• Accueil
  • > Recherche : marie elisabeth bible

Résultats de votre recherche

Mon âme exalte le Seigneur

Posté par diaconos le 22 décembre 2020

Le Puissant fit pour moi des merveilles

# Le Magnificat est le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56 Origine : Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien). « Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage conservé du passé catholique.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Méditations sur les textes du Jour " - Page 15En ce temps-là, Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. » (Lc 1, 46-56)

Magnificat

Marie chanta les  grandes choses que Dieu lui a faites, et, comme Élisabeth, elle parla sous l’influence de l’Esprit-Saint. Son cantique, qui se divise en quatre strophes, fut pénétré de la poésie de l’Ancien Testament et en particulier de celle qui respira dans le cantique d’Anne, mère de Samuel.

L’âme pieuse, dans les moments les plus solennels de sa vie intérieure, trouve toujours dans les paroles de l’Écriture l’expression la plus vraie de ses sentiments. Il y a même là une preuve de la vérité historique des récits de Luc. Un inventeur postérieur de ces scènes touchantes n’aurait pas cité des paroles plus en harmonie avec l’esprit de la nouvelle alliance.

Dès les premières phrases du cantique, cette forme de la poésie hébraïque, qu’on nomme le parallélisme, consiste à rendre la même pensée par deux expressions différentes, avec une nuance délicate et importante.

L’âme et l’esprit sont tour à tour le sujet de la phrase, sur la différence de ces deux termes, selon la psychologie de l’Écriture : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé’

 Magnifier, mot que d’autres traduisent par célébrer, louer, est un hébraïsme dont il faut conserver le sens et qui signifie proprement grandir. Une âme, élevée comme celle de Marie par l’Esprit, sentit et contempla la grandeur de Dieu et éprouva le besoin de la proclamer devant tout son entourage.

C’est ainsi que toutes les perfections de Dieu peuvent grandir parmi les hommes, lorsqu’ils apprennent à les connaître mieux. C’est ce que nous lui demandons à l’égard de sa sainteté par cette prière : « Que ton nom soit sanctifié ». Tandis que le premier verbe était au présent, le second : s’est réjoui , est au passé : il se rapporta à un moment précis dont Marie conserva le souvenir, et ce moment fut celui où elle reconnut que la promesse de Dieu  fut accomplie en elle.

 Ensuite, Marie nomma Dieu son Sauveur : le regard de sa foi pénétra plus loin que le moment présent et s’étendit jusqu’à ce salut du monde que Dieu allait accomplir. Élisabeth l’appela bien-heureuse, et ces paroles, pleines d’un religieux enthousiasme,  achevèrent d’affermir la foi de Marie en sa grande destinée, en sorte qu’elle vit ce mot de sa parente répété par les générations futures  : « Et Léa dit : Que je suis heureuse ! car les filles me diront heureuse ; et elle l’appela Asser (heureux). » (Gn 30, 13)

Marie célébra la puissance, la sainteté, la miséricorde de Dieu, trois perfections qui se sont manifestées dans les grandes choses qui lui furent faites. La toute-puissance se déploya dans l’incarnation, qui eut la sainteté pour caractère principal, et qui fit éclater la miséricorde de Dieu.

Marie s’éleva, à la manière des prophètes, jusqu’à la contemplation de la grande révolution qui se réalisa par ce Messie dont elle fut la mère. Si Dieu l’ appela, elle, la plus humble des filles de son peuple, à l’honneur de donner le jour au Messie, ce qu »il rejeta toutes les idées de grandeur humaine.

Le principe du règne qu’il veut établir, et qui transformera le monde, sera d’élever quiconque s’abaisse et d’abaisser quiconque s’élève. (Lc 18, 14) Comme les prophètes aussi, elle désigna, par tous ces verbes au passé, ces grands événements comme déjà accomplis, tellement ils furent certains pour elle. .

Quelques interprètes entendirent par les orgueilleux, les puissants, les riches, les païens, tandis que les humbles, et ceux qui ont faim, seraient les Israélites. Ils se fondèrent pour cela sur ces mots : «  Il a pris en sa protection Israël », qui leur parurent reproduire la reproduire la même idée sous une autre forme.

Mais Marie n’ignora pas que dans le peuple juif comme au sein des nations la miséricorde de Dieu fut seulement pour  ceux qui le craignirent.

On ne doit prendre ces expressions : puissants, petits, riches, pauvres, ni exclusivement dans le sens social, ni exclusivement dans le sens spirituel. Dans tous ces termes sont réunies les deux notions spirituelle et temporelle. (Godet) L’Éternel, voyant Israël qui le servit, le craignit, l »aima, accablé sous l’oppression de sa misère, le secourut et prit sa cause,  il accomplit sa délivrance : « Mais toi, Israël, tu es mon serviteur. Jacob, tu es celui que j’ai choisi, le  descendant de mon ami Abraham. Je t’ai pris aux extrémités de la terre, je t’ai appelé d’une région lointaine et t’ai dit: «Tu es mon serviteur.» Je t’ai choisi et ne te rejette pas. » (Is 41, 8-9)

Dans cette délivrance, Marie vit la fidélité de Dieu qui se souvint de sa miséricorde  envers Abraham et sa postérité, selon qu’elle annonça aux pères par les prophètes. Abraham et sa postérité furent représentés comme étant aussi les objets de la miséricorde de Dieu dans l’accomplissement des promesses qui lui furent faites .
« Tu témoigneras de la fidélité à Jacob, De la bonté à Abraham, Comme tu l’as juré à nos pères aux jours d’autrefois. » (Mi 7, 20)
Diacre Michel Houyoux

Publié dans comportements, Histoire du Salut, Page jeunesse, Religion, Temps de Noël, Vierge Marie | Pas de Commentaires »

Le Baptême du Seigneur — Année A

Posté par diaconos le 7 janvier 2020

 Le Baptême du Seigneur — Année A dans Catéchèse ob_07d0b5_ilustracion-del-bautismo-de-jesucrist

De l’Évangile de Jésus-Christ selon Matthieu

Puis Jésus apparaît. Il vint de Galilée au Jourdain avec Jean, pour être baptisé par lui. Jean voulut l’arrêter et a dit :  » C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi !   » Jésus lui répondit :  » Laissons cela de côté pour l’instant, car il est juste que nous puissions faire justice de cette façon.   » Alors Jésus le laissa faire. Dès qu’il fut baptisé, il sortit de l’eau, et le ciel s’ouvrit : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et du ciel une voix dit :  » Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. (Mt 3, 13-17).

Le baptême de Jésus

Jésus vint se faire baptiser par Jean-Baptiste. Il y a une signification à découvrir dans son baptême  : Jésus n’eut  pas besoin de baptême parce qu’il est sans péché, il est saint et pur parce qu’il est le Fils de Dieu. Le fait important à considérer dans cet épisode de sa vie est la rencontre avec Jean-Baptiste !

 » Tous se sont demandés dans leur cœur si Jean n’était pas le Christ  » Pourquoi se posèrent-t-il cette question ? Jean fitt ce que seul le Christ peut faire : baptiser ! La personne qui a été baptisée peut recevoir la rémission de tous ses péchés. Seul Dieu peut pardonner les péchés, donc le baptême est réservé au Christ et à Lui seul. C’est pourquoi, sous l’action du Saint-Esprit, les gens se demandèrent si ce qu’ils virent n’était pas le Christ, celui que Dieu envoya en son nom pour annoncer la Bonne Nouvelle du Salut !

Tout le peuple a été baptisé, et Jésus le fut aussi  il se comporta comme tous les autres.  La mission de Jésus  commença après ce baptême  ; il est offert  pour tous par Dieu.  !  « Et tandis qu’il priait, le ciel s’ouvrit. » Le premier acte de la vie publique de Jésus fut la prière ! C’est au cours de cette prière qu’il  reçut l’Esprit Saint. Prier, c’est faire place à l’Esprit Saint, c’est créer les conditions de Sa venue. Est-ce que je prie à cette intention ?

Quelle est la place de la prière dans ma vie, à l’exemple de Jésus qui a prié ? Prions avec persévérance, Dieu qui nous aime et qui veut nous combler. Prier avec foi, c’est d’abord se laisser envahir par Dieu, chercher sa volonté, être d’accord avec son plan pour nous, se laisser transformer par lui. C’est comme cela qu’on prie ?  Dès que le Christ fut baptisé par Jean, le ciel s’ouvrit et le Saint-Esprit se manifesta corporellement en bas sur lui ! Le Père a alors révélé sa présence, en disant ouvertement :  » Tu es mon Fils bien-aimé.

Quel mystère ! C’est le mystère de notre baptême ! Le Père nous aime dans son Fils bien-aimé, par la puissance de l’Esprit ! Il nous appartient maintenant de répondre fidèlement à cet amour jusqu’à la fin de notre vie ! L’Amour de Dieu est omnipotent : attirons-nous vers lui ! Ne résistons pas à la puissance qui est en nous par le sacrement de notre baptême ! Allons à Jésus ! Répondons à son amour en le recevant dignement dans l’Eucharistie ! Demandons à Marie de nous aider sur ce chemin parfois difficile de la vie en Dieu.
Amen.

Diacre Michel Houyoux

Bonjour mes amis !

 Le Baptême du Seigneur

Le Baptême du Seigneur

Il est le Fils de Dieu !

 Aujourd’hui, nous découvrons un texte qui raconte comment Jean-Baptiste a annoncé la venue de celui qu’il appelle  » l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde « . Pour mieux comprendre le témoignage de Jean sur Jésus, commençons à apprendre les mots clés.

2051103.gif Jean signifie « Dieu a donné la grâce ». Il est le fils du prêtre Zacharie et d’Élisabeth, cousine de Marie (la mère de Jésus). Il est connu à l’époque pour être resté dans le désert et pour avoir proposé un baptême de conversion. C’est un homme qui parla au nom de Dieu, donc il fut un prophète  ; il demanda aux personnes, venues le voir, de cesser de faire le mal.

Beaucoup de gens vinrent l’écouter. Il leur parla d’un Sauveur, le Messie qui viendra. Jean baptisa tous ceux qui voulurent se convertir et suivre Dieu. Pour ce faire, il les immergea dans l’eau du Jourdain. D’où ses surnoms de batteur et de précurseur.

Baptiser : En grec, le mot « baptiser » signifie « s’immerger », « se plonger dans l’eau ». L’eau est ce qui lave et purifie. Au temps de Jésus, les gens vinrent se faire baptiser par Jean le Baptiste. L’immersion dans l’eau symbolise une nouvelle naissance, le début d’une vie nouvelle et plus pure. Aujourd’hui, pour nous chrétiens, notre baptême symbolise notre entrée dans l’Église, dans la grande famille des enfants de Dieu, et notre attachement à Jésus.


L’eau : elle est nécessaire à la vie. Sans eau, les gens, les animaux et les plantes ne survivraient pas. L’eau est aussi utilisée pour le lavage et, par extension, pour la purification. L’eau a toujours été précieuse, au temps de Jésus elle était précieuse pour la nourriture, mais aussi pour la purification rituelle et le baptême. Pour nous, chrétiens, c’est un signe que la vie de Dieu coule sur terre et étanche notre soif de vie.

Jésus fut baptisé par Jean pour être reconnu comme le Fils de l’homme et le Fils de Dieu. Par le baptême, la vie et la mort sont associées, car il est un homme nouveau qui sort de l’eau.

Saint-Esprit : Dans la Bible, on nous parle de l’Esprit de Dieu comme d’un souffle, d’un vent vivifiant. Dans les évangiles, il agit en Jésus et après la Pentecôte, il est en action par les apôtres puis de génération en génération par tous les chrétiens. Son action est différente. Il nous éclaire sur le passé, sur les Écritures, il nous aide à témoigner de ses actions et de l’amour de Dieu pour tous les peuples (Actes 2, 1-12).

Colombe : elle représente l’animal qui est offert en sacrifice lorsque l’on est trop pauvre pour offrir un agneau (Lv 5, 7). C’est ce que Marie et Joseph firent lorsque Jésus fut  présenté au Temple (Luc 2 ; 22-24). Après le déluge, lorsque la colombe libérée par Noé revint avec un rameau d’olivier, elle symbolisa la paix. Jésus s’opposa symboliquement au serpent et à sa tromperie (Mt 10, 16). Il expliqua aux apôtres qu’elle symbolise la simplicité du cœur et l’innocence. Enfin, après le baptême de Jésus, elle représente l’Esprit de Dieu descendant sur Jésus. Depuis lors, les artistes chrétiens représentent souvent le Saint-Esprit de cette manière.

Agneau de Dieu : Pour les Juifs qui vivent de l’agriculture, l’agneau exprime la douceur, l’innocence et la docilité. Il sert souvent à symboliser le croyant (Is 40, 11) et Jésus est le berger du troupeau. Avec l’épisode du sacrifice d’Isaac par Abraham, remplacé au dernier moment par un agneau, il devint le symbole même du sacrifice, du don fait à Dieu pour sauver l’humanité. Ainsi, Jésus sera souvent comparé à un agneau, un agneau de Pâques (Jean 1, 29). Comme pour la colombe, l’image de l’agneau est souvent utilisée pour symboliser Jésus et son sacrifice pour sauver les gens.

    Tu aimes dessiner ?

Cliquez sur le dessin de votre choix pour l’agrandir, l’imprimer et le colorier.

Tu souhaites montrer ton dessin dans la section  » dessins et bible  » et y inclure ta photo, ton âge et ta ville ? Il suffit de me les envoyer par e-mail en « pièce jointe » à :  » michel.houyoux@outlook.fr « . Demande à un membre de ta famille de t’aider si tu n’en sort pas. vous ne sortez pas. Tu peux mentionner ton nom, ton âge, le lieu où tu vit  et ton pays et même quelques notes pour expliquer ton dessin.

Avec un peu d’imagination, tu peux faire de beaux dessins. Pour voir les dessins en plus grande taille, double-clique dessus. Désires-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous la rubrique  » Catégories « , cliquez sur le titre  » Dessins et Bible  » et choisis ceux que tu souhaites colorier.

Diacre Michel Houyoux

Liens vers d’autres sites chrétiens

◊ La croix : cliquez ici pour lire l’article →  Baptême du Seigneur

◊ France catholique : cliquez ici pour lire l’article →  Baptême du Seigneur (année A)

Le Baptême  de Jésus

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, La messe du dimanche, Religion, Temps de Noël | Pas de Commentaires »

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

Posté par diaconos le 21 décembre 2019

21100E

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Marie se mit en route et se rendit avec empressement  vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.

 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut  remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. »  Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.  (Lc 1, 39-45)

___________

Pour nous préparer à Noël, marchons avec elle sur cette route. Accompagnons-la dans sa visite.

 Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rendit à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, chapitre 1, 46-56

012eweb.gif

La salutation de Marie à sa cousine  fut : « Shalom ! » (mot hébreu utilisé pour se dire bonjour)

Il y a dans ce récit l’extraordinaire reconnaissance des deux enfants encore dans le ventre de leur mère. Ces deux femmes furent tellement présentes l’une à l’autre que ce dont elles furent porteuses  participa à la rencontre (Lc 1, 41-42) .  Pour l’évangéliste Luc, cette profondeur d’accueil réciproque fut un don de l’Esprit Saint (Lc 1, 41b). Élisabeth remplie de l’Esprit Saint perçut tout le mystère qui habitait Marie : la présence du Messie et la foi de Marie (Lc 1, 45).

Marie fut déclarée heureuse parce qu’elle eut la foi. Elle a cru.  Plus tard, quand on parla à Jésus de sa mère, il a dit :  « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. » (Lc 11, 28)

Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.Quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua dans son ventre. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint et s’écria d’une voix forte : « Marie, tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes trailles est béni.

Écoutons et recevons pour nous cette visite. Ces deux femmes nous apprennent que notre ouverture aux autres passe par l’intérieur de nous. Ce n’est pas parce que nous rencontrons beaucoup de gens que nous sommes ouverts aux autres.

lwf0003web.gif

Pour les jeunes…

Aimes-tu dessiner ?

  • Clique sur le dessin pour le voir plus grand, l’imprimer et le colorier.

  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par courrier à l’adresse suivante : Diacre Michel Houyoux, 225, rue de la Station  – B 5621  Morialmé (Belgique) ou par e mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre “Catégories”, clique sur le titre “Dessins et Bible” et choisis ceux que tu aimes colorier.

Diacre Michel.

◊  ◊  ◊

Liens externes

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

◊   Écoute, Partage et Parole : cliquez ici pour lire l’article →  Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ?

En voici un extrait : clique ici → La Visitation de Marie à sa cousine.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

Posté par diaconos le 9 décembre 2019

Fête de l’immaculée Conception

 Opus Dei - La fête de l’Immaculée Conception

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit :  » Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange :  » Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ?  » L’ange lui répondit :  » L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors :  » Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.  » Alors l’ange la quitta. (Lc 1, 26-38)

Homélie

Depuis des siècles, les chrétiens ont partagé et partagent encore et toujours cette prière «  Je vous salue, Marie  »dans l’émerveillement du miracle de la vie, au cœur de laquelle Dieu s’est lui-même placé.

  » Je te salue,  pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. «   C’est ainsi que l’ange Gabriel salua Marie en entrant chez elle à Nazareth, situé à proximité du mont Carmel (Le Mont Carmel est une montagne près de côte en Israël) surplombant la Méditerranée. La ville de Haifa se trouve en partie au pied du Mont Carmel, ainsi que quelques petites villes, comme Nesher  ou Tirat Hakarmel.

L’ange ne nomma pas Marie dans sa salutation, c‘est nous qui lui donnons son nom après les évangélistes

 » Je vous salue Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous.  » (Lc 1, 28) 

Depuis plus de deux mille ans, les chrétiens reprennent cette salutation lorsqu’ils récite l’Ave Maria  (prière du Je vous salue Marie). Nous sommes dans la joie avec toi, Marie, à cause de toi ! Ce que Dieu demanda à Marie par la médiation de l’ange Gabriel surpasse tout.

La voilà  comblée de bienveillance et de tendresse divine. Cette visite dépasse toute espérance, toute l’attente de son peuple.

L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. » (Lc 1, 30-31)

 » Tu es bénie entre toutes les femmes, et  le fruit de vos entrailles est béni !  » ( Lc 1, 42)

C^’est ainsi que Élisabeth répondit à la salutation de sa cousine, venue lui  rendre visite dans son village de montagne ; alors qu’avancée en âge, elle porte elle aussi la vie, celle du dernier et plus grand des prophètes : Jean-Baptiste. Élisabeth ne nomma pas Jésus, c’est nous qui le nommons, après l’indication de l’ange à Joseph, l’époux de Marie : «  Tu l’appelleras du nom de Jésus. «   (Mt 1, 21b)

« Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. »

Depuis deux millénaires des hommes et des femmes reprennent cette salutation, depuis deux millénaires, le nom de Jésus, fils de Marie et de Dieu, est source de salut pour  toute l’humanité

Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs

À partir du concile d’Éphèse au 5e siècle, les chrétiens ont décidèrent d’appeler Marie   » Mère de Dieu  », pour bien affirmer la divinité de Jésus son propre fils. Voilà qui simplifia notre foi à partir du concile de Chalcédoine : «  Jésus Christ, vrai Dieu, vrai homme  » : en lui le tout de l’homme et le tout de Dieu.   

Ò Sainte Marie, parle à Dieu pour nous, pécheurs, tous pauvres selon la première béatitude, nous dont tu connais la faiblesse et les détresses ! Nous savons que tu peux tout sur le cœur de Dieu, et que tu es pleine de douceur maternelle et fraternelle pour nous accueillir tous. Nous savons que tu peux toujours anticiper l’heure de la grâce et nous mettre dans une joie profonde, comme aux noces Cana.

Au 16e siècle, la prière s’arrêtait là : « Je te salue Marie plainne de grâce, notre-seigneur est avec toy. Tu es benicte sur toutes femmes : & benict est le fruict de ton ventre Jésus. Amen.

Saincte marie mere de Dieu prie pour nous pecheurs Amen. »  ( Cet extrait, en vieux français se retrouve dans les Statuts synodaux du Diocèse de Toul, datés de 1515)

  Et l’Église ajouta pour nous rapprocher de ce temps-là : maintenant, et à l’heure de notre mort. À  la fin de notre vie, telle qu’elle fut avec ses joies et ses peines, nos espoirs et nos craintes ! Quand nous serons seul au dernier jour : la séparation de l’âme et du corps, c’est l’expérience universelle.

Chacun est seul dans cette confrontation avec le mystère de la mort ; pour les personnes qui croient en Dieu et en sa miséricorde, le mystère de la mort s’estompe dans la fidélité de l’amour.

 Près de la croix de Jésus se tenait sa mère. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle Jean disciple qu’il aimait dit  :  » Femme, voici ton Fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère.  » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »  (Jn 19, 25 – 27)

Aux noces de Cana, Marie avait anticipé l’heure au cœur de Dieu pour nous tous ; maintenant, à l’heure de la croix, avec Jésus, Marie et le disciple bien-aimé, avec Marie Madeleine et toutes les autres Marie, c’est l’heure où s’ouvre sur l’infini la famille de Dieu.

Amen.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

 ♥  Je vous salue Marie  : cliquez ici →   Texte,  Histoire, documentation et belles prières à la sainte Vierge

◊  8 décembre  : cliquez ici pour lire l’article →   Fête de l’immaculée Conception de Marie

Liens externes

◊  hosana.org   : cliquez ici pour lire l’article →  Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article → Croire Que veut dire: Immaculée Conception

La doctrine de l’immaculée Conception

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps de l'Avent, Vierge Marie | Pas de Commentaires »

1234
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS