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L’espérance de la gloire

Posté par diaconos le 8 août 2022

 Christ en Vous, l'Espérance de la Gloire (Colossiens 1:27) - YouTube

La connaissance de Christ est un mystère caché mais révélé à tous ceux qui ont cru en la parole. Quand on l’a, on découvre, on vit et espère la gloire à venir. Certains croient aux connaissances sans connaître la vraie connaissance, celle que donne le Christ. C’est à cela que l’humanité est appelée, connaître Christ et l’accepter comme son Seigneur et Sauveur personnel. 

En tant que croyants, qu’attendons-nous et que voulons-nous? Pour un chrétien, l’espérance est une grande partie de son vécu. Avec la foi et l’amour, c’est l’une des trois choses qui demeurent (1Co 13, 13). Mais l’espérance c’est quoi ? Elle consiste en quoi ?  « Q ue Dieu illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à Son appel, quelle est la richesse de la gloire de Son héritage qu’Il réserve aux saints . » (C’est vraiment la compréhension dont nous avons besoin. »

Nous avons tous besoin d’une plus grande révélation surnaturelle concernant ce que Dieu a de merveilleux à nous montrer. Nous avons besoin que nos yeux spirituels soient “illuminés” pour que nous puissions vraiment voir. Il nous faut découvrir la profondeur de Son merveilleux plan. Et après l’avoir découvert, nous remettre complètement à Jésus afin que Ses desseins s’accomplissent en nous. Cependant, avant que nous puissions vraiment comprendre quelle est notre espérance, il nous faudra remettre en question ou peut-être renoncer à certaines “certitudes” logés dans notre esprit, qui occupent la place de ce qui est authentique. Nous devons libérer notre esprit de tout mythe, tout mensonge et toute vérité partielle dont la source est notre raisonnement et intelligence humaine, et non pas la révélation spirituelle venue de la véritable source Divine.

Toute “compréhension” erronée bloque notre capacité à recevoir ce qui est véritable. Tout concept qui ne découle pas du trône de Dieu, mais de l’intelligence non renouvelée de homme, nous empêchera certainement de voir Sa vérité. Lorsque nous pensons que nous savons déjà tout, notre intellect devient “assouvi” et suffisant, et il sera difficile de recevoir quelque chose d’autre. Cette posture fermée et aveugle, est particulièrement regrettable, si ce que nous pensons être la lumière se révèle être uniquement ténèbres.

Par conséquent, il est impératif de passer du temps, sur ce sujet, non seulement pour exposer ce qui est vrai, mais aussi pour examiner quelques idées fausses très courantes qui prennent la place de la révélation divine dans l’esprit de certains croyants. Que Dieu aie pitié et qu’Il révèle Sa propre vérité, pendant que nous examinons ce sujet important et capital. Comme cela a été confirmé à maintes reprises dans ce livre, notre Dieu donne l’opportunité à tous de recevoir gratuitement, Sa propre vie éternelle. Une fois que nous recevons Sa vie, nous pouvons grandir spirituellement, jusqu’à ce que nous atteignions ce qu’Il est, devenant des enfants mûrs. Étant ainsi transformés, nous sommes prêts à conclure une union sacré de mariage avec notre Créateur.

Par conséquent, le vrai message de l’Évangile est un message sur notre avenir. Il s’agit de savoir qui et ce que nous pouvons devenir. Il s’agit d’un changement radical de vie, de quelque chose de terrestre à quelque chose de surnaturel et de glorieux. Cependant, d’une manière, subtile, cette bonne nouvelle a été modifiée. Le message que nous entendons si souvent aujourd’hui ne concerne plus notre existence, mais d’une destination. Le centre de notre attention a été déplacé de ce que nous pouvons devenir, par ou nous allons et ce que nous allons y obtenir.

Au lieu de prêcher sur ce que nous serons quand nous mourrons, beaucoup se concentrent sur “où nous irons” ou “ce que nous obtiendrons”. Pour de nombreux chrétiens aujourd’hui, leurs espérance est dans un endroit appelé “ciel”. Cela signifie qu’ils regardent vers une destination, un endroit où ils vivront pour toujours. Cet endroit peut être dans leurs imagination comme une sorte de “Disney World” céleste qui offre de nombreux types de divertissement et une grande variété de plaisirs physiques et terrestres.

Non seulement ils pensent qu’ils auront beaucoup de confort et de plaisir, mais ils auront également un énorme manoir et un approvisionnement illimité d’or à dépenser en tout ce qu’ils désirent. Bien sûr, Jésus sera là “de garde”, au cas où ils aurons besoin de Lui pour quoi que ce soit. Certains imaginent qu’ils passeront leurs temps à jouer au football ou au tennis. Pour d’autres, peut-être, le surf ou la pêche est leurs espérance. Beaucoup pensent que leurs passe-temps préféré sera à leurs disposition pour s’assurer qu’ils soient heureux et ne s’ennuient pas. En résumé, beaucoup croient, que le “ciel” doit être comme une sorte de “terre de plaisir” semblable au “paradis” imaginé par les musulmans.

Le problème c’est que tout cela est faux. Cela ne vient que de leurs imagination, ce sont des fables construites à partir de quelques versets bibliques mal compris. Il s’agit d’un concept humain et terrestre sur l’éternité, et pas du tout le message de Jésus-Christ. Et parce que c’est faux, cela n’a pas de pouvoir spirituel. Cette “espérance” n’a aucun autorité pour avoir un impact réel sur nos vies. Cela n’a aucune influence pour lier le cœur des hommes à ce qu’ils espèrent.

Par conséquent, il ne peut pas servir d’ancre de l’âme, sûre et solide (He6:19) qui nous soutient en période de tentation et de souffrance. Le message sur une “terre de plaisir” est simplement un système de pensée terrestre, de l’âme, et est totalement impuissant à modifier la vie de la race humaine. La prédication, de ce type de message est impuissante pour sauver les âmes et ne peut changer les vies ou les attitudes des hommes. Seule la vérité qui émane de Dieu a un réel pouvoir.

Pensez-y. Le confort matériel, ainsi que les richesses physiques et les plaisirs, peuvent désormais être obtenus par les gens sur cette Terre. Beaucoup dans ce monde aujourd’hui passent leurs temps à courir après ces choses. Ils veulent aller dans un endroit nouveau, différent et passionnant. Ils veulent prendre des vacances dans l’un ou l’autre endroit exotique. La poursuite des “choses” est également excessive. De nouvelles et plus grandes télévisions, des voitures plus luxueuses, des immeubles, des bateaux, des vêtements, des chaussures, des bijoux et une infinie variété de choses, sont les objectifs pour lesquels beaucoup de gens dans ce monde aspirent et s’efforcent d’atteindre.

Après tout, si cela sont les objectifs, pourquoi ne pas les rechercher maintenant? Si ces choses sont le plan de Dieu pour nous, alors pourquoi n’essayons-nous pas de les obtenir aujourd’hui, dans cette vie, par tout les moyens et en mettant tous nos efforts? De cette façon, nous pouvons avoir certains de ces plaisirs maintenant, et encore plus, dans le futur “ciel”. Visiter des nouveaux endroits, acheter des “choses”, chercher à tout prix le plaisir c’est ce que les gens de ce monde ambitionnent. Toutes ces choses, n’ont rien à voir avec le royaume de Dieu.

Le dessein de la Vie spirituelle est nouveau pour l’homme naturel. Il n’a rien à voir avec un endroit où nous devons aller ou des biens que nous recevrons, mais il a tout à voir avec une métamorphose ce que nous pouvons devenir. Le dessin spirituel est le juste l’opposé de celui de ce monde. Je me souviens d’avoir parlé à un grand groupe de croyants il y a quelques années, dans un pays pauvre. En essayant de les éclairer sur la véritable espérance de la gloire – les véritables richesses spirituelles que nous devrions aspirer aujourd’hui .

Si avoir une très grande maison, trois voitures dans le garage et beaucoup d’argent à dépenser, c’est le paradis, alors le paradis se trouve aux Émirats arabes. J’ai été choqué de voir que l’ensemble du public bougé la tête en signe d’approbation.. Ceci n’est pas le vrai message de l’Évangile. C’est juste une déplorable idée humaine de ce que pourrait être l’éternité. C’est un mensonge de Satan. Il est possible que affirmer que notre récompense ne seras ni physique ni luxurieuse peut surprendre certains d’entre vous.

 Dieu est tout! Il est tout ce que nous devons avoir besoin et désirer. Il est le Créateur de toutes choses que nous affectionnons tant. Il est tellement plus grand que nos petits plaisirs charnels passagers, que cela les rend ridicules méprisables et c’est très imprudent de vouloir les comparer à Lui. Il est tout en tous et en tout. Dans Sa présence éblouissante, extraordinaire et glorieuse, nous n’aurons pas la capacité de penser à rien d’autre et, si nous le faisions, ce ne serait que pour notre déshonneur. Assurément, Dieu Lui-même sera notre extraordinaire récompense.

Sans aucun doute, lorsque nous serons avec Jésus, il y aura beaucoup à faire. Cependant, ces choses ne seront pas la source de notre plaisir. Ce ne seront pas des activités ou des lieux qui apporteront notre satisfaction. Nous ne les considérerons pas comme une source de divertissement ou de plaisir. Au lieu de cela, étant pleinement satisfaits de notre Dieu, nous éprouverons également de la joie à Le servir et à L’assister, en faisant Sa volonté dans l’univers. Ces activités ne seront pas la source de notre bonheur, mais le résultat de la joie que nous avons en notre Seigneur.

Notre attention et nos désirs seront entièrement centrés sur Lui, plus que tout ce que nous pouvons faire, partout où nous pouvons aller ou tout ce qu’Il peut nous donner. Notre relation avec Lui, notre jouissance intime de Sa Personne, dominera entièrement notre affection. Rien d’autre ne peut être comparé ou ajouté au plaisir de cette intimité indescriptible.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Frère Franck Dubois, di couvent dominicain de Lille (France)  cliquez ici pour lire l’article →  CHRIST EN VOUS, L’ESPERANCE DE LA GLOIRE 

◊  Regards : cliquez ici pour lire l’article →  Christ en vous = l’espérance de la gloire

♥ Vidéo KTOTV : « La foi, l’espérance et la charité »

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La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

Posté par diaconos le 8 août 2022

La maison sur le roc et la maison sur le sable

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.  Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?”

Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. (Mt 7, 21-29)

Puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu

Le titre de Seigneur était ce­lui que les dis­ciples don­nèrent à Jé­sus et qu’il ap­prou­va ; il de­vint aussi dans l’Église une confes­sion de sa grandeur di­vine  et il eut aux yeux des chré­tiens une si­gni­fi­ca­tion d’au­tant plus im­por­table que ce nom est, dans la ver­sion grecque : des Septante, qu’ils lurent, la tra­duc­tion constante de ce­lui de Jé­ho­vah. Pro­non­cer des lèvres ce nom : saint, le don­ner à Jé­sus sans faire la volonté de son Père, ce culte for­ma­liste n’ou­vrira à per­sonne l’ac­cès au royaume des cieux.

Prophétiser, par­ler au nom du Sei­gneur comme pro­phète ou en­voyé de Dieu ; il s’a­git ici du don de pro­phé­tie tel qu’il se ma­ni­festa plus tard dans l’Église chré­tienne. Chasser des démons, gué­rir des dé­mo­niaques ma­lades. Faire des miracles,  di­vers actes que peut seule pro­duire une force sur­na­tu­relle. Il est  pos­sible que ces actes soient ef­fec­tués par des hommes qui n’ont pas éprouvé la puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu. C’est ce que sup­posa l’a­pôtre Paul : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers. » ( 2 Th 2, 9)

Complément

Diaconos :  cliquez ici pour lire l’article →  Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

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◊ Regnum Christi :  cliquez ici pour lire l’article →  La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

◊ KT42  :  cliquez ici pour lire l’article →BD, diaporamas, vidéos, visuels : la parabole de la maison

Film d’animation L’homme qui a bâti sa maison sur le roc

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Samedi de la dix-huitième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 5 août 2022

La Transfiguration de Jésus, révélation de notre destinée

La Transfiguration est un épisode de la vie de Jésus-Christ relaté par le Nouveau Testament. La fête religieuse qui lui correspond se situe le 6 août dans le calendrier liturgique catholique romain. Pour de nombreuses églises protestantes elle est célébrée le dernier dimanche du temps de l’Épiphanie.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.

Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : «  Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. «  

Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! » Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu. (Lc 9, 28b-36)

La transfiguration

Luc désigna d’abord les interlocuteurs de Jésus comme deux hommes, il ne les nomma qu’ensuite ; son récit rapporta exactement les impressions des témoins de la scène, ceux-ci n’arrivèrent que graduellement à comprendre qui furent ces deux hommes. Son issue exprime l’idée que, pour Jésus, sortir de ce monde visible, ce n’est pas seulement mourir, mais ressusciter et retourner dans sa gloire ? (Ac 13, 24 ; 2 P 1, 15)

Cette issue, il  l’accomplit à Jérusalem, c’était un fait prévu, déterminé par le dessein de Dieu. Luc seul  conserva ce détail important, et qui montre que ce fut à ce moment que Jésus, renouvelant sa résolution de donner sa vie pour le salut du monde, se décida à aller mourir à Jérusalem. Ce besoin de sommeil qu’éprouvèrent les disciples ne parut pas naturel dans un moment si propre à exciter toute leur attention ; mais l’homme, dans sa faiblesse, ne peut supporter ni un excès de joie, ni un excès de tristesse.

D’après Luc, l’intention de Pierre, en proposant de bâtir des tentes, fut de retenir Moïse et Élie qui se séparèrent de Jésus. En tout cas, il voulut prolonger le bonheur intime dont il jouissait sur le mont Sinaï. L’étrangeté de la proposition de Pierre  fut attribuée à cet assoupissement que Luc décrivit. Marc l’expliqua par la crainte religieuse dont les disciples furent saisis en présence de cette ’apparition et que Luc mentionna aussi.

 Une nuée lumineuse (Matthieu), autre image de la gloire de Dieu, les ombrageait, non les apôtres, mais Moïse et Élie et Jésus, qui entrèrent dans la nuée. Ce fut en ce moment que les disciples furent saisis de crainte, soit par l’effet de toute cette scène surnaturelle, soit parce qu’ils virent Jésus disparaître dans la nuée. Ce fut à ce moment que la voix céleste se fit entendre ; ensuite Jésus se trouva seul avec ses disciples.

 Après la vision glorieuse, les disciples se retrouvèrent avec Jésus seul. Leur devoir fut de l’écouter avec une confiance plus absolue que jamais. Cet ordre leur donna aussi l’assurance que Jésus leur suffira en toutes choses, sans qu’ils eurent besoin à l’avenir de visions de la gloire divine, telles que celle qui leur ft accordée.

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◊La Bible : cliquez ici pour lire l’article →   Quels sont le sens et l’importance de la transfiguration

◊ Opus Dei    : cliquez ici pour lire l’article → Commentaire d’Évangile : la Transfiguration de Jésus 

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Mardi de la dix-huitième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 1 août 2022

Pierre marche sur l'eau - YouTube

# La Marche sur les eaux est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth et de ses apôtres figurant dans certains des évangiles du Nouveau Testament qui montrent « Jésus marchant sur les eaux ». Il s’agit d’un des miracles accomplis par Jésus dans le cadre précis de la domination de la nature, où l’on vit Pierre, figure de l’Église, quittant la nave juive , dans l’obéissance au Seigneur, comptant sur la puissance de sa parole.

Dans l’évangile selon Marc, toutefois, les disciples, affirma Camille Focant, répondirent à l’épiphanie de Jésus sur le lac comme le faisaient ceux du dehors qui virent et entendirent sans comprendre, car leur cœur fut endurci. Cette dernière expression n’avait été jusqu’ici été utilisée que pour les Pharisiens juste avant qu’ils ne complotèrent la mort de Jésus plus la révélation salvifique de Jésus s’affirma de manière extraordinaire, plus les disciples semblèrent régresser vers une dureté de cœur semblable à celle des adversaires de Jésus. On ne put mieux faire pour désarçonner le lecteur.

Rudolf Bultmann démythologisa cet épisode évangélique et le rangea parmi des affirmations théologiques présentées dans les récits bibliques comme des faits historiques .Pour Origène, la barque représente nos vies confrontées aux vents et aux flots tumultueux imposés par le Mal. Malgré toutes les péripéties qui surviennent, le Christ veut que nous tenions bien le cap des vertus ; et lorsque abattus, fatigués, nous ne voyons pas l’autre rive, Jésus vient nous sauver en nous donnant deux de ses symboles : la foi et la lumière. Il représente également l’espoir pour les hommes perdus dans la noirceur de la nuit. Pour le théologien dans son commentaire, tout comme pour un autre miracle intitulé la Pièce dans la bouche d’un poisson, saint Pierre fut mis en avant car il fut le successeur du Christ.

Le père Joseph-Marie Verlinde précisa que ce miracle suit la scène de la Multiplication des pains dans la Bible. Il dit aussi que les disciples avec leur barque s’enfoncèrent dans la nuit, qui est là, le symbole des problèmes que l’Église aura à traverser mais aussi les difficultés de nos vies personnelles. Pour ce prédicateur, le Messie n’a pas peur de marcher dans les tempêtes de nos vies, d’être un phare pour l’humanité. Cette apparition sur l’eau est aussi le symbole de sa résurrection, de son retour parmi les vivants ; c’est l’Alliance omniprésente de Dieu avec les humains et la fécondité qu’il place dans nos actes quotidiens.

Le rapprochement des deux scènes (la multiplication des pains et la marche sur l’eau) nous invite à découvrir au cœur du Pain partagé, la présence mystérieuse de celui qui se révèle en marchant sur les eaux. La lumière du jour éclaire du pain, la lumière de l’Esprit, qui luit dans les ténèbres de notre ignorance, éclaire la divinité de celui qui se tient sous ces humbles espèces. Jésus est le pain de vie descendu du ciel, le pain que le Père offre lui-même à ses enfants, écrivit le père Joseph-Marie Verlinde.

De l’évangile selon Matthieu

Jésus avait nourri la foule dans le désert. Aussitôt il obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent :  » C’est un fantôme.  » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : «  Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! « 

Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : «  Viens ! «  Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : «  Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ?  »

Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! «  Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés. (Mt 14, 22-36)

Jésus marchant sur la mer

 Jésus aussitôt contraignit ses disciples à se rembarquer. Il congédia la foule et se retira sur la montagne, où il resta seul, en prières. Jésus vint au secours des disciples.  Les voyant battus par la tempête, à la quatrième veille de la nuit, Jésus vint à eux, marchant sur les eaux. Ils furent remplis de frayeur, mais Jésus les rassura. Pierre alla  à la rencontre de Jésus. Pierre dit au Seigneur : «’Si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux.  »  Jésus lui ayant dit de venir, Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux.

Mais troublé à la pensée du danger, il enfonça, et appela Jésus à son aide. Jésus le saisit par la main et lui reprocha son manque de foi.  Ils montèrent dans la barque et le vent cessa aussitôt. Ceux qui furent dans la barque se prosternèrent devant Jésus en le proclamant le Fils de Dieu. À son retour dans cette contrée, Jésus fut reconnu. On envoya chercher partout les malades et on les lui amena. Ils furent guéris par le seul attouchement de son vêtement.

La quatrième veille de la nuit était entre trois et six heures du matin. Les veilles, de trois heures chacune commençaient à six heures du soir. Les disciples luttèrent contre la tempête la plus grande partie de la nuit, et ils furent en danger. Jésus, plutôt que de les laisser périr, vint à eux marchant sur la mer. Le rationalisme fut mis en frais d’inventions pour supprimer ce fait surnaturel. La plus ridicule fut qui consista à traduire sur la mer par sur le bord de la mer ! Tout cela pour nier que le Fils de Dieu dominât sur les forces de la nature dont il est pourtant le Roi.

La foule, enthousiasmée par ce qu’elle venait de voir et d’entendre, s’agitait autour de Jésus ; elle voulait même le proclamer roi, raison pressante pour lui d’échapper aussitôt à ces ovations bruyantes pour se retirer dans la solitude. Les disciples purent croire qu’il voulurent les suivre à pied plus tard, et il leur répugna de se séparer de lui.  : Jésus lui-même après tous ses travaux de la journée, éprouva le besoin de retremper son âme dans la communion de son Père céleste. Combien plus ceux qui le suivirent de si loin dans l’activité et le combat !

Le soir désigna une heure avancée de la soirée.  Le mot fantôme signifie une apparition du monde des esprits. Les disciples partageaient la croyance populaire de leur temps. Ainsi, à la crainte du danger se joignit une nouvelle frayeur, tandis que le secours s’approcha  !  « Dans la mesure de sa foi, il était porté par les eaux. » (Bengel)  Mais voyant la puissance du vent, le doute et la peur le privèrent de la force de cette foi qui le soutenait. Cependant il lui resta assez de confiance pour crier vers Jésus, et cela eut  suffi pour sa délivrance.

 Pierre n’avait que trop de raisons de douter ; mais la question de  Jésus signifia que là où il fut présent, ces raisons n’existèrent plus. Matthieu seul conserva cet épisode relatif à Pierre, quoique le récit de Jésus marchant sur la mer se retrouve dans Marc et Jean. La critique négative en a conclu que ce trait de la vie du disciple a été ajouté au récit par une tradition postérieure. Mais sur quoi se fonde cette supposition ? L’expérience de Pierre, l’une des plus touchantes et des plus instructives de sa vie, n’est-elle pas dans son caractère, et digne du Maître qui fait son éducation ?

Ceux qui furent dans la barque ne parurent pas être les disciples seulement, mais d’autres encore qui firent la traversée avec eux. Leur foi en Jésus comme Fils de Dieu, dont l’expression s’échappa de leur cœur à la suite de cette scène, ne fut pas éveillée seulement par la majesté et la puissance divines que Jésus leur fit paraître, mais plus encore par sa parole qu’ils entendirent dans cette journée si mémorable pour eux.

Le pays de Génézareth est situé sur le bord occidental du lac de ce nom, dans la basse Galilée. Josèphe décrivit cette contrée comme remarquable par la douceur et la fertilité de son climat. Vint  une pauvre femme malade qui fut guérie en touchant le bord du vêtement de Jésus ; mais ce qui la guérit, ce fut, d’une part, « la puissance qui sortait de lui », et d’autre part, la foi qu’elle avait en lui. Telles furent aussi les guérisons sommairement rapportées ici. Il n’y eut rien dans ces guérisons qui autorisa les superstitions qu’on voudrait appuyer sur un tel exemple.

Diacre Michel Houyoux

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◊   Eminem, Beyoncé et Jésus qui marche sur l’eau  : cliquez ici pour lire l’article → Miracle au lac de Tibériade : Jésus marche sur l’eau 

◊ Dom Armand Veilleux -Abbaye de Maredsous (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mardi de la 18ème semaine du Temps ordinaire

♥ Pierre marche sur les eaux

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