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Mercredi de la troisème Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 27 janvier 2021

Voici que le semeur sortit pour semer

 Le semeur sortit pour semer la semence...

# Les paraboles du Nouveau Testament se trouvent dans les trois évangiles synoptiques. Il s’agit de récits allégoriques faits par Jésus de Nazareth et présentant un enseignement moral et religieux. On en dénombre une cinquantaine. Suivant un procédé ancré dans la tradition juive, ces récits entendent présenter des vérités au travers d’éléments de la vie quotidienne ou d’observation de la nature mais s’éloignent chez Jésus de la forme simplement pédagogique d’interprétation de la Loi par les rabbins pour évoquer le Règne de Dieu et les changements qui s’accomplissent au moment de sa venue.

La parabole du semeur est une parabole évangélique racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu XIII, 1-23 ; Marc IV, 1-20 , Luc VIII, 4-15 (ainsi que dans l’Évangile apocryphe selon Thomas. Le semeur, qui représente Jésus, jette les graines dont certaines tombent sur le bord du chemin, sur les roches et dans des buissons d’épines, et la semence est donc perdue; en revanche lorsqu’elles tombent dans de la bonne terre, elles produisent du fruit jusqu’au centuple.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer de Galilée. Une foule très nombreuse se rassembla auprès de lui, si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit.
Il était sur la mer, et toute la foule était près de la mer, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et dans son enseignement il leur disait : « Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n’avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché.

Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit. Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent, pour un. »  Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : « C’est à vous qu’est donné
le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous forme de paraboles. Et ainsi, comme dit le prophète : « Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles,  ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon.»

Il leur dit encore : «Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la Parole. Il y a ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée : quand ils l’entendent, Satan vient aussitôt   et enlève la Parole semée en eux. Et de même, il y a ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux : ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie ; mais ils n’ont pas en eux de racine, ce sont les gens d’un moment ; que vienne la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils trébuchent aussitôt.

Et il y en a d’autres qui ont reçu la semence dans les ronces : ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, la séduction de la richesse et toutes les autres convoitises les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux- là entendent la Parole, ils l’accueillent, et ils portent du fruit : trente, soixante, cent, pour un.»  (Mc 4, 1-20)

Jésus prêche en paraboles

Ce livre contient : la bonne nouvelle de Jésus-Christ, qui en est l’objet. Matthieu ouvrit le sien par un titre analogue ; mais, conformément à son but, qui fut d’annoncer aux Juifs la messianité de Jésus-Christ, il l’appela «fils de David, fils d’Abraham». Marc donna à son livre une destination plus universelle, nommé Jésus Fils de Dieu, lui attribuant ainsi dès l’abord sa dignité divine.

Tischendorf omit ces mots Fils de Dieu, d’après Codex Sinaiticus Irénée, Origène, etc. ; mais comme ils se lurent dans tous les autres manuscrits et toutes les versions anciennes, il faut les conserver. Plusieurs interprètes modernes, à la suite de Bengel, firent des mots : « Commencement de l’Évangile de Jésus-Christ Fils de Dieu », le titre de tout le livre.

L’Église primitive considéra le ministère de Jean-Baptiste comme le point de départ de l’œuvre de notre rédemption : « Depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection » (Ac 1, 22)

Jean ne prêcha pas seulement un baptême, il prêcha la loi qui dut réveiller dans les âmes le sentiment du péché et leur faire désirer ce baptême, qui fut pour elles un baptême de repentance, mot qui désigne non seulement la douleur et l’humiliation du péché, mais le changement de dispositions morales qui en résulta : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche » (Mt 3, 2)

Ce baptême de repentance eut pour résultat la rémission ou le pardon des péchés. Non que Jean lui-même procurât aux personnes qu’il baptisa le pardon de leurs péchés, mais il annonça la venue très prochaine de Celui qui eut l’autorité de les pardonner et qui baptisa du Saint-Esprit : « Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. » (Mt 3, 11)

 Plus la corruption du siècle est grande, plus il importe que les serviteurs de Dieu donnent l’exemple du renoncement à eux-mêmes. Ils prêchent par leur vie plus encore que par leurs paroles.  L’évangile de Mathieu e t  de Luc rapportèrent avec plus de détails la prédication de Jean-Baptiste ; le récit de Marc, plus abrégé que le leur et s’en rapprochant beaucoup dans les termes qu’il employa, renferme des traits caractéristiques qui lui sont propres.

Ainsi ce mot : en me baissant, qui peint si bien l’humble attitude de Jean devant Jésus ; ainsi encore, en annonçant qu’il baptisera de l’Esprit-Saint. Cette prophétie de Jean, relative au baptême de l’Esprit-Saint qu’administra Jésus, montre qu’il fut initié à la nature spirituelle de son règne ; aucun signe extérieur n’en marqua l’avènement.

Dans le Jourdain ; Jésus vit les cieux se fendre, expression énergique qui peignit la scène ; enfin, dans Marc comme dans Luc, la voix divine s’adressa directement à Jésus :  » Tu es mon Fils bien-aimé, en toi je me complais. » Marc raconta en ces quelques lignes l’histoire de la tentation dont Matthieu et Luc donnèrent tous les détails.

Ainsi cette expression énergique : l’Esprit le jette dehors au désert ; ainsi encore cette mention des bêtes sauvages, qui donna à toute la scène un caractère unique de solitude, d’abandon et de danger. Marc, de même que Luc, rapporta que Jésus fut tenté durant tout le temps de son séjour au désert, tandis que Matthieu plaça la tentation au terme des quarante jours.

Au cours de ses méditations solitaires Jésus fut assailli de pensées contraires à la volonté divine, de suggestions de Satan, qui se résumèrent et se concentrèrent dans les trois assauts suprêmes que Matthieu et Luc nous ont racontés. Ce temps fut alors accompli, annoncé par les prophètes, espérée et désirée par les croyants de l’ancienne Alliance, le temps du salut : « Mais lorsque vint la plénitude des temps, Dieu  envoya son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse » (Ga 4, 4)

Ce fut alors que Jésus commença à fonder sur la terre le royaume de Dieu : « Il disait: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » (Mt 3, 2)   Marc seul  conserva ce trait caractéristique, que les deux fils de Zébédée laissèrent leur père dans la barque avec les ouvriers.

 Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Catéchèse sur la parabole du semeur (Mt 13, 1-23)

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article →  Celui qui reçoit la Parole de Dieu et la comprend, portera beaucoup de fruits.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Familles chrétiennes : cliquez ici pour lire l’article →  Évangile : « Voici que le semeur sortit pour semer

◊ Père Curé Jean Paul AKA-BROU (GEISPOLSHEIM) : cliquez ici pour lire l’article → 3ème semaine du temps ordinaire 2021 – Année B

Lectio Divina : « Voici que le semeur sortit pour semer« 

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Prière dans l’épreuve (Psaume de David)

Posté par diaconos le 26 décembre 2020

 Entre tes mains Seigneur, je remets mon esprit

Père entre tes mains je remets mon Esprit

# Dans le christianisme : ce Psaume est associé à la repentance et au pardon des fautes commises. Il est souvent associé avec l’adultère du roi David avec Batsheba. Parallèlement, nous y voyons des liens avec la confession des péchés qui est enseignée dans certains textes du Nouveau Testament. Entre autres, Jacques 5.16 et 1 Jean 1,8-10. La lecture et la médiation de ce psaume est encouragée lorsque nous avons péché,car il est d’une pertinence frappante en ce teps d’épidémie. Les mots de David deviennent alors les mots que l’Esprit de Dieu dépose dans nos cœurs repentants qui veulent rester en communion avec lui sans essayer de cacher nos fautes qu’il connaît. La joie du salut est renouvelée pour nous grâce au pardon de Dieu. La confession de notre péché nous transforme nous-mêmes. Dieu connaît nos fautes, mais il nous invite à les reconnaître devant lui car c’est nous qui allons bénéficier de la joie d’être pardonnés. Chez les catholiques : depuis le haut Moyen Âge, auprès des monastères, ce psaume était traditionnellement récité ou chanté aux matines du dimanche5, selon la distribution de saint Benoît de Nursie6,7. Au regard de la liturgie des Heures, le psaume 31 est chanté ou récité aux vêpres du jeudi de la première semaine.

Prière dans l’épreuve en ce temps d’épidémie

(31:2) Éternel ! je cherche en toi mon refuge: Que jamais je ne sois confondu ! Délivre-moi dans ta justice !

 (31:3) Incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me secourir ! Sois pour moi un rocher protecteur, une forteresse, Où je trouve mon salut !

 (31:4) Car tu es mon rocher, ma forteresse ; Et à cause de ton nom tu me conduiras, tu me dirigeras.

 (31:5) Tu me feras sortir du filet qu’ils m’ont tendu ; Car tu es mon protecteur.

 (31:6) Je remets mon esprit entre tes mains; Tu me délivreras, Éternel, Dieu de vérité !

 (31:7) Je hais ceux qui s’attachent à de vaines idoles, Et je me confie en l’Éternel.

 (31:8) Je serai par ta grâce dans l’allégresse et dans la joie ; Car tu vois ma misère, tu sais les angoisses de mon âme,

 31:9) Et tu ne me livreras pas aux mains de l’ennemi, Tu mettras mes pieds au large.

 (31:10) Aie pitié de moi, Éternel ! car je suis dans la détresse ; J’ai le visage, l’âme et le corps usés par le chagrin.

(31:11) Ma vie se consume dans la douleur, Et mes années dans les soupirs ; Ma force est épuisée à cause de mon iniquité, Et mes os dépérissent.

 (31:12) Tous mes adversaires m’ont rendu un objet d’opprobre, De grand opprobre pour mes voisins, et de terreur pour mes amis; Ceux qui me voient dehors s’enfuient loin de moi.

(31:13) Je suis oublié des cœurs comme un mort, Je suis comme un vase brisé.

 (31:14) J’apprends les mauvais propos de plusieurs, L’épouvante qui règne à l’entour, Quand ils se concertent ensemble contre moi: Ils complotent de m’ôter la vie.

 (31:15) Mais en toi je me confie, ô Éternel ! Je dis : Tu es mon Dieu !

 (31:16) Mes destinées sont dans ta main ; Délivre-moi de mes ennemis et de mes persécuteurs !

 (31:17) Fais luire ta face sur ton serviteur, Sauve-moi par ta grâce !

(31:18) Éternel, que je ne sois pas confondu quand je t’invoque. Que les méchants soient confondus, Qu’ils descendent en silence au séjour des morts !

 (31:19) Qu’elles deviennent muettes, les lèvres menteuses, Qui parlent avec audace contre le juste, Avec arrogance et dédain !

(31:20) Oh ! combien est grande ta bonté, Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, Que tu témoignes à ceux qui cherchent en toi leur refuge, A la vue des fils de l’homme !

 (31:21) Tu les protèges sous l’abri de ta face contre ceux qui les persécutent, Tu les protèges dans ta tente contre les langues qui les attaquent.

21 (31:22) Béni soit l’Éternel! Car il a signalé sa grâce envers moi, Comme si j’avais été dans une ville forte.

22 (31:23) Je disais dans ma précipitation: Je suis chassé loin de ton regard! Mais tu as entendu la voix de mes supplications, Quand j’ai crié vers toi.

23 (31:24) Aimez l’Éternel, vous qui avez de la piété! L’Éternel garde les fidèles, Et il punit sévèrement les orgueilleux.

24 (31:25) Fortifiez-vous et que votre cœur s’affermisse, Vous tous qui espérez en l’Éternel ! (Ps 31, 2-25)

Tristesse changée en joie

 Nous trouvons dans ce psaume un exemple de la puissance de la prière, pour changer dans le cœur du croyant la tristesse en joyeuse confiance, avant même que les circonstances extérieures dont il souffre soient modifiées. Ce résultat ne se produit pas sans une lutte spirituelle qui se reflète dans les changements de ton très distincts du psaume.

Déjà dans la première partie, le suppliant s’efforce, tout en priant, de croire au secours certain de l’Éternel. Puis la tristesse le saisit. à mesure qu’il expose à Dieu le misérable état où l’ont réduit ses ennemis (versets 10 à 14). Mais quand il a tout confié à l’Éternel, la prière de la foi devient victorieuse (versets 15 à 19). Aussi la dernière partie du psaume n’est-elle plus qu’une action de grâces (versets 20 à 25).

Le moment de la vie de David auquel nous semble convenir le mieux la complainte des versets 10 à 14 est celui où il était sur le point de fuir définitivement la cour de Saül. Il y a longtemps déjà qu’il souffre (versets 10 et 11) ; la malveillance à son égard est devenue générale on le fuit, on complote contre lui (versets 12 à 14), il ne lui reste plus qu’à se jeter seul dans l’inconnu, mais il sait qu’ayant l’Éternel avec lui, il est comme dans une ville forte (verset 22).

La dernière parole que Jésus prononça sur la croix est tirée de Psaumes 31.6. Dieu n’est vraiment notre rempart (verset 5) que si nous lui remettons ce qu’il y a de plus intime en nous, cet esprit, qui est son propre souffle: « Alors le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. » (Gn 2, 7)

David remit à Dieu son esprit, pour échapper à la mort. Jésus le lui remit pour être gardé dans la mort même : « Jésus s’écria d’une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira. » (Lc 23, 46)

Fondé sur les délivrances passées, David envisagea la délivrance à venir comme déjà accomplie, car Dieu, en qui tout est vérité et fidélité, ne saurait le tromper. Les vanités trompeuses sont les idoles, le contraire du Dieu de vérité : « J’entends la plainte de la fille de mon peuple depuis un pays lointain : le Seigneur n’est-il plus en Sion ? Son roi n’est-il plus en elle ? Pourquoi m’ont-ils offensé avec leurs idoles, ces vanités étrangères ?  » (Jr 8, 19)

David ne plaignit pas, il dédaigna ceux qui, connaissant l’Éternel, l’abandonnèrent pour ce qui ne fut que mensonge. La foi de David s’affermit de plus en plus ; il se vit délivré et cheminant sans risquer de faire de faux pas : « Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. » (Ps 23, 3)

David ne put se réjouir en Dieu qu’en détournant son regard de son triste état. Il y pensa après l’avoir envisagé en face en présence de Dieu, que sa foi remporta une victoire complète. Lorsque David en appelle à la justice de Dieu et se dit lui-même juste, il ne se fit néanmoins pas d’illusion sur son état devant Dieu. Les accusations de ses ennemis furent fausses, mais l’Éternel eut le droit de l’accuser.

Sa cause fut tellement décriée que l’on eut honte d’avoir été en relation avec lui, que ses amis tremblèrent d’être confondus avec lui et que ceux qui l’aperçurent de loin se hâtèrent de s’éloigner.

Il n’y a rien de plus difficile, quand nous voyons que tout le monde se moque de notre foi, que d’adresser nos propos à Dieu seul et nous arrêter à ce témoignage que notre conscience nous rend qu’il est notre Dieu (Calvin)

Le psalmiste, comme le chrétien, se réjouit même dans les afflictions, car c’est alors que le trésor caché de la bonté de Dieu lui est révélé, en réponse à sa prière. Que tu tins en réserve sous le voile de l’adversité, pour la déployer au moment opportun et publiquement (à la vue des fils des hommes) envers ceux qui surent croire malgré tout.

Toute l’histoire de David fut dans ces paroles. Cette bonté de Dieu fut la manne cachée dont parla : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : À celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit. » (Ap 2, 17)

Quelles machinations purent encore nuire, à ceux vers lesquels l’Éternel abaissa sa face avec bienveillance ? L’action de grâces finale et en même temps le psaume entier aboutirent à une exhortation adressée à tous les fidèles.

Diacre Michel Houyoux

 Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Voici que je contemple les cieux ouverts (Ac 6, 8-10; 7, 54-60)

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Persécutions encourues

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Croire -La Croix : cliquez ici pour lire l’article →   Prières pour les moments difficiles

◊ Le salon beige : cliquez ici pour lire l’article →    Les psaumes : une prière adaptée à ce temps d’épidémie

Jérémy Sourdril : « Détresses, persécutions, abattement – Prières inspirées « 

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Prendre l’appel du Christ au sérieux et désirer le suivre

Posté par diaconos le 20 décembre 2020

Le semeur sortit pour semer la semence...

La parabole du semeur

Nous sommes tous appelés à entrer au Royaume annoncé par Jésus ; mais pour y accéder, nous devons accueillir sa Parole. La Parole de Jésus est comparable à une semence qui tombe dans un champ. (Mt 3, 13,1 ; Mc 4, 1 ; Lc 8,4) l y a plus de 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le semeur de ce récit.

La terre de Galilée était loin d’être partout fertile : il y a de la bonne terre, mais aussi des endroits arides où rien ne pousse et des zones broussailleuses… À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres. Voici que le semeur est sorti pour semer.

Comme il semait, des graines tombèrent au bord du chemin, et les oiseaux vinrent tout manger. D’autres tombèrent sur le sol pierreux, où il y eut peu de terre ; elles levèrent aussitôt parce que la terre fut peu profonde. Sous le soleil montant, faute de bonnes racines, elles séchèrent. D’autres graines tombèrent dans les ronces ; les ronces montèrent et les étouffèrent. D’autres tombèrent sur la bonne terre et elles donnèrent du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende. (Mt 3, 3-9)

Vous comprenez assez rapidement quelles graines donneront de belles plantes et par la suite une belle récolte. Cet extrait de l’Évangile selon saint Matthieu nous invite à nous demander quels sont en nous les effets de la parole de Dieu. Contentons-nous de l’entendre ? Savons-nous l’écouter ? Passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Dans ce texte, Jésus nous enseigne qu’il y a plusieurs manières de l’écouter mais qu’une seule est capable de transformer notre vie.

Semer, c’est la preuve que l’on espère. Jésus s’est lancé dans une entreprise désespérée : sauvé son peuple quand apparemment personne n’est en mesure de freiner la montée de la violence. Jésus ne compte que sur la force de la Parole de Dieu proclamée et vécue pour sauver l’humanité. La parole de Dieu est une force puissante.

Nous pouvons fragiliser cette parole dans la mesure où elle retentit dans notre cœur lorsque nous sommes indifférents ou réticents à la recevoir. Seules les personnes qui la reçoivent avec foi, peuvent comprendre que Jésus, fils de Dieu, ait accepté les limites que la liberté humaine impose à e à sa parole, au risque de l’étouffer. Quelles sont les attitudes qui risquent d’ôter de mon cœur la Parole de Dieu ? Le respect humain, le manque de prière, l’athéisme ?

Quelles épines dans ma vie risquent de l’étouffer ? Le rythme infernal de ma vie, la recherche de mon confort, les moqueries de certaines personnes ? Quelles épreuves dans ma vie risquent de déraciner la parole de Dieu ? Mes doutes, le refus de la foi, l’indifférence de gens qui m’entourent ? Le terreau où germe la parole de Dieu, c’est aussi le cœur de nos frères et de nos sœurs. Ai-je le souci des autres ?

Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.« (Mt 13,24-25). Le champ représente le monde et il y a deux semeurs : l’un a semé en plein jour et l’autre a semé pendant la nuit. Sur les pas du semeur (Jésus), son ennemi (le démon) se glissa de nuit pour répandre l’ivraie.

La mauvaise herbe (l’ivraie), c’est l’oubli de Dieu, de l’Amour, au fil des jours. Le démon ne se montre pas, il agit par le désespoir, par le doute du soir. C’est ainsi qu’il procède. Le mal, en nous et dans les autres n’est pas notre vrai visage ; il se glisse, à notre insu, pendant des moments d’inconscience ou d’inattention.

C’est la manière ordinaire du démon de mêler le mensonge avec la vérité, afin que sous le masque de la vraisemblance, l’erreur passe pour la vérité même, et qu’elle trompe ceux et celles qui sont faciles à séduire. C’est pour ce motif que Jésus ne marqua pas dans cette semence de l’ennemi, d’autre mauvaise graine que l’ivraie qui est fort semblable au froment. En s’exprimant ainsi, Jésus nous apprend comment le démon s’y prend pour surprendre les âmes.

Oui, l’ivraie fait partie du champ de blé et du champ de nos cœurs. Il faut apprendre à vivre avec elle, en nous et autour de nous, et ne pas perdre cœur. Car la graine minuscule deviendra arbre (Mt 13, 31-32 ; Mc 4, 30 ; Lc 13, 18 ) et la pincée de levure gonflera la pâte du monde (Mt 13, 33 ; 1 Co 5,6 ; Ga 5,9) Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.

Les serviteurs du maître s’inquiétèrent et vinrent dire à leur maître :  » Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? «  Il répondit : « C’est un ennemi qui a fait cela. » Les serviteurs lui dirent : » Alors, veux-tu que nous allions l’enlever ? «  Il répondit :  » Non, de peur qu’en enlevant l’ivraie, vous n’arrachiez le blé en même temps.  » (Mt 13, 26-29) Ces paroles de Jésus nous invitent à la patience, à l’espérance.

Nous voulons toujours récolter. Tout, tout de suite ! Et avant de le faire, nous voulons enlever les mauvaises herbes. Mais Jésus dit : « Attendez. Ne coupez pas tout de suite les mauvaises herbes ; on ne sait pas : on peut très bien confondre le bon grain avec les mauvaises herbes. » (Mt 13, 26-29) Jésus nous met en garde contre la précipitation des personnes qui voudraient s’y attaquer. Il accepte dans son Église le mélange des bons et des mauvais.

Il va jusqu’à provoquer le scandale en donnant ses préférences aux pécheurs. Il est, lui, pour la méthode des petits pas. Il est patient et prudent. Il aime le cœur de chaque personne où la bonne graine et l’ivraie se livrent à une lutte sans merci. Au cœur du monde en proie à ses luttes et à ses déchirements, le Fils de Dieu a été enfoui, broyé comme le grain. Dieu sait le contraste entre la petitesse de cette graine enfouie et l’ampleur de la moisson finale.

Il a hâte de voir le Royaume parvenu à sa pleine maturité. Mais sa délicatesse à l’égard du monde fragilisé par le péché le rend radicalement patient. Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement » (Sg 12, 18)

Mais au temps de la moisson, Jésus dira aux moissonneurs : « Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en botte pour la brûler ; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier  » (Mt 13, 30b) Nous voilà bien avertis : nous ne verrons qu’à la fin, à la moisson, au jour du jugement, les fruits réels de ce que nous aurons essayé de faire dans le champ du Père. Oui il y a un juge et il y aura un jugement ; il y a une échéance et il y aura une récompense.

De cela Jésus ne doute pas. Jésus nous invite à un optimisme réaliste envers nous-mêmes et envers les autres. Avec patience, il nous transforme, avec lui l’ivraie peut devenir du bon grain. On ne se moque pas de Dieu ; telle semence, telle moisson : la chair ne peut produire que la corruption, l’Esprit que la vie impérissable.

L’issue de l’une et de l’autre de ces deux voies, entre lesquelles nous devons choisir, est ici clairement déterminée : d’une part, la corruption, de l’autre la vie éternelle.Et l’image d’une semence et d’une moisson montre tout ce qu’il y a de naturel, d’organique, d’inévitable dans ces deux résultats qui s’offrent à tous comme seule alternative.

Diacre Michel Houyoux

À la fin de notre vie, nous serons jugés sur la mesure de notre amour. Jésus est la personne qu’il faut aimer pour trouver le chemin de la vie. Jésus nous indique ce chemin. Il s’est déclaré comme étant lui-même la voie, la vérité et la vie. Il est la porte ; si quelqu’un entre par Lui, il sera sauvé.(Jn 10,9) Le Christ est venu sur la terre pour que nous ayons par Lui, avec Lui, en Lui la vie éternelle. Il est la Porte du Salut, la Voie du Salut. Laissons les morts ensevelir leurs morts et allons à Celui qui donne la lumière et la vie, parce qu’il est la lumière et la vie. Soyons fidèles aux commandements du Seigneur et nous serons assurés de ne pas nous égarer dans les ténèbres et de demeurer dans son amour. Cette invitation à suivre le chemin de vie montre l’importance de nos décisions prises en toute liberté ainsi que le respect de Dieu pour la liberté de chacun. Il est spacieux le chemin qui mène à la perdition. Ce chemin facile qui mène à la perdition, c’est le chemin de la mort. Vouloir entrer dans le royaume des cieux par le Christ ne peut se faire que par le don de soi, par l’amour. Au jour du jugement, Dieu agira envers nous comme nous aurons agi envers notre prochain.

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EAN: 9783841698728
Langue du Livre: Français
By (author) : Michel Houyoux
Nombre de pages: 144
Publié le: 05.06.2013
Catégorie: Christianity

Les deux voies

Choisis le chemin de la Vie. Pour être disciple de Jésus, il nous faut marcher derrière lui, suivre le même chemin

Éditions Croix du Salut ( 05.06.2013 )

À la fin de notre vie, nous serons jugés sur la mesure de notre amour. Jésus est la personne qu’il faut aimer pour trouver le chemin de la vie. Jésus nous indique ce chemin. Il s’est déclaré comme étant lui-même la voie, la vérité et la vie. Il est la porte ; si quelqu’un entre par Lui, il sera sauvé.(Jn 10,9) Le Christ est venu sur la terre pour que nous ayons par Lui, avec Lui, en Lui la vie éternelle. Il est la Porte du Salut, la Voie du Salut. Laissons les morts ensevelir leurs morts et allons à Celui qui donne la lumière et la vie, parce qu’il est la lumière et la vie. Soyons fidèles aux commandements du Seigneur et nous serons assurés de ne pas nous égarer dans les ténèbres et de demeurer dans son amour. Cette invitation à suivre le chemin de vie montre l’importance de nos décisions prises en toute liberté ainsi que le respect de Dieu pour la liberté de chacun. Il est spacieux le chemin qui mène à la perdition. Ce chemin facile qui mène à la perdition, c’est le chemin de la mort. Vouloir entrer dans le royaume des cieux par le Christ ne peut se faire que par le don de soi, par l’amour. Au jour du jugement, Dieu agira envers nous comme nous aurons agi envers notre prochain.

Détails du livre: ISBN-13

Les deux voiesLes deux voies

Choisis le chemin de la Vie. Pour être disciple de Jésus

Il nous faut marcher derrière lui, suivre le même chemin

 

Auteur le Diacre Michel Houyoux , publié le  5 juin 2013  BrochéPrix : 25, 80€
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Ils n’écoutent ni Jean ni le Fils de l’homme.

Posté par diaconos le 11 décembre 2020

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Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé

# Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Dans les évangiles, Jésus reprend le plus souvent ce titre lorsqu’il parle de lui-même. Les interprétations auxquelles elle donna lieu dans le christianisme firent glisser le sens initial vers l’humanité de Jésus. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Maccabées (vers 160 av. J.-C.). Dans le Livre d’Ézéchiel déjà, Dieu s’adresse plusieurs fois au prophète en l’appelant « Fils d’homme ». On trouve plus de quatre-vingt passages dans le Nouveau Testament où Jésus de Nazareth se nomme lui-même « Fils de l’homme ». C’est le titre qu’il emploie le plus fréquemment lorsqu’il parle de lui-même : Il se présente comme le futur juge eschatologique. Les premiers chrétiens identifient le « Fils de l’Homme » au Christ glorieux dont ils attendent la parousie. On retrouve ce thème dans l’Apocalypse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la  poitrine.”
Jean est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »  (Mt 11, 16-19)

Que celui qui a des oreilles, entende !

Appel à donner une sérieuse attention à cette importante instruction au sujet de Jean-Baptiste. Le discours sur Jean-Baptiste étant fini (Mt 11 7-15),  Jésus ne laissaa pas échapper cette occasion de faire entendre un sérieux reproche à sa génération, qui ne sut mettre à profit, pour sa vie religieuse et morale, ni le témoignage de Jean, ni celui de Jésus.

Après avoir cherché l’image qui put figurer une telle conduite., il la trouva dans un jeu que pratiquèrent sur la place publique les petits enfants de son temps.  Ce jeu ressembla à celui que nous appelons du nom de « charade ». L’un des deux groupes de joueurs commençait la représentation d’une scène de la vie ordinaire, les autres pour montrer qu’ils avaient deviné le motif choisi, entraient aussitôt dans leur jeu et achevaient la scène commencée.

Ainsi les premiers jouèrent de la flûte ; les autres durent représenter une noce qui s’avança au milieu des danses gracieuses. Les premiers chantèrent des complaintes ; les autres durent se former en un cortège funèbre et faire retentir de lugubres lamentations. Le second groupe d’enfants d’humeur maussade et boudeuse refusa de répondre aux invites de leurs camarades et de prendre part au jeu. De là les reproches qu’ils s’attirèrent.

Les enfants du premier groupe représentèrent Jésus et Jean ; ceux du second groupe la génération contemporaine qui demeura sourde aux appels de l’un et de l’autre. Telle est l’explication la plus naturelle de cette parabole. Les enfants qui se plaignirent de n’être pas suivis aux contemporains de Jésus qui auraient voulu imposer leur volonté à Jean et à Jésus, et furent mécontents de n’y avoir pas réussi.

D’après B. Weisse, Jésus aurait voulu caractériser l’esprit de cette génération, en la comparant à des enfants capricieux, qui voudraient faire rire et pleurer leurs camarades au gré de leurs désirs changeants. Le seconde groupe des enfants n’étant qu’un trait de détail du tableau. Il ne faut pas lui chercher d’application C’est à cette humeur volontaire et indocile que Jésus attribua le double insuccès du ministère de Jean et du sien propre.

 Jean, entré dans son ministère, vécut dans l’abstinence, avec le rigoureux ascétisme d’un prophète de l’Ancien Testament, et ils le calomnièrent, le disant possédé, attribuant au démon de l’orgueil les exagérations de ses austérités.

Quant à Jésus, il vécut avec la sainte liberté de la nouvelle alliance, accepta les invitations des péagers et pécheurs ; et ils le calomnièrent en l’accusant de violer les prescriptions de la loi et de vivre dans la dissolution. Ainsi, ni les complaintes sévères de la loi, ni les doux sons de l’Évangile de la grâce, ne firent pas impression sur eux.

Malgré  cette aveugle opposition à Jean et à Jésus, la sagesse divine, qui se manifesta d’une manière éclatante dans l’emploi de ces diverses méthodes (la loi, l’Évangile), cette sagesse fut justifiée, de la part de ses enfants, qui non seulement l’eurent reconnue, admise, mais prouvèrent, par la transformation de leur vie, combien les moyens employés par cette sagesse furent divins et seuls adaptés aux besoins de la nature humaine. Le peuple qui crut et les péagers qui se repentirent justifièrent Dieu : « Et le mort s’assit et commença à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. » (Lc 7, 15)

Diacre Michel Houyoux

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