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Jeudi de la deuxième semaine de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 9 décembre 2021

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Personne ne s’est levé de plus grand que Jean-Baptiste

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont prophétisé jusqu’à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, c’est lui, le prophète Élie qui doit venir. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 11, 11-15)

Le royaume des cieux est pris par la violence

Ceux qui sont nés de femme, ce sont tous les hommes exprime l’idée de l’homme faible, mortel, pécheur.  Nul donc, parmi les hommes de l’ancienne alliance, ne fut plus grand que Jean-Baptiste. Telle est la supériorité absolue de ce royaume des cieux établi sur la terre par le Fils de Dieu, que là celui-là même qui est en soi plus petit que Jean-Baptiste est plus grand que lui.

La raison en est que le rapport tout nouveau dans lequel L’homme pécheur entre avec Dieu par sa communion avec Jésus-Christ, par sa réconciliation au moyen du sacrifice de la croix par la régénération qu’opère en lui l’Esprit-Saint, est spécifiquement différent du rapport que les justes ou même les prophètes de l’Ancien Testament soutenaient avec Dieu. Cela ne signifie point que Jean-Baptiste ne dut pas avoir part à la plénitude de ce royaume de Dieu, mais Jésus marque ici d’une manière absolue le caractère divers des deux alliances sur la terre, or Jean appartenait encore à l’ancienne.

« Depuis les jours de Jean-Baptiste jusqu’à maintenant, le royaume des cieux est pris par la violence, et ce sont des violents qui le ravissent.. «  (Mt  11, 12)  Ces paroles appartiennent au discours que Jésus prononça à la louange de Jean. C’est à lui que sa puissante prédication de la repentance qu’il attribua ces besoins religieux si profonds, qui attirèrent à lui les personnes et qui en amenèrent un grand nombre à saisir le royaume des cieux avec une sorte de violence morale.

« Si vous voulez recevoir ceci, il est cet Élie qui doit venir.(Mt 11, 14) Ces paroles expliquent historiquement  celles qui précèdent : Jusqu’à Jean, tous les prophètes et même la loi, qui, dans un sens, était une prophétie, prophétisèrent, annoncèrent l’avenir du règne de Dieu et n’en firent pas davantage. Mais lui, Jean, fut cet Élie qui, selon le prophète Malachie  devait venir et voilà pourquoi son ministère  eut de si grands résultats.  Les auditeurs de Jésus n’avaient pas tous été atteints par la prédication de Jean ; de là cet avertissement en forme de parenthèse, destiné à leur faire sentir leur responsabilité .  

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 2e semaine de l’Avent

◊    Didier Fontaine :  : cliquez ici pour lire l’article → Matthieu 11.12, ou la violence au Royaume | Didier Fontaine

Franciscains de Marie :  homélie du jour

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Mercredi de la trente-et-unième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 3 novembre 2021

Dimanche 8 septembre 2019 23ième DIM TO (C)  « Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple »

Michel Houyoux

# La Tour inachevée est une parabole écrite dans l’Évangile selon Luc. Elle aborde les thèmes de la réflexion, du renoncement et du pardon. Le docteur de l’Église Grégoire le Grand consacre son homélie 37 à ce passage de la Bible. Il a nommé son discours « Les conditions pour être disciple ».

« Si notre âme prend en considération la nature et l’abondance de ce qui lui est promis dans les cieux, elle fera bon marché de tout ce qu’elle possède en cette terre » dit Grégoire le Grand. « Mais on ne peut parvenir à ces grandes récompenses que par de grandes et laborieuses épreuves … Nous devons faire précéder toutes nos actions d’un effort de réflexion ..
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Lavez donc par vos larmes les taches de vos pêchés; effacez-les par les aumônes; expiez-les par le saint sacrifice ». Le saint conclut en disant qu’il faut mettre son espoir dans le Rédempteur et non pas dans les biens matériels . Le dominicain Jean Tauler précise quant à porter sa croix, quant à renoncer : « Il est donc juste que nous pratiquions le plein renoncement pour acquérir le pur bien qui est Dieu, et qu’ainsi nous suivions notre Chef ». Pour lui il faut savoir tout perdre pour Dieu, et en plus souffrir.
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Le trésor caché, ce sont les Évangiles pour Jean Chrysostome2. Le plus important pour un homme est d’avoir la foi. Mais pas en la laissant seule, mais en la nourrissant d’actes qui suivent les valeurs défendues par Jésus comme la charité, le pardon, et surtout rester à l’écoute, spécifie-t-il. Il parle de cela en citant une autre métaphore : la parabole du filet.
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La parabole sur Les Noces donnée par Jésus-Christ se conclut par la phrase devenue célèbre proverbe : « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus ». Cette sentence résume à elle seule l’explication de la métaphore, et rappelle bien d’autres paraboles du Christ : il faut croire et suivre les vertus de l’Église afin de pouvoir être choisi et accéder au Ciel, et non aux ténèbres de la damnation. Jan Luyken : L’homme sans vêtement de noces, issu de la Bible Bowyer. Cette parabole figure également dans le livre des proverbes.

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De l’évangile selon Luc

25 De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : 26 « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. 27 Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

28 Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? 29 Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : 30 “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !”

31 Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? 32 S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. 33 Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.» (Lc 14, 25-33)

Conditions nécessaires pour suivre Jésus

De grandes foules firent cortège à Jésus. Jésus les prévint que pour être son disciple, il fallait être capable de haïr les siens et porter sa croix en le suivant .

Deux paraboles destinées à enseigner la prévoyance

  1. L’homme qui bâtit une tour Jésus invita ceux qui se décidèrent de bâtir une tour, devaient calculer la dépense, de peur de s’attirer les moqueries, s’il ne put venir à bout de son entreprise.
  2. Le trésor caché, ce sont les Évangiles pour Jean Chrysostome 2. Le plus important pour un homme est d’avoir la foi. Mais pas en la laissant seule, mais en la nourrissant d’actes qui suivent les valeurs défendues par Jésus comme la charité, le pardon, et surtout rester à l’écoute, spécifie-t-il. Il parle de cela en citant une autre métaphore : la parabole du filet Qu’ils soient prudents, comme un roi qui n’entreprit la guerre que s’il se sentit de force à vaincre.

Celui qui ne renonce pas à tout ne peut être un disciple de Jésus. Les disciples eurent un beau rôle, celui du sel, mais s’ils ne le remplirent pas, leur condition fut d’autant plus misérable. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. Jésus, après avoir quitté la maison du pharisien reprit la route de Jérusalem.

Parmi ces grandes foules qui faisaient route avec lui se trouvaient des pèlerins qui allaient aussi à Jérusalem pour la fête de Pâques. Il y avait encore chez la plupart un entraînement enthousiaste et charnel ; Jésus, pour dissiper tout malentendu et pour les mettre en garde contre une profession précipitée, leur adressa un avertissement sérieux, sévère même.

 « Et quiconque ne porte pas sa propre croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » (Lc 14, 27) . Le renoncement absolu que Jésus prescrivit ne suffit pas pour faire d’un homme son disciple ; il n’y a pas seulement des affections et des biens à sacrifier, il y a des souffrances à endurer dans cet esprit d’obéissance et d’amour dont Jésus lui-même était animé et dont il devait donner l’exemple jusqu’à son dernier soupir.

Ces souffrances eurent pour emblème l’instrument qui servit au supplice de Jésus. Comme Jésus, chaque disciple a sa propre croix, qu’il doit porter en le suivant. Or, la croix est toujours et pour tous un instrument d’ignominie, de souffrance et de mort.

« Et quiconque ne porte pas sa propre croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » (Lc 14, 27) . Le renoncement absolu que Jésus prescrivit ne suffit pas pour faire d’un homme son disciple ; il n’y a pas seulement des affections et des biens à sacrifier, il y a des souffrances à endurer dans cet esprit d’obéissance et d’amour dont Jésus lui-même était animé et dont il devait donner l’exemple jusqu’à son dernier soupir.

Ces souffrances eurent pour emblème l’instrument qui servit au supplice de Jésus. Comme Jésus, chaque disciple a sa propre croix, qu’il doit porter en le suivant. Or, la croix est toujours et pour tous un instrument d’ignominie, de souffrance et de mort.

« Cet homme a commencé à bâtir, et n’a pu achever !  » (Lc 24, 30) Le but de cette parabole, comme de la suivante, est de motiver l’exhortation, impliquée dans la règle précédente, à s’examiner soi-même pour voir si l’on est capable de remplir ces sévères conditions.

Être disciple de Jésus, le suivre, l’imiter en toutes choses, jusqu’à la croix, jusqu’à la mort, est une tâche difficile, bien plus au-dessus de nos forces que bâtir une tour ou une forteresse n’est au-dessus de la fortune d’un pauvre ; ce n’est donc pas avec l’enthousiasme éphémère d’une première émotion religieuse qu’on doit s’engager dans cette difficile carrière.

Il faut s’asseoir, se recueillir, calculer la dépense, avant de faire hautement profession d’être disciple de Jésus. Sans cette précaution, on court le risque de provoquer les moqueries du monde et de devenir une cause d’opprobre pour l’Évangile.

La seconde parabole a le même sens que la première, avec cette nuance que la vie chrétienne n’est plus comparée à une tour dont la construction exige une grosse dépense, mais à une guerre périlleuse contre un ennemi dont les forces sont bien supérieures à celles que nous pouvons lui opposer par nous-mêmes. Mieux vaudrait rester en paix avec cet ennemi, que de s’exposer à de honteuses défaites.

« Plutôt rester un honnête homme religieusement obscur, que de devenir ce qu’il y a de plus triste au monde, un chrétien inconséquent. » (Godet) Telle fut la conclusion de tout ce discours. Il y a quelque chose de saisissant dans ce mot répété pour la troisième fois : ne peut être mon disciple.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Il est spacieux le chemin qui mène à la perdition

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  →  Témoignage de frère Antonio-Ryo Sato

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article  → Mercredi de la 31e semaine, année impaire

◊ Parabole de sagesse    : cliquez ici pour lire l’article  → Construction de la tour parabole - Luc 14.28-30 – Exégèse

Enseignement du Père René-Luc : « Des Paraboles pour mieux aimer Jésus et le faire aimer ! »

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Samedi de la vingt-quatrième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 18 septembre 2021

Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui retiennent la Parole et portent du fruit par leur persévérance

Lc 8, 4-15 La parabole du semeur - Jardinier de Dieu

De l’évangile selon Luc

 04 Comme une grande foule se rassemblait, et que de chaque ville on venait vers Jésus, il dit dans une parabole : 05 « Le semeur sortit pour semer la semence, et comme il semait, il en tomba au bord du chemin. Les passants la piétinèrent, et les oiseaux du ciel mangèrent tout. 06 Il en tomba aussi dans les pierres, elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité. 07 Il en tomba aussi au milieu des ronces, et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent. 08 Il en tomba enfin dans la bonne terre, elle poussa et elle donna du fruit au centuple. » Disant cela, il éleva la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

09 Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole. 10 Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles. Ainsi, comme il est écrit : Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre. 11 Voici ce que signifie la parabole. La semence, c’est la parole de Dieu. 12 Il y a ceux qui sont au bord du chemin : ceux-là ont entendu ; puis le diable survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d’être sauvés. 13 Il y a ceux qui sont dans les pierres : lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent.

14 Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont les gens qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. 15 Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. 16 Personne, après avoir allumé u» (Lc 8, 4-15)

Parabole du semeur

Une grande foule suivait Jésus ;  de chaque ville, dans la contrée où il passait, de nouvelles foules venaient à lui. Matthieu et Marc décrivirent plus exactement que Luc le lieu  de ce grand rassemblement de peuple et de la prédication de Jésus. « Il y a dans ces termes accumulés quelque chose de familier et de solennel à la fois qui excite l’attention.  (Meyer) Les grains de semence tombés le long du chemin furent foulés par les passants.  Le roc recouvert d’une légère couche de terre. C’est ce que les deux Matthieu et Marc appelèrent des « endroits rocailleux ».  Le manque d’humidité, expression particulière à Luc, que Matthieu et Marc remplacèrent par celle de manque de profondeur et par celle-ci : n’avoir pas de racine. Ces trois causes de stérilité, qui se complètent, se trouvaient réellement dans la nature du sol.

« Et une autre tomba dans la bonne terre ; et ayant poussé, elle produisit du fruit au centuple. En disant ces choses, il s’écriait : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! »   Luc indiqua par ce mot au centuple le plus haut degré de productivité, tandis que Matthieu et Marc signalèrent aussi les degrés inférieurs : cent, soixante, trente. Selon les trois évangélistes, Jésus ajouta immédiatement à la parabole ce sérieux avertissement ; mais Luc seul remarqua qu’il le fit à haute voix : il s’écriait, il élevait la voix.  Dans les récits de Marc et de Luc, Jésus prononça des paroles qui ne répondirent pas à la question des disciples. Ceux-ci lui demandèrent l’explication de la parabole, explication qu’il leur donna plus tard.

Luc identifia la parole divine avec les effets produits par elle et ceux-ci avec les personnes en qui le phénomène s’accomplit. De là ces expressions inusitées : ceux qui sont ensemencés le long du chemin  ; ceux qui sont sur le roc ; ils n’ont pas de racine ; ils sont étouffés.  N’y eut-t-il pas dans cette manière irrégulière de s’exprimer : l’intention de faire remonter jusqu’à nous la responsabilité de l’action diverse qu’exerce la parole divine ? C’est  chaque personne qui consent à être sauvé par elle, ou qui reste volontairement dans la stérilité et la mort. Matthieu écrivit que les disciples lui posèrent une autre question encore : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Ce fut à cette première question que Jésus répondit d’abord : après quoi, revenant à la seconde, il leur indiqua le sens de la parabole.

Matthieu et Marc indiquèrent, comme sens moral des épines, les inquiétudes et les richesses ; Luc y ajouta les plaisirs, qui sont certainement l’une des principales causes de l’inefficacité de la parole divine.  Deux traits sont particuliers à Luc : c’est d’abord ce cœur honnête et bon, dans lequel ces derniers auditeurs reçurent et retinrent la parole ; ce fut ensuite cette patience avec laquelle ils portèrent du fruit. Il ne faut pas soulever la question dogmatique de savoir si un homme peut, avant d’avoir entendu et reçu la parole divine, porter en lui un cœur honnête et bon. Les hommes présentent, à des degrés très divers, des dispositions bonnes ou mauvaises à l’égard de la vérité.

D’ailleurs, la bonne terre qui produit du fruit a déjà subi une préparation par le labourage, l’engrais, etc. avant les semailles. Ainsi il y a toute une œuvre prévenante de la grâce de Dieu qui éclaire une âme sur ses besoins, sa pauvreté, la rend humble, sincère, altérée de justice et de lumière et la prépare pour le moment où l’Évangile lui sera annoncé.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde ?

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◊ père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Samedi de la 24e semaine, année impaire

◊ École biblique : cliquez ici pour lire l’article →    Étude de la Bible – Titre : Parabole du semeur

◊  Idées-Caté : cliquez ici pour lire l’article →    Explication de la parabole du semeur 

  Le Père René-Luc, cofondateur de Cap Missio, l’école de Mission de Montpellier : « La parabole du semeur ou comment la foi peut grandir dans notre vie »

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Fondation des Choisis de Jésus

Posté par diaconos le 29 août 2021

 Fondation des Choisis de Jésus  dans Accueil sur mon blog 1D_21-2

Post reçu de Richard Fourneau (extraits)

Fais des efforts. Marcher avec Christ implique des efforts. Tu dois montrer de la détermination pour y arriver. Faites tous des efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science. Père céleste, soutiens mes efforts dans la marche. Aide moi à manifester la foi et les vertus. Prochainement, je serai moins présent dans mes mots sur la Bonne Nouvelle.  Je recommence à travailler comme préposé aux élèves handicapés dans une école secondaire au Québec à 35 heures / jour et il faut calculé aussi un 5 heures / jour de transport. Il se peut que je vous place dans un groupe pour me sauvez du temps. Je continuerai  de dire la Bonne Nouvelle à mon rythme, selon ma disponibilité. Courage vraiment.

J’apprécie votre manière d’être. Je préfère que vous m’apprenez de bien vivre comme vous. Je n’ai aucune objection. Je suis un pécheur pour Dieu Trinité. Qui me donnera, Seigneur, de reposer en toi ? Qui me donnera que tu viennes en mon cœur et que tu l’enivres, afin que j’oublie mes maux, et que mon unique bien, je t’étrenne toi. Qu’es-tu pour moi ? Aie pitié, que je parle ! Que te suis-je moi ?..  Dis-moi par pitié Seigneur mon Dieu, ce que tu es pour moi. Dis à mon âme : ton salut c’est moi. Dis-le, que j’entende.

Voici devant toi Seigneur mon cœur à l’écoute ouvre ces oreilles et dis à mon âme : ton salut c’est moi. Je veux courir après cette parole, et te saisir.  Seigneur Jésus, me connaître, vous connaître, ne rien désirer d’autre que vous; me haïr et vous aimer et n’agir que pour l’amour de vous, m’abaisser pour vous grandir. N’avoir que vous dans ma pensée. Mourir à moi pour vivre en vous. Tout recevoir de vous. Me renoncer pour vous suivre ; désirer vous suivre toujours. Me fuir, me réfugier en vous, pour être défendu par vous. Craindre pour moi et vous craindre, pour être parmi vos élus. Me défier de moi, ne me fier qu’à vous. Vouloir obéir à cause de vous ; ne m’attacher à rien d’autre qu’à vous ; être  pauvre à cause de vous. Regardez-moi et je vous aimerai ; appelez-moi pour que je vous voie et jouisse de vous éternellement. Amen.

Saint Augustin, Évêque d’Hippone, Docteur de l’Église († 430)

En avançant dans la foi pure : « Mon tout-petit, Ma toute-petite, c’est en avançant dans la foi pure que tu découvres ce que le Père accomplit à travers toi, en même temps que les transformations qui s’opèrent en toi. «  La Pensée du Jour d’aujourd’hui est extraite du livre Pour le bonheur des Miens, Mes choisis – Jésus, de Léandre Lachance Volume 2, numéro 71. Agir de Dieu Trinité est mon tonique quotidien et même plus que quotidien, car le message dure et perdure.

Le petit commissionnaire du Père

«Mon tout-petit, c’est en avançant dans la foi pure que tu découvres ce que le Père accomplit à travers toi, en même temps que les transformations qui s’opèrent en toi. Ce matin, Je veux que tu écrives ceci pour Ma fille bien-aimée, douce petite fleur, toi qui es si près de mon cœur, tu viens de traverser la plus grande des épreuves de ta foi. Sans défaillir un seul instant, tu es demeurée accrochée à Moi, ton Dieu. Je veux te donner comme cadeau, ce matin, Ma très grande Paix qui t’habite déjà, mais que tu ressentiras dans une plus grande plénitude. Ton cher époux P., que le Père vient de rappeler à Lui, baigne dans cette Paix en plénitude. Il est devenu l’Amour.

Il est dans la très grande jouissance du bonheur éternel.Tu as été à son service durant sa longue maladie, c’est maintenant lui qui est à ton service de Léandre Lachance, pour t’apporter tout ce que le Père veut t’accorder en ce moment.Il est devenu ce petit commissionnaire d’un dévouement inlassable. Dès qu’il perçoit chez toi un désir ou un besoin, il court vers le Père pour Le supplier de te combler et, dès que le Père l’appelle, il est rendu pour s’emparer du cadeau que le Père veut te donner pour te le remettre immédiatement. Tu n’as rien à craindre. Plus que jamais P. est près de toi, et il est à ton service pour te combler selon tes désirs et tes besoins.

Votre couple est uni comme jamais. Tout en demeurant sur la terre, tu bénéficies des nombreuses grâces qui sont maintenant accessibles à P. Remercie le Père qu’il en soit ainsi. Par Son Amour et l’intermédiaire de P., tu deviens l’Amour.Je vous aime. Je t’aime.»

 Parabole des talents

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Un homme qui partait en voyage appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres.  Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes.

Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”

Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car à celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !” »

Contact  Richard Rouleau

Compléments

◊ Diacre Michezl Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

 

  Diocèse de Nice

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