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Le Baptême du Seigneur-Année B

Posté par diaconos le 10 janvier 2021

 Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie

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# Le lieu du Jourdain a une signification particulière dans la Bible : dans l’Ancien Testament, c’est l’une des limites de la Terre promise aux Hébreux menés par Moïse. Moïse n’ayant pas le droit d’entrer dans la Terre promise, il ne put pas franchir le Jourdain. Par ailleurs Jean-Baptiste baptisa dans le Jourdain un baptême de conversion : les Juifs traversaient le Jourdain pour se faire baptiser par Jean-Baptiste, à travers ce baptême ils se reconnaissaient pécheurs, et pouvaient de nouveau entrer dans la Terre Promise après leur baptême. C’est dans ce contexte qu’eut lieu le baptême de Jésus-Christ.

La théologie qui se développa au sein du christianisme vit dans le baptême de Jésus une volonté de prendre en charge le péché du monde. Le récit de ce baptême décrit une théophanie, une manifestation du Dieu de la Trinité : Jésus-Christ, le Fils, se faisant baptiser, une colombe symbolisant l’Esprit Saint et la voix de Dieu le Père. L’Église orthodoxe célèbre cet événement le 19 janvier (calendrier grégorien), notamment l’Église éthiopienne orthodoxe à travers le Timqet ou la Macédoine à travers le Vodici.

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De l’Évangile selon saint Marc

Jean Baptiste proclamait dans le désert : «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l’eau; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint». Or, à cette époque, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l’eau, Jésus vit le ciel se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre: «C’est toi mon Fils bien-aimé; en toi j’ai mis tout mon amour». (Mc 1, 7-11

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+PÈRE MARIE LANDRY C+MPS   ENSEIGNEMENT
Merci, Seigneur, pour le don de la vie. Merci pour le don de ce nouveau jour. Merci surtout pour le don de ton amitié. Merci pour le don de ta grâce, de ton Esprit en moi qui me revêt de ta dignité, de ta lumière, de ta bonté.Seigneur Jésus, je viens à toi assoiffé de ton eau vive. Je me penche sur ton Cœur pour m’abreuver de la vraie vie. Je ne suis qu’un vase qui ne demande qu’à être empli de ta bonté, de ta lumière, de tes pensées, de tes désirs.
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Aujourd’hui, solennité du Baptême du Seigneur, se termine le cycle des fêtes de Noël. L’Évangile dit que Jean s’était rendu dans le désert et « prêchait un baptême de conversion pour le pardon des péchés (Mc 1,4). Les gens allaient l’écouter, confessaient leurs péchés et se faisaient baptiser par lui dans le fleuve Jourdain. Jésus aussi se présenta parmi ces gens pour se faire baptiser.
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Pendant les fêtes de Noël, nous avons vu que Jésus s’est fait connaître aux bergers et aux mages qui, venaient d’Orient, l’ont adoré et lui ont fait des offrandes. En fait, la venue de Jésus dans le monde a pour but de montrer l’amour de Dieu qui nous sauve.
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Et là-bas, dans le Jourdain, s’est produit une nouvelle manifestation de la divinité de Jésus : le ciel s’est ouvert et l’Esprit Saint est descendu sur Lui sous la forme d’une colombe, et on a entendu la voix du Père : « Tu es mon fils bien aimé, en toi j’ai mis tout mon amour » (Mc 1,11). Ici, c’est le Père céleste et l’Esprit Saint qui se manifestent. C’est Dieu Lui-même qui nous révèle qui est Jésus, son Fils bien aimé.
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Mais ce n’était pas une révélation uniquement pour Jean et pour les juifs. C’en était aussi une pour nous. Jésus Lui-même, le Fils bien aimé du Père, qui s’est manifesté aux juifs dans le Jourdain, se manifeste continuellement à nous chaque jour. Dans l’Église, dans la prière, dans nos frères, dans le Baptême que nous avons reçu et qui nous a transformés en enfants du même Père.

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Alors, demandons-nous : Est-ce que je reconnais sa présence, son amour dans ma vie ? Est-ce que je vis réellement une relation d’amour filial avec Dieu ? Le pape François dit : « Ce que Dieu veut de l’homme est une relation « papa-enfant », le cajoler et lui dire « Je suis avec toi ». Au milieu de nos luttes et nos difficultés, le Père céleste nous dit à nous aussi   « Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j’ai mis tout mon amour ».
Seigneur Jésus, je t’ouvre mon cœur et te donne toutes mes faiblesses. Je veux renoncer aux œuvres du péché et accueillir ton Esprit dans ma vie. Car je veux vivre de ta vie.  Seigneur Jésus. Je t’offre mes mains pour faire ton travail. Je t’offre mes pieds pour suivre ton chemin. Je t’offre mes yeux pour voir comme toi. Je t’offre ma langue pour dire tes paroles. Je t’offre mon intelligence pour que tu penses en moi. Je t’offre mon esprit pour que tu pries en moi.
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Surtout je t’offre mon cœur pour qu’en moi tu aimes le Père et tous les hommes. Je t’offre tout ce que je suis pour que tu grandisses en moi,Que ce soit toi le Christ, qui vives, travailles et pries en moi. Se repentir d’un défaut et demander pardon à Dieu et à un proche si cela est opportun. Ou s’ouvrir à une inspiration du Saint-Esprit qui demande un acte de charité ou une action bien concrète pour modeler notre cœur sur celui du Christ.
BONNE MÉDITATION
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le Baptême du Seigneur — Année B

Paroisse de Griselles : « Le Baptême du Seigneur »

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Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux

Posté par diaconos le 2 octobre 2020

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? » Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. »

  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.  (Mt 18, 1-5.10)

De l’esprit du royaume des cieux

D’a­près Marc et Luc, ils dis­cu­tèrent entre eux la ques­tion :  » Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? » et c’est Jé­sus qui leur de­manda le su­jet de leur en­tre­tien. La ques­tion sup­pose que les dis­ciples en étaient en­core à l’i­dée d’un royaume ter­restre, glo­rieux, dans le­quel tels d’entre eux oc­cu­pe­raient la pre­mière place, se­raient plus grands  que les autres.

Mais la ré­ponse de Jé­sus montra qu’il vit se ma­ni­fes­ter dans leur dis­cus­sion une pré­oc­cu­pa­tion égoïste et or­gueilleuse. Les dis­ciples n’en furent pas gué­ris par l’ins­truc­tion de Jésus. Le trait saillant que Jé­sus re­leva dans le petit enfant qu’il pro­posa en exemple, ce fut l’­hu­mi­lité : « Ce­lui qui s’humiliera le plus, sera le plus grand. »

Ce qui fit le charme du pe­tit en­fant, ce fut le sen­ti­ment qu’il eut de sa fai­blesse, de sa dé­pen­dance ; ce fut en­core la confiance avec la­quelle il re­garda à sa mère et attendit  tout d’elle, l’é­couta, l’in­ter­rogea, la crut, l’aima. Les dis­po­si­tions na­tu­relles de l’­homme sont tout l’in­verse, soit à l’é­gard de Dieu, soit en­vers le pro­chain.

Pour re­de­ve­nir mo­ra­le­ment sem­blable au pe­tit en­fant, il faut qu’il se retourna vers Dieu et fut rendu par­ti­ci­pant de son Es­prit. Si­non, il s’ex­clut du royaume des cieux non seule­ment dans sa réa­li­sa­tion fu­ture et glo­rieuse, mais déjà dans sa ma­ni­fes­ta­tion ac­tuelle, et cela à cause de la na­ture même de ce royaume. La réponse de Jésus fut : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » (Jn 3, 3-5)

Jé­sus a ré­pondu à la ques­tion des dis­ciples. Mais Il voulut ti­rer de sa le­çon une consé­quence qui en dé­coula né­ces­sai­re­ment. Il est im­pos­sible d’être de­venu humble et pe­tit de­vant Dieu sans être ému de com­pas­sion et d’a­mour pour les pe­tits et les humbles, que les am­bi­tieux mé­prisent. Jé­sus lui-même les aima au point de s’identifier avec eux.

Ainsi recevoir avec amour, pro­té­ger, soi­gner un seul de ces pe­tits, c’est le re­ce­voir lui-même, pourvu que cela ait lieu en son nom, par amour pour lui :  » Le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. » (Mit 25, 40)

La pen­sée de Jé­sus se borna-t-elle ici aux pe­tits en­fants, ainsi re­com­man­dés à la cha­rité de ses dis­ciples, ou cette pen­sée se gé­né­ra­lisa-t-elle pour em­bras­ser aussi les adultes humbles, pe­tits, dé­lais­sés ? Les exé­gètes se di­visèrent sur cette ques­tion. Mais pour­quoi ? N’est-il pas dans la na­ture de la cha­rité que Jé­sus re­com­mande de s’é­tendre à tous ? Le contexte d’ailleurs ne laisse au­cun doute à cet égard.

Jé­sus re­vint à son dis­cours sur les petits, qu’il dé­fendit non seule­ment de scan­da­li­ser, mais de mépriser par or­gueil ; les es­ti­mer, les ai­mer, avoir pour eux une tendre com­pas­sion, fut le coté po­si­tif de ce pré­cepte né­ga­tif. Jé­sus donna comme mo­tif de sa re­com­man­da­tion une pa­role sur la­quelle on dis­cuta lon­gue­ment. Les uns, symbolisant la pen­sée, la ré­duisirent à si­gni­fier que ces petits qu’il ne faut pas mé­pri­ser sont pré­cieux aux yeux du Père céleste, qui en prend un soin par­ti­cu­lier.

Cette pen­sée, vraie dans sa gé­né­ra­lité, ne sau­rait suf­fire à l’exé­gèse qui ne doit ja­mais ef­fa­cer, dans un in­té­rêt dog­ma­tique, l’i­dée ex­pri­mée en un texte.

Diacre Michel Houyoux

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◊ hozana.org : cliquez ici pour lire l’article → « Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père

◊ Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article →  Leurs anges voient la face de mon Père – Les méditations 

Commentaire du Pasteur Florent Varak : « Nous avons tous un ange gardien »

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Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 20 septembre 2020

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Un homme avait deux fils

De l’Évangile selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.

Et à ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.’ Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’ Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.’ Il leur dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi.’

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.’ Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.

En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : ‘Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’ Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : ‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en.

Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?’ C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » (Mt 20, 1-16)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Ces deux fils qui sommeillent en nous

Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole.

Seigneur, ce passage d’Évangile s’adresse aussi à moi aujourd’hui. Je sais que ton enseignement ne touche pas que tes contemporains et que je suis moi aussi appelé à entendre ta voix au plus profond de moi. Je sais qu’il ne faut pas négliger les purifications que le Père nous propose par les événements et les imprévus de la vie. Aide-moi, Seigneur ! J’ai besoin de ta grâce pour accueillir ton enseignement.

Homélie

Ce passage d’Évangile est la réponse de Jésus aux grands prêtres et aux anciens du peuple qui lui demandaient d’où venait son autorité. Il leur répond avec calme mais en les invitant à examiner leur véritable comportement. Jésus, l’envoyé du Père, leur propose une réflexion au sujet, non pas de ce qu’ils enseignent, mais sur leur adhésion face à ce qu’ils enseignent.

« Un homme avait deux fils. »

Les auditeurs peuvent vite comprendre que le propriétaire de la vigne n’est autre que Dieu lui-même. Ce propriétaire s’adresse à chacun de ses deux fils : « Mon enfant (…) » C’est un Père doux et humble qui se penche sur son fils et l’appelle son enfant. Il l’envoie travailler à sa vigne, témoigner de sa présence, de sa bonté, de sa justice, de la venue de son Règne dans un monde qui a perdu le sens de son existence. Et le fils refuse tout net ; mais ensuite, revenant sur sa décision, il part à la vigne paternelle.«

Mon enfant (…) »

Le second entend l’invitation du Père. Il lui répond respectueusement en l’appelant « Seigneur » et accepte l’invitation, et c’est tout ! En décrivant l’attitude et le comportement de ce fils qui accepte sans donner suite à son acceptation, Jésus dénonce l’attitude des grands prêtres et des anciens du peuple, ceux qui ont été invités à travailler à la vigne, qui ont hérité de la chaire de Moïse, qui enseignent la loi et sont exigeants sur les détails de son application. Ils paraissent convaincus d’être justes mais méprisent les autres. Ils ont dit « oui » et ne travaillent pas à la vigne selon la volonté du propriétaire. Leur cœur est resté fermé face aux paroles du Précurseur ; ils sont aveugles et sourds, ils n’écoutent pas le fond de leur cœur. Puisqu’ils ne se sont pas convertis, Jésus leur promet que les prostituées, les pécheurs et même les païens les précéderont dans le Royaume.spécial de prière pour notre pays le cameroun une

Intention particulière pour la PAIX l UNITÉ ET LE VIVRE ENSEMBLE

Un père avait deux fils

Et aujourd’hui, quelle leçon nous est-elle donnée ? L’Évangile s’adresse aussi à nous. Les deux enfants face à la volonté du Père, qui sont-ils ? Finalement, chacun d’entre nous n’est-il pas, en même temps, le fils qui dit oui et le fils qui dit non ? N’y a-t-il pas dans le cœur de chacun d’entre nous ces deux frères sommeillant ?

Dieu a façonné notre cœur, il nous veut saints devant lui en son Fils Jésus qui nous a envoyé et qui a pris notre condition d’homme. Mais il sait aussi que Satan est venu semer l’ivraie, la zizanie, le mensonge, l’erreur, la méchanceté. Tous les hommes ont un cœur que les ténèbres ont envahi. Dieu sait que tous sont aveugles mais, au plus intime d’eux-mêmes, ils désirent la lumière. Il sait que notre cœur est souvent partagé face à une même réalité : chacun de nous n’est-il pas le fils qui dit oui et le fils qui dit non ? Capable de dire oui et de refuser d’agir, capable de dire non et de passer à l’action.

Sur quoi serons-nous jugés ? Le jugement sera selon la mesure que nous aurons utilisée pour annoncer le Royaume à tous nos frères. Avons-nous su nous convertir face à un témoignage convaincant ? Avons-nous su, à notre tour, nous comporter selon l’exemple du Christ doux et humble, sans rester sur un refus d’apporter aide et soutien à celui qui en a besoin, même s’il ne le demande pas expressément ? Ma conscience me montre la direction à suivre mais ma faiblesse retient mon élan, mon cœur n’en a pas envie alors que ma conscience m’appelle à répondre avec bonté, douceur et générosité ? Seigneur, garde-moi de la tiédeur et de la paresse !

Bien souvent, au cours de la journée et selon le déroulement de mes occupations, il faut choisir entre ce qui est oui et ce qui est non. Il faut alors savoir le chemin à prendre, il faut savoir où est la vérité. Et c’est là qu’il faut prendre le temps de demander au Seigneur ce qu’il aurait fait et comment il l’aurait fait. Comment accueillir la grâce de me sortir de moi-même ? Seigneur, est-ce que je travaille à la vigne dont le Père est le vigneron ?

Résolution

Ne pas juger et ne pas condamner : Dieu sait l’intention qui anime le cœur de chacun de ses enfants. Un dimancheNB: LES INTENTIONS SONT ATTENDUES VIA : peremarielandry@gmail.com,Via Facebook père marie Landry,Via watsap

Que la paix de Jésus christ règne dans nos cœurs bon dimanche à tous. Amen

Contact  Marie Landry Bivina

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Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Prédication du Pasteur Marc Pernot : « Les deux fils avaient quelque chose de bon »

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L’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint

Posté par diaconos le 8 septembre 2020

MESSE DE LA VEILLE DE NOËL ANNÉE B - ppt télécharger

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Généalogie de Jésus, Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères,  Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa,  Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias, Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, Josias engendra Jékonias et ses frères à l’époque de l’exil à Babylone.

Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim  engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec  nous » (Mt 1, 1-16.18-23)

Origine humaine et divine du Messie

Le but de l’Évan­gile de Mat­thieu est de mettre en évi­dence le rap­port in­time et vi­vant des deux al­liances, de mon­trer en Jé­sus-Christ l’ac­com­plis­se­ment de toute l’­his­toire de son peuple. Ce but, Matthieu  le ma­ni­festa dès les pre­mières lignes de son livre, par cette gé­néa­lo­gie dont la si­gni­fi­ca­tion est mar­quée d’a­bord par les deux grands noms de David et d’Abraham. 

  • Da­vid, dans la fa­mille du­quel de­vait, se­lon la pro­phé­tie, naître ce­lui dont la royauté se­rait éter­nelle Psaumes 132.11 ; Ésaïe 11.1 ; Jérémie 23.5 com­pa­rez Actes 13.23 ; Romains 1.3
  • Abra­ham, dans la pos­té­rité du­quel de­vaient être bé­nies toutes les fa­milles de la terre, pro­messe qui n’a de sens et d’ac­com­plis­se­ment qu’en Jé­sus-Christ (Genèse 12.3 ; Genèse 22.18 com­pa­rez à Galates 3.14-16).

Le Fils de Dieu vint prendre sa place dans cette pos­té­rité d’A­bra­ham et dans notre hu­ma­nité qu’il dut se re­nou­ve­ler. S’il ne se fut pas agi pour lui que d’ap­por­ter au monde des ré­vé­la­tions nou­velles, une longue sé­rie de traditions au­rait suffi. La bé­né­dic­tion pro­mise à Abra­ham se réa­li­sa dans sa postérité, et consis­ta en une créa­tion nou­velle, com­men­cée dans la per­sonne même de Jésus. De là une gé­néa­lo­gie qui n’eut pas seule­ment pour but d’é­ta­blir la fi­lia­tion his­to­rique de ce­lui-ci.

 Ce pre­mier but at­teint, la gé­néa­lo­gie de Jo­seph ne fut pas in­utile pour les Is­raé­lites. Du­rant tout le temps de sa vie, Jé­sus fut en­vi­sagé comme fils de Jo­seph et il dut l’être en vertu des plus hautes conve­nances. Mais, de plus, il y eut dans cette opi­nion ceci de fondé, que Jo­seph confé­ra à son fils adop­tif un droit lé­gal théo­cra­tique à la royauté, d’a­bord parce qu’il fut lui-même des­cen­dant de Da­vid et en­suite parce que, en épou­sant Ma­rie qui fut, héritière  du nom de sa fa­mille, il en­tra lé­ga­le­ment dans la li­gnée de sa femme et en prit le nom.

Jé­sus-Christ fut l’oint de l’Éter­nel, et ce fut sous ce nom de Mes­sie, em­prunté sur­tout au Psaumes 2 et à Daniel 9.25-26, que son peuple l’at­ten­dit. Lui-même, en prê­chant dès l’en­trée de son mi­nis­tère un royaume de Dieu dont il fut le Chef,  donna à cette no­tion toute sa vé­rité et sa spi­ri­tua­lité. Aussi, dans son Église, le titre de Christ de­vint peu à peu un nom propre, mais sans rien perdre de sa haute si­gni­fi­ca­tion. Ce ne fut pas sans in­ten­tion que les écri­vains sa­crés l’appelèrent tan­tôt Jésus, tan­tôt le Christ, ou lui donnent ce double nom de Jésus-Christ, comme le fit  l’Évan­gile de  Matthieu dès la pre­mière ligne  : « Et Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.« 

Les exé­gètes se donnèrent beau­coup de peine pour re­trou­ver la di­vi­sion d’a­près la­quelle Matthieu eut éta­bli ces trois sé­ries de qua­torze gé­né­ra­tions. Les gé­né­ra­tions de la pre­mière pé­riode, d’A­bra­ham à Da­vid, furent énumérées, sans omis­sion. : elles sont au nombre de qua­torze. Dans la se­conde pé­riode, Matthieu re­tran­cha quatre rois de Juda : Acha­zia, Joas, Ama­zia, entre Jo­ram et Ozias  et Jo­ja­kim, entre Jo­sias et Je­cho­nias. La liste a de la sorte qua­torze noms, si l’on compte Je­cho­nias comme le der­nier de cette pé­riode.

Diacre Michel Houyoux

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Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Jésus, engendré en Marie, épouse de Joseph, fils de David 

◊ Père Abbé de Landévénnec   : cliquez ici pour lire l’article → L’appel de Dieu nous pousse toujours sur des chemins inattendus

Commentaire de l’ Abbé Pierre Desroches  « L’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint »

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