• Accueil
  • > Recherche : michel houyoux

Résultats de votre recherche

Der erste Adventssonntag – Jahr A

Posté par diaconos le 29 novembre 2022

Darren Aronofsky veut mettre en scène l'Arche de Noé | CineChronicle

Was in den Tagen des Menschensohns geschehen wird, gleicht dem, was in den Tagen Noahs geschah. Die Menschen aßen, tranken und heirateten bis zu dem Tag, an dem Noah in die Arche ging. Dann kam die Flut, und sie starben alle. Es wird auch sein wie in den Tagen Lots: Sie aßen, sie tranken, sie kauften, sie verkauften, sie pflanzten, sie bauten; aber an dem Tag, als Lot aus Sodom ging, ließ Gott Feuer und Schwefel vom Himmel regnen, die sie alle töteten; so wird es auch an dem Tag sein, an dem der Menschensohn geoffenbart wird.

An jenem Tag soll derjenige, der auf seiner Terrasse ist und sein Hab und Gut in seinem Haus hat, nicht hinabsteigen, um es wegzunehmen; und auch derjenige, der auf seinem Feld ist, soll nicht umkehren. Denkt an Lots Frau. Wer sein Leben zu erhalten sucht, wird es verlieren. Und wer sein Leben verliert, wird es retten. Ich sage euch: In jener Nacht werden zwei Menschen in einem Bett liegen; der eine wird genommen, der andere gelassen. Zwei Frauen werden zusammen Korn mahlen; die eine wird genommen, die andere verlassen. Die Jünger fragten ihn: « Wo denn, Herr? Er antwortete: « Wo immer ein Leichnam ist, da werden sich die Geier versammeln. Wer sein Leben zu erhalten sucht, wird es verlieren. Und wer es verliert, wird es retten. (Lk 17, 26-37)

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Matthäus

Zu jener Zeit sagte Jesus zu seinen Jüngern : « Wie es in den Tagen Noahs war, so wird es auch bei der Ankunft des Menschensohns sein. In jenen Tagen, vor der Sintflut, aßen und tranken die Menschen, nahmen sich Frauen und Männer, bis zu dem Tag, an dem Noah in die Arche ging, und sie wussten es nicht, bis die Flut kam und sie alle verschlang. Dann werden zwei Männer auf dem Feld sein: der eine wird genommen, der andere gelassen. Zwei Frauen werden in der Mühle mahlen : die eine wird genommen, die andere gelassen. Seid also wachsam, denn ihr wisst nicht, an welchem Tag euer Herr kommen wird. Begreift das gut: Wenn der Hausherr gewusst hätte, wann der Dieb kommt, hätte er gewacht und nicht zugelassen, dass die Mauer seines Hauses aufgebrochen wird. Seid also bereit, auch ihr: In einer Stunde, in der ihr nicht daran denkt, wird der Sohn des Menschen kommen. (Mt 24, 37-44)

Das Verhalten des Volkes von Lot

Das Volk von Lot kaufte, verkaufte, pflanzte und baute. Mit der gleichen Kurzsichtigkeit wurde das höchste Streben vieler auf ihr eigenes zeitliches, physisches Leben reduziert, und infolgedessen richteten sich alle ihre Bemühungen darauf, dieses Leben zu erhalten, zu schützen und zu bereichern. Jesus wollte diese bruchstückhafte Lebensauffassung anprangern, die den Menschen verstümmelt und in die Enttäuschung führt. Er tat dies mit einem ernsten und scharfen Satz, der in der Lage war, das Gewissen aufzurütteln und die Menschen zu zwingen, sich grundlegende Fragen zu stellen : « Wer sein Leben zu erhalten sucht, wird es verlieren. Und wer sein Leben verliert, wird es retten » (Lk 17, 33).

Der heilige Augustinus hat über diese Lehre Jesu nachgedacht und gesagt : « Was können wir also sagen ? »  Werden alle, die dies tun, d.h. die heiraten, Weinberge pflanzen und bauen, untergehen ? Nicht sie, sondern diejenigen, die sich diese Dinge anmaßen, die diese Dinge vor Gott stellen, die bereit sind, Gott für solche Dinge sofort zu beleidigen. Wer verliert sein Leben, weil er es behalten will, wenn nicht derjenige, der ausschließlich im Fleisch lebt, ohne den Geist durchscheinen zu lassen; oder noch mehr derjenige, der auf sich selbst bezogen lebt und die anderen völlig vergisst ?

Es ist offensichtlich, dass das Leben im Fleisch notwendigerweise verloren gehen muss und dass das Leben im Geist, wenn es nicht geteilt wird, geschwächt wird. Alles Leben strebt von sich aus nach Wachstum, Überschwang, Frustration und Fortpflanzung. Wenn man es dagegen einschließt und bewahrt, um es eifersüchtig und ausschließlich zu besitzen, verdorrt es, wird unfruchtbar und stirbt. Deshalb haben alle Heiligen nach dem Vorbild Jesu, der intensiv für Gott und die Menschen gelebt hat, ihr Leben in vielfältiger Weise in den Dienst Gottes und ihrer Mitmenschen gestellt.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊ Katholisch für das Leben : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → PREDIGT AM ERSTEN ADVENTSSONNTAG JAHR A 

◊  Praedica (Deutschland)  : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → 1. Adventssonntag A

♥ Video Das Volk von Lut (as) und die Homosexualität ᴴᴰ ┇Wahre Geschichte┇

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Page jeunesse, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Mercredi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 29 novembre 2022

Afficher l’image source

Jésus leur dit :  « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes »

# Le terme de pêcheur d’hommes est, selon l’Évangile selon Luc, celui qu’utilise Jésus-Christ avant d’être ressuscité, au bord du lac de Génésareth. Il exhorte ainsi ses disciples à jeter leurs filets pour convertir les personnes à la Bonne nouvelle.

Il faut se référer à la première pêche miraculeuse ainsi qu’à la deuxième pêche miraculeuse pour comprendre la métaphore évoquée par Jésus. Benoît XVI, en s’adressant aux évêques, précise que les termes « pêcheur d’hommes » désignent le fait qu’il faut jeter les filets de l’Évangile afin que les humains adhérent au Christ1, « pour les tirer, pour ainsi dire, hors des eaux salées de la mort et de l’obscurité dans laquelle la lumière du ciel ne pénètre pas » .

Grégoire le Grand, quelques siècles plus tôt, a abordé le sujet dans son homélie 24 consacrée entièrement au deuxième épisode de la pêche. Il y précise qu’après la conversion, après avoir été pris dans les filets, il ne faut pas revenir aux péchés, mais suivre les vertus. Être pêcheur d’hommes consiste à faire suivre une vie meilleure à son prochain. La foi en Jésus-Christ se réfère à l’histoire de Jésus de Nazareth,

Juif de Galilée, qui apparaît au premier siècle dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s’engager, entouré de quelques disciples, dans une carrière de prédication itinérante d’un à deux ans et demi, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscita engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate.

Le Papyrus P52, recto. Daté de la première moitié du deuxième siècle, ce document qui contient deux passages de l’Évangile selon Jean est le plus ancien exemplaire connu du Nouveau Testament. Dans les premières décennies qui suivent la mort de Jésus de Nazareth vers 30, ses disciples vont se constituer en petites communautés autour de deux croyances : celle que Jésus était le messie attendu par les juifs, et celle qu’il était ressuscité et était apparu à un certain nombre de témoins.

Ce « mouvement des disciples de Jésus », par ses croyances en la messianité et la résurrection de Jésus, constitue alors une secte particulière au sein du judaïsme. La foi en Jésus-Christ est marquée dès ses débuts par la prédication de Paul de Tarse, l’apôtre des gentils » qui n’a pas connu le Jésus historique, mais qui affirme l’avoir vu après sa résurrection.

Le Messie médiateur et rédempteur Le Messie (de l’hébreu מָשִׁיחַ — mashia’h) désigne dans le judaïsme l’oint du Seigneur, c’est-à-dire la personne consacrée par le rituel de l’onction effectué par un prophète. Christos est, en grec, une traduction littérale du mot mashia’h utilisé dans la Septante

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. (Mt 4, 18-22)

Les soucis du siècle et la séduction des richesses

 » D’autres personnes qui reçoivent la semence parmi les épines, ce sont celles qui entendirent la parole »  (Mc 4, 18) Les épines représentèrent d’après Matthieu les soucis du siècle et la séduction des richesses ; à ces deux causes de stérilité Luc ajouta les voluptés de la vie et Marc les convoitises des autres choses, ou les autres genres de convoitises. Une seule de ces passions, persistant dans le cœur, suffisait pour étouffer la parole et la rendre infructueuse. Combien plus quand plusieurs ou toutes entrant dans le cœur étoufferont ensemble la parole.

Ils ne l’entendirent pas une seule fois. Mais souvent, depuis longtemps, ce qui fit qu’en eux la semence eut le temps de grandir, de donner les plus belles espérances et ce ne fut que plus tard que les épines grandissant aussi, l’étouffèrent. Les fruits de la semence avec les fruits de la parole dans la vie religieuse et morale de ceux qui l’ont entendue, a quelque chose de solennel et de frappant. Jésus il leur disait :  »Apporte-t-on la lampe pour la placer sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour la placer sur le pied de lampe ? »  (Mc 19, 22)

  Cette image, riche en significations diverses, revient fréquemment dans les évangiles de Matthieu et de Luc, parce que Jésus l’employait souvent dans ses discours, et cela, dans des applications différentes. Ici il voulut enseigner à ses disciples que la connaissance des vérités de son royaume, qu’il leur communiqua par ses paraboles, ils ne durent pas la cacher à d’autres mais la publier au grand jour. Et tel est le devoir de chaque chrétien. « Ne pensez pas que ce que je vous confie maintenant en secret, doive rester toujours caché ; j’allume en vous la lumière, afin que, par votre ministère, elle dissipe les ténèbres dans le monde entier. » (Erasme) 

Cette parole a même une portée plus générale. Tout ce qui reste caché à l’homme dans ce monde ne lui est voilé que pour lui être un jour pleinement révélé. « Cela a lieu graduellement dans le siècle présent et s’accomplira pleinement quand la lumière éclairera toutes choses » - Bengel  (1 Co. 4-5)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Diacre Yves Fortin : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

◊ Jean Jaques Sanza : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

Prédication du pasteur Elian Cuvillier

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Viens lui imposr la main et ele vivra

Posté par diaconos le 28 novembre 2022

FR-Evangile-illustre-2016-07-04-2019-07-08.jpg

# La fille de Jaïre désigne un personnage du Nouveau Testament. Elle est la fille du chef de synagogue Jaïrus. Elle est associée à l’un des miracles de Jésus, celui de la résurrection de la fille de Jaïre, décrit dans les Évangiles synoptiques aux passages suivants : Marc 5:21-43, Matthieu 9:18-26 et Luc 8:40-56. Chez Marc, l’épisode se conclut par l’obligation du secret messianique. Les deux miracles ainsi disposés constituent un exemple des histoires intercalées, avec un miracle inséré dans l’autre. Ceci établit un contraste entre la vieille femme souffrante depuis douze ans, et la jeune fille qui a douze ans.
D’après l’historien Thierry Murcia les deux épisodes seraient historiques. Ils interviendraient un jour de Kippour, jour de jeûne et de pardon des péchés. La femme aurait souffert de menstrues irrégulières et la jeune fille aurait été victime d’un coma hypoglycémique, d’où le fameux diagnostic posé par Jésus : « Elle n’est pas morte : elle dort » L’un des enseignements de cet épisode de l’histoire de Jésus est que la foi permit d’obtenir la guérison. Lorsque la femme fut guérie, Jésus lui dit : « Ta foi t’a sauvée ».
Pour Pierre Chrysologue, il fut évident que ce miracle veut nous porter tous à croire, mais aussi que le temps ne peut pas intervenir sur le don d’une réalité éternelle. Ce miracle montre aussi l’omnipotence de Dieu. Pour l’abbé Antoni Carol i Hostench, ce passage de la Bible est exemple de foi sans limite. Il cita l’annonce de l’archange à Zacharie et celle de Marie qui sont pour lui deux autres exemples extraordinaires de la foi. Il cita aussi saint Luc afin de prouver la générosité divine envers ceux qui croient : « Et moi je vous dis : demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira  » (Luc 11, 9).

De l’évangile selon Matthieu

En ce temps-là,  tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : «  Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »  Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement.     Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. Jésus se retourna et, la voyant, lui dit :  « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. «  Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.

 Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :   »Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. »  Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région.  (Mt 9, 18-26)

 

Retour à la vie de la jeune fille

Comme Jésus parlait encore, un chef entra et, se prosternant devant lui, le pria de venir imposer les mains à sa fille qui venait de mourir. Aussitôt Jésus le suivit. Guérison en chemin de la femme malade depuis douze ans Pendant qu’il est en chemin, une femme qui avait une perte de sang s’approche timidement par derrière et toucha le bord de son vêtement, convaincue que cela lui suffira pour être guérie. Jésus, se retournant, lui déclara que sa foi l’a sauvée.

Arrivé à la maison du chef, Jésus voyant des gens qui faisaient de bruyantes lamentations, leur ordonna de se retirer, ajoutant : « La jeune fille n’est pas morte, elle dort. «  Puis il prit la jeune fille par la main, et elle se levaD’après Mattieu, cet homme s’approcha de Jésus immédiatement. Ce chef était, selon Marc et Luc  raconté avec plus de détails : président de la synagogue de Capharnaüm,, il était chargé de surveiller et de diriger le culte. Il s’appelait Jaïrus et la jeune fille âgée de douze ans pour laquelle il implora le secours du Seigneur était son unique enfant. D’ordinaire les hommes de cette classe n’étaient pas prosternés aux pieds de Jésus . .

Selon Marc et Luc,  Il l’avait donc quittée encore vivante ; Jaïrus n’appit la mort de son enfant que lorsque Jésus fut en chemin avec lui pour se rendre dans sa maison. Peut-être supposa-il que l’enfant qu’il avait laissée à l’extrémité, était morte maintenant, ou bien Matthieu raconte, selon son habitude, seulement les faits de la mort et du retour à la vie, en omettant les circonstances secondaires.

Dans les trois synoptiques, l’histoire touchante de cette guérison trouve place comme épisode, dans le récit de la résurrection de la jeune fille. Ici encore Matthieu résuma, tandis que Marc et Luc précisèrent l’évènement  avec des détails nouveaux qui lui donnèrent un caractère assez différent.  Cette pauvre femme, depuis si longtemps malade, s’approcha de Jésus  par derrière, en se cachant, parce que sa maladie la rendait souillée selon la loice qui ajoutait encore à son affliction. Elle parut avoir eu une confiance illimitée, même un peu superstitieuse, en la puissance de Jésus.

C’est ce qui ressortit de sa pensée que le contact seul de la frange de son vêtement pourrait la guérir. Sa foi obscure, mais sincère, la condustit pourtant à son but.  ésus, voyant cette pauvre femme intimidée, « tremblante » (Luc), « effrayée » (Marc), lui adresse d’abord de touchantes paroles d’encouragement (comparez verset 2), puis il attribue sa délivrance à sa foi, pour bien lui faire comprendre que ce n’est pas le vêtement touché qui, par une action magique, a opéré la guérison.

Bien plus, cette  parole :  » Ta foi t’a sauvée », exprima l’action déjà accomplie et permanente dans ses résultats, alla plus loin que la guérison du corps. Cette délivrance et la tendre charité de Jésus formèrent entre lui et cette femme un lien qui eut pour effet le salut de son âme.   Chez les peuples de l’antiquité, dès que quelqu’un avait expiré on appelait des joueurs de divers instruments et des femmes qu’on nommait des  pleureuses , afin de faire entendre des airs lugubres et de grandes lamentations sur le mort. La foule que Jésus trouva là, se composait de tous ces gens et des amis et voisins accourus pour faire leurs condoléances.

Jésus fit retirer tout ce monde il voulut agir dans le calme et le silence. Les évangélistes eurent une conviction opposée ; une autre parole semblable de Jésus désignait aussi une mort réelle. Là où fut Jésus, la mort ne fut plus la mort, mais un sommeil toujours suivi du réveil, le repos après les fatigues de la vie. Ce qui montra combien ils furent convaincus que la jeune fille était réellement morte. Selon Matthieu, qui abrégea, ce miracle se serait accompli sans parole. C’est la main de Jésus prenant la main de la jeune fille qui aurait rendu la vie à celle-ci.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Vie de Jésus : cliquez ici pour lire l’article →  La fille de Jaïre reprend vie | Vie de Jésus

◊ Signe dans la Bible : cliquez ici pour lire l’article → La fille de Jaïre – Signe dans la Bible – Retraite dans la ville

  Lectio Divina : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi  !

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Mardi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 28 novembre 2022

Mercredi de la quinzième semaine du Temps Ordinaire dans Catéchèse 116723634

# Les secrets de Fátima furent adressées en 1917 par la Vierge Marie à Lúcia dos Santos et à ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précisa, pour la première fois, que ce secret comprenait rois éléments différents, et elle en dévoila deux en 1941, le troisième ne fut révélé qu’en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II.

Une explication théologique fut donnée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Son texte donna les critères de discernement d’une vision pour l’Église, ainsi que l’interprétation des éléments de cette vision dans la foi chrétienne. D’après le Cardinal Bertone, après les apparitions de la Vierge, les enfants gardèrent tout en mémoire, et Lucie, dernier témoin survivant, n’accepta de communiquer le contenu de ces secrets qu’après en avoir reçu l’ordre de son évêque (de Leiria), « et avec la permission de Notre-Dame ».

Dans son Troisième Mémoire du 31 août 1941 adressé à l’évêque de Leira-Fatima, sœur Lucie relata le premier secret. Dans son quatrième mémoire daté du 8 décembre 1941, Lucie reprit la première révélation et y ajouta la seconde révélation. La troisième partie du secret fut écrite « sur l’ordre de l’Évêque de Leiria le 3 janvier 1944. Elle fut rédigée sur une lettre à part, mise dans une enveloppe scellée, sur laquelle sœur Lucie écrivit que cette lettre ne put être ouverte qu’après 1960. La lettre fut remise à l’évêque de Leiria-Fatima de l’époque. Lucie indiqua que seul le patriarche de Lisbonne ou l’évêque de Leiria furent autorisés à l’ouvrir après cette date.

L’enveloppe scellée fut gardée par l’évêque de Leiria. Puis, pour mieux conserver le secret, l’enveloppe fut remise le 4 avril 1957 aux Archives secrètes du Vatican. L’évêque de Leiria prévint sœur Lucie de ce transfert du document. Le 17 août 1959, le père Pierre-Paul Philippe, commissaire du Saint-Office, porta au pape Jean XXIII l’enveloppe contenant le troisième secret de Fatima. Mais le pape décida de ne pas le publier. Paul VI, le 27 mars 1965, lut le contenu de la lettre (avec le Substitut Mgr Angelo Dell’Acqua),écida lui aussi de ne pas publier le texte.

Après la tentative d’assassinat de Jean-Paul II du 13 mai 1981, le pape Jean-Paul II demanda l’enveloppe contenant la troisième partie du secret. Le cardinal Franjo Šeper remit le 18 juillet 1981, deux enveloppes : l’une avec le texte original de sœur Lucie en portugais, et l’autre, avec la traduction du texte en italien. . En avril 2000, Lucie confirma au cardinal Bertone que la lettre et le texte du troisième secret furent bien ceux qu’elle rédigea en janvier 1944.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : «  Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu,  entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »  (Lc 10, 21-24)

Les choses révélées aux enfants

En ce temps-là, dans le style de l »évangile selon Matthieu, est une expression vague. Luc  les plaça au moment du retour des soixante-dix disciples, et cette action de grâce, que Jésus prononça en tressaillant de joie, eut pour cause les succès qu’eurent parmi le peuple ces premiers messagers de l’Évangile. Quelques interprètes leur assignèrent le moment du retour des douze après leur première mission.  « Prenant la parole » est un hébraïsme qui veut dire : commencer à parler, mais toujours pour répondre à une idée ou à un sentiment de ceux qui furent.

Les titres que Jésus donna à Dieu expriment l’amour éternel (Père !) et la souveraine puissance (Seigneur du ciel et de la terre), se manifestant dans les dispensations mêmes qui font l’objet de cette louange : cacher aux uns, révéler aux autres. Ces choses ainsi cachées ou révélées (non à l’extérieur, mais dans leur sens intime et vivant), ce sont les vérités du royaume de Dieu que Jésus apportait au monde, l’Évangile de la grâce. Les sages et intelligents étaient, au temps de Jésus, les scribes, les pharisiens. Ce sont, dans tous les temps, ceux qui sont tels à leurs propres yeux, et à qui, par cela même, la vérité divine paraît méprisable.

Les enfants, ce sont les petits et les simples, tels que les premiers disciples de Jésus en Galilée, qui, étrangers à la sagesse et à la science des écoles, sentant leur ignorance et leurs besoins, recevaient avidement la lumière d’en haut. Tels doivent redevenir devant Dieu les savants eux-mêmes pour entrer à l’école de Jésus-Christ. Jésus loua Dieu pour l’une et l’autre des actions indiquées et qui furent inséparables, aussi bien de ce qu’il cacha que de ce qu’il révéla :   « À l’orgueil de l’intelligence, il est répondu par l’aveuglement, à la simplicité du cœur qui veut la vérité, par la révélation.  » (Gess)

Jésus confirma solennellement son action de grâce et en indiqua la raison suprême. La bienveillance se Dieu, est fondé dans sa justice et son amour. Devant toi, hébraïsme qui signifie à tes yeux, à ton jugement. Encore tout rempli du sentiment de reconnaissance qui éleva son âme à Dieu, Jésus se tourna vers ses disciples et leur communiqua les vérités les plus profondes sur sa personne. Il vint de dire que le Père se révèle aux enfants  ; mais il ne se révéla qu’en son Fils, à qui il remis toutes choses.

Cette relation avec les paroles qui suivent montre que cette expression a un sens spirituel, mais la relation avec  les miracles accomplis, jugement à exercer conduit à la prendre dans un sens plus étendu et à ne poser aucune limite quelconque à cette déclaration.  En remettant toutes choses au Fils pour la rédemption du monde, Dieu ne cessa pas de régner ; mais comme il gouverne le monde en vue de cette rédemption, il reste vrai que tout est remis au Fils, tout, jusqu’au jugement éternel, qui sera le couronnement de Son œuvre.

Cette déclaration est la raison de celle qui suit, à laquelle Jésus passa par un simple et, qui logiquement signifie : voilà pourquoi  connaître, dans le langage des Écritures, ne signifie jamais une simple action de l’intelligence, parfaitement insuffisante quand il s’agit de choses divines. Ce mot suppose toujours une connaissance expérimentale rendue complète par l’amour et la vie. La déclaration de Jésus fut d’une vérité absolue. Mais quel rapport mystérieux, ineffable, unique, entre le Fils et le Père fut révélé  ! Qui est-il, l’Être que Dieu seul connaît et qui seul connaît Dieu  ?

II faut pour cela qu’il soit avec Dieu dans cette unité d’esprit, d’amour, de volonté, d’essence, qui l’autorisait à dire : « Moi et le Père sommes un  » Et comme le Père a le pouvoir de révéler et de cache, le Fils aussi révèle le Père à qui il veut. Il s’agit de cette révélation intérieure qui n’a lieu que par une communion vivante avec le Fils, et par laquelle il nous fait part de la connaissance unique qu’il a du Père. Qui, en écoutant cette grande déclaration de Jésus sur sa personne, ne la croirait tirée de l’Évangile de Jean ? Pour Matthieu et Luc, elle confirmèrent le quatrième évangile, et identifièrent le témoignage de ce dernier avec celui des synoptiques.

 Et comme le Père a le pouvoir de révéler et de cache, le Fils aussi révèle le Père à qui il veut. Il s’agit de cette révélation intérieure qui n’a lieu que par une communion vivante avec le Fils, et par laquelle il nous fait part de la connaissance unique qu’il a du Père. Qui, en écoutant cette grande déclaration de Jésus sur sa personne, ne la croirait tirée de l’Évangile de Jean ? Pour Matthieu et Luc, elle confirmèrent le quatrième évangile, et  identifièrent le témoignage de ce dernier avec celui des synoptiques

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi, 1ère semaine de l’Avent, – Homélie

◊ Abbé Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 1re semaine de l’Avent 

♥ Vidéo Abbé G. Billebocq  : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez »

Image de prévisualisation YouTube.

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

12345...422
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS