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Lundi de la quatrième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 1 février 2021

L’image contient peut-être : une personne ou plus et chaussures, texte qui dit ’Satan, sors de cet homme! I Mais qui est cet homme qui commande avec force aux esprits mauvais et qui lui obéissent ? Jésus chasse un démon à Capharnaüm (Luc 4, 31-37)’

# Le récit de l’Expulsion des démons chez les Gadaréniens se trouve dans les trois Évangiles synoptiques. La scène semble se situer à Gadara, aujourd’hui Umm Qeis en Jordanie, non loin du lac de Tibériade, ou à Gérasa. Saint Jean Chrysostome raconte que ce miracle montre toute la miséricorde, l’œil providentiel qu’a Dieu pour les humains. Et il rajouta : « Nous apprenons encore par cette histoire que Dieu ne veille pas seulement en général sur nous tous, mais sur chacun de nous en particulier. Jésus-Christ le déclara expressément à-ses disciples lorsqu’il leur dit : « Tous les cheveux de votre tête ont été comptés » (Matth. X, 30) ».
L’abbé Antoni Carol i Hostench axe son homélie sur la liberté humaine. Pour lui autant est grand le pouvoir divin concrétisé par ce miracle, autant est importante la liberté donnée aux humains de croire en Dieu, ou de ne pas croire, et ce malgré les preuves apportées. Umm Qeis est une ville de Jordanie, dans la province jordanienne d’Irbid à 20 km au nord-ouest de la capitale provinciale Irbid et à 3 km au sud du Yarmouk. Elle est construite à l’emplacement de l’antique ville de Gadara . La ville s’est aussi appelée Antioche ou Antiochia Sémiramis et Séleucie, et faisait partie des cités de la Décapole.
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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté du lac de Galilée, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser.

Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d’une voix forte : « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas ! » Jésus lui disait en effet : Esprit impur, sors de cet  homme ! »

Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui dit : « Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup. » Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits impurs supplièrent Jésus : Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. »

Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte.

Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. »

Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.» (Mc 5, 1-20)

Le démoniaque de Gadara

Jésus et ses apôtres arrivèrent à l’autre bord du lac,  après avoir essuyé la tempête. Marc raconta avec beaucoup plus de détails que les autres évangélistes :  » Le démoniaque  était continuellement, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres. » Ces détails, conservés par Marc, montrèrent jusqu’à quel degré de frénésie parvint ce malheureux. La fureur doublait ses forces. C’est ce qui se voit souvent chez les fous furieux ; mais Marc voulut indiquer une influence de la puissance des ténèbres.

Les sépulcres et les montagnes sont mentionnés ensemble, parce que les tombeaux, en Orient, étaient des grottes naturelles ou creusées dans le flanc d’une colline. Le démoniaque séjournait dans ces endroits écartés et lugubres, afin d’y chercher la solitude. Les actes de violence exercés sur lui-même par ce malheureux (se meurtrissant avec des pierres), et dont Marc seul le retint, furent considérés par quelques interprètes comme des signes de repentance ou de désespoir et non comme un simple effet de la folie furieuse.

Ce malade, en proie à la puissance des ténèbres, endurait aussi une affreuse souffrance morale. À ce point de vue, on comprend mieux la grandeur de la délivrance dont il fut redevable à Jésus. Cet empressement du malade à accourir auprès de Jésus dès qu’il le vit de loin, et à se jeter à ses pieds, prouva évidemment, comme le fit observer Olshausen, que le premier aspect de Jésus exerça sur lui une influence bienfaisante, qu’il se sentit attiré vers lui, et qu’il en attendait du soulagement.

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Samedi de la troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 30 janvier 2021

Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéisse

Samedi de la troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie dans Catéchèse Jésus-Christ-la-Foi-de-St-Pierre-01

# La Tempête apaisée est un miracle attribué à Jésus-Christ. Il est cité dans les trois Évangiles synoptiques. Il est le symbole que le Christ est venu apporter la paix à une humanité prise dans les flots tumultueux de la vie. Cet épisode se situerait sur le lac de Génézareth ou lac de Tibériade, ou encore mer de Galilée ou lac de Kinneret. C’est un lac d’eau douce d’une superficie de 160 km2 situé au nord-est d’Israël entre le plateau du Golan et la Galilée. Delacroix a peint au moins six versions de ce passage du Nouveau Testament : réveillé par ses disciples terrifiés, le Christ les a grondés pour leur manque de confiance en la Providence.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête.
Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ?
N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » » (Mc 4, 35-41)

La tempête apaisée

Un soir, les disciples emmenèrent Jésus, dans la barque, de l’autre côté du lac. D’autres barques les accompagnèrent.Un tourbillon s’éleva soudain. Jésus dormait à la poupe, sur l’oreiller. Les disciples invoquèrent son aide, en lui reprochant de ne pas se soucier de leur détresse. Jésus commanda au vent et à la mer ; un grand calme s’établit.

Jésus reprocha à ses disciples leur manque de foi. Ils se demandèrent avec crainte qui fut celui-ci, à qui les flots obéirent.Matthieu et Luc n’indiquèrent que d’une manière très vague le moment où se passa cet événement. Marc affirma que ce fut ce jour-là qu’il instruisit le peuple par des paraboles, et quand le soir fut venu, il s’embarqua pour passer à l’autre rive.

Les disciples, prirent Jésus avec eux, tel qu’il fut dans la barque, d’où il enseigna la foule. Cette observation, propre à Marc, signifie que Jésus partit avec eux sans préparatifs, sans emporter de nourriture ou de vêtements pour la nuit, sans qu’aucun des disciples fût retourné à la maison. Jésus était fatigué de la journée, il s’agissait de quitter la foule et de trouver du repos ; les disciples le savaient et ils agirent en conséquence.

Encore un trait particulier à Marc, mais que le récit de Matthieu fit supposer.

Détail touchant, conservé par Marc seul. Une main attentive avait préparé pour Jésus, fatigué de sa journée, cet oreiller.

Plusieurs interprètes, il est vrai, remarquant que ce mot l’oreiller est écrit avec un article, supposent qu’il s’agit de l’appui destiné au batelier qui tenait la barre.

Tous ces traits par lesquels Marc achève de peindre la scène ne peuvent avoir été observés et retenus que par un témoin oculaire ; et ce témoin, c’est l’apôtre Pierre, dont Marc a rapporté les récits et la prédication (voir l’Introduction).

Il faut remarquer ces verbes au présent qui rendent la scène si actuelle et si vive : ils le réveillent, ils lui disent. Nos versions ordinaires effacent ces nuances.

Il faut remarquer encore que les trois synoptiques conservent une parfaite indépendance dans leur relation des paroles que les disciples adressent à Jésus pour le réveiller et lui exprimer leur angoisse. Chacun lui donna un titre différent. Matthieu, Seigneur ; Marc, Maître, docteur, celui qui enseigne ; Luc, épistatês, surveillant, président, chef d’une maison. En outre, l’un dit : « Sauve-nous », l’autre lui fit adresser ce reproche inspiré par la peur : « Ne te soucies-tu pas ? les trois s’unirent dans ce cri d’angoisse : « Nous périssons ! »

Quelle majesté ! Quelle certitude d’une puissance divine ! Quelle énergie dans ce double commandement que Marc seul nous fit connaître : « Fais silence ! Tais-toi ! ». Ces paroles s’adressèrent au vent, à la mer, aux flots (Luc), non pas seulement personnifiés par un mouvement oratoire ou poétique, comme on le pensa, mais considérés réellement comme des forces vives de la nature en convulsion, auxquelles  Jésus commanda en maître et qu’il apaisa. Et il se fit un grand calme.

Quelle parabole de l’action de Jésus dans les agitations et les dangers du monde moral ! Dans ce domaine il ne faut pas moins de puissance pour produire la paix que pour ramener le calme au sein d’une tempête. C’est ce que devraient considérer ceux qui ont plus de peine à admettre les miracles de Jésus sur la nature inanimée que ses guérisons de malades. Dans l’un et l’autre cas, Dieu ne saurait être l’esclave des lois que lui-même a établies et qui ne sont ni annulées, ni changées par cette action d’un ordre supérieur.

Ces diverses expressions proviennent du fait que les disciples parlèrent tous à la fois. Mais ce qui domina toute la scène, ce fut le recours unanime des disciples à Jésus qui seul put les sauver.

Une variante, qui se lit dans Codex Sinaiticus, B, D, et est adoptée par Lachmann, Tregelles, Westcott et Hort, mais rejetée par d’autres comme une faute de copiste, porte : « N’avez-vous point encore de foi ? » malgré toutes les œuvres de puissance et d’amour que vous m’avez déjà vu accomplir.

La peur fut bien naturelle en un tel moment ; la foi seule aurait pu la dissiper.ais en quoi les disciples manquèrent de foi ? N’eurent-ils pas recouru à lui dans le danger ? Oui, mais, dans leur trouble, ils pensèrent un moment qu’ils allaient périr et Jésus avec eux. Or, sur cette barque fut l’Église tout entière, le salut du monde, l’avenir éternel de l’humanité que Jésus vint sauver. Cette œuvre de la miséricorde divine pouvait-elle périr ?

Les découragements et les doutes qu’éprouvèrent si souvent d’excellents serviteurs de Dieu ne décèlent-ils pas le même manque de foi que Jésus reprocha à ses disciples ? Quel fut le sujet de leur crainte maintenant que la tempête fut apaisée et que tout danger fut passé ? C’est l’impression profonde de cette majesté divine qui leur fut apparue en Jésus, à qui le vent même et la mer obéirent.

C’est ainsi qu’eux-mêmes exprimèrent le sentiment dont ils furent saisis et qui leur inspira ce cri d’adoration : « Qui est celui-ci ? » Cette grande délivrance même contribua à le leur faire connaître, et alors ils passèrent de la crainte et du doute à la foi en lui. La nuit tomba ; la barque des disciples, accompagnée d’autres bateaux, quitta précipitamment le rivage ; la tempête se déchaîna avec fureur, les flots se jetèrent dans la barque qui commença à enfoncer.

Jésus dormait, la tête appuyée sur l’oreiller ; cris d’angoisse des disciples qui lui reprochèrent de ne point se soucier de leur danger ; Jésus se réveilla ; sa parole toute-puissante adressée aux vents et à la mer qui s’apaisèrent dans un grand calme.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le le vent et la mer lui obéissent ?

◊ Là où la foi conduit au miracle : cliquez ici pour lire l’article → Les lieux de la Bible : Tibériade, Cana

Pierre Desroches  : « La tempête apaisée »

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Lundi de la troisième semaine du Temps ordinaire – Année impaire

Posté par diaconos le 25 janvier 2021

Allez dans le monde entier pour proclamer l’Évangile

 "Allez dans le monde entier proclamez l'évangile"

# Le jansénisme est issu d’un courant théologique s’inscrivant dans le cadre de la Réforme catholique, apparu dans les années qui suivent le Concile de Trente mais qui puise ses sources dans des débats plus anciens. S’il tire son nom de Cornelius Jansen, il se rattache à une longue tradition de pensée augustinienne. Jansenius, alors étudiant à l’université puis professeur, entreprend la rédaction d’une somme théologique visant à régler le problème de la grâce en faisant une synthèse de la pensée de saint Augustin.

Ce travail, un manuscrit de près de mille trois cents pages intitulé « Augustinus », est presque achevé lorsque son auteur, devenu évêque d’Ypres, meurt brusquement en 1638. Il y affirme, en conformité avec la doctrine augustinienne de la Sola gratia, que depuis le péché originel, la volonté de l’homme sans le secours divin n’est capable que du mal. Seule la grâce efficace peut lui faire préférer la délectation céleste à la délectation terrestre, c’est-à-dire les volontés divines plutôt que les satisfactions humaines. Cette grâce est irrésistible, mais n’est pas accordée à tous les hommes. Jansen rejoint ici la théorie de la prédestination de Jean Calvin, lui-même très augustinien.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : «Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien.» (Mc 16, 15-18)

La foi, condition du salut

La foi, condition du salut :  l’incrédulité, cause de la condamnation, tel est le grand principe de tout l’Évangile dans son application pour tous les hommes :« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 36)

Si Marc ajoutais à la foi le baptême, c’est que cette parole remplacerait l’ordre de baptiser que rapporta Matthieu : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, » (Mt 28, 19) Ce symbole ne contribuera cependant au salut que pour autant qu’il sera administré à celui qui croira.

« Ils saisiront des serpents ; quand même ils boiraient quelque breuvage mortel, il ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris. » : l’énumération de ces signes ou dons des miracles, promis à ceux qui crurent, ne se trouve pas ailleurs dans les discours de Jésus.

Plusieurs de ces prodiges paraissent même étrangers à la sobriété qui distingue les évangiles. Rien ne le prouve mieux que la nécessité où se trouvent certains exégètes d’expliquer dans un sens spirituel ces dons qu’ils ne purent entendre à la lettre. Chasser les démons fut un pouvoir réellement exercé quelquefois par les apôtres ;Jésus le leur conféra : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Mt 10, 1)

Parler des langues nouvelles, c’est parler des langues non apprises d’une manière naturelle. Il ne s’agit pas du don de parler en langues dans un état d’extase : « Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. » (Ac 2, 4)

Saisir des serpents put être une répétition de la promesse de Jésus, qui fut accomplie pour Paul à Malte ; à moins qu’on ne préfère donner à ces paroles un sens figuré : Jésus aurait conféré aux siens le pouvoir de braver tous les dangers. La faculté de prendre un breuvage mortel sans en éprouver aucun mal peut de même s’entendre dans les deux sens.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article → Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute les nations

◊ KT42: cliquez ici pour lire l’article → Jésus a dit : « Allez dans le monde entier

Abbé Pierre Desroches : « L’Ascension du Christ doit nous inciter à aller proclamer son message »

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Deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 17 janvier 2021

Une rencontre avec le Christ qui change une vie

 L’image contient peut-être : 3 personnes, barbe

# Agneau de Dieu : chez les catholiques de rite romain, cette acclamation est récitée au cours de la messe juste avant la communion (sauf le vendredi saint et le samedi saint). Il s’agit du chant qui accompagne la fraction du pain auparavant consacré. Son origine se trouve dans l’Évangile selon Jean. C’est une citation de Jean le Baptiste : il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. Cette exclamation johannique fait écho à la désignation par Dieu de son « Fils bien-aimé » dans les évangiles synoptiques, l’agneau pouvant être, en araméen (talya), la désignation métaphorique d’enfant.

Dans la messe, l’hymne Gloria in excelsis Deo aussi emploie ce terme. Pour les chrétiens, Jésus-Christ est l’agneau de Dieu sacrifié lors de la crucifixion et qui enlève les péchés du monde par sa mort et sa résurrection. La prière est également en usage dans d’autres confessions, notamment la Communion anglicane. lLAgnus Dei était pratiqué au Saint-Siège, déjà au VIIIe siècle, sa pratique devint universelle. Il s’agissait de l’un des fruits des réformes liturgiques successives, par les papes saint Grégoire le Grand († 604), Serge Ier et Grégoire II († 731), afin d’enrichir la liturgie de l’Église.

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De l’Évangile selon saint Jean

Jean Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: «Voici l’Agneau de Dieu». Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu’ils le suivaient, et leur dit: «Que cherchez-vous?». Ils lui répondirent: «Rabbi (c’est-à-dire: Maître), où demeures-tu?». Il leur dit: «Venez, et vous verrez». Ils l’accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie (autrement dit: le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: «Tu es Simon, fils de Jean; tu t’appelleras Képha» (ce qui veut dire: pierre). (Jn 1, 35-42)
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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Rabbi  où demeures-tu ?

Seigneur, où demeures-tu ? Dans ma vie spirituelle j’ai besoin avant tout de te rencontrer, de savoir où tu demeures pour venir moi aussi à tes côtés. Toi l’Agneau de Dieu, fais que ton appel à te suivre résonne dans notre cœur et celui de tous les hommes.Que ma relation avec le Christ soit le fruit d’une vraie rencontre.

Aujourd’hui, nous voyons Jésus qui vient sur la rive du Jourdain : le Christ qui passe ! Il doit être quatre heures de l’après-midi quand, voyant deux jeunes gens qui le suivent, Il se retourne pour leur demander : «Que cherchez-vous ?» (Jn 1, 38). Et eux, surpris par la question, Lui répondent : «Rabbi (c’est-à-dire: Maître), où demeures-tu ?». Il leur dit : «Venez, et vous verrez» (Jn 1, 39).
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Moi aussi, je suis disciple de Jésus, mais… qu’est-ce que je veux ? Qu’est-ce que je cherche ? C’est Lui qui me le demande : «Que veux-tu vraiment ?». Ah, si j’étais suffisamment audacieux pour Lui dire : «C’est toi que je cherche, Jésus», je Le trouverais, c’est sûr, car qui cherche trouve. Mais je suis trop lâche et je Lui réponds avec des mots qui ne m’engagent pas trop : «Où demeures-tu ?».
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Jésus ne se satisfait pas de ma réponse, Il sait trop bien que ce n’est pas d’un tas de paroles que j’ai besoin, mais d’un ami, de l’Ami : de Lui. C’est pourquoi il me dit : «Viens et tu verras», «venez et vous verrez». Jean et André, les deux jeunes pêcheurs, l’accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de Lui ce jour-là.
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Enthousiasmé par cette rencontre, Jean pourra écrire : «La grâce et la vérité advinrent en Jésus-Christ» (Jn 1, 17b). Et André ? Il courra chercher son frère pour lui dire : «Nous avons trouvé le Messie» (Jn 1, 41). Et il l’emmena à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: ‘Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras Céphas’ (ce qui veut dire: pierre) » (Jn 1, 42).
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Pierre! Simon, une pierre ? Aucun d’eux n’est préparé pour comprendre ces paroles. Ils ne savent pas que Jésus est venu bâtir son Église avec des pierres vivantes. Il a déjà choisi les deux premières, Jean et André, et Il a disposé que Simon sera le roc sur lequel tout l’édifice s’appuiera.
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Et avant de monter au Père, Il nous donnera la réponse à la question : «Rabbi, où demeures-tu ?». Bénissant son Église, Il dira : «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde» (Mt 28, 20).
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Seigneur, tu es venu à ma rencontre. Donne-moi la force de répondre à ton appel à te suivre afin de te connaître pour pouvoir ainsi t’aimer chaque jour un peu plus. Que ma vie de prière puisse me rapprocher de toi pour pouvoir moi aussi t’annoncer aux autres. Passons un peu de temps en présence de l’Eucharistie, pas tant pour parler, mais pour écouter le Seigneur.
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Contact   Marie Landry Bivina    - Écrivez un commentaire…

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Deuxième dimanche du Temps ordinaire de l’année B

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Deuxième dimanche du temps ordinaire, année B

Abbé Pierre Desroches :  » Maître, où demeures tu ? « 

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