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Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu

Posté par diaconos le 15 août 2022

Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu dans Catéchèse

Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu

# La persécution des chrétiens recouvre une diversité d’actions et de comportements dont le point commun est la répression du christianisme et l’élimination des chrétiens, culturelle et même physique, par des pouvoirs religieux ou laïcs. Ces persécutions peuvent aller jusqu’au massacre organisé.

L’Empire ottoman eut une politique de persécution envers les chrétiens qui culmina avec les massacres hamidiens à la fin du XIXe siècle, puis les génocides arménien, grec et assyrien pendant la Première Guerre mondiale et la guerre civile turque. Ce fut aussi le cas dans des pays communistes, particulièrement en URSS du temps de Staline, en Albanie, en Chine populaire ou en Corée du Nord.

La persécution des chrétiens recouvre une diversité d’actions et de comportements dont le point commun est la répression du christianisme et l’élimination des chrétiens, culturelle et même physique, par des pouvoirs religieux ou laïcs. Ces persécutions peuvent aller jusqu’au massacre organisé. L’Empire ottoman eut une politique de persécution envers les chrétiens qui culmina avec les massacres hamidiens à la fin du XIXe siècle, puis les génocides arménien, grec et assyrien pendant la Première Guerre mondiale et la guerre civile turque, en Albanie, en Chine populaire ou en Corée du Nord.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer.

Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu.  C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. » (Lc 21, 12-19)

Jésus annonça la persécution

Après l’apparition des faux prophètes les troubles parmi les peuples et les phénomènes effrayants dans la nature, Jésus annonça aux siens la persécution que les trois évangélistes décrivirent à peu près dans les mêmes termes. Matthieu en marqua le temps par le mot : alors ; Luc par : avant tout cela. En effet, la persécution, surtout de la part des Juifs, commença bien avant la ruine de Jérusalem. Luc ajouta que ce fut pour les disciples l’occasion la plus favorable de rendre témoignage à la vérité, pensée qui fut pour eux un puissant encouragement : ils ne tardèrent pas à en faire l’expérience.

D’autres traduisirent : cela vous servira de témoignage ; ils interprétèrent cette idée en disant soit que la fidélité dont les disciples feront preuve confirmera leur foi, soit que leur innocence sera reconnue par ces tribunaux. Cette promesse que Jésus avait déjà faite aux disciples (Mt 10, 19-20 ; Lc 12, 11-12), il la leur fit entendre encore dans ce moment solennel, où il ouvrit à leurs regards la douloureuse perspective des persécutions qu’ils auront à subir.

La bouche est l’image de la parole dont elle est l’organe, d’une parole rendue puissante par l’Esprit de Dieu. Ce même Esprit leur donna une sagesse à laquelle les adversaires ne purent résister, et dont ils ne purent contredire les déclarations. Avez quelle majesté divine Jésus annonce qu’il accomplira lui-même cette promesse : car moi, je vous donnerai ! Il parle au point de vue de son exaltation ; il sera donc tout-présent au milieu d’eux. (Bengel)

Quelle douloureuse aggravation dans les souffrances des témoins de Jésus-Christ, que celle d’être livrés par les membres mêmes de leurs propres familles (les parents sont ici les père et mère) et d’être haïs de tous !  »Marie, la prophétesse, sœur d’Aaron, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. Marie répondait aux enfants d’Israël: Chantez à l’Éternel, car il a fait éclater sa gloire; Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. » (Jn 15 20-21)

Jésus vint de dire :  »Aucun mal ne vous arrivera » Pourquoi ? Parce que la puissance de Dieu vous protégera et que vous-mêmes, de votre côté, au milieu des dangers, vous gagnerez vos âmes, et cela par votre patience, en persévérant jusqu’à la fin. Plusieurs versions rendent ainsi cette pensée : « Possédez vos âmes par votre patience » ; mais le sens du verbe grec n’est pas posséder ; il signifie acquérir, se mettre en possession de, ou enfin gagner. La même pensée est exprimée ailleurs par Jésus : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. » (Mt 24, 13)

Diacre Michel Houyoux

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Vidéo Abbé Pierre Desroches : « Vus serez détestés de tous »

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Vingt et unième dimanche dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 15 août 2022

Une fois sauvé, toujours sauvé ?

Lorsqu’une personne accepte Christ comme son Sauveur, il commence une relation avec Dieu qui garantit son salut : ‘Celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse.  » La puissance de Dieu peut empêcher le croyant de tomber. C’est à lui, pas à nous, de nous présenter dans sa glorieuse présence. Notre assurance du salut est la conséquence de la grâce de Dieu qui nous garde, pas de nos efforts pour conserver notre salut.

Notre Seigneur Jésus-Christ a proclamé : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père. »  (Jn 10, 28-29b) Si Jésus et le Père nous tiennent tous deux fermement dans leur main, qui pourra nous en ravir  ? « Dès que les croyants sont « marqués d’une empreinte pour le jour de la libération.  » 

 Si les croyants n’avaient pas l’assurance du salut, cette empreinte ne pourrait être préservée jusqu’au jour du salut, mais seulement jusqu’au jour du péché, de l’apostasie ou de l’incrédulité.  Quiconque croit en Jésus-Christ aura la vie éternelle. Si une personne avait la promesse de la vie éternelle, mais que celle-ci lui serait ensuite retirée, elle n’aurait jamais été éternelle. Sans l’assurance du salut, les promesses bibliques de vie éternelle seraient erronées.

L’argument le plus convaincant en faveur de l’assurance du salut est :  »J’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.  » (Rm 3, 38-39) » Notre assurance du salut est basée sur l’amour de Dieu pour ses rachetés. Elle nous est acquise par Christ, promise par le Père et scellée par le Saint-Esprit.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, tandis qu’il faisait route vers Jérusalem, Jésus traversait villes et villages en enseignant. Quelqu’un lui demanda : « Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?  Jésus leur dit : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas. Lorsque le maître de maison se sera levé pour fermer la porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte, en disant : ‘Seigneur, ouvre-nous’, il vous répondra : ‘Je ne sais pas d’où vous êtes.’ Alors vous vous mettrez à dire : ‘Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places.’

Il vous répondra : « Je ne sais pas d’où vous êtes. Éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l’injustice.’ Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous-mêmes, vous serez jetés dehors. Alors on viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu. Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers. «  (Lc 13, 22-30)

Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?

« Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ?   »Qui ? Combien ? Serai-je du lot ? Et mes proches ?… Cette question redoutable, posée à Jésus,  nous est parfois adressée à nous aussi, et peut nous mettre dans l’embarras. Comment parler du  salut  ? Comment concilier l’amour de Dieu pour tous, sans exception, et son respect de leur liberté ? La curiosité sur le nombre des élus trahit une recherche de sécurité qui pourrait être très malsaine : si tout le monde va au ciel, alors il ne faut pas s’en tracasser, si très peu y vont, pourquoi faire tant d’efforts risqués ?

Jésus renvoie chaque personne à la décision qu’elle doit prendre : Dieu sauve les hommes gratuitement ! Mais, il ne les sauve pas malgré eux, sans leur accord en quelque sorte, il leur laisse la liberté de s’opposer à son don bienveillant. C’est à nous de choisir : Dieu nous laisse ce choix : accepter ou refuser tout l’amour qu’il propose.

L’entrée dans le Royaume des cieux n’est pas automatique. Tous, nous sommes rachetés par la passion, par la mort et par la résurrection de Jésus. Jésus nous donne la possibilité de la vie éternelle avec Dieu, en présence de Dieu. Il veut nous rendre responsable de notre destin. Le salut, que Dieu nous offre, doit être accepté et choisi. Et pour nous le faire comprendre, Jésus utilisa une image familière dans toute la Bible : le Royaume de Dieu est comme une salle de festin. Mais il ajouta aussitôt : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas ».

Il est urgent de nous poser quelques questions  : pour gagner le ciel quel est donc mon combat ? Sur quels points précis ai-je à lutter dans la situation qui est la mienne, avec le tempérament particulier que j’ai, en surmontant les conditionnements et les contraintes qui pèsent sur ma vie ? L’invitation à entrer est urgente : le temps presse, demain, il sera trop tard. OUI, demain il sera trop tard, c’est dès aujourd’hui qu’il faut entrer dans le Royaume ! Oui, un jour, pour toi, pour moi aussi, il sera trop tard. Combien de temps nous reste-t-il ? Il faudrait que nous vivions chaque jour comme si c’était le dernier. On n’entre pas au ciel comme ça, sans s’en rendre compte pour ainsi dire. Il faut le vouloir. Il faut se battre pour. Il faut opter pour Jésus.

Ce n’est pas l’appartenance à un groupe, à une race, à une famille, ni la pratique de quelques rites ici et là ou encore participer à la messe de temps en temps, qui peuvent nous donner une illusoire assurance… C’est l’engagement de toute notre personne, de tous nos instants à la suite de Jésus. Surtout, ne jugeons pas les autres ! Nous savons deux choses :  Dieu a tout fait pour le salut de tous. En ce qui nous concerne, il reste le sérieux de notre liberté qui peut refuser le don de Dieu et cette liberté est un combat.

La porte est étroite nous dit Jésus :    »Ce n’est pas en me disant Seigneur, Seigneur qu’on entrera dans le Royaume des cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. » (Mt 7, 21) Demandons Lui dans notre prière, lorsque nous participons à l’eucharistie, qui fait mémoire de sa Passion de et de sa Résurrection, de nous aider à lui redire  OUI !

Quelle est cette porte étroite que nous avons à franchir pour être sauvé ?  Si nous lisons l’évangile de saint Jean, nous trouvons un éclairage intéressant au chapitre dix-neuf où Jésus déclare « Moi, je suis la porte, si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » Passer par la porte étroite, c’est accepter le Christ Jésus et c’est accepter de vivre selon les exigences de l’Évangile. Passer par la porte étroite, c’est accepter Jésus et son message dans le concret de notre vie. C’est à chaque jour que nous choisissons ou refusons d’être sauvé. Jésus ne veut pas bien sûr nous faire peur avec les paroles qu’il prononce dans l’évangile. Mais Jésus vise à nous faire prendre conscience du sérieux du temps qui nous est donné sur cette terre. Car un jour, dit-il, le maître se lèvera et fermera la porte.

Diacre Michel Houyoux.

Complément

◊ Aime ton prochain : cliquez ici pour lire l’article →   Si tu avais prêté attention à mes commandements… (Is 48, 17-19)

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◊  Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article  →  Entrer par la porte étroite avec nos fragilités

◊ Familles chrétiennes  : cliquez ici pour lire l’article  → On viendra de l’orient et de l’occident, prendre place au festin du Royaume

 Vidéo Entrez par la Porte étroite

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Mardi de la vingtième semaine dans le Temps Ordinaire – Année C

Posté par diaconos le 15 août 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux. Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. «  Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ?  » Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. » 

Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? » Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël. Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers. » (Mt 19, 23-30)

Que devons-nous faire pour avoir la vie éternelle ?

Voilà l’histoire d’un homme qui avait tout ce qu’il faut pour être heureux : il était riche et possédait beaucoup de biens. De plus, il était honnête et consciencieux ;  il observai soigneusement la loi de Moïse. Mais il aurait voulu avoir plus, beaucoup plus  : il voudrait avoir en héritage la vie éternelle. Et le voici à genoux face à Jésus : « Bon maître que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » (Mc 10, 17 ; Mt 19, 16 ; Lc 18, 18)

Quelle fut la réponse de Jésus ?

Jésus lui dit : « Il te manque une chose  pour avoir la vie éternelle : Va, vends tout ce que tu as, et donne-le  aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens, suis-moi »  (Mc 10, 21b) Ainsi donc, il ne suffirait pas seulement  d’être honnête et d’observer tous les commandements pour avoir part au Royaume des cieux. Jésus lui demanda de faire un choix radical : il demanda tout pour le suivre ! À ces mots, il devint tout triste et il s’en alla. Voilà donc quelqu’un qui nous ressemble. Ne sommes-nous pas aussi désireux de la vie éternelle mais peu décidés à y mettre le prix ?

Jésus, qui aima cet homme, ne fit pas un geste pour le récupérer. Non, il le laissa partir. Il respecta sa liberté. Cet homme ne fut pas damné pour autant, il rata une occasion. Ce récit d’une vocation manquée nous rappelle que, nous aussi, nous refusons des appels de Dieu. nous comprenons la tristesse de cet homme : il a beaucoup d’argent et de bien, et, avec tout cela, il n’est pas heureux. Viens nous libérer Seigneur Jésus et nos mains s’ouvriront devant toi pour accueillir ce qui manque à notre amour..

Pour pouvoir entrer dans le Royaume des cieux, cela implique, de notre part, un radical dépouillement de nos richesses. La porte d’entrée  dans ce Royaume est le Christ lui-même ; et nous avons accès à lui dans la mesure où nous nous sommes mis à sa suite. Suivre le Christ pour être son disciple implique concrètement de quitter maisons, frères, sœurs, père, mère, enfants, une terre. Un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux. L’abandon progressif de toute possession est à entendre sur le plan moral : sur ce plan, l’égoïsme ne mène à rien. Par contre, sur le plan administratif, la possession peut être un service généreux pour le bien commun.

Qu’est-ce que la richesse selon Dieu ? La véritable richesse se trouve dans les biens éternels, dans lesquels nous sommes appelés à investir. Jésus parla plus des relations sociales que des biens matériels. De nos jours, notre richesse, en soi, n’est pas un obstacle pour pouvoir entrer dans le Royaume des cieux Pour autant, que nous partagions généreusement quelques largesses aux personnes qui vivent dans la précarité. En fait, qui peut être sauvé ? Richesse et pauvreté ne sont pas une question de quantité, mais de cœur. Jésus nous entraîne à passer d’une logique de réserve à une logique de flux. Spirituellement, où en sommes-nous ? Avons-nous les mains fermées ou le cœur ouvert ?

Un des signes distinctifs de toute personne qui croit en Dieu est qu’elle a tout à gagner. Suis-je en mesure d’affirmer avec saint Paul : « La croix de notre Seigneur Jésus Christ reste ma seule fierté» ? (Ga 6, 14) 

Michel Houyoux, diacre permanent

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Lectio Divina   Ton Père qui voit dans le secret te le rendra

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Assomption de la Vierge Marie — Solennité

Posté par diaconos le 14 août 2022

Assomption de la Vierge Marie — Solennité dans Catéchèse Assomption_Marie-500x367

L’Assomption de Marie, qui est appelée Dormition dans la tradition orientale, est la croyance religieuse orthodoxe et catholique selon laquelle la Vierge Marie, mère de Jésus, n’est pas morte comme tout un chacun mais est entrée directement dans la gloire de Dieu (ce qu’on traduirait communément par « montée au ciel »). L’expression « après avoir achevé le cours de sa vie terrestre » utilisée par le pape, laisse ouverte la question de savoir si la Vierge Marie est décédée avant son Assomption, ou si elle a été élevée avant la mort

. Sans fondement scripturaire mais très ancienne dans la Tradition des Églises d’Orient comme d’Occident (et fêtée liturgiquement dès le VIIIe siècle), la croyance fut définie comme dogme religieux (c’est-à-dire vérité de foi chrétienne) par la constitution apostolique Munificentissimus Deus de Pie XII en 1950. Elle est la première, et à ce jour la seule déclaration faisant usage de l’infaillibilité papale depuis la proclamation de l’infaillibilité par le concile Vatican I.

Tout en partageant la même foi en l’Assomption, les Églises orientales n’ont jamais souhaité définir la Dormition en termes dogmatiques. Dans l’Église catholique, l’Assomption de la Sainte Vierge-Marie est célébrée liturgiquement de manière solennelle, le 15 août, et s’accompagne fréquemment de processions religieuses. Dans le calendrier anglican la fête de l’Assomption a disparu en 1549 mais le 15 août est resté la fête principale de la Vierge Marie (sans référence à son Assomption).

La date du 15 août serait celle de la consécration à Jérusalem de la première église dédiée à Marie, « mère de Jésus fils de Dieu », au Ve siècle, après le concile d’Éphèse (431). Avant d’être un dogme, l’Assomption de Marie était une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires reconnues des premiers temps de l’Église. En effet, aucun texte du Nouveau Testament n’évoque la fin de Marie, et ce sont des textes apocryphes et des légendes qui ont comblé ce vide.

En 373 [ap. J-C.], saint Ephrem2 évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact — à savoir non atteint par « l’impureté » de la mort (la Torah étant « une Torah de vie », la mort et ceux qui la portent sont considérés comme impurs, pour tous). Au IVe siècle, Épiphane de Salamine envisage plusieurs hypothèses sur ce qui est advenu de Marie à la fin de sa vie.

Il conclut qu’on ne peut pas se prononcer, mais laisse ouverte la possibilité que certains milieux hétérodoxes à ses yeux en savaient davantage. Puisqu’une tradition écrite existe dès le Ve siècle, elle remonte vraisemblablement au IVe siècle. En Occident, Grégoire de Tours est le premier à en faire mention, à la fin du VIe siècle. Il s’appuie apparemment sur un corpus de textes apocryphes, appelés collectivement le Transitus Mariæ, généralement rattaché au Ve siècle.

Du premier livre des Chroniques

En ces jours-là, David rassembla tout Israël à Jérusalem  pour faire monter l’arche du Seigneur jusqu’à l’emplacement préparé pour elle. Il réunit les fils d’Aaron et les Lévites. Les Lévites transportèrent l’arche de Dieu, au moyen de barres placées sur leurs épaules, comme l’avait ordonné Moïse, selon la parole du Seigneur. David dit aux chefs des Lévites de mettre en place leurs frères, les chantres, avec leurs instruments, harpes, cithares, cymbales, pour les faire retentir avec force en signe de joie.

Ils amenèrent donc l’arche de Dieu et l’installèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle. Puis on présenta devant Dieu des holocaustes et des sacrifices de paix. Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices de paix, il bénit le peuple au nom du Seigneur. ((1 Ch 15, 3-4.15-16 ; 16, 1-2)

L’arche d’Alliance

Il se bâtit des maisons dans la cité de David ; et il prépara une place pour l’arche de Dieu et lui dressa une tente, sans doute un nouveau tabernacle ; l’ancien était resté à Gabaon. les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules, au moyen des barres qui reposaient sur eux et l’installèrent sous une tente. L’arche d’alliance était le coffre qui, selon la Bible, contenait les Tables de la Loi (Dix commandements)données à Moïse sur le mont Sinaï.

C’était un coffre oblong de bois recouvert d’or. Le couvercle surmonté de deux chérubins, qui en formait le couvercle, fut considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHWH.  Lorsque le tabernacle fut terminé,  l’arche fut mise dans le saint des saints, la partie la plus centrale du Temple de Salomon.

Moïse sur le mont Sinaï recevant les Dix commandements. Illustration de l'Ancien Testament, fin du XIXe siècle, gravure de Bequet, édition Delagrave, Paris.

Dix commandements gravés sur deux pierres, nommées les Tables de la Loi, que Moïse, épaté, redescendit avec lui. Ces tables furent déposées dans l’Arche d’Alliance, ou l’Arche de témoignage qui fut un coffre. On en connaît la description. En bois d’acacias, doré à la feuille d’or, dont le couvercle était coiffé de deux chérubins.

Elle pesait environ 200 livres et il fallut quatre hommes pour la porter. Elle suivit les Hébreux lors de leur périple, assistant notamment à l’écroulement des murailles de Jéricho suite à la sérénade des trompettes.. L’Arche d’Alliance fut longtemps installée au cœur du temple de Salomon de Jérusalem.

 Selon un des récits bibliques, l’arche d’alliance état en bois d’acacia recouverte d’or pur à l’intérieur et à l’extérieur et sur elle il y avait tout autour une bordure d’or. Ses dimensions étaient de deux coudées et demie pour sa longueur, une coudée et demie pour sa largeur, une coudée et demie pour sa hauteur. Elle avait quatre pieds au-dessus desquels furent mis quatre anneaux d’or. Des barres en bois d’acacia recouvertes d’or furent passées dans les anneaux pour la porter.

Un couvercle (propitiatoire)  d’or pur fut placé dessus et ses dimensions étaient deux coudées et demie pour sa longueur et une coudée et demie pour sa largeur. Deux chérubins en or battu étaient aux deux extrémités du couvercle, avec leurs ailes déployées vers le haut, couvrant le coffre, et leurs faces tournées l’une vers l’autre. L’arche d’alliance, les anneaux, les barres, le propitiatoire et les deux chérubins furent fabriqués selon ce récit, par Béséléel. Il fut l’architecte en chef du tabernacle, désigné directement par Dieu à Moïse.

Son nom figure dans les listes généalogiques des Chroniques. Il y est mentionné comme fils d’Uri (Exode 31, 1) lui-même fils de Hur, de la tribu de Juda. Selon le Pentecôtisme, il est considéré comme l’un des premiers hommes à avoir rencontré une manifestation du Saint Esprit. Si l’on se limite aux textes bibliques, d’après le canon des écritures juives, il semblerait que l’Arche, après avoir résidé de nombreuses années dans le temple de Salomon, ait purement et simplement disparu.

Pompée, général romain, témoigna qu’il n’y avait plus d’arche dans le second temple. Il trouva le saint des saints totalement vide. Toutes sortes d’hypothèses furent émises à ce sujet : certains pensèrent qu’elle aurait été dissimulée par les prêtres quelque part, dans un des tunnels souterrains du Mont du Temple, ou dans un autre endroit tenu secret jusqu’au moment propice de sa réapparition, lors de la construction du Troisième Temple.

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour  lire l’article  → Assomption de la Vierge Marie — Solennité

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◊  Liturgie et sacrements : cliquez ici  pour lire l’article → L’Assomption : Marie élevée dans la gloire de Dieu

◊ L’Arche d’Alliance : cliquez ici  pour  lire l’article → Parcours de l’Arche d’Alliance

♥ Vidéo Quelle est l’origine et le sens de l’Assomption ?

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