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Quatrième dimanche du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 20 janvier 2024

31 JANVIER 2022 ÉVANGILE (31/01/22) « Esprit impur, sors de cet homme ...

Jésus dit au possédé par un démon : esprit impur sort de cet homme !

# Le récit de l’Expulsion des démons chez les Gadaréniens se trouve dans les trois Évangiles synoptiques. La scène semble se situer à Gadara, aujourd’hui Umm Qeis en Jordanie, non loin du lac de Tibériade, ou à Gérasa. Saint Jean Chrysostome raconte que ce miracle montre toute la miséricorde, l’œil providentiel qu’a Dieu pour les humains. Et il rajouta : «Nous apprenons encore par cette histoire que Dieu ne veille pas seulement en général sur nous tous, mais sur chacun de nous en particulier.» Jésus-Christ le déclara expressément à-ses disciples lorsqu’il leur dit : «Tous les cheveux de votre tête ont été comptés » (Mt 10, 30) L’abbé Antoni Carol i Hostench axe son homélie sur la liberté humaine. Pour lui autant est grand le pouvoir divin concrétisé par ce miracle, autant est importante la liberté donnée aux humains de croire en Dieu, ou de ne pas croire, et ce malgré les preuves apportées.

Umm Qeis est une ville de Jordanie, dans la province jordanienne d’Irbid à 20 km au nord-ouest de la capitale provinciale Irbid et à 3 km au sud du Yarmouk. Elle est construite à l’emplacement de l’antique ville de Gadara . La ville s’est aussi appelée Antioche ou Antiochia Sémiramis et Séleucie, et faisait partie des cités de la Décapole.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté de la mer de Galilée, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d’une voix forte : «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas !»

Jésus lui disait en effet : «Esprit impur, sors de cet homme !» Et il lui demandait : «Quel est ton nom ?» L’homme lui dit : «Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup.» Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Ils arrivent auprès de Jésus, ils virent le possédé

assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs.  Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit : «Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde.» Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration. (Mc 5, 1-20)

Le démoniaque de Gadara

Jésus et ses apôtres arrivèrent à l’autre bord du lac, après avoir essuyé la tempête. Marc raconta avec beaucoup plus de détails que les autres évangélistes : «Le démoniaque était continuellement, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres.»  Ces détails, conservés par Marc, montrèrent jusqu’à quel degré de frénésie parvint ce malheureux. La fureur doublait ses forces. C’est ce qui se voit souvent chez les fous furieux ; mais Marc voulut indiquer une influence de la puissance des ténèbres. Les sépulcres et les montagnes sont mentionnés ensemble, parce que les tombeaux, en Orient, étaient des grottes naturelles ou creusées dans le flanc d’une colline. Le démoniaque séjournait dans ces endroits écartés et lugubres, afin d’y chercher la solitude.

Les actes de violence exercés sur lui-même par ce malheureux (se meurtrissant avec des pierres), et dont Marc seul le retint, furent considérés par quelques interprètes comme des signes de repentance ou de désespoir et non comme un simple effet de la folie furieuse. Ce malade, en proie à la puissance des ténèbres, endurait aussi une affreuse souffrance morale. À ce point de vue, on comprend mieux la grandeur de la délivrance dont il fut redevable à Jésus. Cet empressement du malade à accourir auprès de Jésus dès qu’il le vit de loin, et à se jeter à ses pieds, prouva évidemment, comme le fit observer Olshausen, que le premier aspect de Jésus exerça sur lui une influence bienfaisante, qu’il se sentit attiré vers lui, et qu’il en attendait du soulagement.

Jusqu’ici, le malade agissait avec la conscience de lui-même et de son malheur, mais Jésus, en ordonnant à l’esprit impur de sortir, excita la résistance de ce dernier, qui produisit dans sa victime un de ces paroxysmes dans lesquels elle ne fut plus que l’organe du démon qui parla par elle. En ajoutant : « Je t’adjure par Dieu », l’esprit impur pensa sans doute que Jésus lui accorderait plus facilement sa demande de n’être pas tourmenté. Qu’entendit-il par là ? Jésus adressa une question au malade afin de le calmer et de le faire entrer en communication avec lui. Dans le trouble, l’exaltation et la souffrance où se trouva cet homme, rien ne fut plus propre à le ramener à lui-même et aux réalités de sa vie que de prononcer son nom, de dire à Jésus avec confiance qui il fut.

Malheureusement, il fut encore trop sous l’influence du mauvais esprit pour répondre avec une claire conscience de lui-même ; aussi le démon reprit la parole, et, non sans orgueil et méchanceté, il emprunta son nom à ces redoutables légions romaines qui firent la terreur et l’aversion du peuple juif. Luc fit cette réflexion : «Plusieurs démons étaient entrés en lui » ; ce fut encore l’esprit qui ajouta par la bouche du malade : «Nous sommes plusieurs». Faut-il entendre par là une multiplicité d’influences que l’esprit exerça sur toutes les facultés de sa victime ? Ou bien doit-on comprendre qu’il y eut en elle un grand nombre de démons ? Cette contrée montagneuse où abondaient les grottes et les sépulcres leur plaisait particulièrement.

Luc donna à cette demande un motif plus facile à comprendre : «Les démons craignaient d’être envoyés dans l’abîme, qu’ils regardaient sans doute comme un lieu de tourment. C’est la même idée qui se trouve dans Matthieu, où les démons prièrent Jésus de ne pas les tourmenter avant le temps du jugement. Les mots : là, vers la montagne, ne sont pas en contradiction avec ceux de Matthieu : loin d’eux ; ces deux termes expriment une certaine distance. Cette partie du récit, conservée par les trois évangélistes, présente des faits qu’il est très difficile de s’expliquer, d’autant plus difficile qu’ils sont sans analogie dans le Nouveau Testament. Pourquoi les démons, forcés de quitter leur victime, demandèrent-ils à entrer dans les pourceaux ? Est-ce parce que ces esprits sans organes, misérables dans leur abandon de Dieu, se plaisent à habiter dans des êtres organisés ? Est-ce dans l’intention méchante de nuire à ces animaux, à leurs possesseurs, peut-être même à Jésus et à son influence  ?

Pourquoi Jésus le leur permit-il ? Est-ce parce que ce fut le moyen de délivrer le malheureux, objet de son intérêt et de ses compassions ? Ou pour exercer un jugement sur les habitants de la contrée et provoquer en eux des pensées sérieuses ? Comment n’eut-t-il aucun égard à la perte qu’ils subirent ? Voulut-il les punir (ceux du moins d’entre eux qui furent Juif, de violer la loi en élevant des animaux légalement impurs ? Le démoniaque, jusque-là agité, frénétique, fut tranquillement assis ; il fut vêtu, tandis qu’auparavant, il ne portait aucun vêtement : «Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les sépulcres.» ( Lc 8, 27)

Il fut dans son bon sens, lui que Marc le nomma fou furieux ; il le rappela en ajoutant ces mots : «Lui, qui avait eu la légion» Ces gens furent remplis de crainte, ne voyant que le prodige, et non la compassion divine de Jésus qui l’avait accompli ; plusieurs furent froissés dans leur avarice, et cela suffit pour que, dans leur aveuglement, ils voulurent se priver des bénédictions de la présence de Jésus. Ce fut par une vive reconnaissance que le démoniaque guéri voulut suivre Jésus ; il pensa qu’auprès de son bienfaiteur il serait plus sûrement à l’abri des maux terribles qu’il avait soufferts. Pourquoi Jésus ne le lui ferait-il pas ? Jésus voulut laisser cet homme dans sa maison, auprès des siens, pour être, à l’égard de tous, à la fois un monument et un prédicateur de la miséricorde divine. Il fit savoir dans la contrée entière quelles grandes choses Jésus lui avait faites.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Esprit impur, sors de cet homme !

◊ Bernard Rouch : cliquez ici pour lire l’article → Tais-toi! Sors de cet homme

Vidéo Cliquez ici pour regarder la vidéo https://youtu.be/Rhz3rMOiyv8

 

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Vendredi de la troisième semaine du Temps Ordinaire -Année B

Posté par diaconos le 18 janvier 2024

Les paraboles de Matthieu 13 - Le grain de sénevé ou de moutarde - YouTube

# La parabole du grain de sénevé dénommée aussi le sénevé ou, le grain de moutarde, est une métaphore sur le christianisme. Cette parabole se trouve dans l’Évangile selon Matthieu, chapitre 13. Jésus leur proposa une autre parabole, et il dit : le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et semé dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches. Selon Jean Chrysostome, dans son homélie 46 chapitre 2, le grain de sénevé est en fait l’image des Évangiles, qui ont grandi et sont devenus une des paroles les plus répandues sur toute la terre. Le grain de sénevé, c’est aussi la foi de tout homme.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : «Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé.»  Il disait encore : «À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre.» Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. (Mc 4, 26-34)

Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette le grain dans son champ

Qui est à la tête de ce royaume des cieux dont l’Évangile nous parle aujourd’hui ? « Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. » (Ps 23, 10) «Heureux ceux qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. » (Lc 8, 15) Donne nous, Seigneur ce cœur bon et généreux qui porte du fruit. Aujourd’hui, Jésus nous offre deux images d’une grande force spirituelle : la parabole de la semence qui grandit et la parabole de la graine de moutarde. Ce sont des images de la vie ordinaire, familières aux hommes et aux femmes qui l’écoutent, accoutumés à semer, arroser et récolter. Jésus utilisait ce qu’ils connaissaient —l’agriculture— pour leur montrer ce qui leur fut moins familier : le Royaume de Dieu. x

Jésus leur révéla quelque chose de son royaume spirituel. Dans la première parabole, il leur dit: «Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette le grain dans son champ» (Mc 4, 26). Et il introduisit la seconde en disant : «À quoi pouvons nous comparer le règne de Dieu ? Il est comme une graine de moutarde.» (Mc 4, 30). La plupart d’entre nous n’avons presque plus rien de commun avec les hommes et les femmes du temps de Jésus. Cependant ces paraboles continuent de trouver un écho dans nos mentalités modernes, car derrière le fait de semer, d’arroser et de récolter, nous saisissons ce que Jésus est en train de nous dire : Dieu a placé quelque chose de divin dans nos cœurs

Qu’est-ce que le Royaume de Dieu ? C’est Jésus lui-même, nous rappelle Benoît XVI. Et notre âme est le lieu essentiel où se trouve le Royaume de Dieu. Dieu veut vivre et grandir à l’intérieur de nous ! Cherchons la sagesse de Dieu et obéissons à ses insinuations dans notre âme ; si nous le faisons, alors notre vie acquerra une force et une intensité difficiles à imaginer. Si nous correspondons patiemment à sa grâce, sa vie divine croîtra en nous comme la semence pousse dans le champ. Le mystique médiéval Maître Eckhart l’a joliment dit :  «La semence de Dieu est en nous. Si le paysan est intelligent et travailleur, elle grandira pour devenir Dieu, dont elle est la semence; ses fruits seront la nature de Dieu. La semence de la poire devient poirier; celle de la noix, noyer ; la semence de Dieu devient Dieu».x

Le Royaume des cieux, c’est la bonne terre et c’est le cœur de l’homme. Mais où est-elle la bonne terre ? Seigneur, toi qui dis du cœur de l’homme «Si donc vous, qui êtes mauvais» (Mt 7, 11) ou «sus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.» (Jn 2, 24-25), y a-t-il une bonne terre où ton Royaume puisse croître ? En regardant notre cœur, nous voyons bien qu’il n’y a pas beaucoup de bonne terre en lui. Mais avec le prophète Isaïe nous restons pourtant pleins de joie : «Le désert et la terre de la soif, qu’ils se réjouissent ! Le pays aride, qu’il exulte et fleurisse comme la rose, qu’il se couvre de fleurs des champs, qu’il exulte et crie de joie ! » (Is 35, 1)

«Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez vous  pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides.» (Is 43, 19) Telle est notre espérance ! Que dans nos cœurs arides, pourvu que l’on te regarde toi, notre seul Seigneur, puissent pousser de beaux épis avec des grains à pleine poignée. La patience est une grande vertu qui nous apporte la paix. Aujourd’hui, j’essaie de mettre en application le conseil que donne saint François de Sales :«Soyez patient avec tout le monde, mais surtout avec vous-mêmes !»

Diacre Michel Houyoux

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Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article → Méditation : Vendredi de la 3ème semaine du Temps Ordinaire

Catholique.org : cliquez ici pour lire l’article → vendredi, 3ème semaine du temps ordinaire

Vidéo Professeur Nicolas Cochant : cliquez ici → https://youtu.be/6jST2AR4KiI

 

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Vendredi de la première Semaine du Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 8 janvier 2024

JÉSUS PARDONNE ET GUÉRIT UN PARALYTIQUE - YouTube

Jésus guérit un paralytique

# D’après Irénée de Lyon, Jésus montra sa divinité par ce miracle. Mais, parce que ce fut de la part de Dieu que le Fils unique vint pour le salut de tous. il invita les incrédules, par les miracles qu’il fit, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillirent pas sa venue et qui, pour cette raison, ne crurent pas à la rémission des péchés accomplie par lui, il disait : «Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés, il ordonna au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de retourner chez lui. Par l’accomplissement de ce miracle, il confondit les incrédules et fit comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu.

La paralysie fut la conséquence de ses péchés. En remettant les péchés, Jésus n’a pas seulement guéri l’homme, il révélé qui il était. Si personne ne peut remettre les péchés, sinon Dieu seul. Jésus souffrît avec nous, et que, comme Dieu, il eût pitié de nous et nous remît les dettes dont nous étions débiteurs à l’égard de Dieu notre Créateur.» Jean Chrysostome cita la Bible qui dit que Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs. Comme il est venu ouvrir les yeux des aveugles afin qu’ils croient, il donne des jambes aux infirmes pour qu’ils puissent accéder au Ciel.

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : «Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.» Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : «Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul? »

Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : «Pourquoi tenez vous de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche”  ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre, je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison.» Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : «Nous n’avons jamais rien vu de pareil.» (Mc 2, 1-12)

Guérison d’un paralytique

Jésus étant rentré à Capharnaüm, la maison où il se trouva fut envahie par une grande foule à laquelle il annonça l’Évangile. On lui amena un paralytique ; mais ceux qui le portèrent, ne pouvant s’approcher de lui à cause de la foule, montèrent sur le toit de la maison, descendirent le grabat sur lequel le paralytique fut couché, et le déposèrent aux pieds de Jésus. Jésus dit au paralytique : «Tes péchés te sont pardonnés.» Mais des scribes qui se trouvèrent là murmurèrent contre lui et l’accusèrent de blasphème. Aussitôt Jésus, pénétrant leurs pensées, prouva à ces adversaires qu’il eut le pouvoir de pardonner : il ordonna au paralytique de se lever et de s’en aller en sa maison.

À l’instant même le paralytique se leva, prit son grabat et sortit en présence de tous. À cette vue, la foule donna gloire à Dieu. Ce retour à Capharnaüm eut lieu quelques jours après l’événement qui l’avait forcé de se tenir éloigné. Il y a, dans toutes les maisons un peu considérables de l’Orient, une vaste cour carrée et fermée, qui précède les appartements ; c’est ce qui est appelé ici : l’espace qui était devant la porte. Cette cour aussi bien que la maison, fut envahie par la foule, et ne suffit pas à la contenir. Ce fut là que Jésus leur annonça la parole. Marc plaça ce fait, comme Luc, après la guérison du lépreux et, comme Matthieu, avant la vocation de Lévi. Les trois évangélistes restèrent indépendants les uns des autres. Les récits de Marc et de Luc qui rapportèrent les mêmes détails ne présentèrent pas une seule expression commune.

En Orient le toit des maisons est plat et forme une sorte de terrasse où l’on se tient pendant les heures fraîches de la journée. On y monte par un escalier intérieur ; mais ce passage étant obstrué par la foule, les porteurs y parvinrent soit par un escalier extérieur, soit par le toit d’une maison voisine : «Que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour emporter ce qui est dans sa maison» (Mt 24, 17) Arrivés sur la plate forme, ils enlevèrent quelques dalles, puis percèrent une ouverture dans la couche de bitume et de roseaux que recouvrirent les dalles et, après avoir de la sorte pratiqué un passage au-dessus de la place où se tint Jésus, ils descendirent le malade à ses pieds, dans la salle d’où il parlait au peuple. D’abord, une parole de tendre compassion : Mon enfant, à laquelle Jésus ajouta d’après Matthieu : «Prends courage !» Puis il fit au malade un don infiniment plus excellent que la guérison du corps, le pardon des péchés qui guérit son âme.

Jésus n’annonça pas le pardon, il le donna. Matthieu présenta la même variante. Matthieu, Marc et Luc furent unanimes à rapporter ce fait que Jésus connut les pensées de ses adversaires ; mais Marc, pour faire mieux encore ressortir là science divine par laquelle Jésus pénétrait dans les cœurs, remarqua qu’il les connut par son esprit ou en son esprit. Matthieu se borna à noter les sentiments des foules : «Elles furent remplies de crainte, et elles glorifièrent Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes» Marc rapporta une des paroles dans lesquelles s’exprimaient ces sentiments : «Jamais nous n’avons vu chose pareille.» Luc dit : «Ils furent tous saisis d’étonnement, et ils glorifiaient Dieu ; et ils furent remplis de crainte, disant : Nous avons vu des choses étranges aujourd’hui !»

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Les foules rendirent gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes

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◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article → La guérison du paralytique

◊ Monastère de la transfiguration : cliquez ici pour lire l’article → Homélie sur la guérison du paralytique

Vidéo Guérison d’un paralytique ; cliquez ici →https://youtu.be/_G7ZinZIpzU

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Vendredi de la première Semaine du Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 31 décembre 2023

 

 JÉSUS PARDONNE ET GUÉRIT UN PARALYTIQUE - YouTube

 

Jésus guérit un paralytique

# D’après Irénée de Lyon, Jésus montra sa divinité par ce miracle : « Mais, parce que ce fut de la part de Dieu que le Fils unique vint pour le salut de tous. il invita les incrédules, par les miracles qu’il fit, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillirent pas sa venue et qui, pour cette raison, ne crurent pas à la rémission des péchés accomplie par lui, il disait : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés…, il ordonna au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de retourner chez lui. Par l’accomplissement de ce miracle, il confondit les incrédules et fit comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu. La paralysie fut la conséquence de ses péchés. En remettant les péchés, Jésus n’a pas seulement guéri l’homme, il révélé qui il était.  Si personne ne peut remettre les péchés, sinon Dieu seul. Jésus souffrît avec nous, et que, comme Dieu, il eût pitié de nous et nous remît les dettes dont nous étions débiteurs à l’égard de Dieu notre Créateur.» Jean Chrysostome cita la Bible qui dit que Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs. Comme il est venu ouvrir les yeux des aveugles afin qu’ils croient, il donne des jambes aux infirmes pour qu’ils puissent accéder au Ciel.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : «Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.» Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : «Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »

Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : «Pourquoi rendez-vous de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre, je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison.» Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : «Nous n’avons jamais rien vu de pareil.» (Mc 2, 1-12)

Guérison d’un paralytique

Jésus étant rentré à Capharnaüm, la maison où il se trouva fut envahie par une grande foule à laquelle il annonça l’Évangile. On lui amena un paralytique ; mais ceux qui le portèrent, ne pouvant s’approcher de lui à cause de la foule, montèrent sur le toit de la maison, descendirent le grabat sur lequel le paralytique fut couché, et le déposèrent aux pieds de Jésus. Jésus dit au paralytique : «Tes péchés te sont pardonnés.» Mais des scribes qui se trouvèrent là murmurèrent contre lui et l’accusèrent de blasphème. Aussitôt Jésus, pénétrant leurs pensées, prouva à ces adversaires qu’il eut le pouvoir de pardonner : il ordonna au paralytique de se lever et de s’en aller en sa maison.

À l’instant même le paralytique se leva, prit son grabat et sortit en présence de tous. À cette vue, la foule donna gloire à Dieu. Ce retour à Capharnaüm eut lieu quelques jours après l’événement qui l’avait forcé de se tenir éloigné. Il y a, dans toutes les maisons un peu considérables de l’Orient, une vaste cour carrée et fermée, qui précède les appartements ; c’est ce qui est appelé ici : l’espace qui était devant la porte. Cette cour aussi bien que la maison, fut envahie par la foule, et ne suffit pas à la contenir. Et ce fut là que Jésus leur annonça la parole. Marc plaça ce fait, comme Luc, après la guérison du lépreux et, comme Matthieu, avant la vocation de Lévi. Les trois évangélistes restèrent  indépendants les uns des autres. Les récits de Marc et de Luc qui rapportèrent les mêmes détails ne présentèrent pas une seule expression commune.

En Orient le toit des maisons est plat et forme une sorte de terrasse où l’on se tient pendant les heures fraîches de la journée. On y monte par un escalier intérieur ; mais ce passage étant obstrué par la foule, les porteurs y parvinrent soit par un escalier extérieur, soit par le toit d’une maison voisine : «Que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour emporter ce qui est dans sa maison» (Mt 24, 17) Arrivés sur la plate forme, ils enlevèrent quelques dalles, puis percèrent une ouverture dans la couche de bitume et de roseaux que recouvrirent les dalles et, après avoir de la sorte pratiqué un passage au-dessus de la place où se tint Jésus, ils descendirent le malade à ses pieds, dans la salle d’où il parlait au peuple.

D’abord, une parole de tendre compassion : Mon enfant, à laquelle Jésus ajouta d’après Matthieu : «Prends courage !» Puis il fit au malade un don infiniment plus excellent que la guérison du corps, le pardon des péchés qui guérit son âme. Jésus n’annonça pas le pardon, il le donna. Matthieu présenta la même variante. Matthieu, Marc et Luc furent unanimes à rapporter ce fait que Jésus connut les pensées de ses adversaires ; mais Marc, pour faire mieux encore ressortir là science divine par laquelle Jésus pénétrait dans les cœurs, remarqua qu’il les connut par son esprit ou en son esprit. Matthieu se borna à noter les sentiments des foules : «Elles furent remplies de crainte, et elles glorifièrent Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes ». Marc rapporta une des paroles dans lesquelles s’exprimaient ces sentiments : «Jamais nous n’avons vu chose pareille.» Luc dit : «Ils furent tous saisis d’étonnement, et ils glorifiaient Dieu ; et ils furent remplis de crainte, disant : Nous avons vu des choses étranges aujourd’hui !»

Diacre Michel Houyoux

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