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Seizième dimanche du temps ordinaire de l’année A

Posté par diaconos le 19 juillet 2020

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 Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson

De l’Évangile de Matthieu
Il leur proposa une autre parabole : «Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla. Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.»Les serviteurs du maître vinrent lui dire  : ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’. Il leur dit : ‘C’est un ennemi qui a fait cela’. Les serviteurs lui disent : ‘Alors, veux-tu que nous allions l’enlever ?’. Il répond : ‘Non, de peur qu’en enlevant l’ivraie, vous n’arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson; et, au temps de la moisson, je dirai aux: Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier’».

Il leur proposa une autre parabole : «Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches». Il leur dit une autre parabole : «Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé».

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète: C’est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Alors, laissant la foule, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : «Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ». Il leur répondit : «Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme; le champ, c’est le monde; le bon grain, ce sont les fils du Royaume; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.

De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende !». (Mt 13,24-43)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu

Aujourd’hui, le Christ. Le Christ, toujours. Nous venons de Lui ; de Lui viennent toutes les bonnes choses semées dans notre vie. Dieu nous rend visite, dit le Kempis, par la consolation et par la désolation, le doux et l’amer, la fleur et l’épine, le froid et la chaleur, la beauté et la souffrance, la joie et la tristesse, le courage et la peur… car tout a été racheté par le Christ (Lui aussi a connu la peur et Il l’a surmontée). Comme le dit saint Paul : « Tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8, 28).

Voilà qui est très bien, mais… il existe un mystère d’iniquité qui ne provient pas de Dieu, qui nous dépasse et dévaste ce jardin de Dieu qu’est l’Église. Nous voudrions que Dieu soit comme plus puissant, plus présent, qu’Il commande davantage et ne laisse pas agir ces forces désolantes : « Veux-tu donc que nous allions ramasser l’ivraie ? » (Mt 13 ,28).

C’est ce que disait le Pape Jean-Paul II dans son dernier livre Mémoire et identité : « Supportons patiemment la miséricorde de Dieu, qui attend jusqu’au dernier moment pour offrir le salut à toutes les âmes, spécialement aux plus nécessiteuses de sa miséricorde («Laissez-les grandir tous deux jusqu’à la moisson. (Mt 13, 30). Et comme Il est le Seigneur de la vie de chaque personne, Il respecte notre liberté, en sorte que -en même temps que l’épreuve- Il nous donne une grâce surabondante pour résister, pour nous sanctifier, pour aller vers Lui, pour être une offrande permanente, pour faire grandir le Royaume. »

Le Christ, le divin pédagogue, nous introduit à l’école de la vie à travers chaque rencontre et chaque événement. Il sort à notre rencontre et nous dit : « N’ayez pas peur ; courage ; j’ai vaincu le monde et je suis avec vous jusqu’à la fin des temps.  (Jn 16, 33 ; Mt 28, 20). Il nous dit également : « Ne jugez pas, faites plutôt comme Moi, ayez l’espérance, ayez confiance, priez pour ceux qui sont dans l’erreur, sanctifies-les comme des parties de vous-mêmes qui méritent toute votre attention car ils font partie de votre propre corps ».

Jésus, fais-moi comprendre que, dans notre vie, l’unique erreur est de ne pas devenir saint. Si cette vie nous est donnée pour te connaître et t’aimer, alors, quoi que je fasse, que je le fasse avec toi et pour toi. Fais que je te reconnaisse et t’aime dans mon prochain, celui qui vit à mes côtés. Ne permets pas que les jours passent sans que je puisse t’aimer. Que ta parole résonne en mon cœur. Ouvre mes yeux devant ton image crucifiée. Qu’elle me rappelle qu’il y a un Dieu qui a voulu mourir ainsi pour me révéler combien il m’aime et combien il a soif de mon amour.

Contact  → Marie Landry Bivina

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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → 16ème dimanche du temps ordinaire, année A

◊Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Si vous ne croyez pas, vous ne pourrez pas tenir

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Mouvement des Cursillos : cliquez ici pour lire l’article →  Seizième dimanche du Temps de l’Église, Année A

◊ Monastère Saint Remacle (Wavremont) : cliquez ici pour lire l’article →  Seizième dimanche du temps ordinaire A

Prédication du pasteur Béatrice Cléro-Mazire : « Le bon grain avec l’ivraie »

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Quinzième dimanche du Temps Ordinaire — Année A

Posté par diaconos le 6 juillet 2020

Le semeur sortit pour semer

Dimanche 16 juillet 2017 / « Le semeur sortit pour semer » (Mt 13, 1-23) / Messe chantée à 11h30

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour  semer.Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.

D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés, d’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.

« Celui qui a des oreilles, qu’il entende !  » Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :  » Pourquoi leur parles-tu en paraboles ?  » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a.

Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre. Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : « Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, et moi, je les guérirai.

Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes
ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.  Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.

 Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il  trébuche aussitôt.

 Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »   (Mt 13, 1-23)

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits.

 Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.

 Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

 Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.

 Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

 « D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13, 8-9)

 C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce message prononcé il y a deux mille ans.

 Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.

 Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

 Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer.

  « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est selon Jésus le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. (Lc 8, 13). » S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout le reste a pris le dessus.

 Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13, 23)

Le Seigneur a semé aujourd’hui chez vous. Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit en abondance.

Diacre Michel Houyoux

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 Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Mouvement des Cursillos francophones du Canada : cliquez ici pour lire →  Quinzième dimanche du Temps de l’Église, Année A

◊Diocèse d’Arras (France)  : cliquez ici pour lire  pour lire l’article → Le semeur sortit pour semer

Prédication du pasteur Werner Burki : « Un semeur sortit pour semer »

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La lampe est apportée pour être mise sur le lampadaire

Posté par diaconos le 30 janvier 2020

Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !  - Saint Matthieu

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Est-ce que la lampe est apportée  pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce   pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n’est caché,  sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté.

Est-ce que la lampe est apportée  pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La  mesure que vous utilisez sera utilisée aussi pour vous, et il vous sera donné encore plus. Car celui qui a, on lui donnera ; celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a. » (Mc 4, 21-25)

Homélie

Jésus utilisa l’image de la lumière pour décrire sa personne et son œuvre  : « Je suis la lumière du monde » (Jn 8, 12).  Non seulement il détient, mais il est la vérité dont toutes les personne sont à la recherche. Celui qui a trouvé Jésus a trouvé la vraie lumière.

«Il n’a  plus besoin de lampe ou de soleil pour s’éclairer » (Ap 22, 5). Jésus  partagea son message sans peur, sans retenue, sans prudence. Il vint pour tous, pour que tous soient éclairés de cette nouvelle lumière. Aucun secret dans le message de Jésus. Au contraire, il est accessible à tous.

 « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Ouvre les oreilles de mon âme, Seigneur, pour que je t’entende et te reçoive aujourd’hui, à travers ton Évangile. Plus nous écouterons et plus nous accueillerons la Parole de Jésus, ses commandements et surtout celui de l’amour, plus nous serons enrichis : « Il vous sera donné encore plus »

Dans la Bible, le verbe écouter est lié à l’obéissance. N’écoutons pas Jésus que d’une oreille, dans une attitude passive.  Écouter Jésus, c’est déjà le suivre.

Jésus ne peut pas nous forcer à l’écouter. Celui qui eut la possibilité de l’entendre, mais qui  ferma ses oreilles, fut comme celui qui n’a rien. Il a tout perdu car il est passé à côté de la vraie lumière. Jésus respecte notre mesure. Mais celui qui a les oreilles ouvertes recevra davantage. Il recevra selon la mesure de Dieu. Et la mesure de Dieu est précisément de n’avoir aucune mesure !

Jésus, sans toi, ma vie serait bien différente et vide. Ton amour se fait pressentir chaque jour dans tout ce que je vis. Ta présence, même discrète, m’accompagne. Je veux t’écouter pour mieux te suivre. Je veux te suivre pour mieux t’aimer.Jésus, sois la lumière qui brille à travers ma pauvre vie, pour tous ceux que je rencontrerai aujourd’hui !

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Theotokos.fr : cliquez ici pour lire l’article →    Ne cachons pas la lampe sous le boisseau

◊   Allez vers Jésus -Christ : cliquez ici pour lire l’article → LA LAMPE SOUS LE BOISSEAU

Parabole du semeur : parole de fécondité / Pierre Desroches

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Voici que le semeur sortit pour semer

Posté par diaconos le 29 janvier 2020

Dimanche 16 juillet 2017 / « Le semeur sortit pour semer » (Mt 13, 1-23) / Messe chantée à 11h30


De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer de Galilée. Une foule très nombreuse se rassembla auprès de lui, si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit. Il était sur la mer, et toute la foule était près de la mer, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et dans son enseignement il leur disait : « Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé.

Du grain est  tombé aussi sur du sol pierreux,  où il n’avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit. Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent, pour un. »

Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : « C’est à vous qu’est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous forme de paraboles. Et ainsi, comme dit le prophète : Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. »

Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la Parole. Il y a ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée  : quand ils l’entendent, Satan vient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, il y a ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux : ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie ; mais ils n’ont pas en eux de racine, ce sont les gens d’un moment ; que vienne la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils trébuchent aussitôt.

Et il y en a d’autres qui ont reçu la semence dans les ronces : ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, la séduction de la richesse et toutes les autres convoitises
les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux-là entendent la Parole, ils l’accueillent, et ils portent du fruit : trente, soixante, cent, pour un. »  (Mc 4, 1-20)

 Méditation

Cet extrait de l’Évangile selon saint Matthieu nous invite à nous demander quels sont en nous les effets de la parole de Dieu. Contentons-nous de l’entendre ? Savons-nous l’écouter ? Passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Dans ce texte, Jésus nous enseigne qu’il y a plusieurs manières de l’écouter mais qu’une seule est capable de transformer notre vie. Semer, c’est la preuve que l’on espère. Jésus s’est lancé dans une entreprise désespérée : sauvé son  peuple quand apparemment personne n’est en mesure de freiner la montée de la violence. Jésus ne compte que sur la force de la Parole de Dieu proclamée et vécue pour sauver l’humanité. La parole de Dieu est une force puissante. Nous pouvons fragiliser cette force dans la mesure où elle retentit dans notre coeur si nous sommes indifférents ou si nous sommes réticents à la recevoir. Seules les personnes  qui reçoivent la parole de Dieu avec foi, peuvent comprendre que Jésus, fils de Dieu, ait accepté les limites que la liberté humaine impose à sa parole, au risque de l’étouffer.

Posons-nous quelques questions …

  • Qu’est-ce qui risque d’ôter de mon  cœur  la Parole de Dieu ?  Le respect humain,  le manque de prière, l’athéisme … ?
  • Quelles épines dans ma vie risquent de l’étouffer ? Le rythme infernal de ma vie, la recherche de mon confort, les moqueries de certaines personnes ?
  • Quelles épreuves dans ma vie risquent de déraciner la parole de Dieu ? Mes doutes, le refus de la foi, l’indifférence de gens qui m’entourent… ?
  • Le terreau où germe la parole de Dieu, c’est aussi le cœur de nos frères et de  nos sœurs . Ai-je le souci des autres ?

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Qu’est-ce qu’une parabole dans le langage biblique ?

Le mot parabole traduit l’hébreu « mashal » (désigne, en hébreu, non seulement les Proverbes, Meshalîm, mais aussi des allégories (Isaïe 5, 1-7), des devinettes et des énigmes (Juges 14, 12), des propos dont le sens est réservé aux seuls initiés..),  qui signifie « récit symbolique destiné à faire découvrir un sens caché,

Dans la Bible, une parabole est une histoire tirée de la vie quotidienne des gens, elle parle de leur travail, des objets qu’ils utilisent tous les jours (une lampe, du levain, une barque, un filet,…) , de leurs rêves (un trésor, des perles,…) … La parabole, comme elle est simple, parle à tout le monde. Jésus s’en sert pour  Des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger (Mt 13, 4)dire des choses importantes sur Dieu. Jésus durant son ministère public a dit beaucoup de choses de cette façon.

Le monde dans lequel nous vivons est plein de symboles. En observant les gens dans leurs activités quotidiennes, Jésus voyait à travers elles, des réalités divines. Le travail des paysans par exemple, lui faisait penser à autre chose… Devinez à quoi ?

Devant une importante foule venue pour l’écouter, Jésus parla d’un semeur qui est sorti pour semer des grains. Des grains sont tombés au bord du chemin, d’autres sont tombés sur du sol pierreux, d’autres sont tombés dans les ronces et d’autres tombèrent dans de la bonne terre. Vous comprenez assez rapidement quels grains donneront de belles plantes et par la suite une belle récolte.

Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. La terre de Galilée est loin d’être partout fertile : il y a de la bonne terre, mais aussi des endroits arides où rien ne pousse et des zones broussailleuses…

À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.

Cette parabole nous dit aussi que Jésus sait observer ce qui se passe autour de lui et qu’il s’intéresse au travail des autres.

Les  pages proposées ci-dessous vous donneront un aperçu de la richesse du site « Idées-Caté » 

Pour une rencontre de catéchèse avec des jeunes, à partir de ce récit, cliquez sur ce lien  →   catéchèse  ; cliquez en suite sur le titre « Caté »  et dans la liste qui apparaît, dans la partie « Nouveau Testament » allez à la rubrique « Le Royaume »    et cliquez sur le titre  « parabole du semeur ».  Vous pouvez aller directement à l’article  proposé en cliquant ici   parabole du semeur  

Cliquez ici pour découvrir ce site →  Idées-Caté: plein d’idées pour le caté, la catechese, le catechisme

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Citation :  « Par la Parabole du Semeur, Jésus nous montre que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Comme chrétiens nous devons prendre conscience que le Seigneur, en nous donnant sa grâce, attend une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons. Il y a diversité de graines  dans le champ du Seigneur…comme il y a diversité de services et d’engagements dans l’Église et dans le monde. C’est une richesse…«

Auteur :  P. Bertrand Daud, 13, Place St-Pierre – 30130 Pont-St-Esprit (France)

Cliquez ici pour découvrir la source de cette citation →  Le Semeur  , diocèse de Nîmes (France)                                                                               

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  Pour les jeunes talents  : clique deux fois sur le croquis à droite  pour le voir plus grand ; tu peux ensuite l’enregistrer, l’imprimer et le colorier. Ce dessin est une illustration de la parabole du semeur  » Le dessin se rapporte à ce passage de l’Évangile de saint Matthieu : « Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.  » (Mt 13,4).

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Notre Dame du Laus (France) : cliquez ici pour lire l’article →   Voici que le semeur est sorti pour semer

◊  Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →   Le semeur est sorti pour semer : une manière de Une manière de vivre, une manière de se situer dans la maîtrise

♥  Semeurs d’espérance

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