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Troisième dimanche de l’Avent – Année B

Posté par diaconos le 11 décembre 2023

 

Baptême collectif de chrétiens dans le Jourdain à Yardenit (Israël), le ...

 Baptême de Jésus dans le Jourdain par Jean-Baptiste

# La compassion dans le christianisme, évoque un sentiment de fraternité humaine, qui nous incite à effectuer des actes de charité et donc à secourir notre prochain ; Jésus est fréquemment décrit comme faisant preuve de compassion dans les Évangiles, et d’exhorter ses disciples à la compassion. On agit par compassion, en accomplissant tout acte de partage.

Les examens de conscience et exercices spirituels amènent à dissuader de détester qui que ce soit, sans quoi il serait impossible d’éprouver de la compassion pour ce dernier; lorsque le besoin s’en présentera, tous les moyens nécessaires seront utilisés dans le but : d’aider ou de délivrer la personne, y compris si elle n’est pas du clan (parabole dite du Bon Samaritain), du simple fait de sa proximité.

L’Évangile insiste sur cette notion de proximité (d’où vient le mot prochain), qui permet il est vrai de voir si l’on agit de façon efficace ou non. Le choix d’un Samaritain montre qu’il s’agit bien de la proximité du moment et non de la plus habituelle proximité culturelle, où la compassion se manifeste plus facilement. Bernard de Clairvaux mit à plusieurs reprises en garde contre la tentation de se replier sur soi pour ne pas rencontrer le prochain, en insistant sur la gravité de cette faute.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. » Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? »

 Il répondit : « Je ne le suis pas.– Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.

Ils lui posèrent encore une question. « Pourquoi donc baptises tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. » Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait. ((Jn 1, 6-8.19-28)

La Parole dans ses rapports avec Dieu et avec le monde

Après avoir dit ce qu’était la Parole divine, créatrice, vie et lumière des hommes et comment elle ne fut pas reçue à cause des ténèbres qui règnent dans le monde, Jean poursuivit son récit, en nous transportant au moment le plus tragique de cette lutte de la lumière avec les ténèbres : précédée et annoncée par le solennel témoignage de Jean Baptiste.

La Parole vint dans le peuple qui fut préparé pour la recevoir ; elle fut repoussée par lui, mais elle se constitua un nouveau peuple, formé des personnes qui reçurent d’elle par la foi le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Le fait de ce témoignage fut si important pour Jean, qu’il le mentionna d’abord sans indiquer sur quoi portait le témoignage ; puis il ajouta  : afin de rendre témoignage à la lumière. Jean devait annoncer ce qu’il avait reçu par une révélation divine (Lc 3, 2) et ce dont il avait été témoin oculaire. Le but du témoignage de Jean était que tous crussent à la lumière par lui, par l’entremise de Jean Baptiste.

 

Telle était l’intention de Dieu dans sa miséricorde ; et le témoignage de Jean était assez clair, assez puissant, pour que cette intention eût été réalisée en tous, si la plupart n’eussent été retenus loin de la foi par l’endurcissement de leurs cœurs. Cependant plusieurs crurent et les plus éminents disciples de Jean devinrent disciples de Jésus.  Bien que Jean-Baptiste fût le plus grand des prophètes et que Jésus lui-même l’appelle la lampe qui brûle et qui luit. (Jn 5, 35), il n’était pas la lumière ; son rôle se réduisait à rendre témoignage à la lumière.

Même les plus grands prophètes ne tiennent leur lumière que de Celui qui est la lumière du monde ; c’est lui qu’ils doivent glorifier, en faisant tout remonter à lui comme à la source, eux-mêmes ne peuvent que rendre témoignage à la vérité qui leur a été révélée et dont ils ont fait l’expérience dans leurs cœurs. Jean-Baptiste se tint dans ce rôle avec une admirable humilité (Jn 1, 33-34 ; Jn 3, 28-30).

Le Fils de Dieu

Le lendemain, Jésus venant à lui, Jean le désigna comme l’Agneau de Dieu. Il affirma que Jésus était avant lui, qu’il vit l’Esprit descendre et s’arrêter sur lui et que, de cette manière, Dieu le lui fit connaître. Sur la foi de ce signe, il attesta que Jésus est le Fils de Dieu. Jean voulant accentuer fortement une pensée, l’exprima à la fois sous forme négative et positive. Ce fut pour dire que le Précurseur déclara sans hésiter et nettement qu’il n’était pas le ChristDans ce rapide dialogue, les questions sont dictées par l’attente, alors générale, d’un envoyé de Dieu. Cette attente, qui avait été excitée par l’apparition de Jean-Baptiste, se reportera plus tard sur Jésus lui-même (Mt 16, 14).

Quoi donc ? Demandèrent ils ? Il y a, dans cette question, quelque impatience. Jean-Baptiste nia qu’il fut Élie. Il le représentait spirituellement (Mtl 4, 5 ; Lc 1, 17 ; Mt 11, 14 ; Mt 17, 1-12) ; mais comme les délégués du sanhédrin, dans leurs vues charnelles pensaient à un retour personnel d’Élie. Il répondit négativement, car il n’était pas Élie dans le sens qu’ils donnaient a ce mot. Leur dernière question : «As-tu le prophète ?(Dt 18, 15).Ce prophète que Dieu promettait par la bouche de Moïse, les uns voyaient le Christ lui-même (Jn 1, 46 ; Jn  6, 14 ; Ac 3, 22 ; Ac7, 37) ; d’autres, seulement l’un de ses précurseurs.

Cette dernière opinion était celle des députés du sanhédrin. Jean-Baptiste répondit non, parce que, dans son humilité, il ne voulut pas se proclamer lui-même un prophète semblable à Moïse.

«Il repousse loin de lui-même tous les hommages, afin de confesser Christ et de conduire à Christ ceux qui l’interrogent.» (Bengel)Jean releva seulement le fait que les délégués furent des pharisiens, parce que leur attitude était hostile. Les pharisiens ne se contentèrent pas de la réponse de Jean, qu’ils trouvèrent trop vague pour lui donner des titres à sa mission. Rigoureux observateurs de la loi et des traditions reçues, ils s’indignèrent que Jean se permit une innovation comme celle du baptême, puisqu’il déclara lui-même qu’il ne fut, ni le Christ, ni Élie, ni le prophète.

«Pourquoi donc baptises-tu ?» Par cette question, ils pensèrent le convaincre d’une usurpation de pouvoirs. Par ces mots : Moi je baptise d’eau, Jean opposa à sa personne le Messie qui allait se manifester ; il se hâta de diriger l’attention de ses interlocuteurs sur Celui qui déjà se trouvait au milieu d’eux, qu’ils ne reconnurent pasLui substituera au baptême d’eau, pratiqué par Jean et qui n’a qu’un caractère préparatoire, le vrai baptême, le baptême de l’Esprit Saint.

Ainsi Jean-Baptiste se plaça sous l’autorité du Christ dont la présence justifiait et rendait nécessaire son baptême d’eau ; car celui ci, comme baptême de repentance, devait préparer les âmes à la foi. Après avoir précisé sa mission, Jean Baptiste s’humilia profondément devant Celui qu’il annonça ; il ne fut pas même digne de lui rendre le service d’un esclave, en déliant la courroie de sa chaussure.(Mc, 1 7 ; Lc 3, 16).

Origène rapporta qu’il trouva un lieu nommé Béthabara, que la tradition désignait comme celui où Jean baptisaitMais il reconnut que presque tous les manuscrits de son temps portaient Béthanie. Il est probable que sous l’influence de ce Père la leçon Béthabara fut substituée à la leçon primitive BéthanieAu temps de Jean-Baptiste, il se trouver dans cette contrée une localité nommée Béthanie, qui fut détruite, comme tant d’autres villes et villages, pendant la guerre romaine.

Quelques critiques contestèrent le caractère historique de ce récit. Ils n’y virent qu’une amplification de celui de Luc. L’indication précise du lieu et des députés du sanhédrin conduisirent a distinguer les deux scènes. Jean Baptist annonça, en termes vagues, l’avènement prochain du Messie. Cette déclaration fut antérieure au baptême de Jésus (Lc 3, 21). Le récit de Jean, où le Précurseur désigna Jésus personnellement, concerne une époque postérieure au baptême, aux quarante jours de la Tentation dans le désert (Mc1, 12).

Diacre Michel Houyoux

Vidéo La voie de celui qui crie dans le désert : cliquez ici pour voir la vidéo → https://youtu.be/A-BeNvhC75A

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Immaculée Conception de la Vierge Marie

Posté par diaconos le 8 décembre 2023

Programme de la fête de l’Immaculée Conception - Liturgia

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : «Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi.»

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : «Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus, Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin.»

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : «L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.» «Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu.» Marie dit alors : «Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.» Alors l’ange la quitta. (Lc 1, 26-38)

Annonce de la naissance de Jésus

Cinq mois s’étaient écoulés depuis l’annonce de l’ange Gabriel à Marie ; ce fut le moment où Élisabeth sortit de sa retraite et où se manifesta aux yeux de tous le fait qu’elle était enceinte. «La prophétie touchant la naissance de Jean a été faite au temple et publiée à tout le peuple, mais la promesse de la naissance de Christ est faite à une vierge en une bien petite ville et demeure comme ensevelie au cœur d’une jeune fille.» (Calvin)

Ainsi, de même que Dieu rattachait la nouvelle alliance à l’ancienne en faisant naître Jean-Baptiste de la race sacerdotale d’Aaron, de même il fait surgir le Sauveur annoncé par les prophètes du sein de l’ancienne famille royale israélite. Luc, en racontant que Marie était alors fiancée à Joseph, est pleinement d’accord avec Matthieu (Mt 1, 18)Mais qui nous dit que Marie fit part du message de l’ange à son fiancé ? Il est permis de douter que dans ce cas, Joseph eût cru sur sa simple parole à un miracle aussi inouï.

Marie se rendit avec hâte au pays des montagnes auprès d’Élisabeth sa parente, emportant avec elle la précieuse révélation qu’elle avait reçue ; et ce ne fut qu’à son retour dans sa maison, environ trois mois après, que Joseph put se préoccuper des pensées que Matthieu lui attribua, car alors l’état de sa fiancée n’était plus un mystère : la promesse de Dieu était en voie de s’accomplir.

La cause du trouble qu’éprouva Marie, fut le discours de l’ange : elle se demanda d’où vint et quelle fut cette salutation, dont les termes embarrassaient sa modestie. Par ces mots : Ne crains point, l’ange apaisa le trouble de la jeune fille, puis il lui réitéra l’assurance de la grâce de son Dieu. Trouver grâce devant Dieu est un hébraïsme fréquent dans l’Ancien Testament (Gn 6, 8 ; Gn 18, 3 ; Ex33, 12-13 ; Jg 6, 17 ; 2Sm15, 25 ; Ac 7, 46).

Ce titre Fils du Très-Haut, est la cause de la grandeur de Celui qu’annonça l’ange. Mais il sera grand, même en présence des hommes, par sa sainteté, sa puissance et son amour. Ces paroles concernant la royauté de Jésus-Christ annoncèrent l’accomplissement de nombreuses prophéties de l’Ancien Testament.(Is 9, 6 ; 2 Sm 7, 12-13 ; Ps 89, 5 ; Dn 7,14.Elles durent donc inspirer à Marie la pensée que l’enfant qui lui était promis serait le Messie ; car, en pieuse Israélite, elle connaissait les Écritures.

«Le règne de Jésus, en s’absorbant dans celui du Père, n’est pas annulé, mais accompli. Seulement, à un degré plus avancé de l’œuvre divine, l’apôtre Paul a reçu une révélation dépassant celle que renfermait le message de l’ange.» (GodetMarie, quoique fiancée à Joseph, ne porta pas sa pensée sur le temps où elle sera sa femme, parce qu’elle comprit par les paroles de l’ange que ce qu’il annonça allait s’accomplir immédiatement.

Aussi, sa question n’impliqua pas le doute, comme celle de Zacharie, mais un étonnement plein de candeur et peut-être le besoin de saisir mieux la nature d’une révélation si inattendue. Ce fut à ces sentiments que l’ange Gabriel lui répondit. L’Esprit Saint et la puissance du Très Haut sont deux expressions qui indiquent une seule et même chose, avec cette distinction que la première désigne l’essence, la seconde l’action créatrice du Saint-Esprit. Le Sauveur devait être affranchi du péché héréditaire de la race humaine ; c’est pourquoi il fallait qu’il naquit de l’Esprit de Dieu.

Cette sainteté originelle ne le soustraira ni à nos tentations, ni à la possibilité de pécher : mais elle permettra le développement normal de sa volonté qui, par sa constante communion avec Dieu, triomphera de tout mal, en sorte qu’il pourra devenir le Réparateur de notre chute et le Rédempteur du monde. Par la même raison, il sera appelé Fils de Dieu, parce qu’il le sera en réalité, même par sa naissance humaine, dont Dieu est la cause efficiente. Mais, d’autre part, il appartiendra tout aussi réellement à notre humanité, parce que, comme tous les hommes, il sera « né de femme et soumis à la loi » (Ga 4 4). 

Cette révélation de la grossesse d’Élisabeth fut donnée à Marie comme un encouragement à croire ce qui lui est annoncé. Aucune parole ne sera impuissante ou aucune chose ne sera impossible de la part de DieuPlusieurs interprètes retiennent le sens ordinaire de parole et l’appliquent aux paroles mêmes que l’ange vient de prononcer. Mais, par un hébraïsme très fréquent, ce mot signifie une chose, et cela, par la raison que, pour Dieu, la parole et la chose sont identiques : «Il dit et la chose a son être».

Diacre Michel Houyoux

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Église catholique en France : cliquez ici pour lire l’article La fête de l’Immaculée Conception

Aleteia : cliquez ici pour lire l’article → Tout savoir sur l’Immaculée Conception – Aleteia

Vidéo Diocèse de Monaco https://youtu.be/OgaBr7l3hHE

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Jeudi de la première semaine de l’Avent – Année B

Posté par diaconos le 5 décembre 2023

La maison bâtie sur le roc | Centre d'Enseignement de Théologie à Distance

 La maison fondée sur le roc

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet.» (Mt 7, 21.24-27)

La maison fondée sur le roc

Elle est solide, elle est celle qui a pu tenir malgré les secousses de la pluie, du vent et des tempêtes.e roc. Ainsi, c’est parce que le fondement de la maison était solide que la maison toute entière est restée debout. Cette maison, c’est nous, comme il est écrit : “vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit.”(1 Co 3, 9). Et la pierre de fondation, personne ne peut en poser d’autre que celle qui s’y trouve. (1 Co 3, 11). Ainsi, ce roc sur lequel Dieu veut construire nos vies, c’est Jésus-Christ !

Si nous voulons résister face aux persécutions, aux séductions et mensonges du monde, nous devons nous baser sur les enseignements de Jésus. Cette fondation est la plus stable qui puisse exister : “Toute chair est comme l’herbe, toute sa gloire, comme l’herbe en fleur ; l’herbe se dessèche et la fleur tombe, mais la parole du Seigneur demeure pour toujours. Or, cette parole est celle de la Bonne Nouvelle qui vous a été annoncée.” (1 P 1) Ancrez-vous dans la Parole de Dieu. Pour s’enraciner dans l’amour de Dieu, construire dans le roc, une lecture régulière et priante de la Parole de Dieu est importante.

Diacre Michel Houyoux

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Prédications : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la première semaine de l’Avent – Prédications

Théobule : cliquez ici pour lire l’article → La maison construite sur le roc – Mt 7, 24-27

Vidéo La maison bâtie sur le roc https://youtu.be/VGhuPWpOJM4

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Deuxième dimanche de l’Avent dans l’année B

Posté par diaconos le 3 décembre 2023

Evangile et Homélie du dim 09 Déc 2018. Préparez le chemin du Seigneur,rendez  droits ses sentiers - Chorale Belgo-Burundaise CSFA

 

# Jean le Baptiste, de son nom de naissance Yohanan (hébreu : יוחנן), est un personnage majeur du christianisme et de l’islam. Sur le plan historique, son existence est attestée par un passage de Flavius Josèphe, il fut un prédicateur juif du temps de Jésus de Nazareth. L’Évangile selon Jean localisa l’activité du Baptiste sur les rives du Jourdain et à Béthanie au-delà du Jourdain.

Jésus vécut un temps dans son entourage et y recruta ses premiers apôtres. Les Évangiles synoptiques synchronisent le début de l’activité de Jésus avec l’emprisonnement de Jean. L’audience de ce prophète apocalyptique ne cessa de croître, au point de susciter la réaction d’Hérode Antipas, qui, le voyant rassembler ses partisans, craignit qu’il ne suscita une révolution.

Dans les Évangiles synoptiques, le Baptiste fut tué, parce qu’il critiqua le mariage d’Antipas avec Hérodiade. Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui annonça la venue de Jésus de Nazareth. Il le baptisa sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui.

Précurseur du Messie, il est présenté dans les synoptiques comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie. On le fête le 24 juin qui commémore sa naissance, le 29 août, mémoire de sa décapitation.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu. Il est écrit dans Isaïe, le prophète : «Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem    se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés.

Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint.» (Mc, 1, 1-8)

Préparez le chemin du Seigneur

Christ viendra comme Seigneur de puissance et berger de douceur : «Voici le Seigneur Dieu, il vient avec puissance. Comme un berger, il conduit son troupeau ; son bras rassemble les agneaux, ils les portent sur son cœur»).

Sans doute nous fait-il encore patienter : «Le Seigneur n’est pas en retard pour tenir sa promesse ; c’est pour vous qu’il patiente : car il n’accepte pas de laisser quelques-uns uns se perdre : mais, il veut que tous aient le temps de se convertir.»

Ce qui importait ce fut de lui préparer la route en changeant de vie. Dans le désert, une voix cria «Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Seigneur vient ; il nous faut lui préparer un chemin.

Cette image du chemin, nous la retrouvons tout au long de la Bible. Les chemins et les routes sont un lien vital entre les hommes et les civilisations : c’est cela qui permet aux gens de communiquer d’un endroit à l’autre et de se rencontrer.

Ce désert qu’il faut transformer, c’est celui de la détresse sociale et religieuse des gens, c’est celui de la solitude, celui aussi qui est provoqué par le non-respect de la dignité humaine.

Vers la fin de l’an 27, Jean Baptiste, dans le désert, proclama un baptême de conversion pour le pardon des péchés ; il ne ménagea pas son auditoire. Changez totalement de conduite…retournez-vous !

Vous faisiez ceci ? Faites maintenant le contraire. Ce mal que vous faisiez, cessez de le faire. Ce bien, que vous ne faisiez pas, mettez-vous à le faire. Changez ! Changez !

À l’approche de Noël, nous sommes invités à recevoir le sacrement de réconciliation pour le pardon de nos péchés. Dès maintenant, préparons-nous, pour en faire une démarche sérieuse, adulte, responsable. Et comme les foules qui vinrent au Jourdain, commençons par reconnaître nos péchés, Seigneur ouvre mes yeux !

C’est pour tous que la venue de Jésus doit être préparée. Commençons par enlever de nos vies tout ce qui est contraire à Dieu, apprenons à ne pas juger, ni condamner les autres, même s’ils ont commis des actions mauvaises.

En les rejetant, c’est l’amour de Dieu pour eux que nous rejetons. Il nous arrive parfois de dénoncer et d’accuser au nom de la vérité. Cette manière de faire est souvent hypocrite et surtout elle ne laisse aucune chance à la personne qui en est victime.

Comprenons bien ceci : Tout pécheur est un homme que Dieu veut sauver ! La vraie conversion doit s’accompagner du témoignage de notre vie. Jean Baptiste annonçait la venue du Seigneur et la préparait.

Comme lui, nous avons à retrousser les manches pour construire un monde plus juste et plus fraternel. Mais en tant que témoins de la foi, n’oublions jamais cette parole de l’Evangile : «Celui qui vient derrière nous, celui que nous annonçons est plus puissant que nous.»

Cette préparation de Noël nous renvoie vers les autres. Elle est un appel à témoigner de notre foi à l’intérieur de nos familles. Donnons une dimension religieuse à cette fête.

La fête de Noël, vécue en famille, ne sera vraiment réussie que si nous la préparons à l’avance. Personne n’attend le dernier moment pour envoyer les invitations et préparer les cadeaux. Et si nous mettions au moins autant d’énergie à préparer la venue de Jésus !

Diacre Michel Houyoux

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Puiser à la source : cliquez ici pour lire l’article → 2ème dimanche de l’Avent (année B)

Père Damien Stampers : cliquez ici pour lire l’article → 2e dimanche de l’Avent B – 6 décembre 2020 — Diocèse de Blois

VidéoJean-Baptiste → https://youtu.be/jHrkXsg4SQs

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