L’Église catholique condamna le mortalisme, en particulier lors du Ve Concile de Latran (1513), qui proclame l’immortalité de l’âme. La bulle Apostolici regiminis défend la doctrine concernant l’âme humaine immortelle, contre les néo- aristotéliciens : « De nos jours… le semeur de zizanie, l’antique ennemi du genre humain (Mt 13, :25) a osé à nouveau semer et multiplier dans le champ du Seigneur des erreurs très pernicieuses, qui ont toujours été rejetées par les fidèles, au sujet de l’âme et principalement de l’âme raisonnable, à savoir que celle-ci serait mortelle et unique en toutes les personnes. Certains, s’adonnant à la philosophie avec témérité, soutienrent que cela fut vrai, au moins selon la philosophie : Désirant appliquer un remède opportun contre cette peste, avec l’approbation de ce saint concile, Ils condamnèrent et réprouvèrent tous ceux qui affirmaient que l’âme intellective fut mortelle ou unique en tous les hommes, ou qui furent dans le doute à ce sujet.
x

De l’évangile selon Luc

1 Comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.  02 Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. 03 Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.

04 Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. 05 Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre. 06 Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. 07 À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux.» (Lc 12, 1-7)

La crainte des hommes et la crainte de Dieu

En présence de la foule qui accourut, Jésus mit ses disciples en garde contre l’esprit d’hypocrisie de ces pharisiens avec lesquels il fut en conflit. Qu’ils s’en préservèrent plus que de tout autre défaut. Tout ce qui fut caché sera découvert : leur activité fut produite en pleine lumière.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole.

L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Hypocrisie et franchise

À la franchise ils joignirent le courage ; ne pas craindre ceux qui ne purent tuer que le corps, mais celui qui put perdre l’âme dans la géhenne. Sa protection leur fut assurée, puisqu’il prit soin des passereaux et compta jusqu’aux cheveux de leur tête

La récompense du témoin fidèle et le châtiment de l’infidèle et de l’adversaire

Le fils de l’homme confessera, devant les anges de Dieu, qui le confessera devant les hommes, il reniera qui le reniera. Il y a pardon pour qui prononcera une parole contre le fils de l’homme, mais non pour celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit.

L’assistance du Saint-Esprit

Quand les disciples paraîtront devant les juridictions humaines, ils n’auront pas à s’inquiéter de leur défense : le Saint-Esprit la leur inspirera sur l’heure même. « L’hypocrisie des saints et des docteurs d’aujourd’hui sera dévoilée et en retour, vous qui parlez timidement et comme à l’oreille, vous ferez entendre publiquement votre voix. » (Monsieur Godet) L’hypocrisie, leur dit-il, devrait être bannie de votre vie, puisque tout ce qui fut caché dût venir au grand jour et que votre activité ne demeura pas secrète, mais s’exerça en pleine lumière, en présence du monde. Les choses que, dans certaines occasions, vous fûtes dites dans les chambres, furent prêchées publiquement quand la vérité triompha dans le monde. Dans Matthieu, Jésus appliqua cette même prédiction à son propre enseignement.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

 Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile.  Le récit initie à l’épreuve intime d’une pieuse famille de sacrificateurs : Zacharie et Élisabeth, tous deux de la race d’Aaron,furent jusqu’ici privés d’enfants et ils étaient avancés en âge. Une intervention divine mit fin à leur épreuve.

Un ange apparut à Zacharie qui fut appelé à entrer dans le sanctuaire pour offrir le parfum. Pendant qu’il accomplissait cet acte solennel et que la multitude fut dehors en prières, un ange lui apparut. L’ange rassura Zacharie et lui déclara que sa prière fut exaucée, qu’Elizabeth lui enfantera un fils qui se nommera Jean ; sa naissance sera un sujet de joie pour plusieurs. Cette joie fut justifiée, car Jean fut grand devant le Seigneur, austère dans sa vie, rempli du Saint-Esprit ; il exerça une action profonde sur son peuple ; il fut le précurseur de Jésus.

Zacharie demeurant incrédule et demandant un signe, l’ange lui déclara qu’il se nomme Gabriel, qu’il est envoyé de Dieu. Il lui donna un signe qui fut en même temps un châtiment : Zacharie resta muet jusqu’à l’accomplissement de la promesse. Le peuple s’étonna qu’il resta longtemps dans le temple. Quand il en sortit, il fit comprendre par des signes qu’il eut une vision. Après avoir achevé ses fonctions, il s’en retourna chez lui et alors la prédiction de l’ange s’accomplit : Élisabeth devint enceinte : elle se cacha pendant cinq mois, jusqu’à ce qu’il apparut que le Seigneur lui ôta l’opprobre de sa stérilité.

Hérode, surnommé le Grand : le titre de roi de Judée lui fut décerné par le sénat romain. Son royaume comprenait toute la Palestine. Sur cette date, Luc est en parfait accord avec l’évangile selon Matthieu, qui place la naissance de Jésus sous le règne d’Hérode. Il résulte encore de Matthieu 2.19 que Jésus naquit vers la fin de ce règne. Selon Josèphe, la mort d’Hérode eut lieu au printemps de l’an 750 de Rome. Zacharie (ce nom signifie : l’Éternel se souvient) et Élisabeth, sa femme (hébreux : Elischéba, serment de Dieu), appartenaient donc l’un et l’autre à la race sacerdotale. Élisabeth avait même hérité du nom de sa première aïeule, la femme d’Aaron .

Après un silence de quatre siècles, Dieu parla de nouveau, à ce moment décisif de l’histoire. Il ouvrit une ère nouvelle de ses révélations, qui désormais ne furent plus interrompues et s’étendront à l’humanité entière. Mais il relia le présent au passé, en choisissant l’organe de ses communications parmi ceux à qui ce rôle était dévolu autrefois. Comme au siècle de la réformation il prit dans son couvent un moine de l’ancienne Église pour commencer l’œuvre de rénovation, de même il fit naître de la race sacerdotale d’Aaron celui qui fut le plus grand des prophètes et préparer les voies au Messie issu de la race royale de David.

Ce récit attache de l’importance à cette généalogie du précurseur, puisqu’il indique que Jean descendait d’Aaron par sa mère aussi bien que par son père. Luc, pour être plus précis encore, remarque que Zacharie appartenait à la classe d’Abia. Toute la sacrificature était divisée en vingt-quatre classes, dont les membres  fonctionnaient chaque semaine à tour de rôle. Celle d’Abia fut la huitième.

L’usage voulait que, entre les sacrificateurs de service, chacune des diverses fonctions fût attribuée par le sort.De cette manière rien, dans ces fonctions saintes, n’était livré à l’arbitraire humain, rien ne pouvait provoquer des jalousies entre les sacrificateurs. Il échut donc ce jour-là à Zacharie le privilège d’entrer dans le sanctuaire et d’offrir le parfum. Cette offrande avait lieu chaque jour, le matin et le soir, sur un autel spécial situé au fond du sanctuaire, tout près du voile qui fermait le lieu très saint. Pendant que le sacrificateur remplissait cette fonction, le peuple attendait dans le parvis extérieur et adressait à Dieu des prières, dont la fumée de l’encens, montant vers le ciel, était le symbole.

 Avec l’apparition de cet ange s’ouvrit la série des faits surnaturels racontés dans ces premiers récits de Luc. Ceux-là seuls purent les trouver étranges qui ne crurent pas au grand mystère de piété, auquel ces faits se rattachèrent tous :  » Dieu manifesté en chair » (1 Th 3, 16). « Au moment où la Parole éternelle s’unissait à notre humanité (Jn 1.1-14) devaient se produire ces manifestations du monde des esprits qui ne sont point nécessaires en des temps ordinaires. » (Olshausen) Ces détails précis qu’un témoin oculaire conserva d’un fait réel : l’ange lui apparut, se tenant debout, au côté droit de l’autel. Au coté droit, c’est-à-dire au sud, entre l’autel et le chandelier, à la gauche de Zacharie qui entrait dans le sanctuaire.

Bien que l’ange vint annoncer à Zacharie une grâce immense, celui-ci éprouva cette crainte qui saisit l’homme pécheur, chaque fois que quelque manifestation du monde invisible lui donne le sentiment de la présence immédiate de Dieu  .Aussi la première parole que Dieu, dans l’Évangile, adresse au pécheur, c’est cette parole de compassion et d’amour : « Ne crains pas »

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article  →   Sainte Thérèse de l’enfant Jésus (Thérèse Martin : 1873-1897)- Mémoire

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  → Jeudi de la 28e semaine année Impaire 

◊ Dom Armand Veilleux 5Abbaye de Maredsous (Belgique) : HOMÉLIE POUR LE JEUDI DE LA 28ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Diocèse d’Avignon  :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps »|

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Jeudi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 14 octobre 2021

tombe-mahomet

Mahomet (570-632), Prophète d’un Islam de paix, de tolérance et de rectitude

# La tombe des Prophètes, aussi appelée tombe des prophètes Aggée, Zacharie et Malachie, est une grotte funéraire situé dans le cimetière juif du mont des Oliviers à Jérusalem, près de l’hôtel Seven Arches. Elle date de la période byzantine. Selon des traditions juives médiévales, ce complexe funéraire abrite les tombes des prophètes Aggée, Zacharie et Malachie1.
x
Les premiers témoignages mentionnent seulement Aggée. Dans les descriptions ultérieures viennent s’ajouter Zacharie et Malachie. Le tombeau des Patriarches est un monument construit durant la période du Second Temple sur un ensemble de grottes, situé dans la vieille ville d’Hébron, au sud-ouest de la Cisjordanie.
x
Le monument abrite des cénotaphes construits au-dessus de tombes attribuées aux patriarches bibliques Abraham, Isaac, Jacob et à leurs épouses Sarah, Rébecca et Léa. Un édifice accolé au mur sud-ouest abrite un cénotaphe attribué à Joseph. Il est l’un des endroits les plus sacrés du judaïsme et selon la tradition juive, la caverne est aussi le lieu de sépulture d’Adam et Ève. C’est un lieu saint et un site de pèlerinage pour les religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam. Le lieu est identifié au site biblique de Machpéla acheté par Abraham pour y enterrer sa femme Sarah puis les autres membres de sa famille. Il est appelé dans la tradition juive « grotte de Machpéla », Un mur d’enceinte fut construit autour du site à l’époque d’Hérode le Grand au Ier siècle av. J.-C.
x
Les Byzantins e’ transformèrent et ensuite, il fut transformé en église au Ve / VIe siècles, les musulmans en mosquée connue sous le nom de « mosquée d’Abraham » au VIIe siècle et ensuite les croisés en « église Saint-Abraham » au XIIIe siècle. Les cénotaphes datent des IXe siècle et XIVe siècle. Aujourd’hui, on y trouve une synagogue et une mosquée.
x
Le judaïsme considère ce lieu comme le deuxième lieu saint après le mont du Temple, pour être le premier morceau de terre du pays de Canaan (terre promise) acheté par Abraham. Selon la tradition juive (TBErouvin 53a, Pirke de Rabbi Éliézer 20), quatre couples y sont enterrés : Adam et Ève ; Abraham et Sarah ; Isaac et Rebecca ; Jacob et Léa (Rachel, la seconde épouse de Jacob, ne fut pas inhumée à cet endroit, mais au tombeau de Rachel, à côté de Bethlée)
x
Le lieu est connu par les musulmans comme la mosquée d’Abraham. Selon le Coran, le patriarche et prophète Abraham fut reconstruit la Kaaba de La Mecque avec son fils aîné Ismaël. Après la conquête musulmane de la ville de Hébron par Omar au VIIe siècle, le grand monument qui avait été édifié à l’époque d’Hérode le Grand au Ier siècle fut reconstruit en mosquée. Pendant les croisades au XIIIe siècle, les chrétiens le transformèrent temporairement en église, avant qu’il ne redevienne une mosquée.

De l’évangile selon Luc

47 Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. 48 Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux-mêmes ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux.49 C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; parmi eux, ils en tueront et en persécuteront.

50 Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde, 51 depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : on en demandera compte à cette génération.

52 Quel malheur pour vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés. » 53 Quand Jésus fut sorti de la maison, les scribes et les pharisiens commencèrent à s’acharner contre lui et à le harceler de questions ; 54 ils lui tendaient des pièges pour traquer la moindre de ses paroles.»  (Lc 11, 47-54)

Bâtir les tombeaux des prophètes

Le reproche que Jésus adressa à ses auditeurs diffère de celui qui se lit dans l’évangile selon Matthieu. Bâtir les tombeaux des prophètes était, dans leur intention, une œuvre réparatrice de piété ; mais, par une ironie des faits que Jésus releva, ils perpétuèrent le souvenir de la conduite de leurs pères en consommant leur œuvre. Au lieu de laisser tomber leurs crimes dans l’oubli, ils en élevèrent les monuments.

Ils se constituèrent les témoins du meurtre des hommes de Dieu et ils l’approuvèrent ; car eux, les tuèrent, ajouta Jésus, et vous, vous bâtissiez leurs tombeaux. Sans doute, les auditeurs de Jésus auraient pu répondre qu’en honorant les prophètes martyrs, ils protestaient contre leur meurtre ; mais comme, en présence même de Jésus, le plus grand des prophètes.

Ils se montraient remplis de haine contre la vérité divine, ils témoignaient par là que leurs soins pour les tombeaux des prophètes n’étaient qu’un acte d’hypocrisie. Jésus dévoila dans leur cœur le vrai commentaire de leurs actions.

Dans la tradition apostolique, on s’était habitué à citer les paroles de Jésus avec cette formule : « la sagesse divine a dit » Hofmann, Bernhard Weiss, M. Godet appliquèrent le terme de sagesse de Dieu, au plan conçu par Dieu pour le salut. La relation que Luc conserva de ce discours est conforme à celle de Matthieu, où Jésus dit sans formule de citation : « C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes »

 « Parce qu’ayant enlevé la clef de la connaissance, vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, ceux qui entraient, vous les avez empêchés. » (Lc 11, 52) Dans l’évangile selon Matthieu, ces paroles s’adressèrent à la fois aux scribes et aux pharisiens, comme tout le discours.

Dans le récit de Luc, elles ne concernèrent que les légistes auxquels Jésus parla, car c’étaient les docteurs de la loi qui s’arrogèrent le droit d’interpréter les Écritures, de les enseigner aux jeunes rabbins et de les appliquer au peuple, dans les diverses circonstances de la vie sociale.

La connaissance de Dieu et du salut fut comparée par Jésus à une maison ou à un temple que les scribes fermèrent après s’être saisis de la clef. Non seulement ces savants théologiens n’y entrèrent pas entrés, mais ils empêchèrent, par leurs erreurs et leur opposition, ceux qui voulurent entrer.

Dans la tradition apostolique, on s’était habitué à citer les paroles de Jésus avec cette formule : « la sagesse divine a dit » Hofmann, Bernhard Weiss, M. Godet appliquèrent le terme de sagesse de Dieu, au plan conçu par Dieu pour le salut. La relation que Luc conserva de ce discours est conforme à celle de Matthieu, où Jésus dit sans formule de citation : « C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes »

« Parce qu’ayant enlevé la clef de la connaissance, vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, ceux qui entraient, vous les avez empêchés. » (Lc 11, 52) Dans l’évangile selon Matthieu, ces paroles s’adressèrent à la fois aux scribes et aux pharisiens, comme tout le discours.

Dans le récit de Luc, elles ne concernèrent que les légistes auxquels Jésus parla, car c’étaient les docteurs de la loi qui s’arrogèrent le droit d’interpréter les Écritures, de les enseigner aux jeunes rabbins et de les appliquer au peuple, dans les diverses circonstances de la vie sociale.

La connaissance de Dieu et du salut fut comparée par Jésus à une maison ou à un temple que les scribes fermèrent après s’être saisis de la clef. Non seulement ces savants théologiens n’y entrèrent pas entrés, mais ils empêchèrent, par leurs erreurs et leur opposition, ceux qui voulurent entrer. « …lui dressant des pièges pour surprendre quelque parole sortie de sa bouche. » (Lc 11, 54)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Saint Calliste Ier, pape et martyr (155-222)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 28e semaine année Impaire 

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye de Maredsous (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE POUR LE JEUDI DE LA 28ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Prédication du pasteur Marc Pernot :  » Le roi, le prêtre, le prophète et le soldat »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Jeudi de la vingt-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 7 octobre 2021

Evangile et Homélie du Jeudi 09 Mars 2017. Demandez, on vous donnera ;  cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. - Chorale  Belgo-Burundaise CSFA

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises.
x
Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.
C’est «Dieu le Père» que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.
x
Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.
x
Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…
x
.Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

 De l’évangile selon Luc

05 Jésus leur dit encore : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains, 06 car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.” 07 Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”

08 Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. 09 Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. 10 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.

11 Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? 12 ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? 13 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »  (Lc 11, 5-13)

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu.  Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après  Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne.

Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en  usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce  modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation.

La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! »Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. 

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Prières, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345...34
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS