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Deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 15 janvier 2022

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De l’évangile selon Jean, au chapitre deux

 Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02 Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples.  Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »  Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

  Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.

Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. (Jn 2, 1-11)

Les noces de Cana

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin. » Jésus lui répondit : « Femme, que me veux tu ? Mon heure n’est pas encore venue. «  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

Toute la Bible est une histoire d’amour, une histoire d’Alliance. Dans les textes choisis pour dimanche prochain, l’image est encore plus forte : c’est l’image des épousailles entre Jérusalem et le Christ (deuxième lecture), entre le Christ et l’Église. Dans le récit des noces de Cana (Évangile) où Jésus donne le premier signe du Royaume, les circonstances qui entourent celles-ci, tout autant que le miracle qui s’y accompli, sont typiques du symbolisme habituel de saint Jean.

Pour lui, toute réalité humaine peut être évocatrice du Royaume, ou plus exactement de la vie éternelle. Car saint Jean n’emploie jamais le terme de Royaume, il préfère parler de “vie” ou de “vie éternelle”. Par l’incarnation de son Fils, Dieu a épousé toute l’humanité. Dieu qui est amour infini, trouve sa joie en chaque personne et c’est toujours avec tendresse qu’il murmure à chaque personne, au milieu de ses épreuves et de ses moments de doute, de ses moments difficiles : « Tiens bon, je suis là et je t’aime, va, puisque je crois en toi, tu seras la joie de ton Dieu. »

Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Ils n’avaient pas de vin, parce que le vin de la noce était épuisé. Alors la mère de Jésus lui dit : « Il n’y a pas de vin. (Jn 2,3) Comme les invités étaient nombreux et que chez les Juifs les noces duraient plusieurs jours, il est facile de s’expliquer cette circonstance que le vin finit par manquer. Quand Jésus dit : mon heure n’est pas encore venue, il désigne toujours le moment déterminé par la volonté de Dieu où doit s’accomplir quelque grand événement de sa vie, en particulier l’heure de sa manifestation comme Messie, qui, il le sait, sera suivie de l’heure de sa mort. (Jean 7, 30 ; 8, 20 ; 12, 27 ; 13, 1)

Marie accepta  humblement la répréhension, elle s’effaça ; mais, certaine que son fils, s’il ne voulut pas se prêter à la manifestation éclatante qu’elle lui suggérait,  trouva un moyen de tirer les organisateurs de la fête d’embarras, elle ordonna aux serviteurs de faire tout ce que Jésus dira. C’est à nous aussi qu’elle adresse l’ordre donné aux serviteurs, à Cana de Galilée, durant le repas de noces: « Faites tout ce qu’il vous dira. » (Jn 2, 8)

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe

Commentaire :  Dans cet extrait, le prophète Isaïe emploie deux fois  le mot « désir » (au sens de désir amoureux) pour traduire les sentiments de Dieu à l’égard de son peuple.  Ce texte est une véritable déclaration d’amour ! Un fiancé n’en dirait pas plus à sa bien-aimée. Tu seras ma préférée, mon épouse… Tu seras belle comme une couronne, comme un diadème d’or entre mes mains… tu seras ma joie…

Histoire : Ce chapitre 62 d’Isaïe a été écrit dans le contexte du retour d’Exil. On est rentré de l’Exil (à Babylone) en 538 et le Temple n’a commencé à être reconstruit qu’en 521.  .

Texte

01  Pour la cause de Jérusalem je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos, avant que sa justice  ne se lève  comme l’aurore et que son salut ne flamboie comme une torche. 02  Les nations verront ta justice, tous les rois verront ta gloire. On t’appellera d’un nom nouveau, donné par le Seigneur lui-même. 03  Tu seras une couronne resplendissante entre les doigts du Seigneur, un diadème royal dans la main de ton Dieu. 04  On ne t’appellera plus : « La délaissée », on n’appellera plus ta contrée : « Terre déserte », mais on te nommera : « Ma préférée », on nommera ta contrée : « Mon épouse », car le Seigneur met en toi sa  préférence et ta contrée aura un époux.
05  Comme un jeune homme épouse une jeune fille, celui qui t’a construite t’épousera. Comme la jeune mariée est la  joie de son mari, ainsi tu seras la joie de ton Dieu.

Psaume 95, 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac

Commentaire : un jour viendra où tous les peuples sans exception reconnaîtront Dieu comme le seul Dieu. L’humanité tout entière mettra sa confiance en lui seul : ce psaume tout entier a cette dimension universelle.

Note :  La scène se passe dans le Temple à Jérusalem : les marches du parvis du Temple sont noires de monde, sur l’esplanade on se bouscule joyeusement, la ville de Jérusalem n’y suffit pas… aussi loin que porte le regard, les foules affluent… il en vient de partout, il en vient du bout du monde. Et toute cette foule immense chante à pleine gorge, c’est une symphonie : qu’est-ce qu’ils chantent ? 

« Le Seigneur est roi ! »  (verset 10a)  Quatre mots seulement, mais pas n’importe lesquels : c’est l’exclamation des grands jours !

Texte

01  Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, 2a  chantez au Seigneur et bénissez son nom ! 2b  De jour en jour, proclamez son salut, 03  racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! 07  Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, 8a  rendez au Seigneur la gloire de son nom. 9a  adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : 10a  Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » 10c  Il gouverne les peuples avec droiture.

De la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Commentaire :  Dans cet extrait, l’apôtre Paul parle de choses très concrètes, il rappelle d’abord le fondement des choses, qui est notre baptême : comme disait Jean-Baptiste, par le Baptême, nous avons été plongés dans le feu de l’Esprit, et désormais c’est l’Esprit qui se réfracte à travers nous selon nos propres diversités. Comme dit Paul : « Celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. » (verset 11).

Une des leçons de ce texte de l’apôtre Paul est certainement d’apprendre à nous réjouir de nos différences. Elles sont les multiples facettes de ce que l’Amour nous rend capables de faire selon l’originalité de chacun. Réjouissons-nous donc de la variété des races, des couleurs, des langues, des dons, des arts, des inventions… C’est ce qui fait la richesse de l’Eglise et du monde à condition de les vivre dans l’amour.

Texte

04i  Frères, les dons de la grâce sont variés, mais c’est toujours le même Esprit05  Les fonctions dans l’Église sont variées, mais c’est toujours le même Seigneur. 06  Les activités sont variées, mais c’est toujours le même Dieu qui agit en tous. 07  Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous. 08  A celui-ci est donné, grâce à l’Esprit, le langage de la sagesse de Dieu ; à un autre, toujours par l’Esprit, le langage de la connaissance de Dieu ; 09  un autre reçoit, dans l’Esprit, le don de la foi ; un autre encore, des pouvoirs de guérison dans l’unique Esprit ; 10 un autre peut faire des miracles, un autre est un prophète, un autre sait reconnaître ce qui vient vraiment de l’Esprit ; l’un reçoit le don de dire toutes sortes de paroles mystérieuses, l’autre le don de les interpréter. 11  Mais celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

L’élément central du récit, ce sont les six jarres de pierre qui servaient aux ablutions que faisaient les Juifs pour se purifier. Elles sont de pierre, comme les tablettes sur lesquelles Moïse grava les dix commandements de Dieu (Ex 20, 1-17). Ces jarres, qui étaient vides, avant l’intervention de Jésus, représentent l’Ancienne Alliance où l’homme vivait dans la peur, obsédé par la tension entre le pur et l’impur, le permis et le défendu, et essayant de se libérer de son sentiment d’impureté à travers des ablutions rituelles.

 C’est à cette religion du pur et de l’impur, des ablutions et des sacrifices que Jésus vient substituer une religion d’amour symbolisée par le vin nouveau de l’Esprit. Cette loi Ancienne, Jésus dira un jour qu’il n’est pas venu l’abolir mais l’accomp

 Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu–  Éditions Croix du Salut

Commentaire : les noces de Cana indiquent le sens de la mission de Jésus, la « Nouvelle Alliance » où Dieu donne sa vie en abondance. Il ne faut pas lire cette page d’évangile comme une simple chronique de journaliste. Cette eau changée en vin c’est bien sympathique car les convives peuvent continuer la fête. Mais si on en reste là, on manque l’essentiel du message de l’évangile. Saint Jean ne nous parle pas de « miracle » mais de « signe » ce qui n’est pas la même chose. 

Il nous faut donc prendre le temps de lire entre les lignes et voir tout ce qui est sous-entendu : au-delà du mariage du jeune couple de Cana, il y en a un autre : C’est l’alliance du Christ et de son Eglise. Toute la Bible nous montre un Dieu qui s’adresse aux hommes en termes d’amour et d’alliance. C’est cela qu’il faut bien voir dans cet évangile, l’annonce de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes. Au-delà du manque de vin, l’évangile nous invite à prendre conscience de tous nos manques, manques d’amour, manque de raisons de vivre et d’espérer. A Cana, Jésus vient à la rencontre d’une humanité qu’il veut épouser.

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02  Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

 Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres.  Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. « Ils lui en portèrent.

 Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le  savaient, eux qui avaient puisé l’eau.
Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »  Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Complément

◊ Catéchèse  →  Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Liens externes

◊ Mots croisés bibliques → Les noces de Cana

◊ Catéchèse → Caté autour du récit des Noces de Cana

  Vidéo Les noces de Cana racontées aux enfants

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♥ KTOTV / « Les noces de Cana »

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Mercredi de la trente-quatrième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 24 novembre 2021

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 Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu

Michel Houyoux

  Michel Houyoux ,Professeu  retraité ( physique, chimie et biologie) du Collège saint Stanislas à Mons Belgique) et diacre permanenr
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Dans la bible, le témoignage consiste, à l’exemple des apôtres, à aller porter la bonne nouvelle1. Il peut prendre soit la forme de l’évangélisation, soit la forme de récits de conversion où le témoin s’implique personnellement, racontant ce que la foi a changé dans sa vie (voir Mt 24, 14 ; Ac 4, 33 ; 2 Ti 1, 8). Dans les Actes des Apôtres, on lit par exemple : « Avec beaucoup de force les apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Sauveur Jésus, et une grande grâce était sur eux tous » (Ac 4, 33).
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À défaut de preuve empirique, le témoignage, écrit comme oral, est le seul fondement de la véracité des religions. Les textes saints relatent les miracles dont auraient été témoins les auteurs de l’époque, voire sont présentés comme d’origine miraculeuse dans la mesure où ils auraient été dictés par Dieu via l’entremise d’un prophète (exemples de l’Exode et du Coran). Par ailleurs, la réalité de la perception du divin par les croyants actuels repose sur leurs seuls dires, faute d’appareil capable de la mesurer.
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Dans le décret sur l’apostolat des laïcs, il est souvent fait allusion au témoignage : « Le témoignage même de la vie chrétienne et les œuvres accomplies dans un esprit surnaturel sont puissants pour attirer les hommes à la foi et à Dieu ». Dans l’exhortation apostolique Evangelii gaudium, le pape François appelle les chrétiens à témoigner : « En cette époque précisément, et aussi là où se trouve un « petit troupeau » (Lc 12, 32), les disciples du Seigneur sont appelés à vivre comme une communauté qui soit sel de la terre et lumière du monde (cf. Mt 5, 13-16). Ils sont appelés à témoigner de leur appartenance évangélisatrice de façon toujours nouvelle.
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» Dans le christianisme, tous les fidèles sont appelés à rendre chaque jour un témoignage cohérent, qui peut aller dans certains cas jusqu’au martyre : « Si le martyre représente le sommet du témoignage rendu à la vérité morale, auquel relativement peu de personnes sont appelées, il n’en existe pas moins un témoignage cohérent que tous les chrétiens doivent être prêts à rendre chaque jour, même au prix de souffrances et de durs sacrifices » . Certains mouvements chrétiens sont structurés selon le principe du témoignage : le Parcours Alpha par exemple.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom.    Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer.

   Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom.    Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie.» (Lc 21, 12-19)

Rendre témoignage à la vérité

Après l’apparition des faux prophètes les troubles parmi les peuples et les phénomènes effrayants dans la nature, Jésus annonça aux siens la persécution que Mattieu, Marc et Luc décrivirent à peu près dans les mêmes termes. Matthieu en marqua le temps par le mot : alors ; Luc par : avant tout cela. La persécution, surtout de la part des Juifs, commença bien avant la ruine de Jérusalem. Luc ajouta que ce fut pour les disciples l’occasion la plus favorable de rendre témoignage à la vérité, pensée qui fut pour eux un puissant encouragement : ils ne tardèrent pas à en faire l’expérience.

D’autres traduisent : cela vous servira de témoignage ; ils interprétèrent cette idée en disant soit que la fidélité dont les disciples firent preuve confirma leur foi, soit que leur innocence serait reconnue par ces tribunaux.

 » Je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ni contredire.  » (Lc 21, 15) Cette promesse que Jésus fit aux disciples, il la leur fit entendre encore dans ce moment solennel, où il ouvrit à leurs regards la douloureuse perspective des persécutions qu’ils auront à subir. La bouche est l’image de la parole dont elle est l’organe, d’une parole rendue puissante par l’Esprit de Dieu. Ce même Esprit leur donna une sagesse à laquelle les adversaires ne résistèrent pas et dont ils ne contredirent pas les déclarations.

« Il parla au point de vue de son exaltation ; il sera donc tout-présent au milieu d’eux. » ( Bengel) Quelle douloureuse aggravation dans les souffrances des témoins de Jésus-Christ, que celle d’être livrés par les membres mêmes de leurs propres familles (les parents sont ici les père et mère) et d’être haïs de tous ! »Pas un cheveu de votre tête ne se perdra. » (Lc 21, 18) Expression proverbiale qui signifie : il ne vous arrivera aucun mal. Comment concilier cette promesse avec la parole « ils en feront mourir d’entre vous ? »

Les uns mirent à la promesse de Jésus quelque restriction telle que celle-ci : « Aucun mal ne vous atteindra sans la volonté de Dieu. » D’autres préférèrent prendre l’image ici employée dans un sens moral : Toutes ces violences ne nuiront pas à votre salut éternel ; rien de ce qui appartient à votre vraie personnalité ne périra.  Aucun mal ne vous arrivera. Pourquoi ? Parce que la puissance de Dieu vous protégera et que vous-mêmes, de votre côté, au milieu des dangers, vous gagnerez vos âmes, et cela, par votre patience, en persévérant jusqu’à la fin.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Saint André Dung Lac (+21.12.1839) et ses compagnons martyrs (1745-1862) – Mémoire

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam :  cliquez ici pour lire l’article →   Mercredi de la 34e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux   :  cliquez ici pour lire l’article →  MERCREDI DE LA 34ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Pape François : « Le chrétien doit témoigner de la vérité par ses actes »

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Saint Frère André de la Congrégation Sainte Croix

Posté par diaconos le 12 septembre 2021

Post de Richard Rouleau

Une guérison qui change le cours de plusieurs vies - Vers Demain

 

# Alfred Bessette, né le 9 août 1845 à Saint-Grégoire-le-Grand au Québec et décéda le 6 janvier 1937, fut un frère religieux canadien-français, membre de la congrégation de Sainte-Croix. Alfred Bessette fut frêle et souvent malade. Bien qu’il soit très pieux, rien ne laisse présager qu’il puisse vivre longtemps et qu’il devienne l’homme religieux le plus célèbre du Québec au XXe siècle. À partir de la fin des années 1870, bien qu’il soit presque illettré, sa réputation de saint et de thaumaturge grandit.
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Son envergure dépasse même les frontières pour s’étendre partout en Amérique, puis, en Europe et dans le reste du monde. À Montréal, il a réussi à faire construire l’oratoire Saint-Joseph, une imposante basilique dédiée à saint Joseph. Alfred Bessette prit l’habit religieux le 27 décembre. Puisqu’il s’agit d’une communauté qui demanda à chaque novice de se choisir un nom de saint, Alfred adopta le nom d’André : Après un noviciat plus long que prévu (qui durera trois ans), la congrégation qui jusque-là hésita à garder le jeune homme en raison de ses problèmes de santé et de son éducation restreinte, décida finalement de l’accepter dans ses rangs.
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L’évêque de Montréal, Ignace Bourget intervint, rassurant le frère André. Peu après, le nouveau maître des novices, Amédée Guy, le recommanda en disant : « Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier ». Admis à prononcer ses vœux temporaires le 22 août 1872 à l’âge de 27 ans, le frère André fit sa profession perpétuelle à 28 ans, le 2 février 1874. On lui confia la fonction de portier du collège Notre-Dame, une fonction qu’il exerça jusqu’à la mi-juillet 1909 : c’est lui qui accueillit les gens à l’entrée du collège.
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Plus tard, il en fit une plaisanterie, en disant qu’à son entrée en communauté on lui montra la porte et qu’il eut gardée durant presque 40 ans. Il assura la propreté des lieux, faire les courses, donner l’aumône aux pauvres. Il fit de plus office de barbier des élèves et d’infirmier auprès des collégiens malades, et s’occupa du courrier, du transport des colis des élèves, qu’il accompagna parfois les jours de promenade. Il fut heureux de pouvoir continuer à offrir ses menus services d’ homme à tout faire, et de pouvoir prier à sa guise, ce faisant : avant, pendant et après, seul ou avec des membres de sa communauté, ou avec des visiteurs.
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En 1877 eut lieu sa première guérison, celle du frère Aldéric de sa propre communauté religieuse, qui souffrait d’une blessure à la jambe. Il y eut ensuite celle d’un élève fiévreux collé au lit par le médecin et que le frère André avait envoyé jouer dehors apparemment en pleine forme. Les miracles de celui-ci se propagèrent ensuite très rapidement.L Les éclopés et les malades du quartier Côte-des-Neiges de Montréal envahirent le collège Notre-Dame à la recherche du petit frère qui guérit tous les maux.
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Saint Frère André fut un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix de Montréal. Il vécut toute sa vie à l’école de la souffrance, de la pauvreté, de la solitude. Mais saint Joseph dont il se dit « l’instrument » fit de Frère André, le fondateur du plus grand lieu au monde de culte qui lui est dédié : l’Oratoire de Saint Joseph du Mont-Royal. Saint Frère André fut réputé pour être thaumaturge, guérissant continuellement de nombreux malades. Cette neuvaine nous fera vraiment comprendre comment Dieu élève les humbles , selon les paroles de Marie dans son Magnificat.

Prière à saint Joseph, patron des causes difficiles de saint François de Sales

 Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si chérissant et le protecteur fidèle. Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions.

Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; nous avons, de plus, la ferme confiance que vous ne négligerez rien en faveur des affligés qui vous implorent. Humblement prosternés à vos pieds, bon Saint Joseph, nous vous en conjurons, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes ; couvrez-nous du manteau de vos miséricordes et bénissez-nous. Saint Joseph, merci !

Prière à saint frère André

Saint frère André, nous célébrons ta présence parmi nous. Ton amitié envers Jésus, Marie et Joseph, fait de toi un intercesseur puissant auprès du Père. La compassion relie tes paroles au cœur de Dieu, tes prières sont exaucées et apportent réconfort et guérison. Avec toi, notre bouche s’approche de l’oreille de Dieu, pour lui présenter notre demande… Qu’il nous soit donné de participer comme toi à l’œuvre de Dieu, dans un esprit de prière, de compassion et d’humilité. Saint frère André, prie pour nous. Amen.

Le 19 octobre 1904, la première messe fut célébrée au premier petit oratoire du Mont-Royal. Le terrain était acheté depuis 1896. Mais il fallut les instances répétées du frère André et de nombreux miracles de saint Joseph,pour que les autorités du collège renoncèrent à sa destination première de terrain de jeux et de promenades des élèves, pour en faire le domaine de saint Joseph. Les choses allèrent donc lentement, mais irrésistiblement, frère André ne désespéra jamais. Il est probable que saint Joseph lui eut donné surnaturellement la vue de ce qui devait être le développement de l’Oratoire.Parole de frère André.  :

« Vous devriez avoir plus confiance en saint Joseph… Il faut prier… Quand vous dites tout bas : Notre Père qui êtes aux cieux, il a l’oreille sur votre bouche… »

Prière à Saint Joseph de Mgr Léon Soulier :

Joseph, on t’appelle le juste, le charpentier, le silencieux,  moi, je veux t’appeler mon ami. Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur, avec Marie ton épouse et ma mère, tu as ta place dans mon cœur, tu as ta place dans ma vie. Prends ma main et conduis-moi lorsque l’ombre et la nuit rendent mes pas incertains. Toi qui as cherché le Seigneur, qui l’as trouvé, dis-moi où il est ! Dis-moi où il est quand les jours succèdent aux jours, remplis de travail et de soucis ou de solitude et d’ennui ! Dis-moi où il est quand l’épreuve et la souffrance sont le pain quotidien !

Dis-moi où il est quand l’espérance relève mon courage et m’invite à avancer avec plus d’entrain ! Dis-moi où il est quand mon cœur veut l’aimer, lui le premier et les autres, avec lui et en lui ! Dis-moi où il est quand on vient près de moi chercher réconfort, amitié et joie ! Joseph, mon ami, tu as cheminé à travers les rayons et les ombres, apprends-moi à rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie. Toi, le témoin étonné de l’action de l’Esprit, aide-moi à reconnaître ses merveilles et à lui être soumis. Toi, le grand attentif aux besoins des tiens, garde bien ouverts mon cœur et ma main. Amen.

Prions pour que, par l’intercession de saint Joseph et saint Frère André, nous menions à bien les missions que le Seigneur nous confie.

 Il est frappant de relever le nombre de fois où le pape saint Jean-Paul II  invoqua Marie et où il  demanda aux Catholiques de la prier à une époque de développement du terrorisme international, notamment aux dates anniversaires des attentats du 11 septembre, ou autour d’elles. Le lendemain des attentats, le mercredi 12 septembre 2001, le pape Jean-Paul II présida, lors de l’audience générale, une prière pour la paix, après avoir confié le monde à la Vierge Marie : « Implorons le Seigneur afin que ne prévale pas la spirale de la haine et de la violence. Que la Très Sainte Vierge, Mère de miséricorde, suscite dans le cœur de tous des pensées de sagesse et des intentions de paix. »

Le 11 septembre 2002 était un mercredi, jour d’audience générale. Le Pape présida une prière universelle d’intercession pour les victimes de l’attentat et leurs familles et pour la paix dans le monde. En arabe, la prière disait : « Pour les croyants de toutes les religions, afin qu’au Nom de Dieu, miséricordieux et aimant la paix, ils rejettent avec fermeté toute forme de violence, dans le respect des différentes expériences historiques, culturelles, religieuses. »

L’année suivante, le 11 septembre 2003, le pape était en voyage en Slovaquie, mais la veille de son départ, le mercredi 10 septembre, à la fin de l’audience générale, il  évoqua la Vierge Marie, en italien, rappelant que l’on venait de célébrer sa Nativité et que le 12 septembre, l’Église célébrait le Saint Nom de Marie.

Et le samedi 11 septembre 2004, il  adressa un message aux évêques des États-Unis dans lequel il invoquait la paix : « Je m’unis à vos prières pour que cesse la plaie du terrorisme et que croisse la civilisation de l’amour» Et il invitait les évêques à se confier à Marie : « Puissiez-vous trouver la sagesse et la force à travers l’intercession de Marie Immaculée, patronne de votre pays ! » Il les confiait lui-même à la Vierge : « Je vous confie tous avec une grande affection aux prières de Marie, Mère de l’Église.» – Source : Anita Bourdin

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si  hérissant et le protecteur fidèle.

Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions. Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie.

O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses  dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph !  Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie.

La Vierge Marie m’a sauvé à plusieurs reprises. Elle est bien vivante. Et elle me fait croire en Dieu, et est pour moi une preuve de la présence de Dieu. Je ne doute plus. C’est une conviction pour moi. Est-ce que quelqu’un d’autre a déjà ressenti sa présence ? Oh oui ! et plusieurs fois aussi. Marie est toujours là pour nous ramener à Jésus. 70 miracles (reconnu par le bureau des miracles à Lourdes). Sans compter les peines, douleurs … soulagés. Preuve que la Sainte Vierge nous entend. Continuons à lui parler par la prière.

Je dirai que c’est plutôt une manière de parler, elle m’a sûrement sauvé de tout mal réel jusqu’à maintenant. Peut-être qu’elle m’a sauvé un moment ou j’étais entouré de deux gros chiens agressifs à la campagne, car quand je me suis mis à prier le je vous salue, ils se sont enfuis, ou encore le fait que je me sois rendu compte que le gaz était ouvert par ma mère, sûrement par inadvertance (mais ça je ne sais pas si ça peut être elle), ou enfin elle m’a sûrement éloigné de terroristes, de tomber dans un attentat (mais ça c’est peut-être ma parano)

Témoignage donné par Hélène Provencher, petite-fille d’Edgar Provencher. Edgar à 14 ans a été sauvé de la noyade avec son frère Odilas en 1907. Les 2 adolescents étaient allés patiner sur la rivière derrière la maison familiale lorsque la glace a cédé sous leurs pieds. Avec un cri à la Vierge Marie, ils roulent des yeux et voient une Belle Dame vêtue de bleu pâle qui leur sourit et les sauve d’une mort certaine. Des années plus tard, Edgar a pris plaisir à réunir ses petits-enfants pour leur raconter cette histoire émouvante qui a semé la foi dans leurs cœurs.

Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux 3 Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours. Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux Trois Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours.

Voici cette prière de Consécration qui a été reçue par Edson Glauber en décembre 1996

Sacré Coeur de Jésus, Coeur Immaculée de Marie et Très Chaste Cœur de Saint Joseph, Je vous consacre aujourd’hui mon esprit ( signe de la croix sur le front), Mes paroles ( signe de la croix sur les lèvres), Mon corps ( signe de la croix sur la poitrine), Mon cœur ( signe de la croix sous l’épaule gauche), Et mon âme ( signe de la croix sous l’épaule droite), Afin que Votre Volonté puisse se faire à travers moi. Sacré Coeur de Jésus, Cœur Immaculée de Marie et Très Chaste Coeur de Saint Joseph, dans la Divine Volonté, je Vous consacre ma famille, ma maison et la Mission que vous avez sur moi maintenant et pour toujours dans les siècles des siècles. Amen !

Contact  Richard Rouleau

  Chant interprété par Robert Lebel, auteur-compositeur-interprète québécois. : « Frère André de la congrégation de la Sainte Croix

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Nous irons à la maison du Seigneur

Posté par diaconos le 1 août 2021

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# Noé est un personnage de la Bible qui devint l’objet de légendes dans les traditions juives et chrétiennes. Il figure aussi dans le Coran. Il est considéré comme un des patriarches des religions abrahamiques par la majorité des courants du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Selon le récit biblique, Noé a une femme et trois fils : Sem, Cham et Japhet. Sous les ordres de Dieu, il bâtit une arche afin d’échapper au Déluge. Lui et sa famille étant les seuls humains épargnés, Noé et sa femme furent considérés par la tradition comme les ancêtres de toute l’humanité.
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La Genèse lui attribue une vie de 950 ans. Ce récit présente des similitudes avec l’Épopée de Gilgamesh, légende sumérienne de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne). On classe Noé parmi les patriarches bibliques. Le nom de sa femme n’est pas mentionné dans la Bible. Le Livre des Jubilés l’appelle Emzara, des écrits apocryphes chrétiens l’identifièrent à Haykêl, descendante d’Hénoch, et des midrashim (la Genèse Rabba et le Sefer haYashar) à Naamah, fille de Lamech de la lignée de Caïn et de Tsillah (pour le premier), fille d’Hénoch, l’arrière-grand-père de Noé (pour le second).
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Le nom de Noé en hébreu, Noah, est formé des deux lettres Noun et Het. Inversées, ces deux lettres forment le mot ‘Hen, grâce ; les deux mots figurent dans la Genèse : « Mais Noé (Noah, Noun Het) avait trouvé grâce (Hen, Het Noun) aux yeux de Yahvé ». Si Noé se regarde « dans les yeux » de YHWH, il y trouve « grâce », son nom inversé, comme dans un miroir. Dans la deuxième épître de Pierre, Noé est qualifié de « prédicateur de justice »
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L’épisode de l’ivresse de Noé est aussi appelé la Malédiction de Cham. Dans les Manuscrits de Qumrân, cet épisode ne fait état ni d’ivrognerie ni de nudité, ni de malédiction ; il y est question de rendre grâce à Dieu après une fête consécutive à la première vendange après le déluge. La liste des descendants de Noé constitue ce que l’on a appelé la Table des peuples. Le récit de la naissance de Noé est développé dans le livre d’Hénoch et dans l’Apocryphe de la Genèse(en) qui a été retrouvé parmi les manuscrits de la mer Morte.
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 Jésus se présente comme un homme de l’avenir

« Nous irons à la maison du Seigneur. Maintenant notre marche prend fin devant tes portes Jérusalem » ( Ps 121, 1b-2)  Jérusalem représente ici le Royaume de Dieu vers lequel nous  allons. L’année liturgique B nous lirons chaque dimanche un passage de l’Évangile de Matthieu. Le premier dimanche de cette année liturgique nouvelle ouvre le Temps de l’Avent.

 Ce mot vient du latin adventum, qui signifie « avènement – arrivée ». C’est le premier mot de l’Évangile selon saint Matthieu. Jésus ne se présente pas à nous comme un homme du passé mais comme un homme de l’avenir. Il parle de sa venue, de son avènement comme un événement qui va arriver. L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé » (Mt 24, 37) Ces gens vivaient mal. Simplement, comme dans notre monde d’aujourd’hui, il n’y avait pas de place pour Dieu dans leur vie, aussi furent-ils surpris.

Le Christ viendra, comme un voleur : tenons-nous donc prêts pour ce moment. Préparons-nous à l’accueillir dans notre cœur. Nous sommes toujours comme aux jours de Noé : nous croyons solide ce monde dans lequel nous nous sommes habitués à vivre jusqu’au jour ou survient le réveil, d’autant plus brutal que nous n’étions plus inconscients du danger. Nos vies sont bien pleines, trop pleines souvent : quelle place y laissons-nous pour Dieu ?

Il faut le vouloir et s’en donner les moyens si nous voulons pouvoir nous arracher au quotidien et voir, plus loin, l’horizon que Dieu nous prépare, le jour où Il viendra. Dieu nous porte à tout instant dans son cœur. Que nos cœurs lui laissent eux aussi toute sa place. « Deux hommes aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes au moulin : l’une est prise, l’autre laissée. » (Mt 24, 40-41) Nous partageons les mêmes activités chaque jour, mais nos cœurs ne sont pas tous habités du même désir de la rencontre avec le Seigneur.

  Youtube : « Histoire sainte : l’arche de Noé »

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Rencontre avec la parole de vie  Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0

Format  Broché
EAN13
 Éditeur  Croix du Salut

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

Livré chez vous par la poste   Prix 49€

Cliquez sur le titre ci-dessous pour acheter le livre. Livraison par la poste chez vous

Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le bon grain et livraie – Dieu et Satan
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le déluge : la punition d’un peuple infidèle et méchant
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Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le fils de l’homme est maître du Sabbat
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