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Jeudi de la vingt-septième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 28 septembre 2022

Evangile et Homélie du Jeudi 09 Mars 2017. Demandez, on vous donnera ;  cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. - Chorale  Belgo-Burundaise CSFA

Efficacité de la prière

Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole. Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation, selon que nous considérons les deux hommes mis en scène. La promesse pourrait se traduire ainsi : «  Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorda sa demande, même à minuit, combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour !  «

Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui l’eut fait entendre par son exemple : Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières ?

 » Et moi, je vous dis. «  Ce fut par ces mots que Jésus introduisit une admirable application de sa parabole, à laquelle il emprunta les images et les expressions mêmes dont il se servit. « Demandez, cherchez, heurtez », c’est là ce que fait l’homme de la parabole ; il vous sera donné, vous trouverez, il vous sera ouvert, telle fut son expérience ; combien plus certainement sera-ce la vôtre auprès de Dieu ! Encore une preuve plus intime et plus persuasive que Dieu exauce la prière.

Parmi les dons que l’enfant demanda à son père, Matthieu ne désigna que du pain et un poisson : ce furent les provisions que l’on prit d’ordinaire pour le voyage : Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » (Mc 6, 38) ; Luc ajouta un œuf, qui faisait souvent aussi partie de ces provisions. Notre hôte nous remet, au départ, de quoi faire notre repas : des pains (je dis des pains, et non du pain, car on les fait ici fort petits, des œufs durs, comme toujours, plus quelques poissons frits. On voit que la nourriture fut absolument la même que du temps de Jésus.

À ces trois aliments furent opposés : une pierre, cruelle ironie ; un serpent, très dangereux ; un scorpion plus nuisible encore. Qui fut le père qui répondra par de tels dons à la demande de son enfant ? Et cette question devient plus frappante quand, à à la place d’un père quelconque, Jésus nomme le Père céleste.
« Vous qui êtes mauvais » : Remarquable témoignage du péché originel. ( Bengel) Quel contraste avec la bonté et l’amour du Père qui est du ciel ! D’après Matthieu, Jésus dit : « « Votre Père donnera des biens, ou de bonnes choses, à ceux, qui les lui demandent. » Cette expression est plus simple, et plus en harmonie avec l’image qui précède, que les termes employés par Luc : donnera l’Esprit-Saint. Mais d’autre part, le Saint-Esprit est le plus précieux des dons de Dieu.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Catholique.org : cliquez ici pour lire l’article → Demandez et on vous donnera – Les méditations 

◊ Yves I-Bing Cheng, M.D., M. A  :  cliquez ici pour lire l’article → Demandez et il vous sera donné – Mt 7 (7-11)

♥ Vidéo Walter ZanZen : « Demandez et l’on vous donnera

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Domenica della ventisettesima settimana del Tempo Ordinario – Anno Pari

Posté par diaconos le 27 septembre 2022

Domenica della ventisettesima settimana del Tempo Ordinario - Anno Pari dans articles en Italien slide_3

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

In quel momento gli apostoli dissero al Signore : « Accresci la nostra fede ! »  Il Signore rispose : « Se tu avessi avuto fede, grande come un granello di senape, avresti detto a questo albero: Sradicati e vai a piantarti nel mare », e ti avrebbe obbedito. Chi di voi, quando il suo servo ha arato o curato il bestiame, al ritorno dal campo gli dirà : « Vieni subito e siediti a mangiare » ? O non gli dirà : « Preparami la cena e vestiti per servirmi, mentre io mangio e bevo.  Allora mangerete e berrete

Sarà grato a quel servo per aver eseguito i suoi ordini ? Allo stesso modo, quando avrete fatto tutto quello che vi è stato ordinato, dite : ‘Siamo semplici servi, abbiamo fatto solo il nostro dovere’ » (Lc 17,5-10).È impossibile che non si verifichino scandali

Guai a chi li provoca! Fate attenzione !  Se il tuo fratello pecca contro di te, rimproveralo e perdonalo anche per le offese ripetute.

La forza della fede Di fronte a un tale obbligo, gli apostoli chiesero a Gesù di aumentare la loro fede. Gesù rispose che basta avere una fede grande come un granello di senape per trapiantare un gelso nel mare.   »Fate attenzione a voi stessi ! Se il tuo fratello pecca, rimproveralo ; e se si pente, perdonalo ». (Lc 17, 3) Questa esortazione alla vigilanza appartiene a quanto detto sopra: poiché lo scandalo è inevitabile nel mondo, voi, miei discepoli, guardatevi dal dargli origine! Infatti, in nessun luogo le nostre relazioni sono più difficili che con coloro che peccano e ci offendono.

Il dovere di perdonare le offese, che è un atto di vera carità, non ha limiti, perché la carità non ha limiti. Non dobbiamo fermarci a questa iperbolica supposizione di un uomo così privo di carattere morale da offendere un altro uomo sette volte al giorno e chiedere perdono. Dobbiamo semplicemente ricordare questa verità: la carità perdona sempre.

Gli apostoli presero sul serio il dovere che Gesù aveva loro prescritto, ma si trovarono nell’impossibilità di adempierlo. Da qui la loro preghiera:  « Accresci la nostra fede ». Erano abbastanza illuminati da sentire che una fede più potente della loro, che cambiava i loro cuori e operava attraverso la carità, li rendeva capaci di perdonare, di perdonare sempre. Fareste ciò che sembra assolutamente impossibile, perché la fede si impossessa della potenza stessa di Dio. E anche il più piccolo grado di questa vera fede vi darà questo potere.

Gesù supponeva che i discepoli avessero abbastanza fede, che dovessero usarla; non importava se la loro fede era grande o piccola; se  come un granello di senape, dovevano solo usarla e avrebbero compiuto meraviglie.

Il diacono Michel Houyoux

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◊ Catholic for life : cliccare qui per leggere l’articolo   →  Ventisettesima domenica del tempo ordinario ◊ Qumran : cliccare qui per leggere l’articolo   → Testi – XXVII Domenica del Tempo Ordinario (Anno C)

Video Padre Fernando Armellini  : « Domenica della ventisettesima settimana del Tempo Ordinario »

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Mercredi de la vingt-sixième semaine dans le Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 27 septembre 2022

Jésus Aujourd'hui – « Maître, je te suivrai partout où tu iras. »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, en cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras.  Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. «  Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : » Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. «  Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »   Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison.  »  Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »  (Lc 9, 57-62).

Jésus  suscite engouement et ferveur

Jésus va vers Jérusalem, déterminé à souffrir sa Passion et mourir pour nous gagner le ciel. Tout ce qu’il fait en chemin prend une valeur de testament. C’est le message qu’il veut nous laisser, ce qu’il désire nous faire comprendre, ce qu’il aimerait du fond du cœur. Esprit Saint, viens aider ma prière, accorde-moi la grâce de prier avec foi, et par la foi entrer en contact avec les désirs de Dieu. Seigneur, accorde-moi la grâce de te suivre en tant que chrétien et de comprendre ce que cela signifie concrètement pour moi.

Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate. L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou Christ et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au christianisme. Pour les chrétiens, Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l’Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus de Nazareth, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur.

Le retentissement de son message, transmis par les différentes Églises chrétiennes, et les interprétations auxquelles il a donné lieu, ont influencé différentes cultures et civilisations au cours de l’Histoire. Il a inspiré une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance est prise comme origine conventionnelle des calendriers julien — depuis le VIe siècle — et grégorien, et le dimanche, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa résurrection, adopté au-delà de la chrétienté.

Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu de traces historiques conservées à son sujet, essentiellement au travers de la littérature néotestamentaire. Ainsi, lorsqu’il aborde la question de Jésus de Nazareth, l’historien « sait qu’il n’est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage ». La biographie de Jésus de Nazareth est très mal connue. La principale source d’information vient des textes rédigés vraisemblablement entre 65 et 11027 qui seront appelés « Évangiles » vers 1502, textes dont le but n’est pas historique mais apologétique, et dont l’interprétation en termes de biographie historique est souvent hasardeuse.

Michel Quesnel souligne que « les Évangiles ont retenu de la vie de Jésus un certain nombre de scènes et de paroles qui sont avant tout témoignages de foi et dont l’historicité peut à bon droit être questionnée ». À l’époque de Jésus, deux grandes langues véhiculaires se partageaient le monde gréco-romain, se superposant aux parlers locaux : le grec sur les pourtours de la Méditerranée, jusqu’à Rome, et l’araméen en Syrie et en Orient.

Ces deux langues se retrouvaient en Palestine : l’araméen était parlé en Galilée et vraisemblablement dans les campagnes de Judée. Mais le grec avait également pénétré la Judée depuis la côte et ses villes hellénistiques comme Césarée et les juifs hellénistes de la Diaspora avaient des synagogues à Jérusalem. Aujourd’hui, l’Évangile nous invite à penser sur notre manière de suivre le Seigneur. Il est important de savoir le suivre de la façon dont Il s’attend qu’on le suive. Jacques et Jean n’avaient pas encore appris le message d’amour et de pardon: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ?» (Lc 9,54).

Les autres qu’Il avait convoqués ne se détachaient toujours pas de leurs liens familiaux. Pour suivre Jésus-Christ et réaliser notre mission, il faut se libérer de tout attachement: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu» (Lc 9, 62).

Lors d’une Journée Missionnaire Mondiale, Saint Jean-Paul II fit un appel aux catholiques pour qu’ils soient missionnaires de l’Évangile du Christ, à travers le dialogue et le pardon. La devise était la suivante: “La mission est annonce de pardon”. Le Pape dit alors que seul l’amour de Dieu est capable de rassembler la famille des hommes de toute race et culture, et pourra faire disparaître les douloureuses divisions, les contrastes idéologiques, les inégalités économiques et les attaques violents qui oppriment jusqu’à maintenant l’Humanité.

À travers l’évangélisation, les croyants aident les hommes à se reconnaître comme frères et sœurs. Si nous nous sentons réellement frères et soeurs, nous pourrons commencer à comprendre et à dialoguer avec respect. Le Pape a insisté que l’effort pour un dialogue attentif et respectueux soit une condition pour un témoignage authentique de l’amour rédempteur de Dieu, car qui pardonne ouvre son cœur aux autres et se rend capable d’aimer.

Le Seigneur nous le dit ainsi dans la Dernière Cène: «Que vous vous aimiez les uns les autres comme Je vous ai aimés (…). Ainsi, tous reconnaîtrons que vous êtes mes disciples» (Jn 13,34-35). Évangéliser est la tâche de tous Liens avec d’autres sires web chrétienschacun, bien que de différentes façons. Pour certains, il sera nécessaire d’aller à plusieurs pays où on ne connaît pas encore Jésus. Pour d’autres, en revanche, il est nécessaire d’évangéliser son entourage. Demandons-nous, par exemple, si ceux qui nous entourent savent et vivent les vérités fondamentales de notre foi. Tous et chacun pouvons et devons appuyer, avec notre prière, notre sacrifice et nos actions, le travail d’évangélisation, en plus du témoignage de notre pardon et compréhension pour les autres.

Seigneur, je t’aime et je t’adore. Je veux te suivre. Je te remercie de me montrer mes manquements, mes « excuses » ou mes « fuites » pour te suivre à moitié. Ce sont tes grâces qui illuminent mon chemin et qui me permettent de te suivre avec plus de vérité. Esprit d’amour, fais que je me laisse faire, que je me laisse transformer, que je puisse accueillir ta lumière et même tes réprimandes comme autant de gestes de ton amour. Dans ce qui se présente à moi dans la journée, j’élèverai mon cœur et mon regard, pour regarder en avant, pour regarder le Christ, pour regarder le ciel et tous les amis du Christ qui nous précèdent et je reprendrai courage.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Catholic for life : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE DU MERCREDI DE LA VINGT-SIXIÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE 

◊  Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 26e semaine, année paire

♥ KTO TV  Jésus et les messies de son temps14

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Le juste vivra par sa fidélité

Posté par diaconos le 26 septembre 2022

Comment écrire la vision ? - Vie de Victoires

Du livre du prophète Habacuc

Combien de temps, Seigneur, vais-je appeler, ans que tu entendes ? crier vers toi :  « Violence ! » , sans que tu sauves ? Pourquoi me fais-tu voir le mal et regarder la misère ? Devant moi, pillage et violence ; dispute et discorde se déchaînent. Alors le Seigneur me répondit : Tu vas mettre par écrit une vision, clairement, sur des tablettes, pour qu’on puisse la lire couramment. Car c’est encore une vision pour le temps fixé ; elle tendra vers son accomplissement, et ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, sans retard. Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité. (Ha1, 1, 2-3 : 2, 2-4) 

Le châtiment de Juda par les Chaldéens

Habacuc éleva sa plainte au nom des fidèles qui souffraient de l’oppression des méchants. L’exclamation : jusques à quand ? indique que cette conduite des méchants duraitdepuis longtemps déjà sans que Dieu s’y opposa. Cela paraît être en contradiction avec sa sainteté. Habacuc adjura l’Éternel de faire cesser cette contradiction.. -Regardes-tu sans t’émouvoir ni intervenir ?  Les tablettes étaient des tableaux de bois ou de pierre sur lesquels Habacuc grava soigneusement les paroles de l’oracle et qu’il exposa ensuite au peuple, afin que tous en prirent connaissance. L’intention de l’ordre donné au prophète est évidente : il fallait que la promesse divine fusse connue de chacun, pour qu’elle ne s’altéra ni ne se perdit et qu’elle purent, pendant les jours de l’épreuve, entretenir dans les cœurs le courage et l’espoir.

La prédiction se rapporta à un temps fixé par Dieu pour son accomplissement et qui était encore éloigné ; elle a hâta d’arriver à son terme, qui fut la fin des temps, les temps messianiques, s’il s’agit de sa complète réalisation.  (Dn 8, 17-19 ; Dn 11, 35). Les expressions du prophète personnifièrent la prophétie et la représentèrent comme animée du désir vivant de s’accomplir. Si elle tarda, la foi à la parole  inspira au fidèle la persévérance nécessaire pendant tout cet intervalle.

« Voici, celui dont l’âme s’enfle au-dedans de lui, il n’est pas dans le droit chemin, mais le juste vivra par sa foi. »  Ces paroles constituent l’oracle que Habacuc grava sur les tables ; elles forment, en se rattachant à la fois à ce qui précède et à ce qui suit, le vrai centre de toute la prophétie d’Habakuk. Si l’oracle qui commençait aussi par un Voici, Habakuk 1.6, était, pour Israël, plein de menaces, celui-ci fut, pour le peuple de Dieu, rempli de promesses. Par sa foi, sa fermeté  désigne soit la fermeté des  promesses de Dieu (Dt 32, 4 ; Ps 89, 34), soit l’état de celui qui s’attache à Dieu avec une ferme assurance, qui se repose sur lui comme sur un ferme fondement (Ps 37, 3 ; Jérémie 5.3 ; Jr 5, 7). La foi, dont parla Habakuk, fut celle que posséda dès maintenant tout Israélite fidèle à la loi de Jéhovah et qu’il manifesta en attendant avec persévérance l’accomplissement de la promesse, si tardif qu’il fut.

L’apôtre Paul, en citant cette parole dont il  fit le texte de sa conception évangélique de la justification par la foi, dans les deux passages fondamentaux Romains 1.17 et Galates 3.11, retrancha le pronom sa, de manière à prendre la notion de foi dans le sens absolu de la foi en général ; il fit  dépendre, tout comme Habakuk, les mots par la foi, du verbe vivra. Sa pensée fut que en rendant le pécheur juste, la foi le fait vivre, et cela, est conforme au sens de la parole d’Habakuk, puisque le pieux Israélite n’eut a le caractère de juste qu’en vertu de sa foi en Jéhovah. Les LXX paraissent avoir lu ma fidelité : émounathi au lieu d’émounatho, entendant par là vit la fidélité de Dieu à ses promesses, soit la foi dont Dieu fut l’objet.

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