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Le livre de la Vie

Posté par diaconos le 3 mai 2022

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ATTENTION ! LE LIVRE QUE JE TIENS ENTRE MES MAINS, C’EST LE LIVRE DE VIE . VOUS, À QUI J’AI DEMANDÉ D’ANNONCER MON MESSAGE , VOUS ÊTES COUPABLES DE LAISSER LE MONDE DANS L’IGNORANCE DE CE QUI DOIT ARRIVER BIENTÔT  ! ous tous qui tenez voilées les Paroles prophétiques qui vous ont été remises, le livre que Je tiens entre Mes Mains, c’est le LIVRE DE VIE, que Mon Père vient de Me donner le pouvoir d’ouvrir ! MON MESSAGE NE DOIT PAS DORMIR À L’OMBRE D’UN TIROIR, MAIS IL DOIT ÊTRE VÉRITÉ ET LUMIÈRE POUR LE MONDE ENTIER.

Le 7 juillet 1978 ( Quarante huitième apparition ) Jésus dit : « Par Pitié je vous demande de m’écouter ! Mon Cœur déborde de MISÉRICORDE  ! » La Lumière m’apparaît à la place du Saint Sacrément, un peu plus large que d’habitude. Je fais aussitôt le signe de la Croix comme Jésus l’avait demandé la fois précédente, et je dis :  » Aussitôt que j’eus fait le signe de Croix et dit ces paroles, j’ai ressenti une paix et une confiance s’emparer de moi. Puis Jésus apparaît, me sourit et me dit : « Dites leur ce que vous voyez. «  Je répète donc tout haut ce que je vis : « Je vois Jésus assis ; devant Lui une table comme l’autel, mais l’autel qui est dans la chapelle n’y était plus ; c’était une table toute blanche, comme de la pierre blanche. Sur cette table, des livres étaient ouverts, six ou sept, je ne sais pas exactement. Puis un autre livre, ouvert également, que Jésus tient dans Ses Mains. »

Il me dit ensuite : « Voulez-vous avoir la gentillesse de dire ceci à haute voix ? «  Je répétat chaque phrase : « Attention, vous tous qui tenez voilées les Paroles prophétiques qui vous ont été remises, le livre que Je tiens entre Mes Mains, c’est le LIVRE DE VIE, que Mon Père vient de Me donner le pouvoir d’ouvrir, et c’est sur cette montagne bénie et sacrée, lieu qu’Il a choisi, que va se rénover toute chose. C’est ici que vous verrez la Cité Sainte, la Jérusalem nouvelle. Et voici qu’apparaîtra la demeure de Dieu parmi vous. Mais alors se frapperont la poitrine ceux qui luttent et refusent d’entendre les paroles que cette humble servante a prononcées.

Vous à qui J’ai demandé d’annoncer Mon Message, vous êtes coupables de laisser le monde dans l’ignorance de ce qui doit arriver bientôt. Ne vous appuyez pas sur votre propre réflexion. Pourquoi luttez vous puisque Je vous ai donné Ma Grâce dogmatique ? Par pitié, Je vous demande de M’écouter, Mon Cœur déborde de Miséricorde. «  Jésus se leva. la table disparut. Il me sourit longuement, puis Il me dit :  » Dites au prêtre et à tous ceux que vous rencontrerez ce que vous venez de voir et d’entendre ; vous vous en souviendrez toute la journée. » Puis Jésus disparut d’un seul coup et je retombai  dans les ténèbres. .

Suzanne A., qui était seule présente, pleura d’entendre Madeleine dire, en faisant le signe de la Croix : « Si c’est Satan, qu’il disparaisse ». Elle crut qu’elle doutait ! Madeleine, après l’apparition, lui expliqua ce qui avait eu lieu le 3 février 1978 car l’Abbé L’Horset avait interdit de le lui dire. Et Madeleine s’excusa auprès des sœurs :  » Si le Seigneur a permis qu’elle soit là, c’est qu’Il veut qu’elle soit au courant « 

Ce 16 janvier, l’Église fait mémoire de saint Marcel Premier – Pape (30e) de 308 à 309 et martyr (✝ 309)

Il se consacra à la réorganisation de son Église, ravagée par la persécution de Dioclétien. Certaines mesures de pardon prises à l’égard des chrétiens trop faibles qui avaient apostasié, lui valurent l’animosité de quelques chrétiens qui le dénoncèrent à l’empereur. Il fut condamné à être esclave, chargé d’entretenir des écuries dans sa propre église. Ce pape est célèbre par les vers que lui consacra saint Damase. À Rome, au cimetière de Priscille sur la voie Salarienne nouvelle, en 309, la mise au tombeau de saint Marcel Ier, pape. Comme le rapporte le pape saint Damase, il fut un véritable pasteur, mais maltraité de façon mordante par ceux qui avaient failli dans la persécution et qui ne voulaient pas se soumettre à la pénitence établie, dénoncé par eux honteusement au tyran Maxence, il fut chassé de la ville et mourut en exil.

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Avertissement    à propos du message de DOZULÉ

Entre le 28 mars 1972 et le 6 octobre 1978, Madeleine aurait bénéficié de 49 interventions miraculeuses : apparitions d’une grande croix lumineuse, apparitions du Christ, apparitions de l’Hostie et de l’Archange St Michel. Ces apparitions auraient été assorties ou non de communications orales qui constituèrent l’essentiel du message. Le Christ se serait manifesté trente-huit fois à Madeleine pour annoncer le cataclysme de cette génération et le temps de son retour dans la gloire. Pour le moment, c’est le temps du suprême effort du mal contre le Christ, c’est l’heure de Satan qui dirige le monde. Délié de sa prison, il occupe la face entière de la terre et va entraîner le monde dans une catastrophe telle qu’il n’y en a pas eu depuis le déluge et cela avant la fin du siècle.

La grande tribulation est proche … des jours de détresse et de calamité vont s’abattre sur le monde entier … mais Dozulé, la ville bénie, serait épargnée et seuls seront sauvés les personnes  qui seraient venues se repentir au pied de la Croix Glorieuse et se laver au bassin de purification. Après ces jours de détresse, apparaîtrait  dans le ciel le Fils de l’Homme, lui-même, avec une grande majesté et une grande puissance « .

L’évêque de Bayeux, dès le départ, s’est toujours refusé à reconnaître le message de Dozulé. Le 1er août 1977, il change de poste le Curé de Dozulé qui soutenait la  » voyante « . Le 18 décembre 1982 dans le bulletin officiel de l’église de Bayeux il  » désavoue ceux qui, sans aucun mandat de l’église, voudraient faire de Dozulé un  lieu de pèlerinage et de rassemblement « .Au terme d’une commission diocésaine d’enquête, l’évêque de Bayeux publie une Ordonnance (le 24 juin 1985) et une Déclaration (le 8 décembre 1985) par lesquelles il :

  •  ne reconnaît pas le domaine de la « Haute Butte de Dozulé » comme lieu sacré de pèlerinage .
  •  ne déclare pas authentiques les apparitions .
  •  interdit l’édification de tout sanctuaire, calvaire sur le territoire de la paroisse de Dozulé «
  •  interdit toute propagande et collecte de fonds en vue de la construction d’un sanctuaire et d’une croix gigantesque en ce lieu .
  •  interdit à tout prêtre d’organiser ou présider toute réunion en relation avec le message de Dozulé et d’y célébrer l’eucharistie .

Le 25 octobre 1985, par une lettre du Vatican adressée à l’évêque de Bayeux, le Cardinal Ratzinger, président de la Sacré Congrégation de la Doctrine de la Foi,  » approuve la procédure suivie et les dispositions de l’Ordonnance « .

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♥ Le livre de la vie monastique

https://youtu.be/qrPTVz2eD4I

 

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L’étoile de mer

Posté par diaconos le 1 mai 2022

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Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père. Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement curieux de nature et posait plein de questions à son grand-père, doté d’une très grande sagesse. À toute les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu’il rejetait aussitôt dans l’océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s’est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père : « Que fais-tu, grand-papa ? » ; le grand père répondit ; «  Je rejette les étoiles de mer dans l’océan. »  Le petit garçon répondit : « Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ? »  Le grand père lui dit alors  : «  Vois-tu, mon petit fils, c’est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage. Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil »»

- Je comprends, a répliqua le petit garçon,  « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d’étoiles de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop. Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l’instant même partout sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? « 

 Le grand-père a souri et s’est penché, il a ramassé une autre étoile de mer. En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils :  « Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là  ! «  À l’instar du grand-père de cette histoire, vous pourrez peut-être pas changer le monde à vous seul, mais vous pouvez très certainement faire une différence dans la vie des gens autour de vous, une personne à la fois..  Dans cent ans, l’argent que vous aurez laissé dans votre compte en banque n’aura probablement aucune importance, ni le genre de maison que vous habitiez ou encore moins la marque de votre voiture que vous conduisiez… Mais ce qui pourrait toutefois faire la différence dans notre monde, c’est à quel point vous avez été important dans la vie d’une personne.

Il est important de se concentrer sur ce qui compte vraiment dans la vie. Car ce sont les piliers sur lesquels repose notre bonheur global.   La santé est notre plus grande richesse. Faites attention à votre santé physique et mentale, mangez sainement et faites de l’exercice tous les jours pour minimiser les risques associés aux maladies graves et au stress. Gardez à l’esprit que le temps est une ressource limitée et qu’il ne se rattrape pas. Bien sur, il n’est pas possible de le récupérer le temps perdu. Mais il est toujours possible d’être plus sélectif avec le temps dont nous disposons.. Par conséquent, prenez le contrôle du temps et dites “oui” à moins de choses. Ainsi, vous utiliserez ces minutes de façon plus productive. Il est possible de consacrer des heures libres à des activités ou à des personnes qui donnent à votre vie un sens et une joie plus profonde. Même si nous sommes parents ou chefs d’équipe, nous devons toujours essayer de prendre soin de nous, sans négliger nos responsabilités.

Recevoir et donner de l’amour est l’une des expériences les plus agréables de la vie. Ce sentiment inclut les personnes qui font aimer la vie : les amis, la famille et les êtres chers. Cela inclut aussi tout ce que nous aimons et toutes nos rencontres les uns avec les autres. Il s’agit aussi des choses que vous aimez faire, des histoires avec lesquelles vous avez grandi et les interactions avec les autres qui vous rappellent que l’amour existe toujours dans ce monde. Vivre l’amour peut donner un sens et un but à votre vie et nos relations en sont le fondement. C’est pourquoi nous devons les nourrir avec l’amour et l’attention qu’ils méritent vraiment. Consacrez le temps et l’énergie nécessaires pour entretenir ces précieuses relations. C’est bien d’être occupé, mais c’est encore mieux d’être avec les gens qui comptent le plus pour vous.

L’une des choses les plus importantes dans la vie est de découvrir la signification et le but véritable de votre vie. Pour vivre une vie bien remplie, vous devez avoir un but et un objectif précis. Savoir ce que vous voulez faire dans la vie et suivre votre passion avec force. Votre objectif est la raison pour laquelle vous vous réveillez tous les jours. Et aussi pourquoi vous continuez votre voyage, malgré tous les moments difficiles. Le but d’une personne prend plusieurs formes. L’une des choses les plus importantes dans la vie est de découvrir la signification et le but véritable de votre vie. Pour vivre une vie bien remplie, vous devez avoir un but et un objectif précis. Savoir ce que vous voulez faire dans la vie et suivre votre passion avec force.  Votre objectif est la raison pour laquelle vous vous réveillez tous les jours. Et aussi pourquoi vous continuez votre voyage, malgré tous les moments difficiles. Le but d’une personne prend plusieurs formes.

Diacre Michel Houyoux

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C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie. Beaucoup sont appelés et peu sont élus

Posté par diaconos le 30 avril 2022

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Vous est-il arrivé d’assister à un festin auquel vous n’y êtes pas invités ? Ou à un festin auquel personne ne vous connait ? Répondre par l’affirmative ne serait pas aisé, tout simplement, parce qu’ on vous dira :  » je ne vous connais pas, qui cherchez vous ? ou qui vous a invité ? Donc, sont bien reçus et accueillis à un festin, seulement les invités. Êtes vous déjà prêts pour être comptés parmi les invités du Seigneur car il est écrit :  » Comment mènes tut ta  vie aujourd’hui pour que le seigneur ne te dise pas : jeJe ne te connais pas » . Bien aimé du Christ, au regard des promesses faites par le seigneur dans le texte, qu’y a t-il de mieux à chercher ailleurs, que de confier sa vie au Créateur. Confier sa vie au Seigneur doit se traduire par une vie de témoignage au Christ. Être témoin du Christ, c’est l’imiter, avoir une vie de détachement, faire preuve d’amour envers son prochain. Il n’est pas rare de méconnaître les chrétiens quand ils se retrouvent dans des situations où leurs intérêts matériels sont menacés à tort ou à raison. Certains vont jusqu’à renier Dieu en lui demandant de leur permettre de commettre tel ou tel péché car ils préfèrent leur propre justice que celle divine. Être témoin du Christ, c’est accepter de perdre sa vie pour Lui en reconnaissant sa présence dans nos relations inter humaines. Il importe alors, que , chacun à son niveau se mette au tribunal de sa conscience afin de renoncer au péché et être compté parmi les invité du Seigneur. Prions la sainte vierge Marie, la mère de Jésus d’intercéder pour nous, afin que, par la miséricorde de Dieu, nous soyons des invités à ce festin.

Le Royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils

Souvenons nous que nous sommes les invités du Seigneur. Dieu invite toujours :  «  Heureux les invités au repas du Seigneur ! «  Lorsque des noces étaient imminentes, dans la tradition des invitations du Moyen-Orient ancien, il y avait deux invitations : la première qui annonçait qu’il allait y avoir des noces, la deuxième pour chercher les invités. Les premiers serviteurs envoyés sont ceux qui annoncent la fête, et beaucoup parmi les prévenus, nous dit l’évangile, n’en ont cure : «  Ceux-ci ne voulaient pas venir. » La deuxième invitation se faisait en allant chercher les invités : on leur avait laissé le temps de se préparer et en plus, on les emmenait. Là, la deuxième série des serviteurs se fait même tuer. : «  Ils n’en tinrent aucun compte, et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent »

Il ne s’agit pas d’une vieille histoire du passé. Les invitations sont toujours très actuelles. C’est à chaque personne que Dieu a envoyé une invitation. Avons-nous conscience d’être attendus ? Sommes nous conscients qu’il y a une place pour chacun de nous dans le Royaume des Cieux ? l est urgent que nous prenions le temps de réfléchir… chaque soir avant de m’endormir, sur les appels, que Dieu n’a cessé de m’adresser au cours de ma journée. La description de l’inconscience de ces invités est d’une brûlante actualité. Jésus, dans cette parabole, dépeint deux catégories de personnes : les contestataires qui refusent l’invitation et dont certains prennent violemment à partie les serviteurs. 

Nous sommes tous invités. »Le Royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils  » Dieu rêve d’un banquet universel pour toute l’humanité…un festin vraiment royal…une fête..

Souvenons nous que nous sommes les invités du Seigneur. Dieu invite toujours : « Heureux les invités au repas du Seigneur ! »

Lorsque des noces étaient imminentes, dans la tradition des invitations du Moyen-Orient ancien, il y avait deux invitations : la première qui annonçait qu’il allait y avoir des noces, la deuxième pour chercher les invités. Les premiers serviteurs envoyés sont ceux qui annoncent la fête, et beaucoup parmi les prévenus, nous dit l’évangile, n’en ont cure : « Ceux-ci ne voulaient pas venir. » La deuxième invitation se faisait en allant chercher les invités : on leur avait laissé le temps de se préparer et en plus, on les emmenait. Là, la deuxième série des serviteurs se fait même tuer… : « Ils n’en tinrent aucun compte, et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent »

Il ne s’agit pas d’une vieille histoire du passé. Les invitations sont toujours très actuelles. C’est à chaque personne que Dieu a envoyé une invitation. Avons-nous conscience d’être attendus ? Sommes nous conscients qu’il y a une place pour chacun de nous dans le Royaume des Cieux ? l est urgent que nous prenions le temps de réfléchir… chaque soir avant de m’endormir, sur les appels, que Dieu n’a cessé de m’adresser au cours de ma journée. La description de l’inconscience de ces invités est d’une brûlante actualité. Jésus, dans cette parabole, dépeint deux catégories de personnes : les contestataires qui refusent l’invitation et dont certains prennent violemment à partie les serviteurs.

Les négligents qui ne se rendent même pas compte qu’ils étaient invités et continuent à vaquer à leurs occupations. Il suffit de mettre quelques exemples précis, choisis dans notre quotidien, sous les mots de jadis pour découvrir que Jésus décrit très exactement l’état de notre monde.

Par exemple : « Comment voulez-vous que je participe à la messe paroissiale le dimanche, je n’ai que ce jour-là pour faire du sport » ou encore :  » C’est le jour où nous sommes souvent partis. » ou encore  :  » Je dois encore faire mes devoirs et étudier mes leçons pour demain lundi »

Ne donnons pas à Dieu la dernière place ! Tant d’autre voix couvrent ses appels … Le prophète Isaïe, il y a plus de 2700 ans, au 8ième siècle avant Jésus Christ, nous invitait déjà grand festin messianique : «  Ce jour-là, le Seigneur Dieu de l’univers, préparera pour tous les peuples de la terre, sur sa sainte montagne, un festin de viandes succulentes et de vins délicieux. «  Voici ce que disait Isaïe de la grande fête de millions de croyants : «  Ce jour-là, le Seigneur Dieu de l’univers enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples, et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages… .Ce jour-là sera un jour de joie pour ceux et celles qui auront misé leur vie sur Dieu et qui auront vécu dans l’espérance. »

Puisque ceux qui étaient appelés n’ont pas répondu à l’invitation qui leur avait été faite, il y eut une invitation pour tout le monde, l’appel fut universel. Les élus sont toutes les personnes qui entendent cet appel, et personne n’est exclu, quel que soit son lieu d’origine, quelles que soient ses idées, sa race, ses convictions : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce. » Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. 

Répondons, frères et sœurs, aux multiples appels du Christ qui nous sont transmis par l’Évangile, par l’Église, par les rencontres de notre vie. Dieu invite tout le monde, sans aucune discrimination et il privilégie même les pauvres, les marginaux, les laissés pour compte. Nous sommes tous invités à la noce ! Cependant, comme toute invitation, l’invitation que Dieu nous adresse se heurte à notre liberté. Choisir d’être de la noce ou de ne pas en être. Choisir ! C’est bien à cela que nous pousse mon message.

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre Permanent

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Compléments

Cliquez ici pour lire l’article →   Le plus grand commandement

♥ Catéchèse : cliquez ici → Catéchèse : Un roi célèbre les noces de son fils (Mt 22, 1-14)

◊  Étrangers invités à une noce :  cliquez ici pour lire l’article →  Un roi célèbre les noces de son fils

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◊  Heureux invités  Cliquez ici pour lire l’article → Tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de  noce

◊  Catholique.org. : Cliquez ici pour lire l’article →  C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie

♥ La foi et la persévérance

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Mardi de la deuxième semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 26 avril 2022

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Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là,  Jésus disait à Nicodème : « Il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. » Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » Jésus lui répondit :  » Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Amen, amen, je te le dis nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoign

Le vent souffle où il veut

Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel,
le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. »

(Jn 3, 7b-15)

Saint Padre Pio, serviteur de La Croix
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Saint Padre Pio est un don du Ciel pour nous rappeler l’unique voie de salut : la Croix glorieuse.
Décrire la spiritualité d’un saint risque souvent la réduction. Padre Pio a une si grande envergure humaine et spirituelle. Un point focal peut cependant retenir notre attention à son sujet : la souffrance, oui, mais la souffrance rédemptrice.
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Avoir une spiritualité pour saint François d’Assise aurait représenté pour lui être encore en possession de quelque chose. Le fils de Pierre Bernardone n’a rien voulu d’autre que d’être chrétien en suivant Jésus Christ pauvre et crucifié. Là est le secret de l’admiration que lui voue la terre entière à travers les siècles. Un chrétien !… Un vrai ! totalement configuré au Christ Seigneur. Jésus lui a révélé le visage du Père en lui offrant de vivre sous la conduite totale de son Esprit Saint.
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Padre Pio est un fils parfaitement fidèle à l’idéal du petit Pauvre d’Assise. Mystérieusement il commencera là où son père fondateur a terminé. Jeune prêtre, Padre Pio reçoit les stigmates visibles de Jésus. François, diacre de la Sainte Église, les reçut seulement deux ans avant de mourir. Par-delà huit siècles, le diacre crucifié d’Assise semble passer le relais au jeune prêtre crucifié du Gargano.
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Les stigmates de l’un et de l’autre ne sont pas la cause de leur béatification. La canonisation repose sur la seule reconnaissance de l’héroïcité des vertus théologales. La crucifixion est la route où Padre Pio devra vivre résolument les vertus chrétiennes. À travers Francesco Forgione, devenu Padre Pio, Jésus crucifié nous est « réapparu ».
Par lui Jésus a marché à nouveau sur notre terre pour nous rappeler l’unique voie du salut : la Croix glorieuse.
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Toute parole du Christ est à entendre dans son contexte historique et géographique. Le XXe siècle fut, plus que tout autre, de feu et de sang. Que dit Jésus en ce siècle lorsqu’il conforme son serviteur Padre Pio à sa Passion d’amour vécue au Golgotha ?
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Le scandale du mal est capable de nous faire mortellement trébucher dans notre itinéraire de vie. Il « est la pierre de touche de toute vision du monde » Néanmoins le Catéchisme de l’Église catholique affirme qu’il « n’y a pas un trait du message chrétien qui ne soit pour une part une réponse à la question du mal » (CEC 309). Notre société occidentale est grandement héritière des Lumières. Cette philosophie, en écartant l’héritage judéo-chrétien, a fortement contribué à évacuer le mystère du mal, notamment de la mort.
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La science, avec ses merveilleuses découvertes, offre de façon toujours plus grande une maîtrise sur l’homme et son milieu de vie. Avancées scientifiques faites malheureusement au détriment de ce qu’est l’homme, son origine et sa fin. La personne humaine devient aujourd’hui la question philosophique centrale. La violence entre humains n’a pas reculé. Trop de destinées restent tragiques. Le « grand soir » n’a pas eu lieu. Les idéologies sont mortes. La recherche du bonheur se réduit à l’horizon de cette terre.
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Le consumérisme tend à remplacer la quête de communion. Les autoroutes de la communication donnent de vivre la planète comme un grand village. Pour s’inviter à quelle fête ? Le compte de « la mort de Dieu », à grand renfort de philosophie nietzschéenne, ainsi que l’héritage du scientisme ne se sont-ils pas soldés par deux guerres mondiales, par l’érotisme actuel et le vide de nos sociétés ?
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Dostoïevski, en 1840, dans son roman L’Adolescent, pressent le drame. Quand l’homme n’aura plus de fondement, écrit-il, il se jettera sur son semblable dans la violence de la guerre ou de l’érotisme. Aujourd’hui une troisième guerre, par intermittence, s’installe, celle de la terreur. Sous une fausse conception de la liberté autant que de la dignité, violence est faite à l’enfant à naître, au grand malade en fin de vie autant qu’entre nations riches et nations en voie de développement.
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Autant de signes qu’un accident grave est advenu à l’homme occidental. Coupé de la source de la vie, prétendant s’en sortir seul, grâce à son intelligence, on est entré dans l’ère du vide « Car mon peuple a commis deux crimes : Ils m’ont abandonné, moi la source d’eau vive, pour se creuser des citernes, citernes lézardées qui ne tiennent pas l’eau » (Jr 2,13). Violences faites à nos sociétés repues, signes d’une urgence : retrouver le chemin des eaux vives manifesté en celui dont Pilate dit : « Voici l’homme » (Jn 9, 5). Refusant d’intégrer la souffrance dans son origine et sa potentialité, refusant d’assumer le mal de la création en refusant le Créateur, Jésus-Christ, seule réponse à l’énigme du mal (cf. CEC 385), l’homme contemporain erre loin du chemin du vrai bonheur.
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Padre Pio, réponse amoureuse de Dieu Dieu n’abandonne pas ses enfants. Il nous a promis sa présence jusqu’à la fin des temps (Mt 28, 20). À chaque époque Dieu donne des saints pour relever les défis nouveaux de l’évangélisation. « Dans un saint c’est Dieu qui parle de son fond »  À ce siècle qui refuse la souffrance, prétendant la vaincre par son savoir, siècle proclamant la mort de Dieu, le Très Haut offre saint Padre Pio. Étoile du ciel divin éclairant la terre parmi toutes les étoiles des nombreux martyrs du XXe siècle.
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Padre Pio est une source de lumière et de bonté, d’une humilité inégalable. Source jaillie de l’Amour crucifié, de la croix au quotidien, de la souffrance soulagée, transfigurée par des larmes de sang vécues en sa chair, en sa fraternité et son Église. On veut crier au Seigneur : cela suffit ! Que fais-tu, Dieu, en crucifiant ton enfant durant cinquante ans ? Pourquoi l’enfer se déchaîne-t-il sur lui par toutes les portes que les hommes, y compris dans l’Église, lui ouvrent ?
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tous ces obstacles à son ministère de guérison et de compassion ?  Pourquoi la trahison par ses plus proches, lui, le père d’une multitude ? Pourquoi l’accabler de  maux ? J’en ai besoin pour attirer les âmes à moi » dit Jésus à Padre Pio, lui déclarant que sa stigmatisation demeurerait visible. Étonnant secret que celui de la souffrance offerte, manifestée au grand jour par les plaies de Jésus gravées sur le corps de son prêtre !
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Peu de temps après son entrée au noviciat des capucins de la Province italienne de Foggia, le Seigneur avertit le jeune Francesco Forgione. Il lui fait voir le démon sous les formes les plus terrifiantes. Toute sa vie sera un combat incessant contre le prince des ténèbres, mais Jésus le réconforte : « Je ne permettrai pas qu’il t’abatte «
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Réponse à ce siècle sourd et aveugle au mystère de l’invisible, siècle livré à tant de violences au nom de l’homme, quand ce ne sera pas faussement au nom de Dieu. Le prêtre crucifié combat les origines lointaines du mal : la désobéissance de Satan, laquelle a entraîné la désobéissance de l’homme. « C’est par la jalousie du démon que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui lui appartiennent ! » (Sg 2, 24).
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En ce temps-là l’Église, non dans son magistère mais par une petite minorité fort agissante, voit entrer dans sa théologie un horizontalisme dangereux. Par les voies spécifiques d’une certaine exégèse relayée en théologie, silence sur le péché originel et l’existence des démons. Le cardinal Joseph Ratzinger écrivit des pages saisissantes dans son livre autobiographique : « L’intégration de l’existentialisme dans la théologie, comme Bultmann l’avait réalisée, n’avait pas été sans danger pour la théologie.
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Mais la destruction de la théologie, désormais due à sa politisation dans le sens du messianisme marxiste, fut infiniment plus radicale, car elle reposait justement sur l’espérance biblique, qu’elle dénatura en maintenant la ferveur religieuse, mais en excluant Dieu, qu’elle remplaça par l’action politique de l’homme.La manière blasphématoire avec laquelle la Croix a été bafouée, accusée de sadomasochisme, l’hypocrisie avec laquelle on continuait à se faire passer pour croyant, si nécessaire, pour ne pas compromettre les moyens menant à ses propres objectifs : on ne pouvait ni ne devait minimiser tout cela, ni le réduire à une querelle universitaire comme une autre » Dieu aime son Église, plus encore quand elle lui fait défaut par certains de ses membres.
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Le Christ enseigne et garde toujours son Église conjointement par la parole et le geste. Sa Parole est événement. Tout geste de sa part est parole. À ce XXe siècle à la dérive, le Seigneur offre les saints qui montrent en acte la voie de la vérité. Conjointement l’Église reçoit des pasteurs d’envergure que sont nos papes, théologiens parmi de grands théologiens. Leur parole puissante vient éclairer la route de la vérité et la sortie de l’épreuve.
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Après le concile l’Église entre dans la tourmente. Le concile virtuel véhiculé par les médias masque le concile réel. Jésus par son Padre Pio et par ses « doux vicaires sur la terre » tient la barre. Padre Pio aime amoureusement la croix. Il la proclame haut et fort par les stigmates de Jésus. Lourd fardeau, exposé cinquante ans à la vénération des fidèles autant qu’à la fureur de ses ennemis visibles et invisibles.
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En son prêtre puissamment habité par la grâce de son sacerdoce, luttant pied à pied avec le prince de ce monde, Dieu proclame sa victoire sur toute forme de mal. Ce mal qui n’a rien à voir avec le non-être. Le démon est un être spirituel créé bon, déchu par pur orgueil (CEC 391).

 Padre Pio, témoin de la Passion d’amour de Jésus 

La hiérarchie ecclésiale prend très au sérieux « le cas Padre Pio ». L’examen scientifique des mystérieuses plaies est fait avec rigueur par le docteur Giorgio Festa.  Les connaissances naturelles ne peuvent rendre compte de ses plaies. La prudence des pasteurs s’exerce alors, non pour en nier la supra naturalité, mais pour la préserver, si elle venait à pouvoir être reconnue comme authentique.  Padre Pio fera, au milieu de ses frères, la preuve par sa vie de la véracité du phénomène. Le long et pénible ministère du capucin est l’authentification de sa crucifixion dont un petit nombre voulut n’y voir qu’hystérie ou supercherie.

 Le combat est rudex

Nuits intérieures des sens et de l’intelligence sont le pain quotidien du Padre à côté de grands moments de Thabor. Les stigmates « ne sont pas une décoration » comme il le dit lui-même. De la foi au mystère de sa vie, Padre Pio doit vivre plus que tout autre. « Je suis un mystère à moi-même… » – « Prie pour moi, mon fils, pour que je garde la foi » demande le Père à l’un de ses fils spirituels prêtre, quelques mois avant sa mort.

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Son ministère est une prière humble et persévérante
Chaque Eucharistie célébrée est la communion à tous les états d’agonie de Jésus durant sa montée au Golgotha, selon le répons des fidèles « Nous proclamons ta mort. » Pour Padre Pio la messe quotidienne est le Golgotha vécu de l’intérieur alors que Jésus laisse à tout chrétien la seule joie de sa présence de Ressuscité. Le confessionnal dévore les journées du Padre. Devant la foule qui se presse, le pauvre père « n’a plus le temps de se reposer sur le cœur de Jésus »
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Sa compassion fut profonde pour tous ceux qui souffrent dans leur corps. Son audace suscite, dans sa région si démunie, un des hôpitaux les plus performants d’Italie : la Maison du soulagement de la souffrance. Centre de soins, de compétence et de prière, l’hôpital répond à des milliers de malades pour leur apporter Dieu autant que les meilleures médecines. Soigner l’homme, tout l’homme. Telle fut la devise du Padre.
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La violence des atrocités de la Seconde Guerre mondiale le pousse à écouter Pie XII appelant à la prière. Au cœur de son Œuvre du soulagement de la souffrance Padre Pio fonde les Groupes de Prière qui porteront partout son nom. La prière est pour lui « la grande affaire du salut humain ». Si nombre de prélats de l’Église l’admirèrent, dont le pape Paul VI,  il ne manqua pas de contradicteurs en son sein. Cela lui valut quelques persécutions sévères. Fidèle à sa grâce propre par une obéissance tenant du miracle, d’une charité sans faille à l’égard de tous et d’une patience à toute épreuve, il vaincra toute opposition par sa passion.
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Il Il pria pour la conversion de ses ennemis. Il en obtint plus d’une. Padre Pio est un exemple fulgurant de vie humble au milieu des périls, vie tenue par « une foi droite, une espérance solide et une parfaite charité »  Le sceau de cette  invite à considérer, avec une attention redoublée, le message du Christ en Padre Pio. Que faisons-nous du mystère de la souffrance transfigurée en Jésus et de notre participation à ce mystère ?
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En 1971, au chapitre général des Frères Mineurs capucins, le pape Paul VI témoigna : « Considérez la renommée qu’il a connue !… Était-il un philosophe ?… un savant ?… Parce qu’il avait des moyens à sa disposition ?… Parce qu’il disait la Messe humblement, confessait du matin au soir et était – difficile à dire – le représentant de Notre Seigneur, marqué de ses stigmates. C’était un homme de prière et de souffrance » 
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Un tel secret ne se laisse comprendre sinon par celui à qui il est révélé et qui accepte de le vivre volontairement dans sa chair. « Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché ». Seuls les tout-petits découvrent ce secret. Jésus en croix est l’enfant mourant sur le cœur du Père : révélation cachée à des sages et des savants (Lc 10, 21). Padre Pio est si pauvre en son humilité, si grand par son oui sans réserve.
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Il est de la race des sages et des petits à qui le Royaume est ouvert. Son image d’ordination résume toute sa vie : « Jésus, mon souffle et ma vie, aujourd’hui que, tremblant, je t’élève dans un mystère d’amour, qu’avec Toi, je sois pour le monde, voie, vérité, vie et pour Toi, Prêtre saint, victime parfaite. « 
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 Padre Pio : cinq moyens simples d’écarter le démon

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