• Accueil
  • > Recherche : monde tu fais

Résultats de votre recherche

Mardi de la première semaine du Carême – Année Paire

Posté par diaconos le 19 février 2024

Qu’est-ce que la vraie prière ? Comment prier pour être entendu par ...

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme le font les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.» (Mt 6, 7-13)

La vraie piété

Prier Dieu, ce n’est pas le haranguer. La toute-science de Dieu, fondement de notre confiance en lui et de la prière, suffit pour prévenir les vaines redites, mais elle doit aussi nous encourager à lui ouvrir notre cœur et à lui exposer tous nos besoins qu’il connaîtVous donc, par opposition aux païens (verset 7), priez ainsi, par opposition aux vaines redites. Mais ce n’est pas seulement la brièveté de la prière que Jésus va enseigner, c’est surtout l’esprit dans lequel il faut prier, les grâces qu’il faut demander et qui répondent aux plus profonds besoins de toute âme chrétienne.

Il ne veut donc pas donner une formule de prière à laquelle ses disciples doivent se borner, mais dès qu’il condescend à leur en retracer un si admirable modèle, n’y aurait-il pas de leur part autant d’orgueil que d’ingratitude à l’exclure de leurs dévotions ? On nous dit que les apôtres ne s’en servaient pas dans leurs prières : qu’en savons-nous ? Et qu’est-ce que cela prouverait  ? Quand le Maître a parlé, attendrons-nous que les disciples confirment sa parole ? Cette prière est si simple à la fois et si profonde dans les pensées si humble et si sublime dans son esprit si riche dans sa brièveté, que tout ce que nous pouvons demander à Dieu pour nous-mêmes et pour l’Église s’y trouve compris.

Les trois premières demandes concernent tous les rapports de Dieu à l’homme, les trois dernières toutes les relations essentielles de l’homme pécheur à Dieu. Enfin ces requêtes répondent à la fois aux besoins de chaque âme individuelle et aux espérances des enfants de Dieu, réunis en Église dans une sainte et intime communion. Luc donna l’oraison dominicale sous une forme incomplète et en lui attribuant une tout autre place. Au premier abord, il semble que l’occasion indiquée par Luc, la demande d’un disciple : « Enseigne-nous à prier », est historiquement plus naturelle que celle du sermon sur la montagne, que Matthieu lui assigna.

Telle fut l’opinion de plusieurs interprètes, qui pensèrent que notre Matthieu introduisit ici ce formulaire, parce qu’il convenait très bien à l’instruction que Jésus donna sur l’esprit dans lequel on doit prier. Cet à Matthieu seul que nous devons de posséder en son entier cette admirable prière. Père, tel est le premier mot de cette prière. Cette invocation renferme déjà tout ce qui peut inspirer à l’âme qui prie la confiance et l’amour. Ce nom de Père donné à Dieu est à la fois la révélation et l’œuvre de Jésus-Christ. Rarement il se rencontre dans l’Ancien Testament, jamais dans la plénitude de sa signification chrétienne.

Et même il nous faut être réconciliés avec Dieu par Christ et avoir reçu l’Esprit d’adoption, pour être rendus capables de prononcer ce nom en vérité. (Rm 8, 15 : Ga 4 6) «Prier ainsi, c’est la gloire des fidèles du Nouveau Testament. Quiconque dit à Dieu Père peut tout demander.» (Bengel)

Jésus ne nous fait pas dire, en nous isolant chacun dans son égoïste individualité : mon Père, mais notre Père qui es aux cieux ! Quiconque est né de Dieu sur la terre est membre de cette immense famille des rachetés de Christ, avec laquelle nous sommes unis ; un lien nouveau d’une parenté impérissable embrasse les enfants de Dieu, depuis le plus obscur chrétien dont toute la science religieuse consiste à savoir prononcer avec amour le nom de son Père céleste, jusqu’aux esprits des justes qui déjà entourent le trône de Dieu.

Qui es dans les cieux, n’exprime pas seulement la grandeur et la puissance de Dieu, mais l’idée que Dieu, bien que présent partout, réside et manifeste spécialement sa présence et sa gloire dans un monde supérieur, que les Écritures nomment le ciel ou les cieux. (Is 66, 1 ; Ps 2, 4 ; Ps102, 20 ; Ps 115, 3 ; Jb 22. 12 ; Ac 7, 55-56 ; 1 Tim 6, 16Le Fils de Dieu vint de là et y retourna dans sa gloire ; c’est du ciel que vient l’Esprit divin et sur lui et sur les siens. (Mt 3, 16 ; Ac 2, 1) C’est de là que la voix de Dieu retentit (Mt 3, 17 ; Jn 2, 28) et que les anges de Dieu descendent. (Jn 1, 51)

Le chrétien qui, en priant, élève ses yeux et son cœur vers le ciel, sait qu’il aspire vers sa patrie. Ni le panthéisme ni l’astronomie ne lui ôteront ce privilège. L’oraison dominicale se divise en deux séries de trois demandes. Les trois premières se rapportent à Dieu et à son règne, les trois dernières à l’homme et à ses besoins. En donnant ainsi la priorité aux intérêts divins, contrairement à l’instinct de son cœur qui le pousse à penser à soi d’abord, le chrétien renonce à lui-même, mais c’est pour se donner tout entier à Dieu, en qui il se retrouve, non plus seul, mais uni à ses frères.

«L’esprit fraternel devient ainsi dans la seconde partie de la prière le complément de l’esprit filial qui avait dicté la première ; l’intercession fraternelle se confond avec la supplication personnelle. L’oraison dominicale n’est donc autre chose que le sommaire de la loi mis en action sous la forme de la prière, le sommaire réalisé d’abord dans l’intimité du cœur, pour passer de là dans la vie entière.» — Godet Le nom de Dieu, c’est l’expression de son essence, de son être, tel qu’il s’est révélé à nous dans sa Parole. (Jn 7, 6 ; Rm 9, 17) Sanctifier ce nom, c’est reconnaître Dieu, le confesser, le craindre, l’adorer comme saint ; c’est surtout l’avoir comme saint dans le cœur. (1P 3, .15)

Par cette prière, nous demandons à Dieu que tous les hommes arrivent à sanctifier son nom de cette manière. La connaissance et l’adoration du saint nom de Dieu est le principe sur lequel s’établit son règne, sa domination sur les âmes  sur ce règne ou royaume de Dieu.  Ce règne spirituel est d’abord caché dans le cœur des croyants (Lc 17.21) implanté en eux par la Parole et l’Esprit de Dieu ; mais il ne les laisse pas isolés, il les unit dans une sainte et vivante communauté.

Demander à Dieu que ce règne vienne, c’est le supplier d’abord que ce règne grandisse en puissance là où il est, en sorte que rien ne se soustraie plus à sa domination absolue ; c’est ensuite prier pour que ce règne se propage, s’étende de proche en proche, d’âme à âme, de peuple à peuple, jusqu’à ce qu’il ait pénétré l’humanité tout entière, c’est enfin appeler de ses vœux le triomphe final de ce règne, le jour où celui qui en est le Sauveur et le Roi viendra le rassembler et l’élever à la perfection. (Rm 8, 21-23 ; Rm 2, 13 ; 2P 3, 12-13 ; Ap 22, 20)

Là où Dieu règne, sa volonté est faite, mais jusqu’à la venue parfaite de son règne dans la gloire, il y a pour ses enfants un long exercice d’obéissance par lequel ils doivent faire de continuels progrès : obéissance active pour accomplir cette volonté de Dieu dans les devoirs les plus difficiles ; obéissance passive pour accepter cette volonté, alors même qu’elle brise la nôtre et nous impose les plus douloureux sacrifices. «La prière s’étend ; ainsi jusqu’à l’état idéal où cette volonté sera faite sur la terre renouvelée comme elle est faite au ciel par les anges (Ps 103.20-22) et par les justes parvenus à la perfection.» Le ciel est la norme de la terre.— Bengel

«Avant de demander à Dieu les grâces spirituelles dont nous avons un si profond besoin, le Sauveur nous permet de nous décharger sur lui de nos soucis terrestres. (1 P 5, 7)C’est ainsi qu’il faut entendre cette demande, sans la spiritualiser arbitrairement en lui donnant pour objet « le pain de vie ». Pourquoi méconnaître cette miséricorde divine qui nous autorise à nous attendre à elle pour toutes choses ?

Dans ce sens qui seul convient à l’ensemble de cette requête, chaque mot porte son enseignement : Donne, car tout vient de toi, est un don de ta libéralité ; le riche doit s’en souvenir aussi bien que l’indigent ; nous, dans la communauté de la charité, de sorte que tous sentent que Dieu veut exaucer la prière du pauvre par son frère à qui il a déjà donné ; aujourd’hui, non des provisions pour un lointain avenir ; notre pain, la nourriture et ce qui est nécessaire à cette vie terrestre, non la richesse et l’opulence.

Reste ce mot que nous traduisons très imparfaitement, d’après l’ancienne version latine, par quotidien, ou de chaque jour. Il est difficile d’en bien déterminer le sens, parce que c’est, dans l’original, un mot composé qu’on peut expliquer par des étymologies diverses et parce que, en dehors de cette prière, il ne se retrouve ni dans le Nouveau Testament ni dans la littérature grecque. Il n’est pourtant que deux significations admissibles. On obtient l’une en faisant dériver cette expression d’un mot qui signifie : le jour qui vient : «Donne-nous aujourd’hui le pain du lendemain»

Nos péchés sont nos dettes devant Dieu, dettes énormes que nul ne peut payer (Mt 18, 24-25 ; Lc 7, 41-42), qui doivent nous être remises gratuitement. Cette prière même, enseignée par Jésus est une déclaration touchante que Dieu, dans sa miséricorde, pardonne à toute personne repentante qui l’implore. Son pardon est même beaucoup plus que la remise d’une dette à un débiteur, car en ôtant la peine du péché, il nous met en possession de tout son amour et de la vie éternelle. Et pourtant, le besoin du pardon se renouvelle sans cesse dans une conscience délicate, parce que journellement nous contractons quelque dette qui doit nous être remise.

Après avoir reçu le pardon de son péché, le chrétien ne craint rien autant que d’y retomber. De là cette demande. Quel en est l’objet ? Non que Dieu ne nous tente point, « il ne tente personne » intérieurement Jacques 1.13 ; non seulement qu’il « ne nous laisse pas tomber dans la tentation » quand déjà nous y sommes ; mais qu’il ne nous y amène pas, c’est-à-dire que, puisque tous les événements de notre vie sont dans sa main, il ne permette pas que nous soyons placés dans des situations extérieures telles que nous y trouverions la tentation et des occasions de chute (Mt 26, 41). Mais comme de telles situations, de telles épreuves sont presque inévitables en ce monde, cette prière s’appuie sur des promesses divines. 1 Co 10, 13)

Être préservé de la tentation, n’épuise pas le besoin profond de l’âme dans son état d’épreuve ; son ardente aspiration est d’être délivrée du mal. On peut traduire ainsi, ou bien du malin, du démon de qui procèdent les tentations. Le mot grec permettant l’un et l’autre sens, les opinions des interprètes sont très divisées. D’autres interprètes, tout en traduisant du mal, limitèrent le sens de ce terme au mal moral, au péché. Les catholiques et les luthériens font de ce dernier soupir de l’oraison dominicale une prière distincte de la précédente et obtiennent sept demandes, le nombre sacré des Écritures.

Quiconque souffre ainsi de ses péchés et en demande le pardon, est tout disposé à pardonner aux hommes qui l’auraient offensé ; ou plutôt, au moment de sa repentance et de sa prière, il a déjà pardonné au fond de son cœur. Cette leçon est empruntée à Luc. Le mot comme exprime, non la mesure de notre pardon, qui ne peut jamais se comparer au pardon de Dieu, mais la présence en nous de la disposition qui correspond au pardon divin et permet à celui-ci de se manifester. Luc dit : « Car nous-mêmes aussi nous remettons », ce qui exprime la même pensée.

Avec Luther l’idée du mal comme plus générale, répondant mieux à tous les besoins et s’appliquant au tentateur lui-même. Être délivré du mal sous toutes ses formes, mal physique, mal moral ; du péché et de toutes ses conséquences ; des tentations et de celui qui en est l’instigateur ; de la vanité sous laquelle soupire la créature : telle est la prière d’un exilé, d’un captif, d’un affligé qui implore son libérateur. D’autres interprètes, tout en traduisant du mal, limitèrent le sens de ce terme au mal moral, au péché. Les catholiques et les luthériens font de ce dernier soupir de l’oraison dominicale une prière distincte de la précédente et obtiennent sept demandes, le nombre sacré des Écritures.

Quiconque souffre ainsi de ses péchés et en demande le pardon, est tout disposé à pardonner aux hommes qui l’auraient offensé ; ou plutôt, au moment de sa repentance et de sa prière, il a déjà pardonné au fond de son cœur. Cette leçon est empruntée à Luc. Le mot comme exprime, non la mesure de notre pardon, qui ne peut jamais se comparer au pardon de Dieu, mais la présence en nous de la disposition qui correspond au pardon divin et permet à celui-ci de se manifester. Luc dit : « Car nous-mêmes aussi nous remettons », ce qui exprime la même pensée.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Prédicateur Pascal Denault : cliquez ici https://youtu.be/hYAxwMvY3rk

Publié dans Bible, Carêeme, Catéchèse, comportements, Dieu, évangiles, L'Église, Nouveau Testament, Page jeunesse, Paroisses, Prières, Religion | Pas de Commentaires »

Mardi de la sixième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 12 février 2024

Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens...

Jésus leur dit : Prenez garde contre le levain des pharisien

# Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se pose bel et bien comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. La multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles. Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement lors de ce miracle. Il donne tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compara Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel.

Pour Benoît XVI, ce geste messianique est symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que devront suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses aient été émises.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. Or Jésus leur faisait cette recommandation : «Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode !»Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. Jésus s’en rend compte et leur dit : «Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux» Ils lui répondirent : «Douze. Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ?» Ils lui répondirent : «Sept» Il leur disait : «Vous ne comprenez pas encore» (Mc 8, 14-21)

Prenez garde !

Les disciples oublièrent de prendre avec eux la petite provision de pain dont ils eurent besoin pour cette course au-delà du lac. Marc seul a noté ce détail, qui ne put provenir que d’un témoin oculaire, qu’ils n’eurent qu’un seul pain avec eux. Selon Marc, Jésus mit en garde ses disciples contre le levain des pharisiens et des sadducéens. Hérode Antipas partageait les principes des sadducéens.

Nullement ; car Jésus put fort bien, en mettant ses disciples en garde contre les principales tendances pernicieuses de son temps, mentionner aussi la plus pernicieuse de toutes, celle qui procédait la cour d’Hérode, de ce monde léger, corrompu, véritable levain qui ne fermenta que trop dans la masse de la nation, puisqu’il y eut tout un parti hostile à Jésus, qu’on désigna sous le nom d’Hérodiens : «Les pharisiens sortirent, et aussitôt ils se consultèrent avec les hérodiens sur les moyens de le faire périr.’ (Mc 3, 6)

Marc multiplia les termes d’un reproche bien mérité, que Matthieu exprima en un seul mot. Manque d’intelligence, endurcissement du cœur, oubli des plus grands miracles de Jésus, voilà ce que Jésus reprocha à ses disciples. Quelques traducteurs prirent ces dernières phrases comme des affirmations : «Ayant des yeux, vous ne voyez pas…»

Marc donna aux paroles de Jésus et des disciples la forme d’un vif dialogue rendu plus actuel encore par ces verbes au présent : ils lui disent, deux fois répétés dans le texte. Après cette sorte de catéchisation sur deux grands miracles, dont furent les témoins, les disciples durent être confondus par cette dernière question : «Comment ne comprenez-vous pas ?»

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Miracles de la multiplication des pains

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article → La multiplication des pains

◊ Catholique .org. : cliquez ici pour lire l’article →mardi, 6ème semaine du temps ordinaire – Homélie

Vidéo Lectio Divina : cliquez ici pour regarder la vidéo → https://youtu.be/xAeGRt8_774

 

Publié dans Bible, Catéchèse, comportements, Disciples de Jésus, évangiles, L'Église, Nouveau Testament, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Samedi de la cinquième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 10 février 2024

Multiplication des pains

 # La première multiplication des pains intervient après la mort de Jean-Baptiste sur ordre d’Hérode Antipas. Une seconde multiplication des pains eut lieu ultérieurement. Matthieu et Marc furent les seuls évangélistes à la relater. Les deux miracles ne se déroulèrent pas au même endroit, dans un cas il y eut cinq mille hommes, dans l’autre cas quatre mille. Le nombre de corbeilles de pains en surplus fut différent. Jésus évoqua les deux miracles en les distinguant clairement. Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa comme le créateur du ciel et de la Terre.

Il incita par ce geste à prier avant le repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui nourrit les peuples. Ce geste messianique fut le symbole du partage fraternel, et symbole du chemin que suivirent les apôtres : transmettre la Bonne Nouvelle. # La multiplication des pains est le nom donné à deux miracles réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles: Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21, puis à nouveau 15, 32-38 ; Marc 6, 34-44, puis à nouveau Marc 8, 1-9 ; Luc 9, 12-17 ; Jean 6, 5-14.

La première multiplication des pains intervint après la mort de Jean Baptiste sur ordre d’Hérode Antipas pour répondre au désir de sa fille Salomé, et de guérisons de malades. Une seconde multiplication des pains eut lieu ultérieurement qui impliqua un nombre différent de gens. Matthieu et Marc furent les seuls évangélistes à la relater. Certains exégèses pensèrent qu’il s’agissait du même événement raconté deux fois. Toutefois, les deux miracles ne se déroulèrent pas au même endroit, dans un cas il y eut cinq mille personnes, dans l’autre cas il y en eut quatre mille. Le nombre de corbeilles de pains en surplus fut aussi différent

Par la suite, Jésus évoqua les deux miracles en les distinguant clairement. Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita également par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles. Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Il compara Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel.

Pour Benoît XVI, dans l’Angélus du 31 juillet 2011, ce geste messianique fut symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que durent suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle. Dans l’Angélus du 29 juillet 2012, Benoit XVI mit en exergue le fait que cette multiplication est le début de l’Eucharistie qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui. Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses aient été émises.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n’avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : «J’ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d’entre eux sont venus de loin.» Ses disciples lui répondirent : «Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ?» Il leur demanda : «Combien de pains avez-vous ?» Ils lui dirent : «Sept.» Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule.

Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha. (Mc 8, 1-10)

Multiplication des pains

Ému de compassion à la vue des foules qui l’avaient suivi, il guérit leurs malades. Le soir étant venu, les disciples, inquiets pour cette multitude qui n’avait rien à manger, demandèrent à Jésus de la congédier. Donnez-leur vous-mêmes à manger ! Répondit Jésus. Mais, dirent-ils, nous n’eûmes ici que cinq pains et deux poissons. Apportez-les-moi, leur dit-il. Ayant fait asseoir la foule sur l’herbe, il prit les pains, et bénit Dieu ; puis rompant les pains, il les donne aux disciples, qui les distribuèrent au peuple. Tous furent rassasiés, et l’on eut rempli douze paniers des morceaux qui restèrent.

Étant sorti de la retraite solitaire où il avait passé quelques heures avec ses disciples, Jésus, à la vue de cette grande multitude, fut ému de compassion, soit à cause de tous ces malades qu’on lui amenait pour qu’il les guérit, soit à cause de l’état de délaissement moral de ce pauvre peuple, qui était à ses yeux comme des brebis qui n’ont pas de berger. La journée était déjà très avancée, ou que l’heure même où se prenait le repas du soir était passée. Cette sollicitude pour le peuple parut avoir été inspirée aux disciples par la compassion de Jésus. D’après saint Jean, , Jésus prit l’initiative, et la parole des disciples ne fut que la réponse à sa question. Cet entretien prouva qu’il y eut là un besoin réel, digne de la compassion de Jésus, et qu!il ne fit pas un usage inutile de sa puissance créatrice en multipliant les pains.

Cet ordre étrange, destiné à éprouver la foi des disciples, ils l’exécutèrent réellement. Avec quelle majestueuse assurance Jésus sut ce qu’il fit de cette insuffisante provision ! Il y eut à la fois pour Jésus le sentiment de la reconnaissance envers Dieu pour ce qu’il donna, et le projet d’implorer la bénédiction divine sur ce peu de biens pour les multiplier. Quel exemple et quelle consolation pour le pauvre dont la provision est insuffisante ! Les disciples accomplirent avec une humble obéissance l’ordre qu’ils reçurent ; ils donnèrent ce qu’ils avaient, et ce fut ’est dans leurs mains que se fit le miracle.

Si Jésus avait d’avance multiplié les pains, de manière à en mettre sous leurs yeux une immense provision, cela eût mieux convenu à leur manque de foi, mais Dieu ne procède jamais ainsi dans la dispensation de ses grâces. Il exerce la foi et l’obéissance, tout en donnant abondamment. Ce fut Jésus qui ordonna aux disciples de recueillir ces morceaux de surplus, afin que rien ne se perde. Ces paniers étaient de petits sacs de voyage en jonc ou en paille. Chaque disciple en avait un, et le remplit.

Ce miracle, accompli, comme celui de Cana, sur la nature inanimée, sur les éléments purement matériels, est devenu pour le rationalisme de toutes les écoles, une pierre d’achoppement. Dans les guérisons de malades, il resta à la raison des ressources pour expliquer la délivrance de ces malheureux par une influence morale exercée sur eux, sans s’élever jusqu’au surnaturel. Mais ici ! L’un de ces docteurs ne vit dans ce miracle qu’une pure légende ou un mythe né dans l’imagination des premiers disciples. (Strauss).

Ce miracle est attesté unanimement par les quatre évangiles, il est confirmé par l’impression qu’en reçut la foule et bien plus encore par l’autorité de Jésus, qui le prit pour texte d’un de ses plus profonds discours, et qui même en appela directement à cet acte de sa puissance. Quant au but immédiat du miracle, il est évident : le Sauveur voulait, dans sa compassion pour une multitude pauvre et défaillante qui s’était attachée à ses pas pour entendre sa parole, lui procurer un secours nécessaire, et faire envers elle une grande et touchante œuvre de charité.

Diacre Michel Houyoux

Complément

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →Miracles de la multiplication des pains

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains

◊ mim-nanou75 : cliquez ici pour lire l’article →Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains

Vidéo Lectio Divina : cliquez ici pour voir la vidéo → https://youtu.be/DI4ySI6h1g4

Publié dans Bible, Catéchèse, comportements, évangiles, Foi, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Sainte Joséphine Bakhita

Posté par diaconos le 8 février 2024

8 février, date où l’Église fait mémoire de sainte Joséphine Bakhita ...

Giuseppina Bachita, dite la « Madre moretta » (« Petite Mère noire »), dont la date de naissance est estimée à 1869 au Soudan, province du Darfour, à Olgossa est une ancienne esclave devenue religieuse canossienne. La Spiritualité canossienne C’est par la contemplation de «l’Amour plus Grand » du Christ sur la Croix et la méditation de sa vie, que les Sœurs apprennent à se donner totalement à Dieu et à leurs frères et sœurs, les nécessiteux, dans un service d’amour.

Les Filles de la charité canossiennes (en latin : Congregatio Filiarum Caritatis Canossarum) forment une congrégation religieuse féminine enseignante et catéchiste de droit pontifical. La congrégation fut fondée par sainte Marie Madeleine de Canossa (1774-1835). La fondatrice est issue d’une famille de la grande aristocratie italienne, mais elle eut a une enfance difficile : elle perdit son père très jeune et sa mère quitta le domicile familial pour se remarier. Elle devint religieuse à l’âge de quinze ans. Elle fit quelques expériences monastiques, dont une chez les Carmélites.

Le huit mai 1801 Madeleine de Canossa fonda sa congrégation dans l’ancien monastère Saint-Joseph-et-Saint-Fidence du quartier populaire Saint Zénon de Vérone. La congrégation se diffusa rapidement en Vénétie et en Lombardie, en ville, à la campagne où elle forma des institutrices en zone rurale. Bakhita, dont le nom de naissance reste inconnu, vint au monde aux alentours de 1869 au Soudan dans le village d’Olgassa dans la province du Darfour à l’ouest de Nvala, près du mont Agileri, où son oncle fut un chef tribal dans la tribu nubienne des Dadjo.

Elle eut trois sœurs, dont une jumelle, et un frère. À cinq ans, en l’an 1874, elle assista à l’enlèvement de sa sœur Kishmet, 14 ans, mariée et mère, par des trafiquants d’esclaves. Vers l’an 1877, elle fut enlevée, à l’âge d’environ sept ans, par des négriers musulmans Elle parcourut alors pieds nus les plus de neuf cents kilomètres qui la séparent d’El Obeid, elle fut vendue plusieurs fois pendant ce trajet. Entre son enlèvement et sa vente à Calisto Lignane en l’an 883, Joséphine Bakhita fut vendue au moins quatre fois, sur les marchés d’El Obeid et de Kartoum.

Elle subit pendant cette période de nombreux mauvais traitements. Le traumatisme fut si grand qu’elle en oublia son nom de naissance. Ce fut ainsi qu’on lui donna le nom de Bakhita, qui signifie la chanceuse en arabe. Bakhita appartint à un riche arabe qui la destinait à être la domestique de sa fille, puis pendant quelques années à un général turc. Ce dernier ordonna que Bakhita soit scarifiée selon la méthode du tatouage par incision. Une femme dessina des motifs sur sa peau avec de la farine, coupa sa peau avec une lame en suivant ces motifs, puis emplit les plaies de sel pour que les cicatrices restent marquées. Le général turc vendit tous ses esclaves au début de la guerre des mahdistes.

La guerre des mahdistes, fut un conflit qui opposa, au Soudan de 1181 à 1899, principalement les mahdistes soudanais, désireux d’établir un émirat dans la région, aux forces égyptiennes puis anglo-égyptiennes. Ce conflit fut impliqué l’Empire Éthiopien, Italie, l’État indépendant du Congo et la France. tout déroulés au Soudan. Ils touchèrent également touché le sud de l’Égypte, les zones frontalières de l’Érythrée et de l’ Éthiopie Le conflit se termina par la défaite des mahdistes, vaincus par les Érythrées anglo-égyptiennes commandées par Hortatio Herbert Kitchener. pour les Britanniques, cette guerre fut la campagne du Soudan, racontée par Winston Churchill qui y participa et l’appela the River War, sur le Nil.

Le Soudan anglo-Égyptien fut créé à l’issue de cette guerre. Bakhita, alors âgée de quatorze ans, fut acquise en l’an 1883 par le consul d’Italie à Khartoum, Calisto Legnani lui donna un second prénom : Joséphine et la traita plus humainement

Arrivée en Italie

En l’an 1885, le consul Legnani quitta le Soudan à cause de la révolution mahdiste. Bakhita lui demanda de l’emmener. Il refusa tout d’abord puis accepta devant l’insistance de Bakhita. Ils embarquèrent à Soakin dans le même navire qu’une autre famille italienne, les Michieli. Arrivés à Gênes, Madame Maria Turina Michieli demande à garder Bakhita à son service. Le consul Legnani accepta. Bakhita suivit les Michieli jusqu’à Zianigo en Italie, près de Mirano, dans la province de Venise.

Madame Michieli accoucha d’une petite fille, Alice, surnommée Mimmina. Sa garde fut confiée à Bakhita. Ensemble, elles retournèrent brièvement au Soudan, à Suakin, où les Michieli tinrent un hôtel, avant de revenir à nouveau en Italie. Alors que Madame Michieli dut se rendre à nouveau à Suakin, elle confia sa fille et Bakhita à l’institut des Catéchistes de Venise, tenu par les religieuses canossiennes. Elles y restèrent neuf mois pendant lesquels Bakhita découvrit la foi catholique et commença son éducation religieuse.

Au retour de Madame Michieli, Bakhita refusa de quitter l’institut. L’affaire fut portée en justice et le 29 novembre 1889 le procureur déclara Bakhita libre de choisir où elle voulut rester puisque l’esclavage n’existe pas en Italie. Bakhita avait alors vingt ans. Le neuf janvier 1890, elle fut baptisée par le cardinal-archevêque de Venise, Domenico Agostini, et reçut la Confirmation. Elle prit alors le nom de Josephine Margaret Fortunata.

Vie religieuse

Le sept décembre 1893, ayant exprimé son souhait de devenir religieuse, Bakhita rejoignit le noviciat des Sœurs de la Charité à l’institut de catéchuménat de Venise. Elle prononça ses premiers vœux le huit décembre 1896, à Vérone. En l’an 1902, elle fut transférée à Schio, province de Vicence dans le Nord-Est de l’Italie où, pendant plus de cinquante ans, elle s’occupa de la cuisine, de la lingerie et de la conciergerie. Elle voyagea aussi dans d’autres couvents pour partager ses connaissances de l’Afrique et préparer d’autres sœurs à s’y rendre

En l’an 1927, elle prononça ses vœux perpétuels. On lui donna le surnom de Petite Mère Noire (Madre Moretta). En l’an 1910, à la demande de sa Supérieure, sœur Margherita Bonotto, elle écrivit son histoire. Pendant la Seconde guerre mondiale, bien que la ville de Schio fut bombardée, aucun habitant ne périt. Bakhita fut considérée comme leur protectrice. Le huit février 1947, Bakhita décéda à Schio des suites d’une longue maladie. Son corps repose aujourd’hui dans l’église de la Sainte Famille à Schio

Béatification et canonisation

D’après les témoignages recueillis à l’époque, le corps de Bakhita reste tiède et souple jusqu’au moment de la fermeture du cercueil. Les miracles commencèrent rapidement après son décès puisqu’en 1950 le bulletin canossien publia six pages de témoignages de noms de personnes affirmant avoir reçu des grâces par l’intercession de Bakhita. En 1958, sous le pontificat de Jean XXIII, commença le procès pour la cause de canonisation. Le premier décembre 1978, l’Église publia le décret sur l’héroïcité de ses vertus. Béatifiée le 17 mai 1992, elle fut canonisée par le pape Jean-Paul II le premier octobre 2000

Le pape dit à cette occasion : «Cette sainte fille d’Afrique montre qu’elle est véritablement une enfant de Dieu : l’amour et le pardon de Dieu sont des réalités tangibles qui transforment sa vie de façon extraordinaire» Le pape Benoît XVI, la mentionna dans son encyclique Spe Salvi :il avait pour elle une affection particulière.

Fête

Sainte Joséphine Bakhita figure au calendrier des saints à la date du huit février, jour anniversaire de sa mort.

Prière

Cette prière fut écrite le jour de sa profession religieuse, le huit décembre 1896

«Ô Seigneur, si je pouvais voler là-bas, auprès de mes gens et prêcher à tous à grands cris ta bonté : Oh, combien d’âmes je pourrais te conquérir ! Tout d’abord ma mère et mon père, mes frères, ma sœur encore esclave,  tous, tous les pauvres Noirs de l’Afrique, fais, ô Jésus, qu’eux aussi te connaissent et t’aiment»

Hommages

La première semaine du mois de février 2022 est dédiée à Sainte Joséphine Bakhita en l’honneur de l’accueil des migrants, répondant au grand élan de fraternité et de solidarité proposé par le pape François. Elle est citée dans le livre L’Afrique est l’avenir de l’Église du père Rodrigue, un prêtre béninois docteur en théologie dogmatique dans le but d’une réévangélisation de l’Europe. En son honneur, une classe de 3ème (collège) porte son nom dans la commune de Saint -Laurent du Maroni au sein de l’Ensemble Scolaire Cécile Cheviet.

Une fresque de l’abside de la cathédrale d’El-Obeud au Soudan représente une Vierge à l’enfant : Marie montrant son Fils à l’Afrique. À ses côtés, à genoux, se trouvent Sainte Joséphine Bakhita et saint Daniel Comùbon. Une rue, Via Santa Giuseppina Bakhita, porte son nom à Vérone.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Sainte Joséphine Bakhita : cliquez ici https://youtu.be/MbgGyERTisY

Publié dans Catéchèse, comportements, conversion, Enseignement, fêtes religieuses, Foi, Histoire, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Rencontrer Dieu, Temps ordinaire, Vie des saints | Pas de Commentaires »

123456...34
 

Passion Templiers |
CITATIONS de Benoît XVI |
La pastorale Vauban |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | chrifsossi
| La Mosquée de Méru
| Une Paroisse virtuelle en F...