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Mercredi de la dix-septième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 26 juillet 2022

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Jésus dit :  » Là où est ton trésor et là aussi est ton cœur « 

 La parabole de la perle est une parabole que Jésus utilise pour expliquer la valeur du Royaume des cieux, comme la parabole du trésor caché qui la précède immédiatement. La parabole du trésor caché illustre la grande valeur du Royaume des Cieux. Ces deux paraboles ont inspiré nombre d’artistes, comme Rembrandt.

Le trésor caché, ce sont les Évangiles pour Jean Chrysostome dont le plus important pour une personne est d’avoir la foi. Mais pas en la laissant seule, mais en la nourrissant d’actes qui suivent les valeurs défendues par Jésus comme la charité, le pardon, et surtout rester à l’écoute, spécifie-t-il. Il parle de cela en citant une autre métaphore : la parabole du filet.

L’archévêque Jean Chrysostome compare la perle de la parabole aux Évangiles : « Vous voyez donc, mes frères, que la parole et la vérité évangélique est cachée dans ce monde comme un trésor et que tous les biens y sont renfermés. Cette perle unique est la vérité qui est une et ne se divise point. Celui qui a trouvé cette perle précieuse sait bien qu’il est riche, mais sa richesse échappe aux autres, parce qu’il la cache, et qu’il peut tenir dans sa main ce qui le fait riche.

Il en est de même de la parole et de la vérité évangélique. Celui qui l’a embrassée avec foi, et qui la renferme dans son cœur comme son trésor, sait bien qu’il est riche; mais les infidèles ne connaissent point ce trésor, et ils nous croient pauvres parmi ces richesses1 » . Le docteur de l’Église ponctue son homélie en spécifiant qu’il faut bel et bien suivre les valeurs du Christ et se comporter en suivant les vertus.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. «  (Mt 13, 44-46)

Un trésor caché dans un champ

Les paraboles du trésor caché dans un champ et de la perle fine nous disent quelque chose de l’accès à la vocation chrétienne. L’appel à la vocation peut se manifester de diverses manières et notamment sous la forme d’une convocation là où nous vivons. La vocation demande, quelle que soit le mode de sa manifestation, un même saut pour répondre. La vocation, c’est répondre à l’appel reçu, à partir de soi radicalement.

Le trésor caché dans un champ » fut découvert par hasard par une personne. Cela produisit en elle de la joie. De cette découverte, cette personne se senti appelée.  Elle éprouva qu’elle avait le goût de se proposer, de répondre, de se mobiliser à partir de ce qu’elle était. Elle décida alors de vivre à partir de cette bonne nouvelle. Sa manière ancienne en fut radicalement déplacée. Dans la parabole de la perle fine, le négociant qui recherchait des perles fines, reçut au cœur même de son activité, de son réseau de relations habituelles, un appel à en faire plus sous la forme d’une convocation.

Dans  cette parabole, ce fut une très belle perle qui lui demanda une nouvelle attitude : mobiliser tous ses biens pour la transaction, vivre à partir de là. L’appel émana ainsi du cadre habituel, du réseau de relations : un service est demandé, une responsabilité est proposée. Cette convocation est pour la personne  un appel à prendre les choses habituelles autrement. Elle sort d’elle-même au sein même de son cadre. Sa manière ancienne en est là aussi totalement déplacée.

 Vendre tout ce qu’il possède, au bout du compte, une même attitude intérieure est requise : miser sur la découverte. Cela amène à vivre ainsi un avant et un après. L’ancien doit être remobilisé, mobilisé autrement. Il doit être misé, offert, risqué,  donné … Cette mobilisation donne de nous construire de manière nouvelle, mais elle demande d’abord qu’une décision soit posée, un réel abandon de l’ancien pour entrer dans la nouveauté.

Bien des chemins s’ouvrent aux chrétiens. Ainsi au cœur de la participation à la Communauté de Vie Chrétienne, il est un passage qui attend chaque personne, celui qui consiste à passer d’une vie de baptisé à la décision de suivre le Christ. Les formes par les quelles se manifestera l’appel à ce passage seront diverses mais elles appelleront à vivre notre vie autrement, en la recevant de la circulation de la parole au sein de la Communauté locale, en partageant radicalement notre vie en son devenir, en recevant, en retour, la parole d’accompagnement de mon entourage.

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l »article → Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ.  (Mt 13, 44-52)

◊ Le coin des jeunes talents  : cliquez ici pour lire l »article → La Bible vue en images par les enfants

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Zenit  : cliquez ici pour lire l »article → La perle cachée dans notre quotidien

◊ Mouvement des Cursillos (Canada)   : cliquez ici pour lire l’article →  Savoir tirer de son trésor du neuf et de l’ancien

 Vidéo Le champ et les perles fines

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Deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 15 janvier 2022

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De l’évangile selon Jean, au chapitre deux

 Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02 Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples.  Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »  Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

  Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.

Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. (Jn 2, 1-11)

Les noces de Cana

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin. » Jésus lui répondit : « Femme, que me veux tu ? Mon heure n’est pas encore venue. «  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

Toute la Bible est une histoire d’amour, une histoire d’Alliance. Dans les textes choisis pour dimanche prochain, l’image est encore plus forte : c’est l’image des épousailles entre Jérusalem et le Christ (deuxième lecture), entre le Christ et l’Église. Dans le récit des noces de Cana (Évangile) où Jésus donne le premier signe du Royaume, les circonstances qui entourent celles-ci, tout autant que le miracle qui s’y accompli, sont typiques du symbolisme habituel de saint Jean.

Pour lui, toute réalité humaine peut être évocatrice du Royaume, ou plus exactement de la vie éternelle. Car saint Jean n’emploie jamais le terme de Royaume, il préfère parler de “vie” ou de “vie éternelle”. Par l’incarnation de son Fils, Dieu a épousé toute l’humanité. Dieu qui est amour infini, trouve sa joie en chaque personne et c’est toujours avec tendresse qu’il murmure à chaque personne, au milieu de ses épreuves et de ses moments de doute, de ses moments difficiles : « Tiens bon, je suis là et je t’aime, va, puisque je crois en toi, tu seras la joie de ton Dieu. »

Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Ils n’avaient pas de vin, parce que le vin de la noce était épuisé. Alors la mère de Jésus lui dit : « Il n’y a pas de vin. (Jn 2,3) Comme les invités étaient nombreux et que chez les Juifs les noces duraient plusieurs jours, il est facile de s’expliquer cette circonstance que le vin finit par manquer. Quand Jésus dit : mon heure n’est pas encore venue, il désigne toujours le moment déterminé par la volonté de Dieu où doit s’accomplir quelque grand événement de sa vie, en particulier l’heure de sa manifestation comme Messie, qui, il le sait, sera suivie de l’heure de sa mort. (Jean 7, 30 ; 8, 20 ; 12, 27 ; 13, 1)

Marie accepta  humblement la répréhension, elle s’effaça ; mais, certaine que son fils, s’il ne voulut pas se prêter à la manifestation éclatante qu’elle lui suggérait,  trouva un moyen de tirer les organisateurs de la fête d’embarras, elle ordonna aux serviteurs de faire tout ce que Jésus dira. C’est à nous aussi qu’elle adresse l’ordre donné aux serviteurs, à Cana de Galilée, durant le repas de noces: « Faites tout ce qu’il vous dira. » (Jn 2, 8)

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe

Commentaire :  Dans cet extrait, le prophète Isaïe emploie deux fois  le mot « désir » (au sens de désir amoureux) pour traduire les sentiments de Dieu à l’égard de son peuple.  Ce texte est une véritable déclaration d’amour ! Un fiancé n’en dirait pas plus à sa bien-aimée. Tu seras ma préférée, mon épouse… Tu seras belle comme une couronne, comme un diadème d’or entre mes mains… tu seras ma joie…

Histoire : Ce chapitre 62 d’Isaïe a été écrit dans le contexte du retour d’Exil. On est rentré de l’Exil (à Babylone) en 538 et le Temple n’a commencé à être reconstruit qu’en 521.  .

Texte

01  Pour la cause de Jérusalem je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos, avant que sa justice  ne se lève  comme l’aurore et que son salut ne flamboie comme une torche. 02  Les nations verront ta justice, tous les rois verront ta gloire. On t’appellera d’un nom nouveau, donné par le Seigneur lui-même. 03  Tu seras une couronne resplendissante entre les doigts du Seigneur, un diadème royal dans la main de ton Dieu. 04  On ne t’appellera plus : « La délaissée », on n’appellera plus ta contrée : « Terre déserte », mais on te nommera : « Ma préférée », on nommera ta contrée : « Mon épouse », car le Seigneur met en toi sa  préférence et ta contrée aura un époux.
05  Comme un jeune homme épouse une jeune fille, celui qui t’a construite t’épousera. Comme la jeune mariée est la  joie de son mari, ainsi tu seras la joie de ton Dieu.

Psaume 95, 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac

Commentaire : un jour viendra où tous les peuples sans exception reconnaîtront Dieu comme le seul Dieu. L’humanité tout entière mettra sa confiance en lui seul : ce psaume tout entier a cette dimension universelle.

Note :  La scène se passe dans le Temple à Jérusalem : les marches du parvis du Temple sont noires de monde, sur l’esplanade on se bouscule joyeusement, la ville de Jérusalem n’y suffit pas… aussi loin que porte le regard, les foules affluent… il en vient de partout, il en vient du bout du monde. Et toute cette foule immense chante à pleine gorge, c’est une symphonie : qu’est-ce qu’ils chantent ? 

« Le Seigneur est roi ! »  (verset 10a)  Quatre mots seulement, mais pas n’importe lesquels : c’est l’exclamation des grands jours !

Texte

01  Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, 2a  chantez au Seigneur et bénissez son nom ! 2b  De jour en jour, proclamez son salut, 03  racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! 07  Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, 8a  rendez au Seigneur la gloire de son nom. 9a  adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : 10a  Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » 10c  Il gouverne les peuples avec droiture.

De la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Commentaire :  Dans cet extrait, l’apôtre Paul parle de choses très concrètes, il rappelle d’abord le fondement des choses, qui est notre baptême : comme disait Jean-Baptiste, par le Baptême, nous avons été plongés dans le feu de l’Esprit, et désormais c’est l’Esprit qui se réfracte à travers nous selon nos propres diversités. Comme dit Paul : « Celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. » (verset 11).

Une des leçons de ce texte de l’apôtre Paul est certainement d’apprendre à nous réjouir de nos différences. Elles sont les multiples facettes de ce que l’Amour nous rend capables de faire selon l’originalité de chacun. Réjouissons-nous donc de la variété des races, des couleurs, des langues, des dons, des arts, des inventions… C’est ce qui fait la richesse de l’Eglise et du monde à condition de les vivre dans l’amour.

Texte

04i  Frères, les dons de la grâce sont variés, mais c’est toujours le même Esprit05  Les fonctions dans l’Église sont variées, mais c’est toujours le même Seigneur. 06  Les activités sont variées, mais c’est toujours le même Dieu qui agit en tous. 07  Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous. 08  A celui-ci est donné, grâce à l’Esprit, le langage de la sagesse de Dieu ; à un autre, toujours par l’Esprit, le langage de la connaissance de Dieu ; 09  un autre reçoit, dans l’Esprit, le don de la foi ; un autre encore, des pouvoirs de guérison dans l’unique Esprit ; 10 un autre peut faire des miracles, un autre est un prophète, un autre sait reconnaître ce qui vient vraiment de l’Esprit ; l’un reçoit le don de dire toutes sortes de paroles mystérieuses, l’autre le don de les interpréter. 11  Mais celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

L’élément central du récit, ce sont les six jarres de pierre qui servaient aux ablutions que faisaient les Juifs pour se purifier. Elles sont de pierre, comme les tablettes sur lesquelles Moïse grava les dix commandements de Dieu (Ex 20, 1-17). Ces jarres, qui étaient vides, avant l’intervention de Jésus, représentent l’Ancienne Alliance où l’homme vivait dans la peur, obsédé par la tension entre le pur et l’impur, le permis et le défendu, et essayant de se libérer de son sentiment d’impureté à travers des ablutions rituelles.

 C’est à cette religion du pur et de l’impur, des ablutions et des sacrifices que Jésus vient substituer une religion d’amour symbolisée par le vin nouveau de l’Esprit. Cette loi Ancienne, Jésus dira un jour qu’il n’est pas venu l’abolir mais l’accomp

 Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu–  Éditions Croix du Salut

Commentaire : les noces de Cana indiquent le sens de la mission de Jésus, la « Nouvelle Alliance » où Dieu donne sa vie en abondance. Il ne faut pas lire cette page d’évangile comme une simple chronique de journaliste. Cette eau changée en vin c’est bien sympathique car les convives peuvent continuer la fête. Mais si on en reste là, on manque l’essentiel du message de l’évangile. Saint Jean ne nous parle pas de « miracle » mais de « signe » ce qui n’est pas la même chose. 

Il nous faut donc prendre le temps de lire entre les lignes et voir tout ce qui est sous-entendu : au-delà du mariage du jeune couple de Cana, il y en a un autre : C’est l’alliance du Christ et de son Eglise. Toute la Bible nous montre un Dieu qui s’adresse aux hommes en termes d’amour et d’alliance. C’est cela qu’il faut bien voir dans cet évangile, l’annonce de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes. Au-delà du manque de vin, l’évangile nous invite à prendre conscience de tous nos manques, manques d’amour, manque de raisons de vivre et d’espérer. A Cana, Jésus vient à la rencontre d’une humanité qu’il veut épouser.

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02  Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

 Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres.  Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. « Ils lui en portèrent.

 Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le  savaient, eux qui avaient puisé l’eau.
Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »  Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Complément

◊ Catéchèse  →  Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Liens externes

◊ Mots croisés bibliques → Les noces de Cana

◊ Catéchèse → Caté autour du récit des Noces de Cana

  Vidéo Les noces de Cana racontées aux enfants

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♥ KTOTV / « Les noces de Cana »

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Présentation du Seigneur au Temple

Posté par diaconos le 2 février 2021

Présentation de Jésus au temple - ppt video online télécharger

# La Présentation de Jésus au Temple est un événement de la vie de Jésus tel que relaté dans l’Évangile selon Luc. Accomplissant une prescription de la loi juive — « Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur » (Ex 13:2,11-13) — les parents de l’enfant Jésus le présentèrent et l’offrirent au Temple de Jérusalem. Il y est reçu par le vieillard Syméon. . La fête chrétienne qui y est associée est célébrée le 2 février dans le calendrier grégorien. Dans les Églises d’Orient, elle est aussi célébrée le 2 février du calendrier julien, qui équivaut au 14 février du calendrier grégorien.

Le 2 février fut longtemps une date importante pour les paysans, ce qui est commémoré par un grand nombre de proverbes. Cette date est traditionnellement celle de la Chandeleur, originairement une fête païenne célébrant la lumière, remplacée par la fête chrétienne. Cette fête est également un thème de l’iconographie religieuse, aussi bien en peinture qu’en enluminures, sculpture, vitraux, tapisseries, etc. Elle s’inspire d’une scène décrite par l’Évangile selon Luc II, 22-39 où le fils de la Vierge Marie est annoncé par Syméon comme le « Maître » et « la lumière qui portera la révélation aux païens », c’est-à-dire aux non-juifs.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou  deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Siméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive  : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre.»

Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. » (Lc 2, 22-40)

Offrande de deux tourterelles au Temple

 Toute la famille dut se rendre à Jérusalem pour une double cérémonie religieuse. Joseph n’avait pas à se purifier. La loi de Moïse prescrivait qu’après sept jours de souillure légale et trente-trois jours passés dans la retraite, la mère israélite devait offrir pour sa purification un sacrifice : une paire de tourterelles ou deux jeunes pigeons. Tout premier-né appartenait à l’Éternel et devait être exclusivement consacré à son service ; mais la tribu de Lévi ayant été choisie pour ce service, il fallut que tous les premiers-nés des autres tribus fussent rachetés à prix d’argent, afin que le droit divin fût constaté, et que le futur chef de famille se souvînt toujours de ses obligations..

La mère devait offrir un agneau en holocauste et un jeune pigeon ou une tourterelle pour le péché ; mais, si ses moyens ne le lui permettaient pas, elle pouvait remplacer ce sacrifice par celui de deux tourterelles ou de deux jeunes pigeons : « Quand les jours de sa purification seront achevés – qu’il s’agisse d’un garçon ou d’une fille – elle apportera à l’entrée de la tente de la Rencontre un agneau dans sa première année pour l’holocauste, et un pigeonneau ou une tourterelle pour le sacrifice pour le péché, et elle les remettra au prêtre. Celui-ci les présentera à l’Éternel, accomplira pour elle le rite d’expiation et elle sera rituellement purifiée de sa perte de sang. Telle fut la règle concernant la femme qui donna naissance à un garçon ou à une fille. Si elle n’a pas de quoi offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice pour le péché ; le prêtre accomplira pour elle le rite d’expiation et elle sera purifiée ». (Lv 12, 6-8)

Luc ne mentionna ici que ce dernier sacrifice, celui des pauvres, parce que ce fut celui de Marie. Alors déjà s’accomplit une parole profonde de saint Paul : « Ce n’est pas un ordre que je donne, mais je parle de l’empressement des autres pour vérifier l’authenticité de votre charité.  Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.’ (2 Co, 8-9)

Siméon est inconnu dans l’histoire. Il fut juste et pieux ; il attendait la venue du Sauveur, ici désignée par ce terme : la consolation d’Israël. Les exemples de Siméon, d’Anne, de Zacharie, de Joseph d’Arimathée, et d’autres encore, révèlent qu’il y eut d’humbles Israélites qui furent prêts à recevoir Jésus sous quelque apparence qu’il plairait à Dieu de le leur manifester.

Le sacerdoce officiel n’accueillit pas Jésus qui, pour la première fois, entra dans son temple : « Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l’univers. » (Ma 3, 1)   Un sacerdoce libre s’était formé pour le suppléer ; il est représenté par Siméon et Anne.

La source de la vie religieuse de Siméon fut clairement indiquée : l’Esprit-Saint était sur lui. Il vint dans le temple éclairé et conduit par l’Esprit, et c’est par cet Esprit qu’il reconnut aussitôt son Sauveur dans le petit enfant. Par l’Esprit qui fut en lui, Siméon devint prophète ; il ne parla plus de lui, sa pensée s’éleva jusqu’à ce salut que Dieu  prépara pour tous les peuples, et que tous verront.

Cette préparation eut lieu durant des siècles par toutes les révélations de l’ancienne alliance. Ce grand salut destiné à tous se répartit en deux courants divers. D’une part, il est lumière pour éclairer les nations païennes, pour la révélation des nations qui, pour la révélation qui leur est destinée, à elles, sont plongées dans les ténèbres les plus profondes ; d’autre part, il est la gloire du peuple d’Israël qui, tout en ayant part à ce salut, aura l’immortel honneur de l’avoir donné au monde.

Ces vues lumineuses sur l’universalité du salut ne s’expliquent en Siméon que par l’action de l’Esprit qui fut sur lui, et par la connaissance qu’il eut des prophéties ; car même les apôtres ne les comprirent que par une révélation particulière, et plusieurs Juifs, après leur conversion au christianisme, y trouvèrent un sujet de scandale : « Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie, en disant : « Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis, et tu as mangé avec eux ! » (Ac 11, 2-3)

La croix, couronnement de l’œuvre du Messie, manifeste dans toute sa profondeur l’opposition des hommes et mettra au jour leurs dispositions secrètes, en les contraignant à se prononcer pour ou contre Jésus : « Nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1 Co , 23)  Le mot de prophétesse indique que, comme Siméon, Anne avait reçu l’esprit de prophétie, par lequel elle aussi reconnut dans le petit enfant le Sauveur promis, et en glorifia Dieu.

Luc rappela encore à sa louange qu’après un temps assez court de mariage, elle vécut jusqu’à l’âge de quatre-vingt-quatre ans dans un long veuvage, ce qui fut considéré comme très honorable chez les Juifs. Elle assista  à des services religieux qui eurent lieu le soir et le matin avant le lever du jour, ou qu’elle passa une partie de ses nuits en prières.

Luc passa sous silence divers faits rapportés par Matthieu : la visite des mages, la fuite en Égypte, le meurtre des petits enfants de Bethléem, soit que ces faits ne rentrassent pas dans son plan, soit qu’il les ignora. Il est nécessaire d’admettre, dit M. Godet, que les deux évangélistes ont écrit chacun sans connaître le livre de l’autre.

La critique négative se pressa de déclarer les deux récits inconciliables. Elle oublia que, pendant les quarante jours qui s’écoulèrent entre la naissance de Jésus et sa présentation dans le temple, bien des événements s’accomplirent à Bethléem. Elle oublia que le retour de la sainte famille à Nazareth n’eut pas lieu après la présentation au temple. Le voyage en Égypte suivit celle-ci, et l’établissement de la famille à Nazareth ne se fit qu’après son retour d’Égypte : « Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël,  et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. » (Mt 2, 23)

Les faits rapportés s’enchaînèrent naturellement et les deux récits se complétèrent.   La sagesse, comprenant la connaissance de Dieu et celle des hommes, dans son application pratique à la vie, fut le trait saillant du caractère de Jésus enfant. Jésus passa par toutes les phases d’un développement normal, le seul qui se soit accompli sur la terre, le seul qui ait été exempt de toutes les atteintes délétères du mal et se soit poursuivi d’une manière harmonique par une communion constante avec Dieu.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Elle parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Diocèse de Reims et des Ardennes  : cliquez ici pour lire l’article → Présentation du Seigneur au Temple – 2 février
◊ Marie de Nazareth : cliquez ici pour lire l’article → Pauvreté, obéissance, et offrande – Présentation de Jésus

Abbé Pierre Desroches : « Jésus est présenté au Temple »

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Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?

Posté par diaconos le 7 novembre 2020

Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?  dans Religion sans-titre-1-600x348

Parabole de l’Économe Infidèle

# L’Économe fidèle et avisé est une parabole de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc, que l’on retrouve aussi chez saint Matthieu. Elle est l’image de la confiance rendue, du respect, de la fidélité et de la prudence. Par ces valeurs éthiques, elle se rapproche des vertus cardinales et des vertus théologales.Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, l’économe fidèle est celui qui sait dispenser avec générosité la parole divine et les miracles tels les pasteurs de l’Église. Jean Chrysostome, dans son étude de l’Évangile selon saint Matthieu, dit que le titre d’économe fait aussi référence aux puissants du monde, aux rois qui doivent aider les peuples. Le saint rappelle que nous ne sommes que des dispensateurs des richesses spirituelles et matérielles, et non les véritables propriétaires. L’archevêque dit aussi que la punition pend au nez de l’avare.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande. Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens,eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision. Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu.» (Lc 16, 9-15)

Faites-vous des amis avec les richesses injustes

Que sont ces richesses injustes ? Et quels sont les amis que nous devons nous faire par leur moyen ? La raison pour laquelle Jésus appela injustes les biens de ce monde, fut expliquée de manières fort diverses. C’est parce qu’il y a presque toujours, de près ou de loin, quelque injustice dans la manière dont ils furent acquis, ou dans l’usage qu’on en fit.

Comment donc cet économe fut-il injuste ? D’abord, en dissipant le bien de son maître ; puis en en disposant pour son profit personnel. voilà comment la plupart des gens rendent injustes les richesses que Dieu leur confie. Au lieu de se considérer comme des administrateurs qui lui en rendront compte, ils s’en constituent les vrais possesseurs et, oubliant leur responsabilité, ils accumulent ces biens dans leur avarice, en font étalage pour nourrir leur orgueil, ou bien les dissipent pour satisfaire passions.

Quel est alors l’usage que Jésus leur conseille de faire de ces biens, devenus injustes dans leurs mains ?  La parabole donne la réponse :  Le moment approche où toute personne sera appelée à rendre compte de son administration  ; elle doit donc imiter l’économe, qui s’empressa de profiter d’un dernier sursis pour s’assurer des amis qui le reçurent dans leurs maisons : « Et moi je vous dis : Faites-vous des amis. » (Lc 16, 9)

Quels sont ces amis ? L’un dit : « L’ami suprême que nous devons nous assurer, c’est Dieu lui-même en employant à son service les biens qu’il nous confie. »  Olshausen dit : «  c’est le Seigneur Jésus, qui regarde comme fait à lui-même le bien que nous faisons au plus petit de ses frères « . Pour Meyer, Ces amis sont les anges, que Jésus lui-même nous représente comme chargés d’introduire les justes dans le royaume de Dieu.

Mais l’interprétation la plus généralement admise consiste à entendre par ces amis, les personnes : ignorantes à instruire, malheureuses à soulager, pauvres à secourir. Il faut se les attacher par la bienfaisance, par une vraie charité chrétienne. Leur reconnaissance subsistera jusque dans le siècle à venir.

Le sens des deux leçons est donc semblable, mais la dernière convient mieux à la parabole, puisque ce sont les biens que l’intendant administra qui tout à coup manquèrent à l’économe.

Ce mot de tabernacle ou tente est une allusion à la vie des patriarches qui, étrangers et voyageurs, plantaient leurs tentes pour un jour. Dans l’économie future elles seront éternelles ; ce seront les demeures de la maison du Père, l’édifice qui est l’ouvrage de Dieu.

Comme ces amis furent des pauvres et des malheureux secourus, ils se bornèrent à les accueillir avec reconnaissance et avec amour. Dans certains cas aussi ces pauvres assistés purent devenir pour ceux qui leur vinrent en aide les instruments de leur salut. Les biens qui nous sont confiés, comme ceux qu’administra l’économe, ne sont pas à nous, mais à Dieu. Si, comme lui, nous ne sommes pas fidèles dans l’usage que nous en faisons, Dieu pourrait-il nous donner ce qui est à nous ?

Les biens de la terre sont à Dieu, qui les confie à qui il veut, pour un temps, et ils restent toujours pour nous des biens extérieurs. Le salut, au contraire, la vie éternelle, est à nous, parce qu’elle est un héritage qui nous a été légitimement acquis, et surtout parce qu’elle nous est assimilée de manière à devenir une partie intégrante de notre nature spirituelle et immortelle.

Cette parole remarquable nous ouvre une perspective inattendue sur la dignité que Jésus attribue à l’âme humaine, et aussi sur l’état des enfants de Dieu dans le ciel, où tout ce qu’ils posséderont sera parfaitement identique à leur être et leur sera approprié pour toujours par un progrès sans fin dans la connaissance et l’amour de Dieu.

L’enseignement que Jésus donna ici provoqua les ricanements des pharisiens amis de l’argent. Jésus déclara que la renommée dont ils jouirent parmi les hommes fut en abomination à Dieu qui connut leurs cœurs. La loi qui  domina jusqu’à Jean ne fut pas abolie par la publication de ce royaume de Dieu, qui fut l’objet de l’ardente poursuite d’un grand nombre. Elle subsistera autant que le ciel et la terre.

Diacre Michel Houyoux

 Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Aucun domestique ne peut servir deux maîtres à la fois… (Lc 16, 1-13)

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Diacre Jean-Yves Fortin  : cliquez ici pour lire l’article → Notre bien véritable – Parole de Dieu …

◊ Paroisse Notre Dame de l’espérance (Rillieux -le-Pape) : cliquez ici pour lire l’article → Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Digne de …

Vidéo  : cliquez ici → Les richesses injustes – Le Paraboles de Jésus 

 Daniel Marguerat : L’argent dans la Bible

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