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COMPRENDRE LE CARÊME POUR MIEUX LE VIVRE

Posté par diaconos le 22 mars 2019

Auteur   Kevin Aka

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LA SYMBOLIQUE DES CENDRES

La cérémonie de prise des cendres, ouvre le temps de carême.

Ce mercredi donc, dit  » MERCREDI DES CENDRES « , les chrétiens catholiques du monde entier, se sont font signer au front avec de la cendre.

Cet acte institué par l’Eglise, revêt pour le fidèle chrétien catholique, un aspect particulier parce que exprimant une symbolique forte tirée des Ecritures.

Dans l’ancien testament, l’on peut voir le peuple juif, en plusieurs occasions, utiliser la cendre de façon expressive:

(1) ils s’en recouvrent la tête
(2) ils s’y asseyent ou s’y couchent (à même le sol)…

D’autres attitudes tout aussi expressives, accompagnent cette utilisation particulière de la cendre:
(1) ils ajoutent de la poussière
(2) ils se déchirent les vêtements
(3) ils se revêtent de sac

C’est dans ces dispositions, qu’ils s’engagent à des pratiques ascétiques ( jeûne, privation), et de piété ( prière, confession publique…).

De nombreux passages des écritures, nous font comprendre la symbolique de la cendre, et partant, son utilisation de façon particulière par Israël :

(1) LA CENDRE, C’EST CE QUI N’EST RIEN DEVANT DIEU; CE QUI EST INSIGNIFIANT…LE NÉANT DEVANT SA GRANDEUR:

Ce néant est bien attesté par le Seigneur, quand pour montrer qu’il a détruit le diable il dit: « j’ai fait sortir de toi un feu pour te dévorer ; JE T’AI REDUIT EN CENDRES SUR LA TERRE » (Ezéchiel 28,18).

Abraham en fait de même, quand intercèdant pour Sodome et Gomorrhe, il déclare au Seigneur : « j’ai osé parler au Seigneur, MOI QUI SUIS POUSSIERE ET CENDRE » ( Genèse 18,27 ); marquant ici son néant devant le Seigneur ; il n’est rien devant son Dieu.

(2) LA CENDRE, C’EST LE DEUIL, LA TRISTESSE, LE SIGNE DE L’HOMME DÉCHIRÉ PAR LA DOULEUR, comme en témoigne ce passage:
« fille de mon peuple, revêts le sac, ROULE-TOI DANS LA CENDRE, prends le deuil comme pour un fils unique, verse des larmes… » (Jérémie 6,26).

Se plonger, s’asseoir dans la cendre, ou s’en recouvrir devant le Seigneur, montre bien qu’on s’assimile devant son Dieu à tout le symbolisme ci-dessus évoqué ( NOUS NE SOMMES RIEN DEVANT LE SEIGNEUR ).

C’est dans ce dénuement, dans cet anéantissement de notre être, qu’on lui crie notre douleur et notre misère.

Quand donc, Israël utilise la cendre dans ces actes de pénitence, il montre que c’est le pauvre homme, qui recherche ainsi la faveur de Dieu, son Dieu devant lequel il n’est rien, et devant lequel il montre que la situation qu’il vit lui est si pesante.

Cette symbolique d’anéantissement et de deuil a tout son poids et toute son importance dans l’acte de pénitence devant le Seigneur, puisque lui-même l’évoque dans l’évangile :

« …si les miracles qui ont eu lieu chez vous, avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que SOUS LE SAC ET DANS LA CENDRE, ELLES SE SERAIENT REPENTIES » (Matthieu 11,21).

Cependant, Le Seigneur lui-même, ne manque pas d’ interroger :

« EST-CE LA, LE JEÛNE QUI ME PLAÎT, le jour où l’homme se mortifie? Courber la tête comme un jonc, SE FAIRE UNE COUCHE DE SAC ET DE CENDRE… » (Isaïe 58,5).

Le Seigneur qui sonde les cœurs et les reins avait remarqué, que toute cette attitude expressive qui accompagnait leurs actes de pénitences, n’était pas souvent le résultat d’une disposition de cœur. Et n’était que simple religiosité pour parler comme certains.

L’interpellation faite par la voix du prophète, indique bien que la symbolique attachée à la cendre doit donc être l’expression du cœur.
Et nous savons combien le Seigneur est sensible à l’expression qui vient du cœur.

L’utilisation de la cendre de façon si expressive ne vaudrait donc, que si elle traduit véritablement une disposition intérieure forte, une disposition de cœur.

L’Eglise a conservé ce symbolisme de la cendre, non plus dans sa dimension expressive extérieur, mais dans une dimension plus sobre, plus forte; comme l’expression d’une attitude de cœur.

C’est à cela que l’Église s’attache et qu’elle appelle le fidèle chrétien catholique, par la cérémonie de prise de cendre.

La prise de la cendre est donc un acte symboliquement fort.

Plus que le corps, c’est au cœur que cette pratique touche.

Elle marque expressément, la démarche claire à laquelle le fidèle chrétien s’engage : faire pénitence, en marquant son néant, sa pauvreté de cœur devant le Seigneur, de qui il attend pardon et miséricorde.

C’est pourquoi lors de la signature, il lui est rappelé: « tu es poussière et tu retourneras poussière » (Genèse 3,19).
En acquiesçant (Amen) et en recevant ainsi la cendre, le fidèle, par cette attitude extérieur, manifeste sobrement, humblement et sans honte sa nature de pauvre pécheur, devant son Dieu de qui il a crainte, et vers qui il regarde.

Au-delà donc de cette attitude extérieur d’abaissement, c’est à la conversion véritable qu’est appelé le peuple de Dieu.

D’où, la 2ème parole du célébrant : « repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3,2 / Marc 1,15).

Toute cette symbolique exprimée par la prise de cendre, doit rejaillir sur nous tout ce temps de carême et bien après :
(1) abaissement et humilité devant Dieu et devant les hommes
(2) douleur et misère de notre situation de pécheur vis-à-vis de Dieu.…

Cela devra accompagner toute la pénitence à laquelle on s’est engagée dans ce temps carême.

Amen, amen,amen…que Dieu nous bénisse et nous fortifie davantage durant ce temps de carême.

( Salomon Marie, fils de la Vierge Marie, et serviteur Inutile de Jésus-Christ de Nazareth )

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Compléments

◊ Homélie pour le troisième dimanche du Carême de l’année C → Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour (Ps 102)

◊ Liturgie : cliquez ici pour lire ou télécharger → A.D.A.L. pour le 3ième dimanche du carême, année C

◊ Comment trouver rapidement ce que vous cherchez  : cliquez ici pour lire →  Mode d’emploi, c’est ici

Liens externes

◊ Fête relieuse ce jour :cliquez ici pour lire ou télécharger →  Sainte Léa – Dame romaine, disciple de saint Jérôme ( 384)

Le sacrement de réconciliation

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HEURE DE LA MISÉRICORDE

Posté par diaconos le 7 mars 2019

HEURE DE LA MISÉRICORDE

Petit journal de sainte Faustine (extraits)

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

931. J’ai écrit, il y a quelques jours à mon directeur lui demandant la permission de pratiquer certaines petites mortifications pendant le Carême.

Parce que je n’ai pas la permission du médecin d’aller en ville, j’ai du régler cela par écrit, mais c’est déjà aujourd’hui Mercredi des Cendres et je n’ai pas encore de réponse. Le matin, après la Sainte Communion, j’ai prié Jésus d’éclairer mon directeur de Sa lumière pour que j’aie sa réponse.

Et j’ai eu connaissance dans mon âme que le Père n’est pas contraire à ce que je pratique ces mortifications dont je lui ai parlées et qu’il m’accordera sa permission. J’ai alors tranquillement commencé à les pratiquer.

Le même jour dans l’après-midi, je reçois une lettre de Père me faisant savoir qu’il m’accorde volontiers la permission de pratiquer ce que je lui avais demandé. J’étais très contente que ma connaissance intérieure ait perçu avec justesse l’opinion de mon Père spirituel.

932. Alors j’ai entendu ces mots dans mon âme : « Tu recevras une plus grande récompense pour ton obéissance et ta soumission envers le confesseur, que pour ces mortifications que tu vas t’imposer. Sache cela Ma fille, et agis ainsi : la moindre chose, marquée du sceau de l’obéissance, est agréable à Mon Cœur et grande à mes yeux. »

933. Les petites pratiques pendant le Carême. Je ne puis plus m’imposer de grandes mortifications comme auparavant, malgré mon grand désir et mon envie, car je suis sous contrôle médical. Mais je peu pratiquer de petites choses : – dormir sans oreiller – avoir un peu faim  chaque jour réciter le chapelet que le Seigneur m’a appris, les mains étendues, parfois prier les mains étendues pendant un temps indéterminé sans formuler ma prière. L’intention : obtenir aux pauvres pécheurs la miséricorde divine et aux prêtres la puissance de briser la dureté des cœurs enclin au péché.

934. Mon union avec les âmes agonisantes est aussi étroite qu’avant. J’accompagne souvent de bien loin une âme agonisante. Mais ma plus grande joie est de voir la promesse de la miséricorde divine s’accomplir dans ces âmes. Le Seigneur est fidèle à Ses promesses.

935. Une personne malade dans notre section de l’hôpital était en train de mourir, elle était dans de grands tourments. Pendant trois jours, elle agonisait par moments, puis elle reprenait connaissance. Tout le monde dans la salle priait pour elle. Le désir me prit d’y aller aussi, mais la Mère Supérieure m’avait défendu d’assister les agonisants. Je priai donc dans ma chambre particulière pour cette âme, mais j’entendis qu’elle souffrait encore et on ne savait pas quand cela pourrait finir. Alors soudain, quelque chose m’a dit de prier Jésus et j’ai dit au Seigneur : « Jésus, si tout ce que je fais Vous est agréable, je vous en prie, permettez, en témoignage que cette pauvre âme n souffre plus, mais qu’elle passe immédiatement au bonheur éternel. » Quelques minutes après cela, j’ai appris qu’elle s’éteignit si tranquillement et si vite qu’on n’a pas même eu le temps d’allumer le cierge.

Compléments

◊  Ouvrons nos cœurs pour voir les misères du monde : cliquez ici pour lire l’article → Miséricordieux comme le Père

◊ Chroniques de Rome   : cliquez ici pour lire l’article → Dieu est amour, miséricorde et justice

◊ L’Espérance est tellement indispensable pour vivre ! : cliquez ici pour lire l’article →  Métamorphose

◊ Homélie pour le premier dimanche du Carême de l’année C  : lecture ou téléchargement→ Marchons vers Pâques.

Liens externes

◊ Aleteia.org : cliquez ici pour lire l’article →   Cinq  conseils pour vivre le temps du Carême

◊  Cliquez ici pour lire l’article →  Le Carême chrétien – théme : Qui est Abraham?

Comment vivre le temps du Carême ?

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Carême 2019 : se convertir pour œuvrer à la rédemption de la Création

Posté par diaconos le 6 mars 2019

Se convertir pour œuvrer à la rédemption de la Création

Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l'amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous. Cette phrase est importante : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le !" Écouter le Christ, c'est reprendre, la relecture de l'Évangile. Écouter le Christ, c'est le regarder aimer, et lui demander de nous aider à suivre son exemple.

Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l’amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous. Cette phrase est importante : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » Écouter le Christ, c’est reprendre, la relecture de l’Évangile. Écouter le Christ, c’est le regarder aimer, et lui demander de nous aider à suivre son exemple.

Chaque année, la célébration du Triduum pascal, «sommet de l’année liturgique», nous offre de contempler l’un des mystères essentiels du christianisme: la rédemption (du latin redemptio, rachat), l’acte par lequel Jésus rachète les hommes esclaves de leur péché en le payant de sa vie. Son sacrifice sur la Croix, par amour, a permis au monde d’être sauvé, c’est-à-dire de ne pas être définitivement vaincu par le mal.

Le mystère pascal, « mystère de salut, déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre, se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière. Saint Paul le dit : “La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu” (Rm 8,19)», écrit le Pape François en introduction de son message.

Le Carême est une manière de prendre part à ce processus, en s’engageant sur un «chemin de conversion» par lequel nous pouvons nous révéler comme fils de Dieu.

La rédemption de la Création

Mais quel est le lien entre la condition de fils de Dieu et la Création? Si «l’homme vit comme fils de Dieu, s’il vit comme une personne sauvée qui se laisse guider par l’Esprit Saint», explique le Saint-Père, «alors il fait également du bien à la Création, en coopérant à sa rédemption». On en vient alors au verset de saint Paul: la Création «a comme un désir ardent que les fils de Dieu se manifestent, à savoir que ceux qui jouissent de la grâce du mystère pascal de Jésus vivent pleinement de ses fruits, lesquels sont destinés à atteindre leur pleine maturation dans la rédemption du corps humain».

L’exemple de cette plénitude est donné par les saints. «Quand la charité du Christ transfigure la vie des saints – esprit, âme et corps –, ceux-ci deviennent une louange à Dieu et, par la prière, la contemplation et l’art, ils intègrent aussi toutes les autres créatures, comme le confesse admirablement le “Cantique des créatures” de saint François d’Assise», continue le Pape. Mais l’harmonie que produit la rédemption «est encore et toujours menacée par la force négative du péché et de la mort», met-il en garde.

Le péché destructeur

Quand l’homme privilégie son «bon plaisir» et se comporte avec «intempérance», son style de vie «viole les limites que notre condition humaine et la nature nous demandent de respecter».

«Si nous ne tendons pas continuellement vers la Pâque, vers l’horizon de la Résurrection, il devient clair que la logique du “tout et tout de suite”, du “posséder toujours davantage” finit par s’imposer», déplore le Pape. Le péché, en rompant la communion avec Dieu, «a également détérioré les rapports harmonieux entre les êtres humains et l’environnement où ils sont appelés à vivre, de sorte que le jardin s’est transformé en un désert (cf. Gn 3,17-18). Il s’agit là du péché qui pousse l’homme à se tenir pour le dieu de la création, à s’en considérer le chef absolu et à en user non pas pour la finalité voulue par le Créateur mais pour son propre intérêt, au détriment des créatures et des autres», regrette le Saint-Père.

«Quand on abandonne la loi de Dieu, la loi de l’amour, c’est la loi du plus fort sur le plus faible qui finit par s’imposer», résume-t-il. Une logique qui «conduit à l’exploitation de la création, des personnes et de l’environnement, sous la motion de cette cupidité insatiable qui considère tout désir comme un droit, et qui tôt ou tard, finira par détruire même celui qui se laisse dominer par elle».

Un Carême, plusieurs manières de se convertir

Pour mettre fin à cette exploitation mortifère et restaurer une communion harmonieuse et féconde, «la création a un urgent besoin que se révèlent les fils de Dieu», réaffirme le Pape. «Le chemin vers Pâques nous appelle justement à renouveler notre visage et notre cœur de chrétiens à travers le repentir, la conversion et le pardon afin de pouvoir vivre toute la richesse de la grâce du mystère pascal», précise-t-il.

Le carême est donc «un signe sacramentel de cette conversion», qui «appelle les chrétiens à incarner de façon plus intense et concrète le mystère pascal dans leur vie personnelle, familiale et sociale en particulier en pratiquant le jeûne, la prière et l’aumône».

Le Saint-Père donne ensuite des explications sur ces trois pratiques.

Le jeûne consiste à «changer d’attitude à l’égard des autres et des créatures : de la tentation de tout “dévorer” pour assouvir notre cupidité, à la capacité de souffrir par amour, laquelle est capable de combler le vide de notre cœur». La prière permet «de savoir renoncer à l’idolâtrie et à  l’autosuffisance de notre moi, et reconnaître qu’on a besoin du Seigneur et de sa miséricorde». L’aumône est un moyen de «se libérer de la sottise de vivre en accumulant toute chose pour soi dans l’illusion de s’assurer un avenir qui ne nous appartient pas. Il s’agit ainsi de retrouver la joie du dessein de Dieu sur la création et sur notre cœur, celui de L’aimer, d’aimer nos frères et le monde entier, et de trouver dans cet amour le vrai bonheur».

Chers frères et sœurs, le «carême» du Fils de Dieu a consisté à entrer dans le désert de la création pour qu’il redevienne le jardin de la communion avec Dieu, celui qui existait avant le péché originel (cf. Mc 1,12-13; Is 51,3). Que notre Carême puisse reparcourir le même chemin pour porter aussi l’espérance du Christ à la création, afin qu’«elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, puisse connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu» (cf. Rm 8,21). Ne laissons pas passer en vain ce temps favorable! Demandons à Dieu de nous aider à mettre en œuvre un chemin de vraie conversion. Abandonnons l’égoïsme, le regard centré sur nous-mêmes et tournons-nous vers la Pâque de Jésus: faisons-nous proches de nos frères et sœurs en difficulté en partageant avec eux nos biens spirituels et matériels. Ainsi, en accueillant dans le concret de notre vie la victoire du Christ sur le péché et sur la mort, nous attirerons également sur la création sa force transformante.

Le Souverain Pontife conclut en exhortant les fidèles à ne pas laisser «passer en vain  ce temps favorable», avant de lancer cet appel: «Abandonnons l’égoïsme, le regard centré sur nous-mêmes et tournons-nous vers la Pâque de Jésus: faisons-nous proches de nos frères et sœurs en difficulté en partageant avec eux nos biens spirituels et matériels». Ainsi, «en accueillant dans le concret de notre vie la victoire du Christ sur le péché et sur la mort, nous attirerons également sur la création sa force transformante», conclut-il.

Le Carême commence cette année le 6 mars, date du Mercredi des Cendres. Le 14 avril est le dimanche des Rameaux et le 21 avril, celui de Pâques.

Compléments

◊ Premier jour du Carême : cliquez ici pour lire l’article →   Mercredi des Cendres

◊ Cliquez ici pour lire l’article ou télécharger →  Homélie pour le Mercredi des cendres

◊  Le carême n’est pas un temps de tristesse: cliquez ici pour lire l’article → Quel sens vas-tu donner au Carême ?

Liens externes

◊ Catholique.org  : cliquez ici pour lire l’article →  Tout sur le Carême

◊ Liturgie catholique : cliquez ici pour lire l’article → Origine du  Carême

À quoi ça sert le Carême ?

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Le Carême débute le mercredi des Cendres

Posté par diaconos le 4 mars 2019

En plein milieu de la semaine, comme en plein milieu de la vie, les chrétiens décident de commencer un temps de changement : le Carême. Pour les catholiques, le mercredi des Cendres est un jour de pénitence qui marque le début du carême. Il a lieu le lendemain du Mardi gras.

En plein milieu de la semaine, comme en plein milieu de la vie, les chrétiens décident de commencer un temps de changement : le Carême. Pour les catholiques, le mercredi des Cendres est un jour de pénitence qui marque le début du carême. Il a lieu le lendemain du Mardi gras.

Le mercredi des Cendres débute le Carême, période de quarante jours qui se termine par la Passion et la Résurrection célébrée à Pâques. Ce jour est marqué par une célébration au cours de laquelle le prêtre trace une croix sur chaque fidèle en lui disant : « Convertis-toi et crois à l’Évangile ». Cette année, nous entrons en Carême le 6 mars 2019.L

Le mercredi des cendres peut tomber n’importe quel mercredi entre le 4 février et le 10 mars, en fonction de la date de Pâques. Les cendres qui proviennent des rameaux de l’année précédente, brûlés pour l’occasion, sont déposées sur le front des fidèles. Cette coutume de se couvrir la tête de cendres et à l’origine de se revêtir aussi d’un sac est une ancienne pratique pénitentielle qui remonte au peuple hébreu (Jonas 3.5-9 : Jérémie 6.26 ; 25- 34 ; Matthieu 1 1,21).

Ce rite des cendres n’était pas directement associé au début du Carême. Vers l’an 300, il fut adopté par certaines Églises locales et intégré au rite d’excommunication temporaire ou de renvoi des pécheurs publics de la communauté. Ces personnes s’étaient rendues coupables de péchés ou de scandales graves comme l’apostasie, l’hérésie, le meurtre et l’adultère (considérés comme des péchés « capitaux »).

Au XIe siècle, les pratiques en usage étaient fort semblables à celles que nous connaissons aujourd’hui. Depuis quelques années, il existe une alternative à la formule traditionnelle pour l’imposition des cendres. Elle met en valeur un aspect beaucoup plus positif du Carême : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15).

Lors de la messe le mercredi des cendres, chacun reçoit sur la tête un peu de cendres tandis que le célébrant lui dit : «  Convertissez-vous et croyez à l’Évangile  » (Mc 1, 15) ou  » Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » (Gn 3, 19).

Même si les cendres sont imposées sur le front ou la tête qui est le siège de l’intelligence et de la pensée, c’est aussi le cœur qui est visé. Les paroles que le célébrant prononce, invitent le croyant à se rappeler sa fragilité, à s’interroger sur sa destinée, à se convertir, c’est-à-dire à remettre sa vie en conformité avec l’Evangile. C’est tout l’enjeu du Carême.

C’est ce que nous rappelle la première lecture du mercredi des Cendres : «  Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. « . (Joël 2, 13)

Pour sa part saint Paul, invite le croyant, « au nom du Christ, à se laisser réconcilier avec Dieu, à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de Dieu » (2 Co 5, 20 – 6, 2) .

Michel Houyoux, diacre permanent

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Auteur Guillaume Anjou

Prions pour la diversité des dons et des appels dans le royaume de Dieu

La création de Dieu est belle car elle porte une grande diversité. Combien d’oiseaux différents, d’arbres différents, de poissons différents ! Combien de verts, de bleus, de gris ou de rouges différents !

Que ce serait triste s’il n’y avait qu’un seul type d’arbres, un seul type de poissons, un seul type d’oiseaux, un seul vert sur des arbres tous identiques, un seul gris sur des nuages tous identiques… La création de Dieu est belle car elle porte une infinie diversité.

Laissons cette diversité s’exprimer dans le royaume de Dieu ! N’ayons pas un regard négatif sur la diversité des églises dans une même ville, sur la diversité des ministères dans une même famille d’églises, sur la diversité de projets dans les domaines de la formation, des médias, de l’information, de l’édification, de l’évangélisation, de l’humanitaire… La diversité est une richesse et elle reflète le coeur de Dieu.

Ne voyons pas cette diversité comme une concurrence mais comme le reflet glorieux de la richesse infinie de Dieu.

“Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de ministères, mais le même Seigneur; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.” (1 Co 12:4-6)

Cette diversité n’est pas réservée à quelques “privilégiés” ! En effet, il est écrit dans le verset suivant : “Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune.” (1 Co 12:7) Dieu vous a donné une manifestation particulière de l’Esprit pour que vous portiez du fruit dans son royaume.

Prions pour que cette diversité se manifeste à la gloire de Dieu dans nos vies, nos familles, nos communautés et nos ministères.

Bénissons les frères et soeurs différents de notre communauté, les églises différentes de notre ville, les oeuvres différentes de notre pays, les ministères différents du corps du Christ.

ContactGuillaume Anjou

Compléments

◊ Premier jour du Carême : cliquez ici pour lire → Mercredi des Cendres

◊  Change ton coeur et crois à la Bonne Nouvelle : cliquez ici pour lire → La liturgie du Mercredi des Cendres

Lien externe

Mercredi des Cendres

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