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Sonntag der siebenundzwanzigsten Woche der gewöhnlichen Zeit – Gerades Jahr

Posté par diaconos le 29 septembre 2022

Gleichnis vom reichen Mann und dem armen Lazarus

Gleichnis Vom Reichen Mann Und Dem Armen Lazarus

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

In diesem Augenblick sagten die Apostel zum Herrn : « Erhöhe unseren Glauben ! «  Der Herr antwortete : « Wenn ihr einen Glauben hättet, so groß wie ein Senfkorn, dann hättet ihr zu diesem Baum gesagt : Reißt ihn aus und pflanzt ihn ins Meer’, und er hätte euch gehorcht. Wer von euch wird, wenn sein Knecht gepflügt oder sein Vieh gehütet hat, zu ihm sagen, wenn er vom Feld zurückkehrt : ‘Komm schnell und setz dich zum Essen’? Oder wollt ihr nicht zu ihm sagen : « Bereite mir das Abendbrot und zieh dich an, um mir zu dienen, während ich esse und trinke. Dann werdet ihr essen und trinken. Wird er diesem Diener dankbar sein, dass er seinen Auftrag erfüllt hat? Ebenso sollt ihr, wenn ihr alles getan habt, was euch befohlen worden ist, sagen: ‘Wir sind nur Diener, wir haben nur unsere Pflicht getan’  » (Lk 17, 5-10)

Es ist unmöglich, dass es keine Skandale gibt

Wehe dem, der sie provoziert! Seid vorsichtig ! Wenn dein Bruder gegen dich sündigt, dann weise ihn zurecht und vergib ihm auch bei wiederholten Verstößen. Die Kraft des Glaubens Angesichts einer solchen Verpflichtung baten die Apostel Jesus, ihren Glauben zu stärken. Jesus antwortete, dass ein Glaube von der Größe eines Senfkorns ausreicht, um einen Maulbeerbaum im Meer zu pflanzen.  » Gebt Acht auf euch selbst! Wenn dein Bruder sündigt, dann weise ihn zurecht; und wenn er es bereut, dann vergib ihm ». (Lk 17, 3)

Diese Ermahnung zur Wachsamkeit gehört zu dem, was oben gesagt wurde : Da der Skandal in der Welt unvermeidlich ist, hütet ihr euch, meine Jünger, ihn hervorzurufen ! Denn nirgends sind unsere Beziehungen schwieriger als zu denen, die sündigen und uns beleidigen. Die Pflicht zur Vergebung von Beleidigungen, die ein Akt wahrer Nächstenliebe ist, hat keine Grenzen, denn die Nächstenliebe hat keine Grenzen. Wir dürfen nicht bei der hyperbolischen Annahme stehen bleiben, dass ein Mensch, dem es so sehr an moralischem Charakter fehlt, einen anderen Menschen siebenmal am Tag beleidigt und um Vergebung bittet. Wir müssen uns einfach an diese Wahrheit erinnern: Nächstenliebe vergibt immer.

Die Apostel nahmen die Pflicht, die Jesus ihnen auferlegt hatte, ernst, sahen sich aber außerstande, sie zu erfüllen. Daher ihr Gebet : « Erhöhe unseren Glauben ». Sie waren erleuchtet genug, um zu spüren, dass ein Glaube, der stärker war als der ihre, der ihre Herzen veränderte und durch die Nächstenliebe wirkte, sie fähig machte, zu vergeben, immer zu vergeben. Sie würden das tun, was absolut unmöglich erscheint, denn der Glaube ergreift Besitz von der Kraft Gottes selbst. Und selbst das kleinste Maß an echtem Glauben verleiht einem diese Kraft. Jesus ging davon aus, dass die Jünger genug Glauben hatten, dass sie ihn nur einsetzen mussten; es spielte keine Rolle, ob ihr Glaube groß oder klein war; wenn er wie ein Senfkorn war, mussten sie ihn nur einsetzen, und sie würden Wunder tun.

Diakon Michel Houyoux

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◊  Geschichte vom »Armen Lazarus und vom reichen Prasser : kliken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Predigt von Richard Baus zum 26. Sonntag im Jahreskreis,Jahr C

◊  kliken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Der reiche Prasser und der arme Lazarus

Video  DER REICHEN MANN UND DEM ARMEN LAZARUS

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Vendredi dans la vingt-septième semaine du Temps Ordinaire -Année paire

Posté par diaconos le 29 septembre 2022

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Comment Satan peut-il expulser Satan ?

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, comme Jésus avait expulsé un démon, certains dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »   D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, es maisons s’écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons. Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? 

Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges. En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.  Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.” En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là  est pire à la fin qu’au début. » ( Lc 11, 15-26)

Jésus en butte à l’opposition des siens et des scribes

L’accusation des scribes fut introduite par Marc sans que le fait qui en fut l’occasion fut raconté, tandis que Matthieu et Luc le montrèrent dans la guérison d’un démoniaque. Marc attribua l’accusation aux scribes, tandis que Matthieu la nota chez des pharisiens. Différence de peu d’importance, car ces deux classes d’hommes qui avaient beaucoup d’affinités (la plupart des scribes étaient des pharisiens toujours opposés à Jésus. L’hostilité qui se manifesta contre Jésus eut ses inspirateurs à Jérusalem, d’où des émissaires furent envoyés en Galilée pour combattre l’influence du prophète de Nazareth.

Marc appela paraboles les diverses images si frappantes dont Jésus se servit dans ce discours pour réfuter l’accusation impie de ses adversaires. Jésus les appela à lui. Sans attendre une attaque directe de leur part, il provoqua lui-même l’occasion de leur montrer l’absurdité de leur accusation. Les arguments de Jésus furent les mêmes que dans Matthieu, mais l’ordre en fut plus clair ; d’abord une question directe :  « Comment Satan peut-il chasser Satan ? «   Puis les deux images d’un royaume et d’une maison divisés contre eux-mêmes. Ensuite la conclusion introduite par cette simple particule et, ce qui donne au discours un caractère oratoire. enfin la comparaison de Satan avec l’homme fort dont nul ne put piller le bien, si d’abord il ne l’eut pas lié.

Marc motiva la déclaration sévère que Jésus fit contre quiconque blasphéma l’Esprit-Saint. Il n’y aura pas pour lui de pardon, parce qu’il fut coupable d’un péché éternel, qui durera toujours, qui ne put être effacé, ayant sa cause permanente dans l’endurcissement. Marc ne fit pas mention, comme Matthieu et Luc, du blasphème contre le fils de l’homme.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Dieu nous a tous appelés :cliquez ici pour lire l’article :   L’Évangile du jour.

◊ Sondez les écritures  : cliquez ici pour lire l’article →Malheur aux scribes et aux pharisiens

 Vidéo Un mystère de la délivrance

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La sagesse de Dieu a été reconnue juste

Posté par diaconos le 28 septembre 2022

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Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé.

Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré

De l’Évangile selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait à la foule :  «À qui donc vais-je comparer les gens de cette génération ? À qui ressemblent-ils ?  Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s’interpellent en disant : “Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas  pleuré.” Jean le Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : “C’est un possédé !”  Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais, par tous ses enfants, la sagesse de Dieu a été reconnue juste. » (Lc 7, 31-35)

Jean Baptiste prépara la venue de Jésus

Toutes les générations avant Jean ont attendu patiemment le salut de Dieu. Quand Jean le Baptiste commença à prêcher, la dernière prophétie de l’Ancien Testament  s’accomplit : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. » ( Malachie 4, 5)  Jean le Baptiste fut ce Élie dont il est question en Malachie. Il fut le précurseur qui dût préparer la venue du Messie.  Jean ne fut pas la réincarnation du prophète Élie. Il était Élie dans le sens qu’il  conduisit son ministère avec le même esprit et la même puissance que le prophète Élie.

En parlant de Jean le Baptiste, l’ange Gabriel dit à Zacharie : « Il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Élie afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé «    (Luc 1, 17). Zacharie apprit de la bouche d’un ange que son fils, Jean le Baptiste, aura comme mission de préparer le peuple pour le Seigneur et qu’il sera animé de l’esprit et de la vertu qui caractérisèrent Élie. Les Juifs ne le comprirent pas de cette façon. Ils crurent qu’Élie apparaîtrait réellement en personne pour introduire le Messie.

« À qui comparerai-je cette génération ? »  Jésus reprocha à cette génération d’être comme ces enfants boudeurs, n’étant nullement intéressés par l’œuvre de Dieu parmi eux. Les Juifs  furent les témoins privilégiés de l’apparition du Messie, mais tels des enfants capricieux, ils ne manifestèrent aucun penchant pour lui. À cette époque, toutes les villes avaient une place de marché. C’était un grand lieu de rencontre. N’importe qui pouvait s’y rendre pour vendre un produit ou dire ce qu’il croyait important d’être entendu publiquement. Ainsi, dans un coin du marché, on pouvait voir un fermier occupé à vendre ses poulets. À un autre endroit, il y avait des gens qui offraient des légumes.

Plus loin, un individu était en train de prononcer un discours sur la philosophie grecque. La place du marché bouillonnait à chaque jour d’activité humaine. On comprend pourquoi Paul y alla souvent pour prêcher. C’est là que tout le monde se rencontrait! Si vous n’étiez pas occupés et si vous vouliez vous changer les idées, quoi de mieux que de se rendre à la place publique. Pendant que les adultes conversaient, il y avait des enfants qui couraient partout et qui s’amusaient. Jésus compara cette génération à des enfants jouant dans le marché public : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés. »

 À quelle occasion joue-t-on de la flûte ? La flûte est un instrument qu’on utilise surtout lors d’un mariage ou d’une festivité pour égayer l’ambiance. Un groupe d’enfants commença à jouer de la musique de noces et invita les autres à jouer : »Joignez-vous à nous. Nous allons jouer au mariage. Dansez au son de notre musique ; nous avons joué un air de flûte et vous ne vouliez pas danser. Nous avons entonné un chant funèbre, mais vous n’avez pas pleuré. Vous ne vouliez pas jouer «   Lorsque Jean le Baptiste prêcha, les gens se déplacèrent par milliers pour écouter son message.

Mais tous ne crurent pas. Si certains se réjouirent momentanément de la lumière qu’apportait le ministère de Jean (Jn 5.35), ils se réjouirent sans se repentir. La prédication de Jésus attira aussi une foule nombreuse. Lors de la multiplication des pains, cinq mille personnes suivirent Jésus (Mt 14, 13-21). Mais combien de ceux-là devinrent ses disciples ? Un petit nombre Plusieurs entendirent la parole de l’Évangile mais bien peu devinrent croyants. Certains sentirent le besoin de justifier leur manque de réceptivité à l’annonce de la Bonne Nouvelle. Ils dirent par exemple : Jésus attire l’attention,  Ils fait toujours une forte impression.

Si vous l’invitez chez vous pour un repas, vous allez rapidement constater qu’il aime boire et faire bonne chère. Et il manger avec n’importe qui, même avec des collecteurs d’impôt et des pécheurs. S’il se mêle si spontanément aux gens de mauvaise vie, comment peut-on vraiment adhérer à son enseignement ? n groupe d’enfants commença à jouer de la musique de noces et invita les autres à jouer : « Joignez-vous à nous. Nous allons jouer au mariage. Dansez au son de notre musique ; nous avons joué un air de flûte et vous ne vouliez pas danser. Nous avons entonné un chant funèbre, mais vous n’avez pas pleuré. Vous ne vouliez pas jouer ! »

Lorsque Jean le Baptiste prêcha, les gens se déplaçèrent par milliers pour écouter son message. Mais tous ne crurent pas. Si certains se réjouirent momentanément de la lumière qu’apportait le ministère de Jean (Jn 5.35), ils se réjouirent sans se repentir. La prédication de Jésus attira aussi une foule nombreuse. Lors de la multiplication des pains, cinq mille personnes suivirent Jésus (Mt 14, 13-21). Mais combien de ceux-là devinrent ses disciples ? Un petit nombre Plusieurs entendirent la parole de l’Évangile mais bien peu devinrent croyants.

Certains sentirent le besoin de justifier leur manque de réceptivité à l’annonce de la Bonne Nouvelle. Ils dirent par exemple :  « Jésus attira l’attention »,  Ils fit toujours une forte impression  : ‘ Si vous l’invitez chez vous pour un repas, vous allez rapidement constater qu’il aime boire et faire bonne chère. Et il manger avec n’importe qui, même avec des collecteurs d’impôt et des pécheurs. S’il se mêle si spontanément aux gens de mauvaise vie, comment peut-on vraiment adhérer à son enseignement ?

Après avoir parlé de l’opinion des gens concernant Jean le Baptiste et concernant lui-même, Jésus  déclara : « Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants. » Dans ce contexte, la sagesse signifie : la pensée de Dieu.Elle est décrite comme si elle était une personne dont le rôle consiste à communiquer le plan de Dieu. Si ne devenez pas comme un enfant,  ouvert à l’enseignement et reconnaissant sa dépendance, vous ne pourrez jamais connaître la vérité divine.  Jésus utilisa cette illustration pour nous poser quelques questions. Quelle est votre position sur ce point? Que pensez-vous de Jean et de Jésus ?

Êtes-vous un enfant de la sagesse ? Ou appartenez-vous au groupe d’enfants boudeurs, exigeant de Dieu que tout se déroule selon votre volonté ? Jésus demande une réaction de votre part et surtout une prise de position. Le choix que vous ferez déterminera où votre existence aboutira. Au jour du jugement, Jésus en personne rendra la justice et prendra une décision irrévocable pour chaque personne.  Il y aura différents degrés de sévérité dans le jugement. Lorsque Jean le Baptiste prêcha, les gens se déplacèrent par milliers pour écouter son message. Mais tous ne crurent pas. Si certains se réjouirent momentanément de la lumière qu’apportait le ministère de Jean (Jn 5, 35), ils se réjouirent sans se repentir.

La prédication de Jésus attira aussi une foule nombreuse. Lors de la multiplication des pains, cinq mille personnes suivirent Jésus (Mt 14, 13-21). Mais combien de ceux-là devinrent ses disciples ? Un petit nombre Plusieurs entendirent la parole de l’Évangile mais bien peu devinrent croyants. Certains sentirent le besoin de justifier leur manque de réceptivité à l’annonce de la Bonne Nouvelle. Ils dirent par exemple : « Jésus attire l’attention,  Ils fit toujours une forte impression  : ‘ Si vous l’invitez chez vous pour un repas, vous allez rapidement constater qu’il aime boire et faire bonne chère. Et il manger avec n’importe qui, même avec des collecteurs d’impôt et des pécheurs. S’il se mêle si spontanément aux gens de mauvaise vie, comment peut-on vraiment adhérer à son enseignement ?

 Après avoir parlé de l’opinion des gens concernant Jean le Baptiste et concernant lui-même, Jésus  déclara : « Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants. » Dans ce contexte, la sagesse signifie : la pensée de Dieu. Elle est décrite comme si elle était une personne dont le rôle consiste à communiquer le plan de Dieu. Si ne devenez pas comme un enfant,  ouvert à l’enseignement et reconnaissant sa dépendance, vous ne pourrez jamais connaître la vérité divine.  Jésus utilisa cette illustration pour nous poser quelques questions. Quelle est votre position sur ce point? Que pensez-vous de Jean et de Jésus ?

Êtes-vous un enfant de la sagesse ? Ou appartenez-vous au groupe d’enfants boudeurs, exigeant de Dieu que tout se déroule selon votre volonté ? Jésus demande une réaction de votre part et surtout une prise de position. Le choix que vous ferez déterminera où votre existence aboutira. Au jour du jugement, Jésus en personne rendra la justice et prendra une décision irrévocable pour chaque personne.  Il y aura différents degrés de sévérité dans le jugement. Les pays chrétiens devraient se sentir particulièrement visés. Leurs églises bénéficient abondamment de la présence et de la puissance de Jésus. Des conversions miraculeuses s’y produisent régulièrement. L’amour de Dieu est manifeste. Au jour du jugement, la question sera alors la suivante : Quel accueil avez-vous fait à la grâce divine? Sa présence a-t-elle radicalement changé votre vie ?

Diacre Michel Houyoux

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◊ Étude biblique : cliquez ici pour lire l’article → VOUS N’AVEZ PAS DANSÉ

◊ Pape  François : cliquez ici pour lire l’article →  Ne cédons pas à l’échec

 Vidéo La venue du Fils de l’homme

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Sunday of the Twenty-seventh Week of Ordinary Time – Even Year

Posté par diaconos le 28 septembre 2022

Sunday of the Twenty-seventh Week of Ordinary Time - Even Year dans La messe du dimanche week4-mustardseed

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke

At that moment the apostles said to the Lord: « Increase our faith! « The Lord answered: « If you had had faith, as great as a mustard seed, you would have said to this tree: ‘Be uprooted and planted in the sea,’ and it would have obeyed you. Which of you, when his servant has ploughed or tended his cattle, will say to him when he returns from the field: ‘Come quickly and sit down to eat’? Or will you not say to him: ‘Prepare my supper and dress to serve me, while I eat and drink. Then shall ye eat and drink Will he be grateful to that servant for doing his bidding? In the same way, when you have done all you have been commanded, say : ‘We are mere servants, we have only done our duty’  » (Lk 17 5-10)

It is impossible for scandals not to occur.

Woe to those who provoke them! Be careful ! If your brother sins against you, rebuke him and forgive him even for repeated offences. The strength of faith Faced with such an obligation, the apostles asked Jesus to increase their faith. Jesus replied that it is enough to have a faith the size of a mustard seed to plant a mulberry tree in the sea.

« Take heed to yourselves ! If your brother sins, rebuke him ; and if he repents, forgive him ». (Lk 17, 3) This exhortation to vigilance belongs to what was said above: since scandal is inevitable in the world, you, my disciples, beware of giving rise to it! For nowhere are our relations more difficult than with those who sin and offend us. The duty to forgive offences, which is an act of true charity, has no limits, because charity has no limits. We must not stop at ♥hyperbolic assumption of a man so lacking in moral character as to offend another man seven times a day and ask for forgiveness. We must simply remember this truth: charity always forgives.

The apostles took the duty Jesus had prescribed to them seriously, but found themselves unable to fulfil it. Hence their prayer: ‘Increase our faith’. They were enlightened enough to feel that a faith more powerful than theirs, which changed their hearts and worked through charity, made them capable of forgiving, of always forgiving. They would do what seems absolutely impossible, because faith takes possession of the very power of God. And even the smallest degree of this true faith will give you this power. Jesus assumed that the disciples had enough faith, that they had to use it; it did not matter whether their faith was great or small ; if like a mustard seed, they only had to use it and they would do wonders.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ National Catholic : click here to read the story →  Twenty-seventh Sunday in Ordinary Time -Year C 

◊ Dear Brother David Garcia  : click here to read the story →  Twenty-Seventh Sunday of Ordinary Time Homily – OBLATE

♥ Video Friar Burke Masters

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