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Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS

Posté par diaconos le 4 juillet 2022

Jésus, Lumière du Monde - La Paix dans la Tempête

Jésus est la lumière du monde

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux Pharisiens : r Je m’en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller. Les Juifs disaient : « Veut-il donc se donner la mort, puisqu’il dit : “Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller”  Jésus leur répondit : « Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » Alors, ils lui demandaient :  » Toi, qui es-tu ?  » Jésus leur répondit :  » Je n’ai pas cessé de vous le dire. À votre sujet, j’ai beaucoup à dire et à juger. D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis pour le monde.  Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.

Jésus leur déclara :  » Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même ; ce que je dis là, je le dis comme le Père me l’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.  » (Jn 8, 21-30)  

Jésus la lumière du monde 

Jésus leur dit parce qu’il en eut en­core la li­berté, en s’a­dres­sant à des au­di­teurs qui eurent reçu ses pré­cé­dentes dé­cla­ra­tions :   »Pour un peu de temps encore, je suis avec vous ; puis je m’en vais auprès de Celui qui m’a envoyé. Vous me chercherez, et vous ne me trouverez pas ; et là où je suis, vous ne pouvez pas venir. »

Cette an­nonce ré­ité­rée de son dé­part fut, pour les au­di­teurs de Jé­sus, un sé­rieux aver­tis­se­ment car s’ils per­sis­tèrent à re­pous­ser la lumière et la grâce qu’il leur of­frit, il ne leur res­ta plus, après lui, que les té­nèbres et la condam­na­tion. Ce fut ce qu’il leur an­nonça en ces termes clairs et ter­ribles : «  Vous mourrez dans votre péché. «  Le péché, c’est la cor­rup­tion na­tu­relle du cœur et l’in­cré­du­lité qui rend im­pos­sible le re­nou­vel­le­ment mo­ral. Les péchés ne sont que les fruits mau­vais et in­évi­tables de cet état d’âme. Sous les ju­ge­ments de Dieu qui fon­dirent sur eux, ils le cherchèrent, non avec la foi qui aspire au sa­lut, mais pous­sés par le seul dé­sir d’un se­cours ter­restre, et ils ne le trou­vèrent pas, parce que  là où il alla,  dans le ciel, dans la gloire, ils ne purent l’at­teindre que par une foi vi­vante, et leur pé­ché, ce fut l’in­cré­du­lité. Il ne res­ta que la ruine !

Aux re­dou­tables pa­roles de Jésus, les Juifs, in­cré­dules et fri­voles, ré­pondirent par la mo­que­rie. Ils se de­man­dèrent iro­ni­que­ment s’il alla se faire le Mes­sie des païens.  Et ils dirent qu’ils n’allèrent pas  là où il alla. Ce fut ainsi que l’im­piété in­ter­pré­ta les pa­roles de Jé­sus  !  Sans s’ar­rê­ter à leurs sar­casmes, Jé­sus leur ré­véla la cause pro­fonde des dis­po­si­tions de leurs cœurs et leur ex­posa en même temps pour­quoi ils ne purent ni le com­prendre, ni le suivre là où il alla.  Ils furent des choses d’en bas , ce que Jé­sus ex­pliqua par ces mots : «  de ce monde », où règnent les té­nèbres, le pé­ché et la mort ; ils en pro­vinrent, ils y  vécurent.

À cause de cette cor­rup­tion na­tu­relle de leur cœur, Jésus ré­péta deux fois cette ter­rible pré­dic­tion  : «  Vous mourrez dans vos péchés. »  Une seule chose au­rait pu dé­li­vrer les Juifs de cet état mo­ral et de cette condam­na­tion, la foi. Au lieu de re­ce­voir l’a­ver­tis­se­ment que Jésus leur don­na, les ad­ver­saires lui de­mandèrent avec mé­pris  : «  Toi, qui es tu  ?   D’où te vint le droit de nous par­ler ainsi  ? »  ?Jésus conti­nua :  » J’’ai main­te­nant en­core beaucoup à dire de vous et à juger en vous, et cela à pro­por­tion de votre cou­pable ré­sis­tance à la vé­rité ; mais quelque sé­vères que puissent vous pa­raître mes pa­roles, Celui qui m’a envoyé, et au nom du­quel je les pro­nonce, est vrai, il est la vé­rité même, et je ne ré­vèle dans le monde que ce que j’ai entendu de lui. »

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Lundi de la quatorzième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 3 juillet 2022

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Jésus guérit la fille de Jaïre

De l’évangile selon Matthieu

Tandis que Jésus leur parlait ainsi, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. 20 Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement. 21 Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »

Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée »  Et, à l’heure même, la femme fut sauvée. 23 Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :  : «  Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.  Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.  Et la nouvelle se répandit dans toute la région. (Mt 9, 18-26)

Retour à la vie de la jeune fille

Comme Jésus parlait encore, un chef entra et, se prosternant devant lui, le pria de venir imposer les mains à sa fille qui venait de mourir. Aussitôt Jésus le suivit. Guérison en chemin de la femme malade depuis douze ans Pendant qu’il est en chemin, une femme qui avait une perte de sang s’approche timidement par derrière et toucha le bord de son vêtement, convaincue que cela lui suffira pour être guérie. Jésus, se retournant, lui déclara que sa foi l’a sauvée.  Arrivé à la maison du chef, Jésus voyant des gens qui faisaient de bruyantes lamentations, leur ordonna de se retirer, ajoutant :  » La jeune fille n’est pas morte, elle dort.  »  Puis il prit la jeune fille par la main, et elle se leva.

D’après Mattieu, cet homme s’approcha de Jésus immédiatement. Ce chef était, selon Marc et Luc raconté avec plus de détails : président de la synagogue de Capharnaüm,, il était chargé de surveiller et de diriger le culte. Il s’appelait Jaïrus et la jeune fille âgée de douze ans pour laquelle il implora le secours du Seigneur était son unique enfant. D’ordinaire les hommes de cette classe n’étaient pas prosternés aux pieds de Jésus . Selon Marc et Luc, Il l’avait donc quittée encore vivante  ; Jaïrus n’apprit la mort de son enfant que lorsque Jésus fut en chemin avec lui pour se rendre dans sa maison. Peut-être supposa-il que l’enfant qu’il avait laissée à l’extrémité, était morte maintenant.

Dans les trois synoptiques, l’histoire touchante de cette guérison trouve place comme épisode, dans le récit de la résurrection de la jeune fille. Ici encore Matthieu résuma, tandis que Marc et Luc précisèrent l’évènement avec des détails nouveaux qui lui donnèrent un caractère assez différent. Cette pauvre femme, depuis si longtemps malade, s’approcha de Jésus  par derrière, en se cachant, parce que sa maladie la rendait souillée selon la loi, ce qui ajoutait encore à son affliction. Elle parut avoir eu une confiance illimitée, même un peu superstitieuse, en la puissance de Jésus.

C’est ce qui ressortit de sa pensée que le contact seul de la frange de son vêtement pourrait la guérir. Sa foi obscure, mais sincère, la conduisit pourtant à son but. Jésus, voyant cette pauvre femme intimidée,  tremblante,  effrayée , lui adressa d’abord de touchantes paroles d’encouragement, puis il attribue sa délivrance à sa foi, pour bien lui faire comprendre que ce n’est pas le vêtement touché qui, par une action magique, a opéré la guérison. Bien plus, cette parole : « Ta foi t’a sauvée  », exprima l’action déjà accomplie et permanente dans ses résultats, alla plus loin que la guérison du corps. Cette délivrance et la tendre charité de Jésus formèrent entre lui et cette femme un lien qui eut pour effet le salut de son âme.

Chez les peuples de l’antiquité, dès que quelqu’un avait expiré on appelait des joueurs de divers instruments et des femmes qu’on nommait des  pleureuses , afin de faire entendre des airs lugubres et de grandes lamentations sur le mort. La foule que Jésus trouva là, se composait de tous ces gens et des amis et voisins accourus pour faire leurs condoléances.

Jésus fit retirer tout ce monde il voulut agir dans le calme et le silence. Les évangélistes eurent une conviction opposée ; une autre parole semblable de Jésus désignait aussi une mort réelle. Là où fut Jésus, la mort ne fut plus la mort, mais un sommeil toujours suivi du réveil, le repos après les fatigues de la vie. Ce qui montra combien ils furent convaincus que la jeune fille était réellement morte.  Ce fut la main de Jésus prenant la main de la jeune fille qui rendit la vie à celle-ci.

Diacre Michel Houyoux

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♥ Vidéo Guérison de la fille de Jaïre

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Treizième dimanche du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 26 juin 2022

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De l’Évangile selon Luc

Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? » Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. Puis ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. »

Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. » (Lc 9, 51-62)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C +MPS

Jésus va vers Jérusalem, déterminé à souffrir sa Passion et mourir pour nous gagner le ciel. Tout ce qu’il fait en chemin prend une valeur de testament. C’est le message qu’il veut nous laisser, ce qu’il désire nous faire comprendre, ce qu’il aimerait du fond du cœur. Esprit Saint, viens aider ma prière, accorde-moi la grâce de prier avec foi, et par la foi entrer en contact avec les désirs de Dieu. Seigneur, accorde-moi la grâce de te suivre en tant que chrétien et de comprendre ce que cela signifie concrètement pour moi.

Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate. L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou Christ et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au christianisme. Pour les chrétiens, Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l’Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus de Nazareth, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur.

Le retentissement de son message, transmis par les différentes Églises chrétiennes, et les interprétations auxquelles il a donné lieu, ont influencé différentes cultures et civilisations au cours de l’Histoire. Il a inspiré une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance est prise comme origine conventionnelle des calendriers julien — depuis le VIe siècle — et grégorien, et le dimanche, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa résurrection, adopté au-delà de la chrétienté.

Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu de traces historiques conservées à son sujet, essentiellement au travers de la littérature néotestamentaire. Ainsi, lorsqu’il aborde la question de Jésus de Nazareth, l’historien « sait qu’il n’est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage ». La biographie de Jésus de Nazareth est très mal connue. La principale source d’information vient des textes rédigés vraisemblablement entre 65 et 11027 qui seront appelés « Évangiles » vers 1502, textes dont le but n’est pas historique mais apologétique, et dont l’interprétation en termes de biographie historique est souvent hasardeuse.

Michel Quesnel souligne que « les Évangiles ont retenu de la vie de Jésus un certain nombre de scènes et de paroles qui sont avant tout témoignages de foi et dont l’historicité peut à bon droit être questionnée ». À l’époque de Jésus, deux grandes langues véhiculaires se partageaient le monde gréco-romain, se superposant aux parlers locaux : le grec sur les pourtours de la Méditerranée, jusqu’à Rome, et l’araméen en Syrie et en Orient.

Ces deux langues se retrouvaient en Palestine : l’araméen était parlé en Galilée et vraisemblablement dans les campagnes de Judée. Mais le grec avait également pénétré la Judée depuis la côte et ses villes hellénistiques comme Césarée et les juifs hellénistes de la Diaspora avaient des synagogues à Jérusalem. Aujourd’hui, l’Évangile nous invite à penser sur notre manière de suivre le Seigneur. Il est important de savoir le suivre de la façon dont Il s’attend qu’on le suive. Jacques et Jean n’avaient pas encore appris le message d’amour et de pardon: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ?» (Lc 9,54).

Les autres qu’Il avait convoqués ne se détachaient toujours pas de leurs liens familiaux. Pour suivre Jésus-Christ et réaliser notre mission, il faut se libérer de tout attachement: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu» (Lc 9,62).

Lors d’une Journée Missionnaire Mondiale, Saint Jean-Paul II fit un appel aux catholiques pour qu’ils soient missionnaires de l’Évangile du Christ, à travers le dialogue et le pardon. La devise était la suivante: “La mission est annonce de pardon”. Le Pape dit alors que seul l’amour de Dieu est capable de rassembler la famille des hommes de toute race et culture, et pourra faire disparaître les douloureuses divisions, les contrastes idéologiques, les inégalités économiques et les attaques violents qui oppriment jusqu’à maintenant l’Humanité.

À travers l’évangélisation, les croyants aident les hommes à se reconnaître comme frères et sœurs. Si nous nous sentons réellement frères et soeurs, nous pourrons commencer à comprendre et à dialoguer avec respect. Le Pape a insisté que l’effort pour un dialogue attentif et respectueux soit une condition pour un témoignage authentique de l’amour rédempteur de Dieu, car qui pardonne ouvre son cœur aux autres et se rend capable d’aimer.

Le Seigneur nous le dit ainsi dans la Dernière Cène: «Que vous vous aimiez les uns les autres comme Je vous ai aimés (…). Ainsi, tous reconnaîtrons que vous êtes mes disciples» (Jn 13,34-35). Évangéliser est la tâche de tous et chacun, bien que de différentes façons. Pour certains, il sera nécessaire d’aller à plusieurs pays où on ne connaît pas encore Jésus. Pour d’autres, en revanche, il est nécessaire d’évangéliser son entourage. Demandons-nous, par exemple, si ceux qui nous entourent savent et vivent les vérités fondamentales de notre foi. Tous et chacun pouvons et devons appuyer, avec notre prière, notre sacrifice et nos actions, le travail d’évangélisation, en plus du témoignage de notre pardon et compréhension pour les autres.

Seigneur, je t’aime et je t’adore. Je veux te suivre. Je te remercie de me montrer mes manquements, mes « excuses » ou mes « fuites » pour te suivre à moitié. Ce sont tes grâces qui illuminent mon chemin et qui me permettent de te suivre avec plus de vérité. Esprit d’amour, fais que je me laisse faire, que je me laisse transformer, que je puisse accueillir ta lumière et même tes réprimandes comme autant de gestes de ton amour. Dans ce qui se présente à moi dans la journée, j’élèverai mon cœur et mon regard, pour regarder en avant, pour regarder le Christ, pour regarder le ciel et tous les amis du Christ qui nous précèdent et je reprendrai courage.

Contact   Père Marie Landry Bivina

♥ Temple du Saint Esprit : « Jésus n’est pas un bisounours »

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Dieu est amour et miséricorde

Posté par diaconos le 25 juin 2022

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Je vous  le déclare : Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié en face des anges de Dieu. Et celui qui dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.

Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu’il faudra dire ». Celui qui se sera prononcé pour moi, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui.  (Lc 12,8-12)

Ravivons notre foi rn Dieu

Jésus, je t’ouvre mon cœur, fais de moi ce qu’il te plaira, quoi que tu fasses je désire te remercier, je suis prêt à tout car ton bâton me guide et me conduit. Jésus, donne-moi un cœur docile à l’écoute de ta volonté ainsi qu’un cœur humble et généreux pour répondre à ton appel. Jésus ravive notre foi et notre espérance en Lui. Il nous prévient que nous paraîtrons devant le corps céleste pour être évalué. Et celui qui a prononcé en faveur de Jésus en se donnant pour sa mission, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui (Lc 12,8).

Cette interpellation à la confession est encore nécessaire et urgente pour notre temps où certaines gens ne veulent pas écouter la voix de Dieu ni suivre son chemin de vie. La confession de notre foi aura une forte suite. Pourtant, nous ne confessons pas notre foi par peur du châtiment qui sera plus sévère pour les apostats et la récompense plus abondante pour les fidèles.

Mais, c’est nécessaire et urgent pour la vie et le monde, et Dieu même nous y appelle comme le dit Saint Jean Chrysostome: «Dieu ne se contente donc pas de la foi intérieure, il en demande la confession extérieure et publique, et nous excite ainsi à une plus grande confiance et à un plus grand amour».

Cette confession est soutenue par la force et l’assurance de son Esprit qui est à l’œuvre en nous et qui nous défend. La prononciation de Jésus devant ses anges est vitale car elle nous permettra de Le voir face à face, de vivre avec Lui et être inondé de sa lumière. Alors que le contraire n’est que «souffrir et perdre la vie, être privé de la lumière et dépouillé de tous les biens».

Demandons la grâce d’éviter tout reniement par la crainte du supplice ou par notre ignorance ; par les hérésies, par la foi stérile et par manque de responsabilités; ou parce que nous voulons éviter le martyre. Soyons forts ; l’Esprit Saint est avec nous ! « Avec l’Esprit Saint il y a toujours Marie  et elle a ainsi rendu possible l’explosion missionnaire advenue à la Pentecôte» (Pape François) «   Ne vous inquiétez pas ! Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire.

Jésus nous invite à nous abandonner comme Marie, à lui faire confiance. Si nous nous laissons faire par Jésus, si nous lui donnons de la place dans notre vie, alors il nous assistera par le don de son Esprit Saint. Jésus et l’Esprit Saint nous sont offerts pour répondre à l’appel de Dieu et être témoins de son amour à la suite des saints. Le mystère de l’amour infini de Dieu nous est dévoilé dans le saint sacrifice de la messe : «C’est mon corps livré pour vous» afin que nous ayons la même vie que lui ; «C’est mon sang versé pour vous» pour que nous ayons le même amour que lui. Jésus offre ce don à chacun d’entre nous d’une manière unique.

Dieu est Amour et Miséricorde

«Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu.»  : apprenons à vivre dans la lumière, la force et la joie qui viennent de Dieu. Laissons nous aimer sans mesure et gratuitement par  Dieu qui est Amour et Miséricorde.

Les anges aussi sont des témoins, comme cela paraît dans l’annonce du Christ sur son retour pour le jugement dernier ( Mt 25, 31). Membres de l’Église par la communion des saints, nos anges, surtout ceux qui sont préposés à notre garde, sont témoins de nos pensées et du dialogue que l’Esprit Saint entretient avec nous. Est-ce que j’hésite encore ? Est-ce que, au contraire, je me laisse guider par leur ministère pour m’unir plus à Dieu ?

Jésus est toujours à l’œuvre et nous en témoignons par nos paroles. C’est dans notre faiblesse que se déploie la puissance de Dieu. L’Esprit Saint agit dans notre faiblesse et dans notre misère, c’est là un grand mystère d’espérance. Les puissances du monde et de l’enfer peuvent se déchaîner, elles sont impuissantes face au souffle d’amour du cœur de Dieu. Soyons ferme dans la foi, les yeux fixés sur Jésus : son pouvoir agira en nous. Demandons à Dieu l’ardeur qui habitait son cœur quand Thérèse se mit en route avec la puissance de l’Esprit Saint.

« Celui qui dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné»  ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. »  Lc 12, 10) Le blasphème contre l’Esprit Saint peut être le refus d’entendre la Parole que Jésus nous donne pour comprendre la vérité de notre vie. Jésus nous met en garde contre l’ingratitude que nous pouvons avoir envers le Don gratuit de Dieu. Il le fait pour nous libérer. La puissance d’amour qui habitait le cœur de sainte Thérèse était nourrie par sa vie de foi.

Dieu brûle d’un désir extrême de s’unir à nous mais il faut que nous prenions soin de nous unir à Dieu. Pour rendre témoignage à son Amour, Dieu nous donne son Esprit Saint comme Esprit Consolateur et Maître de la Vérité tout entière. Accueillons le  et laissons nous aimer par l’Esprit-Saint. N’ayons pas peur d’annoncer Jésus dans notre vie, même si ce n’est pas toujours facile dans notre milieu de vie, dans notre travail, et dans nos familles.

« Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu’il faudra dire. » (Lc 12, 11)  Thérèse fut combattue par sa famille, par les gouvernants de ce temps, cependant elle tint bon.

Ne nous laissons pas arrêter par nos fragilités ; mais, utilisons les comme un tremplin pour atteindre le cœur de Dieu plein de tendresse. Cette Bonne Nouvelle de la gloire de Dieu dans notre vie est un grand bonheur que nous ne pouvons pas garder juste pour nous. Il nous faut sans cesse revenir à la source et prendre du temps pour contempler les merveilles que Dieu fait dans nos vies.

Thérèse d’Avila, inlassablement, voyagea avec des moyens de transport qui furent éprouvants, qui la fit beaucoup souffrir. Ainsi elle traversa son pays avec de jeunes religieuses pour fonder ses monastères. Quand elle trouvait un abri dans l’auberge du pays, elle y passait la nuit dans les veilles. Sa vie fut un pèlerinage. Chaque fois  qu’elle acquit une maison dans un endroit propice, aussitôt elle y exposa le Saint Sacrement. Les sœurs purent alors adorer leur Seigneur. La puissance de Dieu agissait en elles comme elle agit toujours dans l’Église malgré et au travers de notre grande faiblesse.

À plusieurs reprises, Jésus affirma que l’Esprit Saint nous transformera en son image et nous rendra capables de porter l’œuvre du Père pour la mener à son achèvement. « Il vous conduira dans la vérité tout entière »  (Jn 16, 13). Par le fait même d’y croire et de s’exercer à lui faire confiance, l’Esprit Saint devient acteur dans notre témoignage, lui donne sa vraie saveur, sa couleur, son relief et contraste.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊ Enseignement ; cliquez ici pour lire l’article → Définitions de la  miséricorde selon la Bible

◊ Jena suis témoin  ; cliquez ici pour lire l’article →  Dieu est amour et miséricorde

◊ Une grande religieuse catholique espagnole au 16ème siècle → Sainte Thérèse d’Avila (15 mars 1515-4 octobre 1582)

 Père Dom Lafont : Amour et Miséricorde : le Nom de Dieu au fondement de tout

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