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Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 17 novembre 2021

Le Créateur du monde vous rendra l’esprit et la vie

 Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse

 Du deuxième Livre des Martyrs d’Israël

01 Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite.» (2 M 7, 1 .20-31) 20 Leur mère fut particulièrement admirable et digne d’une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, elle le supporta vaillamment par qui préside à l’origine de toute chose. Et c’est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l’esprit et la vie, parce que, pour l’amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. »

24 Antiocos s’imagina qu’on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s’il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. 25 Comme le jeune homme n’écoutait pas, le roi appela la mère, et il l’exhortait à conseiller l’adolescent pour le sauver.

26 Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. 27 Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t’ai porté neuf mois dans mon sein, je t’ai allaité pendant trois ans, je t’ai nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es parvenu, j’ai pris soin de toi.

28 Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu’ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière.

29 Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. » 30 Lorsqu’elle eut fini de parler, le jeune homme déclara : « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas à l’ordre du roi, mais j’écoute l’ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. 31 Et toi qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n’échapperas pas à la main de Dieu. (2 M 7, 1.20-31)

L’espérance et les souffrances des fidèles persécutés

Le second livre des martyrs d’Israël développe une série de faits, de commentaires et de légendes, qui aident à comprendre l’espérance et les souffrances des fidèles persécutés. Ce livre est important à cause de sa profonde vision de la souffrance et de la mort et aussi à ;propos de la justice de Dieu. Avec Daniel et la Sagesse, ce livre est le premier livre de la Bible à affirmer sa foi en la résurrection des morts.

En racontant le martyr des sept frères, l’auteur leur fi proclamer leur foi en l’immortalité. c’est le message  important de ce livre. Au cours des siècles précédents les promesses de Dieu ne concernèrent que l’avenir terrestre du peuple. Les croyants ne n’espérèrent que la prospérité de leur race à travers les siècles.

La foi dans la résurrection individuelle n’est pas seulement  l’espoir de la survie de l’esprit ou de l’âme : le croyant pensa qu’il ressuscitera corps et âme pour rencontrer Dieu. Dans le livre d’Ézéchiel, au chapitre trente-sept, dans la vision des os desséchés, Dieu promit de ressusciter son peuple mort. Ce fut pour chacun l’espoir de ressusciter, corps et âme, pour partager le bonheur que Dieu eut promis et qu’il accordera au dernier jour. Si les martyrs ne ressuscitent pas , comment Dieu pourrait-il faire justice ?

 Diacre Michel Houyoux

Complément

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David Théry : « Comment s’exercer à vivre dans votre esprit ? »

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Ne crains pas le Seigneur ton Dieu

Posté par diaconos le 1 novembre 2021

Art 1736 : " Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. " - Ce  blog " Nos années collège", retrouve l'...

Michel Houyoux

# Le psaume 23 décrit Dieu comme un berger nourrissant et menant son troupeau. La houlette et le bâton sont également des instruments du berger. Certains commentateurs voient la métaphore du berger dans tout le psaume : Tu dresses devant moi une table ferait référence à une tradition ancienne des bergers orientaux d’utiliser de petites tables pour nourrir les moutons. De même, Tu parfumes d’huile ma tête peut faire référence à un ancien onguent appliqué sur les plaies pour repousser les mouches. MacMillan nota que le bien et la bonté lui rappellent les deux chiens de berger venant derrière le troupeau. .Une longue tradition attribue ce psaume au Roi David qui a été selon les Écrits Hébraïques lui-même berger dans sa jeunesse.

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Le Psaume 23 est habituellement chanté par les Juifs en hébreu pendant le troisième repas du Chabbat, le samedi midi. Il est également chanté pendant le Yizkor. Les Séfarades et certains Juifs hassidiques le chantent aussi pendant la célébration du vendredi après-midi, soir du Sabbath et pendant les repas. Il est lu lors des funérailles. Le texte standard en hébreu du judaïsme est le texte massorétique qui a été fixé entre le VIIe siècle et Xe siècle.
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Pour les chrétiens, l’image de Dieu comme berger renvoie non seulement à David mais également à Jésus décrit comme le Bon Berger dans l’évangile selon Jean. La référence à la vallée de la mort est souvent vue comme une allusion à la vie éternelle promise par Jésus. Les Orthodoxes incluent ce psaume dans les prières de préparation à l’Eucharistie.
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Dans les monastères, ce psaume était hebdomadairement exécuté lors de l’office de matines du dimanche, depuis la règle de saint Benoît fixée vers 530 et qui attribuait les psaumes 21 à 109 aux matines, par ordre numérique. Les protestants ont grandement poussé à rendre la Bible disponible dans les langues vernaculaires. La version du psaume la plus courante en anglais est celle de la Bible du roi Jacques (1611). Certaines églises chrétiennes utilisent le Psaume 23 lors des funérailles ; par exemple, le Livre de la prière commune place ce psaume dans les funérailles anglicanes.
 Post de Richard Rouleau
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Abbé Paul de l’Église Sainte Martine (Québec, Canada)

Du Livre du Deutéronome

« Tu craindras le Seigneur ton Dieu. Tous les jours de ta vie, toi, ainsi que ton fils et le fils de ton fils, tu observeras tous ses décrets et ses commandements, que je te prescris aujourd’hui, et tu auras longue vie. Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur. »

Jusque-là, un grand nombre de prêtres se sont succédé parce que la mort les empêchait de rester en fonction. Jésus lui, parce qu’il demeure pour l’éternité, possède un sacerdoce qui ne passe pas. C’est pourquoi il est capable de sauver d’une manière définitive ceux qui par lui s’avancent vers Dieu, car il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

C’est bien le grand prêtre qu’il nous fallait : saint, innocent, immaculé ; séparé maintenant des pécheurs, il est désormais plus haut que les cieux. Il n’a pas besoin, comme les autres grands prêtres, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses péchés personnels, puis pour ceux du peuple ; cela, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même.

La loi de Moïse établit comme grands prêtres des hommes remplis de faiblesse ; mais la parole du serment divin, qui vient après la Loi, établit comme grand prêtre le Fils, conduit pour l’éternité à sa perfection. » (Dt 6, 2, 6)

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, un scribe s’avança pour demander à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ‘Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.’

Et voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’ Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. « 

Jésus, voyant qu’il fit une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osa plus l’interroger.

L’Abbé Paul dit avoir un lien privilégié, réservé avec le Seigneur

Paul est-ce que tu m’aimes ? Paul dit qu’il aimait sa mère en premier lieu. Le Seigneur veut plus que cela : « Totalement » Dieu est l’Unique et il y en a pas d’autre que lui. Parce qu’il nous aime et nous l’aimons de tout notre coeur, de toute notre âme, de tout notre esprit et de toute notre force.

Le fait de la croyance en la Spirituelle de Dieu , le premier servi, le prochain comme toi-même. Je fais mon prochain comme je veux moi-même ! Voici ce qui en ait ! le centre du chrétien !

Lettre 36, à la reine Jeanne de Naples

« Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force »

Glorieuse et très chère Mère, madame la Reine, votre indigne Catherine, la servante et l’esclave des serviteurs de Jésus Christ, vous écrit dans son précieux sang, avec le désir de vous voir la vraie fille et l’épouse choisie de Dieu.

Je vous supplie instamment au nom du Christ Jésus de consacrer tout votre cœur, toute votre âme, toutes vos forces à aimer et servir ce doux et cher Père, cet Époux qui est Dieu, la Vérité suprême, éternelle, qui nous a tant aimés sans être aimé. Oui, qu’aucune créature ne résiste, quel que soit son rang, sa grandeur, sa puissance : toutes les gloires du monde ne sont-elles pas vaines ; ne passent-elles pas comme le vent ?

Qu’aucune créature ne s’éloigne de ce véritable amour, qui est la gloire, la vie, le bonheur de l’âme ; et alors nous montrerons que nous sommes des épouses fidèles. Et aussi, quand l’âme n’aime que son Créateur, elle ne désire rien hors de lui. Ce qu’elle aime, ce qu’elle fait, c’est pour lui, et tout ce qu’elle voit on dehors de sa volonté, comme les vices, les péchés, les injustices, elle le déteste ; et la sainte haine qu’elle a conçue contre le péché est si forte, qu’elle aimerait mieux mourir que de violer la foi qu’elle doit à son éternel Époux.

Soyons, soyons fidèles, en suivant les traces de Jésus crucifié, en détestant le vice, en embrassant la vertu, en faisant de grandes choses pour lui. Je suis l’épouse de celui les Anges servira en tremblant toute l’éternité. La lune et le soleil disent ses louanges, admirer sa beauté. Il a orné ma main de perles sans pareil, il a orné mon cou de colliers coûteux. Les riches diamants que nous voyons dans mes oreilles sont un don du Christ.

Il a déjà placé son signe sur mon visage, afin qu’aucun amant n’ose m’approcher. Je me sens soutenu par la grâce divine de mon Aimable Roi. Avec son sang précieux mes joues se colorent, je crois que j’ai déjà goûté aux délices du Ciel, parce que je peux recueillir sur ses lèvres sacrées et du lait et du miel. Alors je ne crains rien, ni fer ni flamme, non, rien ne peut troubler ma paix ineffable.

Et le feu de l’amour qui consume mon âme ne s’éteindra jamais ! Quand j’aime le Christ et quand je le touche, mon cœur devient plus pur, je suis encore plus chaste.La virginité embrasse sa bouche m’a donné le trésor. Il m’a tout orné de pierres précieuses, brille déjà à mon doigt sa bague nuptiale. Il a daigné couvrir de perles lumineuses mon manteau vierge. Son empire est le Ciel, sa nature est divine ; la Vierge Immaculée pour Mère Il se choisit, son Père est le vrai Dieu qui n’a pas d’origine, C’est un pur Esprit.

Le Christ est mon Amour, Il est toute ma vie, C’est le Fiancé qui seul ravit mes yeux. Alors je peux déjà entendre sa douce harmonie les sons mélodieux. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Que la paix soit avec toi ! Qui que vous soyez !Que le Seigneur vous bénisse et vous garde ! Que le Seigneur fasse briller son visage sur toi et te fasse grâce ! Que le Seigneur tourne son visage vers toi et te donne sa paix ! Amen !

Mon cœur est soutenu par la divine grâce. De mon aimable Roi. De son sang précieux mes joues sont colorées. Je crois goûter déjà les délices du ciel ! Car je puis recueillir sur ses lèvres sacrées. Aussi je ne crains rien, ni le fer, ni la flamme, non, rien ne peut troubler mon ineffable paix. Et le feu de l’amour qui consume mon âme ne s’éteindra jamais. Aussi je ne crains rien, ni le fer, ni la flamme, non, rien ne peut troubler mon ineffable paix

Contact Richard Rouleau

Lectio Divina : « Ne vous faites pas de souci pour demain »

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Mardi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 28 septembre 2021

 Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem

RELECTURE ADRESSE AUX SENIORS EN CE TREIZIÈME DIMANCHE 2019 - Espace pour  mieux Chercher

 

# Nazareth est une ville du nord d’Israël, en Galilée. C’est la plus grande ville arabe du pays avec 75 700 habitants en 2015, principalement musulmans et chrétiens. À compter de 1956, les autorités israéliennes ont créé, à côté de Nazareth, une ville nouvelle appelée d’abord Nazareth Haute qui changea son nom en 2019 et qui est devenue Nof Hagalil. Cette ville nouvelle avait pour but de  judéiser le secteur de Nazareth, qui était, après la création de l’État d’Israël en mai 1948, un secteur entièrement peuplé d’Arabes, chrétiens à plus de 66 % à l’époque et le restant étant musulman.
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La région métropolitaine de Nazareth compte 210 000 habitants, dont 85 000 juifs. La tradition chrétienne fait de Nazareth la ville de Joseph et de Marie. À Nazareth, la basilique de l’Annonciation (catholique) est la plus grande des églises du Moyen-Orient. Elle a été inaugurée en 1964 par le pape Paul VI et consacrée en 1969 sur le site d’églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées sur une grotte identifiée comme celle de l’Annonciation.
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Malgré son importance dans les traditions se rapportant à Jésus « de Nazareth », le village de Nazareth n’est pas devenu immédiatement un lieu de pèlerinage chrétien. C’est après la conversion de l’Empire et du développement consécutif de pèlerinages que l’on voit apparaître les premières constructions chrétiennes. Le premier lieu de dévotions y est construit aux alentours du IVe siècle par Hélène, la mère de l’empereur Constantin Ier.
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Le village de cette époque fut modeste, centré sur une activité agricole, et s’étendant sur environ 4 hectares40. Les tombes des périodes romaines et byzantines respectivement à l’ouest et à l’est de l’actuelle église de l’Annonciation délimitent ce territoire et laissent penser à la présence d’une population d’environ 400 habitants. Au VIe siècle, un pèlerin anonyme de la ville de Plaisance décrivit la visite qu’il fit à la synagogue de Nazareth où se trouve un banc miraculeux sur lequel Jésus se serait assis ainsi qu’un tome de la Loi qui lui aurait servi de livre de lecture.
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Celle-ci est identifiée par certains spécialistes comme un lieu de culte judéo-chrétien ou « nazaréen » et, à tout le moins, semble en tout cas témoigner de la coopération entre juifs et chrétiens locaux au profit de l’industrie touristique engendrée par les pèlerins . Un siècle plus tard, le pèlerin Arculfe y décrivit deux églises très vastes. L’une, au milieu de la ville, bâtie sur deux voûtes, fut construite en ce lieu où fut nourri le Sauveur.
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L’autre église fut bâtie au lieu où était la maison dans laquelle l’archange Gabriel vint trouver Marie pour lui annoncer la naissance du Christ. La tradition y fixa la maison de Marie et correspond à la basilique de l’Annonciation dans laquelle on trouva trace des restes de mosaïques byzantines portant des inscriptions en grec. Lors de la première croisade, Nazareth fut la proie d’âpres combats avant d’être conquise par les croisés en 1099.

De l’évangile selon Luc

51 Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. 52 Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. 53 Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. 54 Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? » 55 Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. » (Lc 9, 51-56)

De la Galilée à Jérusalem

Comme le temps de son retour dans la gloire approchait, Jésus prit l’énergique résolution de se rendre à Jérusalem. Des messagers que Jésus envoya dans une bourgade samaritaine pour lui préparer un logement  furent repoussés. Jacques et Jean proposèrent de faire descendre sur elle le feu du ciel. Jésus leur reprocha l’esprit dont ils furent  animés. Ils allèrent ailleurs.

Un homme s’offrit à suivre Jésus. Jésus lui rappela les renoncements qu’impliquait une telle résolution. À un second, Jésus ordonna de le suivre et comme il demanda la permission d’aller d’abord ensevelir son père, Jésus la lui refus a. Un troisième se proposa  de suivre Jésus, mais voudrait auparavant prendre congé des siens. Jésus lui déclara que nul ne fut propre au royaume de Dieu, s’il n’eut pris une décision irrévocable.

« Or il arriva, comme les jours de son élévation s’accomplissaient, que lui-même prit la résolution d’aller à Jérusalem. » (Lc 9, 51)  Jésus disait, en employant un autre terme : « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12.32). Il fallait à Jésus la résolution héroïque du dévouement pour prendre le chemin de Jérusalem, car il savait tout ce qui l’y attendait.

Luc marqua en ces mots la fin du ministère de Jésus dans la Galilée proprement dite. Mais, dans la suite de son récit, il nr  présenta Jésus se rendant directement en Judée et à Jérusalem. Jésus fut empêché de traverser la Samarie qui se trouvait sur son chemin et employant dès lors les derniers mois de sa vie à des excursions missionnaires dans la Galilée méridionale sur les confins de la Samarie et en Pérée.

Luc donna de temps en temps des indications destinées à rappeler que Jésus fut en marche vers cette Jérusalem ;  sa narration présente certaines données chronologiques et géographiques qui rendent difficile d’y retrouver un itinéraire suivi. Wieseler prétendit retrouver l’indication des trois voyages rapportés par Jean. Jésus interrompit sa tournée d’évangélisation pour faire une excursion à Jérusalem, après laquelle il vint reprendre son travail dans la Galilée méridionale et la Pérée et l’y poursuivre jusqu’à la fête de Pâque.

Matthieu et Marc, après le récit de la transfiguration, ne relatèrent plus que quelques faits et quelques paroles.   La transfiguration eut lieu dans le courant de l’été. De l’intervalle de huit à neuf mois qui la sépara de la Pâque.  Ce récit de Luc servit de lien entre celui des évangiles de Matthieu et de Marc. qui racontent seulement l’activité de Jésus sur les bords du lac de Génézareth et celui de Jean, qui se borne aux séjours à Jérusalem ; il présentent Jésus à l’œuvre dans les contrées intermédiaires.

Jésus étant suivi des douze et d’un cortège d’autres disciples, il ne fut pas facile de trouver place pour tous dans de petites localités.  Une antique haine nationale existait entre les Juifs et les Samaritains, ceux-ci étant une population mélangée, qui n’adorait pas à Jérusalem et qui ne recevait, de tout l’Ancien Testament, que les cinq livres de Moïse. Jésus saisissait toutes les occasions de réagir contre ces préjugés..  Mais, cette fois, ils furent plus forts que sa charité. Quelques interprètes (Meyer) supposèrent que Jésus fut repoussé, non comme Israélite, mais parce que ses messagers l’avaient annoncé comme le Messie.

Diacre Michel Houyoux

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 David Brown, un journaliste anglais de 74 an !:  » Sur les traces de Jésus : de Nazareth à Jérusalem… à pieds »

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La Croix Glorieuse — Fête

Posté par diaconos le 14 septembre 2021

14 SEPTEMBRE 2020 : CROIX GLORIEUSE - Etoile Notre Dame

# Une fête de la Croix est une célébration de la croix qui a servi à la Crucifixion de Jésus. Alors que le Vendredi saint commémore la Passion, cette fête honore la Croix elle-même comme instrument du salut. Elle suit diverses modalités dans le christianisme, en fonction des différents calendriers liturgiques. L’Exaltation de la Très Sainte Croix est l’une des douze grandes fêtes. Dans le rite romain de l’Église catholique, le clergé arbore des habits sacerdotaux de couleur rouge le jour de la Sainte-Croix.
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Même si ce jour est un dimanche, la messe est celle de la fête avec ses lectures propresnote . Dans l’Église d’Angleterre et autres Églises anglicanes, le rituel précise également que les vêtements sacerdotaux sont rouges le jour de la Sainte-Croix . Le Code de Rubriques du pape Jean XXIII définit le premier dimanche de septembre comme le premier qui tombe dans le mois, et par conséquent la troisième semaine, avec la célébration arrivait quelquefois plus tard.
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Aujourd’hui, l’ordonnancement des célébrations est laissé à l’appréciation de la conférence épiscopale en fonction des coutumes locales. Le 14 septembre est la fête capitale de la Congrégation de Sainte-Croix, des Compagnons de la Croix et de l’ordre monastique anglican de la Sainte-Croix. Cette date est le début du jeûne des Carmélites selon la règle de saint Albert de 1247, qui finit à Pâques. Dans le rite byzantin, l’universelle Exaltation (Élévation en grec) de la précieuse et vivifiante Croix commémore à la fois l’invention de la Croix en 326 et sa reconquête sur les perses en 628.
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C’est l’une des douze grandes fêtes du cycle liturgique annuel. Le 14 septembre est un jour de jeûne : la consommation de produits carnés, de laitages et de poisson est proscrite. Il y a un jour d’avant-fête et huit jours d’apodose. Les fidèles de l’Église apostolique arménienne observent un jeûne de cinq jours du 10 au 14 septembre en préparation de la fête de la Sainte Église pour la Sainte-Croix.
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Celle-ci est célébrée le 15 septembre. Le 16 septembre commence l’Exaltation ou Élévation de la Sainte-Croix, qui dure plusieurs jours. C’est l’une de cinq fêtes majeures de l’Église arménienne et la plus importante des fêtes de la Croix. Selon la tradition de l’Église arménienne, le premier à vénérer la Croix fut l’apôtre Jacques le Juste, frère du Seigneur. Le dimanche le plus proche du 14 septembre, on célèbre l’antasdan au cours duquel une croix , ornée de basilic en signe de royauté, est sortie en procession et déposée sur une table à la vue de tous.
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Le prêtre asperge ensuite les basilics d’eau bénite et les diacres en distribuent une tige aux fidèles qui vénère ensuite la croix. L’Église éthiopienne orthodoxe tewahedo, l’une des Églises orthodoxes orientales, commémore l’invention de la Vraie Croix le 17 du mois de Meskerem du calendrier éthiopien, qui correspond au 27 septembre du calendrier Julien.
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 De l’évangile selon Jean

13 Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. 14 De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, 15 afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. 16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. ( Jn 3, 13-17)

Dieu seul peut vous enseigner les choses célestes que vous devez croire

Personne ne vit jamais Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père est celui qui nous l’a fait connaître. Ce fait : Personne ne vit jamais Dieu, et, par conséquent, nul ne le connaît dans son essence, est exprimé ici en ces termes : « Personne n’est monté au ciel, ni n’a pu en rapporter la vérité divine. Celui-là seul est excepté qui, par son incarnation, est descendu du ciel et qui ainsi est devenu le Fils de l’homme » .

Lui seul peut vous enseigner les choses célestes que vous devez croire, car, non seulement il est venu du ciel, mais par sa communion intime et indissoluble avec Dieu, il est dans le ciel. Ces derniers mots ont le même sens que ceux du Jean 1.18 « qui est dans le sein du Père ».

Quelques interprètes éprouvèrent des scrupules à prendre comme une métaphore l’expression monter au ciel, à cause du terme qui lui fit antithèse : Celui qui est descendu du ciel.

Jésus s’efforça d’initier Nicodème à ces « choses célestes », que lui seul pouvait révéler. Pour rendre accessible à Nicodème le mystère de son œuvre rédemptrice, Jésus emprunta à l’Ancien Testament un magnifique symbole bien connu ; et, se l’appliquant à lui-même, il en fit une prédiction très claire de sa mort.

Le peuple d’Israël ayant murmuré contre Dieu, fût châtié par le fléau terrible de serpents brûlants qui causèrent la mort d’un grand nombre des coupables. Alors le peuple repentant, confessant son péché vint vers Moïse, le suppliant d’intercéder pour lui. En réponse à sa prière, le Moïse reçut l’ordre d’élever sur une perche un serpent d’airain et tous ceux qui, croyant la promesse de Dieu, contemplaient cette image du mal dont ils souffraient, furent guéris.

De même, ajouta Jésus : « Il faut que le Fils de l’homme soit élevé » ; élevé sur la croix d’abord, qui devient pour lui le chemin de la gloire.

Il faut, dit Jésus : glorieuse nécessité, fondée sur la miséricorde éternelle de Dieu, sur son conseil déjà annoncé par les prophéties, qui doivent être accomplies. Et le but de cette œuvre immense de l’amour de Jésus sera semblable à celui qui fût atteint au désert pour les Israélites mourants : afin que quiconque croit en lui (grec tout croyant en lui, universalité et richesse de cette œuvre de rédemption !) ne périsse point dans son péché, comme les coupables périssaient au désert, mais qu’il ait la vie éternelle.

Cette dernière parole se trouve ici pour la première fois dans notre évangile. Elle reviendra très souvent dans la suite. Le don de la vie éternelle implique non seulement le pardon, la réconciliation avec Dieu, mais la participation de l’âme sauvée à la vie de Dieu même, vie impérissable et bienheureuse. Et il faut remarquer le présent : ait la vie, qu’il l’ait dès le moment où il embrassera par une foi vivante du cœur ce Sauveur qu’il contemple sur la croix.

« Car Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jn 3, 16) Il y a dans cette parole plus à adorer, à croire, à aimer qu’à expliquer.

Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique ; il l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? »

Il n’exige de tout homme, pour qu’il ne périsse pas dans son péché et sa misère, que de croire en son Fils, de mettre en lui toute la confiance de son Cœur. Enfin, il ouvre aux yeux de ce croyant les immenses et bienheureuses perspectives de la vie éternelle. Le silence de Nicodème parut ôter à ce discours le caractère d’un entretien, mais combien n’était-il pas naturel que cet homme, venu auprès de Jésus pour s’instruire et de plus en plus pénétré de ses paroles, se contentât de les écouter avec une religieuse attention ?

La cohésion de toutes les parties de l’entretien est trop évidente pour permettre la distinction entre la part de Jésus et celle de l’évangéliste. Ou le tout est une composition libre de celui-ci, ou le tout aussi doit être envisagé comme le sommaire d’un entretien réel de Jésus. (Godet)

Telle est aussi l’opinion de M. Weiss qui inclina vers le premier parti, estimant que Jean en relatant un entretien qui eut lieu, prêta à Jésus des pensées que celui-ci émit dans une situation plus avancée.

Jésus confirma que le but de sa venue dans le monde était bien de manifester l’amour éternel de Dieu et non de juger le monde. Le dessein de cet amour est si universel, que le monde entier pourrait être sauvé par Jésus-Christ. Cette universalité du salut est exprimée encore de la manière la plus solennelle par la triple répétition du mot monde.

Mais Jésus, en proclamant ainsi le but miséricordieux de sa venue, fut bien éloigné de nier, comme on l’a prétendu, le jugement dernier, qui, au contraire, lui fut réservé pour la fin des temps et qu’il annonça de la manière la plus solennelle. Pendant son séjour sur la terre et tout en annonçant la miséricorde divine, Jésus exerça, par la puissance de la vérité, un autre jugement actuel, intérieur, auquel nul homme n’échappa. Jésus révéla l’amour rédempteur envers le monde entier, il dévoila à Nicodème la nature du vrai jugement. Cette révélation est une transformation complète de l’opinion reçue. Ce ne fut pas entre Juifs et païens, ce fut entre croyants et incrédules, quelle que soit leur nationalité, que passera la ligne de démarcation. (Godet)

Diacre Michel Houyoux

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