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Mardi de la vingt-cinquième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 19 septembre 2022

prière du jeudi pour les vocations

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir.» Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.» ( Lc 8, 19-21).

Jésus instaura la famille des enfants de Dieu

 La famille de Jésus chercha à le voir. Quelle chance d’être de sa famille ! Jésus créa un nouveau lien, encore plus profond. Il s’agissait d’une relation spirituelle : l’Esprit procure une vie impérissable. Voici l’héritage que nous recevons et qui nous fait enfants de Dieu. Dans le Fils nous vivons de l’Esprit de Jésus. Nous participons avec lui, en lui de sa relation filiale. Jésus a instauré la famille des enfants de Dieu. Sa réponse que nous lisons dans l’Évangile ne fut pas un mépris pour les siens. Le statut d’être frères et sœurs dans l’Esprit est supérieur à celui d’être frères et sœurs de sang, car nous sommes devenus fils du Père de Jésus, notre Père du Ciel.

Ce qui caractérisa cette famille, ce fut d’écouter la parole de Dieu et de la mettre en pratique. Si la première caractéristique divine est d’aimer, n’a-t-on pas là notre voie, notre apprentissage de l’amour ? Jésus précis qu’il ne reconnaîtra pas les  gens qui agissent en son nom sans aimer : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est- ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”  (Mt 7, 21).

Faire partie de la famille de Dieu revient à le vivre de l’intérieur. Après avoir expliqué ceci, Jésus poursuivit : « Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc« . Ceci se rattache à cet extrait de l’Évangile selon Luc.

Ce roc dont il est question n’est-ce pas le Christ ? Notre filiation s’appuie uniquement sur cette pierre d’angle. Écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique c’est vivre comme Jésus, en fils, c’est-à-dire, c’est faire la volonté du Père. Cette famille constituée des fils du Père est l’Église. Elle forme un royaume. Ce qui rassemble dans un royaume, plus que des frontières, c’est le roi. Ce royaume a une particularité : c’est un royaume de fils, et le roi est le Père. Jésus a dit :   »Mon royaume n’est pas de ce monde »» (Jn 18, 36).

L’Église militante est en pèlerinage sur terre avant de rejoindre l’Église triomphante au ciel, notre patrie et but de notre pèlerinage. La famille de Jésus chercha à le voir. Elle n’a plus besoin de se déplacer pour voir Jésus : il est au milieu de nous, il vit en nous de cette présence intériorisée puisque son Esprit, sa Vie demeure en nous. Le Royaume de Dieu est en nous.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article → Qui sont mes frères ? – Les méditations

◊ Pharmacie de Jésus-Christ : cliquez ici pour lire l’article →  «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique

♥ Vidéo  L’origine du christianisme

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Prenez l’équipement de combat donné par Dieu et vous pourrez tout mettre en œuvre pour tenir bon

Posté par diaconos le 18 septembre 2022

Prenez l’équipement de combat donné par Dieu et vous pourrez tout mettre en œuvre pour tenir bon    dans Catéchèse j8o3eHJVvuCyAnK9u0d2IVcA6AQ

De la lettre de Paul aux Éphésiens

Frères, puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force. Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.  Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.

 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice, les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix, et ne quittant jamais le bouclier de la foiqui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais. Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu. En toute circonstance, que l’Esprit vous donne de prier et de supplier : restez éveillés, soyez assidus à la supplication pour tous les fidèles. Priez aussi pour moi : qu’une parole juste me soit donnée quand j’ouvre la bouche pour faire connaître avec assurance le mystère de l’Évangile dont je suis l’ambassadeur, dans mes chaînes. Priez donc afin que je trouve dans l’Évangile pleine assurance pour parler comme je le dois. (Ep 6, 10-20). 

Les ennemis et les armes du chrétien

Soyez fortifiés, saisissez l’armure de Dieu, car, outre la chair et le sang, les ennemis spirituels sont nombreux et puissants et il s’agit, au mauvais jour, de vaincre et de rester debout. Les armes de Dieu sont : la vérité, la justice, la paix, la foi, l’assurance du salut, l’Esprit et la Parole de Dieu.  Par-dessus tout, la prière pour tous les saints et pour moi, afin qu’il me soit donné d’annoncer avec hardiesse le mystère de l’Évangile.  D’une part, les armes de Dieu, de l’autre, les tentations de Satan pleines de ruse, voilà le contraste que Paul développa : l’ennemi (Ep 6., 2) ; la défense (Ep 6, -.13-17).

Paul, dès le début,  engagea ses frères à chercher leur force, non pas en eux-mêmes, mais uniquement dans le Seigneur et dans la force de sa puissance.  il y a, outre la corruption naturelle de l’homme, une puissance du mal beaucoup plus grande, un royaume des ténèbres, auquel les méchants sont asservis et qui est en lutte continuelle contre le règne de Dieu et ceux qui lui appartiennent. La chair et le sang (ici le sang et la chair, seul passage où ces deux mots se trouvent dans cet ordre) signifient, comme toujours dans l’Écriture (Matthieu 16.17, note ; 1 Corinthiens 15.50, note ; Galates 1.16), la nature déchue de l’homme dans laquelle règne le péché.

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Lundi de la troisième semaine du Temps de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 17 septembre 2022

Le baptême de Jean, d'où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » - Hozana

Le baptême de Jean, d’où venait-il ? 

Pour vivre dans l’union à Dieu

Aimez à ne pas être connu(e), ni de vous-même, ni des autres. Ne vous arrêtez ni à ce qu’il y a de bien, ni à ce qu’il y a de mal chez les autres. Le secret de la conscience se détériore et se réduit beaucoup toutes les fois que l’on en révèle le fruit aux hommes, car on reçoit alors pour récompense le fruit de la renommée passagère. Taisez ce que Dieu vous donne, et rappelez-vous cette parole de l’Épouse : « Mon secret est pour moi » (Is 24, 16). Parlez peu, et ne vous mêlez pas de ce qui ne vous est pas demandé. Faites toujours en sorte de rester en présence de Dieu, et de conserver en vous la pureté que Dieu vous enseigne.

Ne vous disculpez pas et ne refusez pas d’être corrigé(e) par tous ; écoutez toute réprimande avec un visage serein ; pensez que c’est Dieu qui vous dit cela. Considérez comme miséricorde de Dieu que l’on vous dise parfois une bonne parole, car vous n’en méritez aucune. Vivez comme s’il n’y avait que Dieu et vous en ce monde, afin que votre cœur ne puisse être retenu par quoi que ce soit d’humain. Faites en sorte de conserver votre cœur en paix ; qu’aucun événement de ce monde ne vous inquiète ; considérez que tout doit s’achever. (St Jean de la Croix) 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu’il enseignait, les grands prêtres et les anciens du peuple s’approchèrent de lui et demandèrent : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t’a donné cette autorité ? »  Jésus leur répliqua : «  À mon tour, je vais vous poser une question, une seule ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : Le baptême de Jean, d’où venait-il ? du ciel ou des hommes ? »  Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : «  Si nous disons : “Du ciel”, il va nous dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?”  Si nous disons :  “Des hommes”, nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. »  Ils répondirent donc à Jésus : «  Nous ne savons pas ! »  Il leur dit à son tour : «  Moi, je ne vous dis pas non plus  par quelle autorité je fais cela.  » (Mt 21, 23-27)

La lutte dans le temple

Aux approches de Jérusalem, vers Bethphagé, Jésus envoya deux de ses disciples chercher une ânesse et son ânon. Ainsi fut accomplie la prophétie qui annonça à la fille de Sion l’arrivée de son Roi. Les disciples amenèrent l’ânon, le couvrirent de leurs vêtements. Jésus se serait assis dessus. L’enthousiasme s’empara de la foule ; elle joncha la route de vêtements et de branches d’arbres et salua Jésus du cri de : Hosanna au fils de David ! Toute la ville fut émue. Elle se demanda qui fut Jésus. La foule qui le suivit répondit  : « C’est le prophète, Jésus de Nazareth ! »  Les membres du sanhédrin se retirèrent à l’écart et se mirent à raisonner entre eux. Ils se débattirent entre les deux termes du dilemme que Jésus leur posa.

Ils ne trouvèrent d’autre issue que d’avouer leur ignorance et leur incompétence à se prononcer sur l’une des plus importantes manifestations religieuses de leur temps. La crainte de la foule les retint de se déclarer ouvertement contre Jean-Baptiste. La vénération dont le peuple entoura la mémoire du prophète fut si profonde, qu’une telle attitude leur fit courir les plus grands risques ; ils furent forcés de se dire : « Tout le peuple nous lapidera » (Lc 20. 6). Ils se réfugièrent  dans cette défaite : « Nous ne savons » ; aveu humiliant pour eux, les conducteurs spirituels de la nation ; car leur devoir sacré fut d’examiner la mission de Jean et de la recommander au peuple ou de s’y opposer, selon qu’elle fut de Dieu ou des hommes. Quelle confusion pour ces hommes et quel jugement de Dieu dans ce refus.

Les membres du sanhédrin se retirèrent à l’écart et se mirent à raisonner entre eux. Ils se débattirent entre les deux termes du dilemme que Jésus leur posa. Ils ne trouvèrent d’autre issue que d’avouer leur ignorance et leur incompétence à se prononcer sur l’une des plus importantes manifestations religieuses de leur temps.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article  →  lundi, 3ème semaine de l’Avent / Année A (Homélie)

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article  →  Lundi de la 3e semaine de l’Avent

♥ Vidéo Frère Bernard Besaduch : « Lundi d ela troisième semaine de l’Avent »

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Samedi de la vingt-quatrième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 16 septembre 2022

Lc 8, 4-15 La parabole du semeur - Jardinier de Dieu

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, comme une grande foule se rassemblait, et que de chaque ville on venait vers Jésus, il dit dans une parabole : « Le semeur sortit pour semer la semence, et comme il semait, il en tomba au bord du chemin. Les passants la piétinèrent, et les oiseaux du ciel mangèrent tout. Il en tomba aussi dans les pierres, elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité. Il en tomba aussi au milieu des ronces, et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent. Il en tomba enfin dans la bonne terre, elle poussa et elle donna du fruit au centuple. « 

Disant cela, il éleva la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! «  Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole. Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles. Ainsi, comme il est écrit : «  Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre. « Voici ce que signifie la parabole. La semence, c’est la parole de Dieu. Il y a ceux qui sont au bord du chemin : ceux-là ont entendu ; puis le diable survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d’être sauvés.

Il y a ceux qui sont dans les pierres : lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont les gens qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. »  (Mt 8, 4-15)

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits

 Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.  Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

 Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.  Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

  « D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! «   (Mt 13, 8-9)  C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce message prononcé il y a deux mille ans.

 Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.  Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

 Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer. : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est selon Jésus le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. » (Lc 8, 13).  S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout le reste a pris le dessus.  Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. «   (Mt 13, 23) Le Seigneur a semé aujourd’hui chez vous. Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit en abondance.

Diacre Michel Houyoux

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◊Diocèse d’Arras (France)  : cliquez ici pour lire  pour lire l’article → Le semeur sortit pour semer

  Vidéo :  « Un semeur sortit pour semer »

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