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Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

Posté par diaconos le 22 août 2019

Jeudi 22 août 2019

Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

 « Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils ». La dimension nuptiale du Royaume est ici clairement mise en évidence. L’union nuptiale de Dieu avec son peuple, annoncée dans la Première Alliance, se trouve accomplie par la venue en ce monde de notre Seigneur Jésus-Christ : « Les compagnons de l’époux peuvent-ils mener le deuil tant que l’époux est avec eux ? » (Mt 9, 14). Le drame de la parabole qui nous est livrée ici se joue dans la réponse à l’appel du roi de ceux qu’il invite aux noces de son fils.

« Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils ». La dimension nuptiale du Royaume est ici clairement mise en évidence. L’union nuptiale de Dieu avec son peuple, annoncée dans la Première Alliance, se trouve accomplie par la venue en ce monde de notre Seigneur Jésus-Christ : « Les compagnons de l’époux peuvent-ils mener le deuil tant que l’époux est avec eux ?» (Mt 9, 14). Le drame de la parabole qui nous est livrée ici se joue dans la réponse à l’appel du roi de ceux qu’il invite aux noces de son fils.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux anciens du peuple, et il leur dit en paraboles : «Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils.

Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.”

Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, ’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.

Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes.

Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce.

Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?”  L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.”     Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus.» (Mt 22, 1-14)

Homélie

Lorsque des noces étaient imminentes, dans la tradition des invitations du Moyen-Orient 28imedimancheordinaireanneaweb.gifancien, il y avait deux invitations : la première qui annonçait qu’il allait y avoir des noces, la deuxième pour chercher les invités. Les premiers serviteurs envoyés furent ceux qui annoncèrent la fête, et beaucoup parmi les prévenus, nous dit l’évangile, n’en eurent cure : ceux-ci ne voulurent pas venir.

La deuxième invitation se fit en allant chercher les invités :  on leur laissa le temps de se préparer et en plus, on les emmena. Là, la deuxième série des serviteurs se fit même tuer…  : «Ils n’en tinrent aucun compte, et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent»

Il ne s’agit pas d’une vieille histoire du passé. Les invitations sont toujours très actuelles. C’est à chaque personne que Dieu a envoyé une invitation. Oui, Dieu nous invite à un banquet où il y a de la place pour tout le monde.

Comprenons-nous  bien le sens de cette histoire ?

  1. Les juifs à qui Jésus est venu apporter l’invitation au grand festin du Royaume de Dieu refusèrent de s’y rendre.

  2. Avant lui les prophètes payèrent  de leur vie l’appel urgent à la conversion qu’ils adressèrent à Israël. Jésus savait qu’il subira le même sort.

  3. Jérusalem, la ville des meurtriers, fut détruite en l’an 7o. (Voir ci-dessous la note historique)

  4. La Bonne Nouvelle de l’Évangile est proposée à tous (Allez enseigner toutes les nations…). Un nouveau peuple de Dieu est né, l’Église.

  5. Ce verset signifie qu’il ne suffit pas d’être entré dans l’Église pour être sauvé ;  mais que nous devons devenir dignes de la grâce reçue, représentée dans le texte par le vêtement de noce.

Histoire - Pour les chrétiens, aux alentours de l’an 33, Jésus de Nazareth ou Jésus-Christ y fut condamné à mort et exécuté sur une colline voisine de la ville, Golgotha. Suit la première révolte des Juifs de 66, racontée en détails par Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs. Cette révolte est réprimée et écrasée en 70 après J.-C., entraînant la destruction quasi-complète de la ville par Titus. Les Juifs sont massivement exilés et dispersés dans l’empire : c’est la constitution de la deuxième diaspora, et la narration du Nouveau Testament se termine sur cet épisode.

♦ Pour d’autres renseignements historiques sur cette période, cliquez sur les mots écrits en bleu.

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Mot pour les jeunes 

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diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Chorale belgo-burundaise CFSA : cliquez ici pour lire l’article →   Le festin du Royaume des cieux

◊ Regnum Christi, légionnaires du Christ   : cliquez ici pour lire l’article →  Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

Film chrétien : « Briser les chaînes et courir »

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Le serpent qui mord

Posté par diaconos le 28 février 2019

Auteur Paul Calzada

Résultat de recherche d'images pour "serpent( qui mord"« Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Gn 3, 15).

La postérité de la femme, c’est Christ. Il a triomphé du diable à la croix du calvaire, et nous sommes au bénéfice de cette victoire (Rm 16, 20). Cette victoire n’a pas été sans souffrance, car il l’a payée de sa vie.

Les allusions aux serpents sont très nombreuses dans la Bible. Dans le jardin d’Éden, le serpent est un instrument du diable. Satan est appelé « le serpent ancien ». Son pouvoir malfaisant est souvent mentionné dans la Bible (Ap 12, 9.15)

Les Égyptiens vénéraient le serpent comme une divinité. Moïse va montrer au Pharaon que son bâton peut devenir un serpent : « Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l’Éternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs ; et elle devint un serpent. » (Ex 7, 10)

Lorsque les magiciens en font autant, avec leur bâton, le serpent de Moïse avale leurs serpents. Dieu voulait dire à Pharaon que leurs faux dieux ne pourraient s’opposer à la volonté souveraine du Seigneur. N’oublions jamais que celui qui est avec nous est plus grand que celui qui est dans le monde : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jn 4, 4).

N’oubliez jamais que le diable, aussi malfaisant soit-il, est un ennemi vaincu ! « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire »  (Lc 10, 19).

D’une manière prophétique, un serpent d’airain, élevé par Moïse sur une perche, comme Dieu le lui avait dit, sauvait de la mort les Israélites mordus par les serpents brûlants (Nb 21, 6.9).

Le Seigneur Jésus s’applique à lui-même cette image du serpent d’airain : « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé … » (Jn 3, 14.15). Nous trouvons l’explication de ce symbole dans ce texte : « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Co 5, 21). Si la malédiction du serpent ancien ne peut plus nous atteindre, c’est parce que nous portons nos regards sur celui qui s’est livré pour nous, il payé de sa vie, notre salut. C’est ce qu’indique de manière imagée ce texte : « …La trace du serpent sur le rocher » (Pr 30, 19). Le serpent (le diable) a laissé des stigmates sur Jésus, le Rocher des siècles, mais c’est pour notre salut.

Ma prière en ce jour :
Merci Seigneur pour ta victoire sur le diable, tu me rends fort face à cet ennemi vaincu. Amen !

Paul Calzada
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Complément

« Je mettrai inimitié » ( Gn 3, 15) :  ici la sen­tence passe du genre de vie du ten­ta­teur à sa re­la­tion fu­ture avec l’­homme. L’­homme s’é­tait as­so­cié avec lui pour faire la guerre à Dieu ; main­te­nant Dieu ne les sé­pare pas seule­ment, il les op­pose l’un à l’autre et al­lume entre eux une guerre à ou­trance. C’est bien ici qu’on est forcé de s’é­le­ver du ser­pent en­vi­sagé comme ani­mal à ce­lui que le Nou­veau Tes­ta­ment ap­pelle le dragon ancien, le diable.

La lutte que l’­homme peut avoir à sou­te­nir dans cer­tains cas avec un ser­pent est un fait trop peu im­por­tant dans l’­his­toire de l’­hu­ma­nité pour qu’il mé­rite une men­tion aussi ex­presse et dé­ve­lop­pée. Il est à re­mar­quer que c’est de Dieu que pro­vient cette hos­ti­lité (je mettrai), car c’est de lui que part chez l’­homme toute ré­ac­tion contre le mal.

Entre toi et la femme. La femme s’é­tait la pre­mière coa­li­sée avec le ser­pent ; c’est d’elle que sor­tit la pos­té­rité qui aura la tâche de lut­ter contre lui. La pos­té­rité d’Ève dé­signe l’é­lite de l’­hu­ma­nité qui, comme elle, s’est unie à Dieu pour vaincre le mal. Ces deux pos­té­ri­tés sont désormais les deux grands cou­rants qui tra­ver­se­nt encore notre l’­his­toire.

Après avoir ins­ti­tué la lutte, Dieu en an­nonça le mode et l’is­sue. Les images sont em­prun­tées au genre de lutte or­di­naire entre l’­homme et le ser­pent ; le pre­mier cherche à écra­ser la tête du se­cond ; ce­lui-ci se glisse fur­ti­ve­ment par der­rière pour bles­ser l’­homme au ta­lon. L’­homme, as­so­cié à Dieu, at­taque l’en­nemi en face, cher­chant ou­ver­te­ment à vaincre le mal au­quel il a dé­claré une guerre à mort ; tan­dis que Sa­tan se glisse par der­rière, cher­chant fur­ti­ve­ment à sé­duire l’­homme et à le faire pé­rir.

Cette postérité te meurtrira à la tête. Le sens le plus pro­bable, et qui se jus­ti­fie par d’autres langues sé­mi­tiques, est broyer, écraser. Il faut re­mar­quer que Dieu ne dit pas : « Cette pos­té­rité meur­trira la tête de ta postérité » ;  mais toi, le ser­pent, tu la meur­tri­ras au ta­lon. C’est là sur­tout ce qui prouve qu’il ne peut être ques­tion ici que de l’en­nemi in­vi­sible et per­ma­nent de l’­hu­ma­nité.

La mort de Christ est le moyen par le­quel Dieu a ac­com­pli dé­fi­ni­ti­ve­ment cette pro­messe faite au mo­ment de la chute. Le mode d’at­taque per­fide du ser­pent se re­trouve dans les ma­nœuvres as­tu­cieuses et dans la noire tra­hi­son qui ont conduit Jé­sus à la croix ; mais c’est  par cette mort san­glante qu’a été bri­sée pour tou­jours la puis­sance du prince de ce monde (Jn 12, 31).

L’­his­toire bi­blique se dis­tingue de toutes les autres en ce qu’elle rat­tache im­mé­dia­te­ment à la pre­mière chute la pre­mière pro­messe, afin de ne pas lais­ser un seul ins­tant l’­homme dé­chu sans se­cours et de lui ap­prendre, non pas à re­por­ter sans cesse des re­gards in­utiles vers un passé perdu, mais à re­gar­der en avant et à croire à l’ac­com­plis­se­ment d’un sa­lut fu­tur. C’est de cette pa­role que s’est ali­men­tée l’es­pé­rance des peuples jus­qu’à la ve­nue de ce­lui qui de­vait en­fin la réa­li­ser par­fai­te­ment.

Dans la plu­part des my­tho­lo­gies an­ciennes, le ser­pent est consi­déré comme un être mys­té­rieux et sur­na­tu­rel, tan­tôt re­douté comme incarnation d’un es­prit mau­vais et hos­tile à l’­homme, tan­tôt adoré comme un être bien­fai­sant ca­pable de pré­dire l’a­ve­nir et de gué­rir les ma­la­dies. Il n’est pas im­pos­sible que ces concep­tions di­verses ne pro­viennent d’un sou­ve­nir confus qu’a­vait laissé le fait de la chute dans la mé­moire des peuples qui de plus en plus s’é­loi­gnaient de Dieu et de la vé­rité.

Al­lu­sion à la pro­messe di­vine, dont Paul an­nonce l’ac­com­plis­se­ment pro­chain pour en­cou­ra­ger les chré­tiens à ré­sis­ter aux sé­duc­tions (Rm 16, 20). Par sa vie sainte, par sa mort, par sa ré­sur­rec­tion, par toute l’œuvre, qu’il a ac­com­plie pour la ré­demp­tion des hommes, Jé­sus-Christ a vaincu Sa­tan et son em­pire (Jn 12, 31).

Cette vic­toire a été confir­mée par son re­tour triom­phant au­près de Dieu. Le combat contre Sa­tan est mené par l’Archange saint Michel.  Pour re­le­ver l’im­por­tance de la dé­faite de l’ad­ver­saire, l’au­teur le nomme le serpent ancien par al­lu­sion à Genèse 3.1 et sui­vants.

« Celui qui est en vous » (1 Jn 4, 4) : c’est Dieu qui ha­bite, par son Saint-Es­prit, dans l’âme de ceux qui sont « nés de lui »(1 Jn 2, 20). Par sa prsence il leur at­teste qu’ils sont de Dieu et il leur donne l’as­su­rance d’une pleine vic­toire, puisque lui, qui est en eux, est plus grand, plus puis­sant que le prince de ce monde.

« Voici… » (Lc 10, 19) : Jé­sus met par ce mot de la so­len­nité dans sa dé­cla­ra­tion et fait naître l’at­tente de quelque chose de nou­veau.

En ef­fet, marcher sur des êtres mal­fai­sants, comme des serpents ou des scorpions, c’est être vic­to­rieux des dan­gers de toute sorte que présentent la na­ture (Ac 27, 22), l’i­ni­mi­tié des hommes (Ac 12, 6) et les ten­ta­tions mo­rales ( 1 Co 10, 13), ces der­nières sur­tout, puisque Jé­sus y com­prend toute la puissance de l’ennemi.

Cet ennemi n’est autre que Sa­tan, dont il vient de par­ler. Jé­sus ré­sume cette ma­gni­fique dis­pen­sa­tion de ses dons dans ces der­niers mots : rien ne vous nuiraes serpents brûlants : ceux que l’on ren­contre au dé­sert (Dt 8, 15). Il s’a­git pro­ba­ble­ment du cé­raste, qui se trouve dans tout le nord-est de l’A­frique ainsi que dans l’A­ra­bie Pé­trée et dans l’A­ra­bie Heu­reuse.

Brûlants : ainsi nom­més soit à cause de leur cou­leur (on trouve dans ces ré­gions et par­ti­cu­liè­re­ment dans l’A­raba des ser­pents de cou­leur jaune avec des taches d’un rouge brun), soit plu­tôt parce que leur mor­sure cause une vive in­flam­ma­tion et une soif ar­dente.

Pour don­ner une idée de l’é­tat d’an­goisse où l’ar­ri­vée de ces ani­maux peut je­ter une ca­ra­vane, nous ci­te­rons les pas­sages sui­vants des voya­geurs Brehm et Du­mi­chen.

C’est le soir, le moment du repos. Tout à coup quelqu’un s’écrie : Un serpent ! Tout le monde s’éveille, chacun grimpe sur une caisse ou sur un ballot et attend. Les vipères cornues arrivent par douzaines. On ne sait d’où elles sortent… J’avais dessiné, creusé, fouillé au milieu des ruines sans voir un seul céraste. La nuit était-elle venue, le feu était-il allumé, que ces horribles bêtes arrivaient de tous côtés, rampant et dardant leurs langues. Il ne reste qu’à chercher à les saisir avec une pince de fer et à les jeter dans le feu.

 ◊  Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

◊  Le serpent de bronze (Nb 21, 4-9)

Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconale

 

Michel Houyoux, diacre permanent

 Liens externes

◊ Études et révélations bibliques  : cliquez ici pour lire l’article →  Symbole du serpent dans la Bible

Film : « Le serpent d’Airain »

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Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 10 décembre 2018

Références bibliques : cliquez ici pour lire les textes de ce dimanche → AELF — Messe — 16 décembre 2018

audete. En effet, dans le Missel romain, l’introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante : « Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete » (« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! »). Cette phrase rappelle la joie de l’Église dans l’attente de l’avènement du Christ. C’est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l’Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là. Pour la même raison la même possibilité existe le

Ce dimanche se caractérise par sa note joyeuse, il s »agit d’une anticipation de la fête de Noël. Dans le Missel romain, l’introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante :  » Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete «  ( Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! ). Cette phrase rappelle la joie de l’Église dans l’attente de l’avènement du Christ. C’est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l’Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là. Pour la même raison la même possibilité existe le quatrième dimanche du Carême.

Pour ce dimanche où les communautés chrétiennes sont invitées à exprimer concrètement leur solidarité avec 89 projets de lutte contre la pauvreté soutenus par Action Vivre Ensemble, une célébration complète vous est proposée par l’abbé André Boribon. Vous pouvez la télécharger sur notre site www.vivre-ensemble.be

«  Ne laisse pas tes mains défaillir  » : répondre, c’est aussi agir pour apporter la justice ; répondre aux appels de ce Monde, aux appels de nos proches, à nos appels intérieurs. Ces appels prennent de multiples formes et sont différents pour chacun de nous. Nous avons chacun nos moyens, nos charismes pour y répondre.

Tout le monde peut agir, où qu’il se situe. Tout le monde à une réponse à fournir, selon des modalités propres. Les recommandations émises par Jean Baptiste dans l’Évangile selon saint Luc semblent relever du simple bon sens, il ne demande pas l’impossible.

Pourtant, dans des situations où le profit et l’exploitation écrasent la dignité humaine, ces conseils sont loin d’être faciles à appliquer. Face à l’avarice, à la corruption et à la violence des maux qui n’ont pas disparu, de nos jours.

Jean prône le partage, l’honnêteté, la droiture. Tout le monde ne doit pas tout faire, mais trouver les réponses qui lui sont propres, dans la situation qui est la sienne. À l’aune des droits humains, il en va de même : n’attendons pas que les autres agissent, faisons ce que nous pouvons, là où nous le pouvons.

Que devons-nous faire ? Cette question posée à Jean-Baptiste, nous nous la posons aussi. Que faire, pour que notre quartier, notre ville, notre région, favorisent le bien-être, l’épanouissement et la joie de vivre ? Cet épanouissement n’est pas un luxe, pas plus que l’accès aux loisirs, à la culture, qui sont autant de droits fondamentaux.

INTENTIONS DE PRIÈRE

  • Pour ceux qui répondent à Ton Amour en s’engageant à Ta suite… Afin qu’ils vivent leur mission à la manière de Jésus : en serviteurs accueillants, mais aussi avec une fidélité sans concessions…  Père, nous te prions.
  • Pour les chrétiens qui rencontrent des difficultés dans l’annonce de l’Évangile… Pour ceux qui sont persécutés, comme en Chine, en République démocratique du Congo, en Orient… Pour que le Seigneur les illumine de Sa joie et de Sa tendresse… Père, nous te prions.
  • Pour les personnes qui font le choix de laisser Ton appel sans réponse… Pour qu’il leur soit donné d’être touchées par Ton Amour et de s’y abandonner, avec la confiance de l’enfant qui s’endort dans les bras de son père… Père, nous te prions

Collecte Cette semaine a lieu la collecte au profit des projets soutenus par Action Vivre Ensemble. En nous invitant depuis plus de 45 ans à poser ce geste de solidarité en Église, les Évêques nous rappellent que l’Église n’est pas réellement fidèle à Jésus-Christ si elle ne met en son centre le pauvre, l’exclu, le sans droit. Dans les maisons de quartier, les écoles de devoirs, les maisons d’accueil, les services d’aide urgente et d’accompagnement social, des hommes, des femmes, des enfants comptent sur nous pour les accompagner sur le chemin d’une vie digne. Comme nous tous, ils aspirent à prendre une part active à la construction du bien-être commun. Ne les décevons pas.

«  Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir. Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine. Je continuerai à construire, même si les autres détruisent. Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre. Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité. Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte. Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent. Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes. Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur. Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse. J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter… Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.  »
Abbé Pierre

Compléments

◊  Concrètement, que pouvons-nous faire ? : cliquez ici pour lire l’article → Pour vivre ensemble, agissons !

◊ Psaume 1 : cliquez ici pour lire → Ne suit pas le chemin des pécheurs, il te perdra 

◊ Sortons de l’inquiétude :  cliquez ici pour lire → Soyez dans la joie (Ph 4, 4)

◊ Homélie :   cliquez ici pour lire ou télécharger →  Soyez dans la joie (Ph 4, 4)

◊ Du site « Jardinier de Dieu » : cliquez ici pour lire l’article →  Ph 4, 4-7 Dans la joie du Seigneur

◊ Catéchèse : Préparons dès aujourd’hui la fête de Noël →  Avec les bergers (Évangile de Luc)

Soyez dans la joie du Seigneur

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Ne bâtissons pas quelque chose n’importe comment !

Posté par diaconos le 8 décembre 2018

Post envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

      Je vous salue Marie pleine de grâces     Le Seigneur est avec Vous,     Vous êtes bénie entre toutes les femmes,     Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni      Sainte Marie, mère de Dieu,     Priez pour nous, pauvres pécheurs,     Maintenant et à l'heure de notre mort.      Amen! Je vous salue Marie pleine de grâces Le Seigneur est avec Vous, Vous êtes bénie entre toutes les femmes, Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni Sainte Marie, mère de Dieu, Priez pour nous, pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort. Amen!

Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi ». À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin ». Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? ». L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’elle était stérile. Car rien n’est impossible à Dieu ». Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole »». Alors l’ange la quitta.

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, l’Évangile nous joue un concert composé de trois notes. Trois notes qui ne sont toujours pas bien au point dans notre société : celle de l’action, celle de l’amitié et celle de la cohérence dans notre vie. Aujourd’hui, il est vrai que nous faisons beaucoup de choses, mais avons-nous un projet défini ? Nous naviguons dans l’univers de la communication, mais y a-t-il de la place dans nos cœurs pour la solitude ? Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de l’information, celle-ci nous permet-elle de façonner notre personnalité ?

Un projet. Marie, une femme fiancée à un homme de la maison de David, nommé Josep (Lc 1,27). Marie a un projet. Un projet de proportions humaines bien évidemment. Cependant, Dieu fait irruption dans sa vie pour lui présenter un autre projet… de proportions divines ! Aujourd’hui aussi Dieu veut rentrer dans nos vies et donner une proportion divine à notre va-et-vient de tous les jours.

Une présence : « Sois sans crainte, Marie » (Lc 1,28). Ne bâtissons pas quelque chose n’importe comment ! Car il se pourrait que notre manie de faire toujours quelque chose cache un vide. Le mariage, la vie au service des autres et la vie professionnelle ne doivent pas être une échappatoire pour aller de l’avant. « Comblée de grâce, le Seigneur est avec toi » (Lc 1,28). Une présence qui nous accompagne et donne un sens à notre vie. Confiance en Dieu, qui nous donne de surcroît, confiance dans les autres. Amitié avec Dieu qui renouvelle notre amitié avec notre prochain.

Formation. De nos jours, nous recevons tant de stimulants contradictoires, qu’il est nécessaire de donner forme et unité à notre vie. Saint Louis Marie Grignon nous dit que Marie est le moule vivant de Dieu. Il existe deux manières de faire une sculpture explique-il : une, plus ardue, à coups de ciseaux, et l’autre, en se servant d’un moule. Cette deuxième façon est plus simple. Mais son résultat dépend de la malléabilité de la matière ainsi que de la perfection avec laquelle le moule dessine le portrait. Marie est le moule parfait. Est-ce que nous accourons à Elle en étant matière malléable ?

Contact → Père Marie Landry Bivina

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

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croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Compléments

◊   Le chemin d’espérance de Marie s’ouvre avec l’Annonciation.

Voici que la vierge concevra (Is 7, 10-14; 8, 10)

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