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Proclamez l’Évangile à toute la création

Posté par diaconos le 29 juin 2022

Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création -  Association de la Médaille Miraculeuse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier.  Proclamez l’Évangile à toute la création.  Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. «   Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.   (Mc 16,  15-20)

La foi est la condi­tion du sa­lut

La foi, condi­tion du sa­lut ; l’incrédulité, cause de la condam­na­tion, tel est le grand prin­cipe de tout l’Évan­gile dans son ap­pli­ca­tion à l’­homme : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 36). L’é­nu­mé­ra­tion de ces signes ou dons des mi­racles, pro­mis à ceux qui auront cru, ne se trouve pas ailleurs dans les dis­cours de Jé­sus. Plu­sieurs de ces pro­diges pa­raissent même étran­gers à la so­briété qui dis­tingue les évan­giles. Rien ne le prouve mieux que la né­ces­sité où se trouvent cer­tains exé­gètes d’ex­pli­quer dans un sens spi­ri­tuel ces dons qu’ils ne peuvent en­tendre à la lettre.

Chasser les démons fut un pou­voir réel­le­ment exercé quel­que­fois par les apôtres : « Elle a fait cela pendant plusieurs jours. Paul, agacé, s’est retourné et a dit à l’esprit : « Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle.  Il est sorti au moment même.  » (Ac 16, 18) ; Jé­sus le leur conféra positivement : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. «   ( Mt 10, 1) Parler des langues nouvelles, c’est par­ler des langues non ap­prises d’une ma­nière na­tu­relle.

Il ne s’a­git donc pas du don de parler en langues dans un état d’ex­tase : « Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants, ensuite viennent les miracles, puis les dons de guérisons, les aptitudes à secourir, à diriger, à parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils enseignants ? Tous font-ils des miracles ? Tous ont-ils des dons de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? « 1 Co 12 28-30)

Saisir des serpents put être une ré­pé­ti­tion de la pro­messe de Jé­sus : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. » (L 10, 19), qui se réalisa pour Paul à Malte ; Jé­sus au­rait conféré aux siens le pou­voir de bra­ver tous les dan­gers. La fa­culté de prendre un breuvage mortel sans en éprou­ver au­cun mal peut de même s’en­tendre dans les deux sens. Le don de guérir des malades fut sou­vent exercé par les apôtres :  » »Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. » ( Ac 28, 8)

Quelle est donc la foi par laquelle nous sommes sauvés ?

C’est la foi en Christ ; Christ, et Dieu par Christ en sont les objets. Ce caractère la distingue assez de la foi des païens anciens ou modernes. Et ce qui la distingue parfaitement de la foi des démons, c’est qu’elle n’est pas une simple croyance rationnelle, spéculative , un assentiment à la vérité, froid et sans vie, une série d’idées dans la tête ; mais aussi une disposition du cœur.

Car ainsi parle L’Écriture : « Si tu  agis pour obtenir la justice ; et si tu confesses Jésus de ta bouche, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »  Vous êtes sauvés, pour tout dire en un mot, du péché. Voilà la délivrance qui s’obtient par la foi ; c’est ce grand salut annoncé par l’ange avant que Dieu fit venir son premier-né dans le monde :  » Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. »  Il n’y a aucune limite ou restriction à ce salut, ni ici ni ailleurs, dans l’Écriture sainte.

Il sauvera son peuple. Par la foi en Jésus, nous serons délivrés et de la culpabilité et de la puissance du péché.  Ni votre foi, ni votre salut ne vient de vous : c’est un don de Dieu ; un don libre, non mérité; tant la foi par laquelle vous êtes sauvés, que le salut qu’il y attache selon son bon plaisir et par pure miséricorde. Notre foi est un premier bienfait de sa grâce, le salut que nous obtenons par la foi en est un autre.

Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie, car toutes nos œuvres, toute notre justice, avant de croire, loin de mériter la foi, n’étaient dignes que de la condamnation; par conséquent, lorsque la foi nous est donnée, ce n’est pas à cause de nos actions. Et le salut aussi n’est pas par les actions accomplies quand nous croyons; car alors c’est Dieu qui agit en nous ; et partant la rémunération qu’il nous accorde pour ce qu’il fait lui-même, ne fait que relever les richesses de sa miséricorde et nous ôte tout sujet de nous glorifier.

De nombreux exemples rapportés dans les Actes des Apôtres, attestent que Dieu opéra éré cette foi dans le cœur des hommes avec la rapidité de l’éclair qui tombe du ciel. Ainsi à la même heure où Paul et Silas commencèrent à annoncer la parole du Seigneur au geôlier, il se repentit, crut et fut baptisé ; ainsi trois mille personnes qui se repentirent et crurent le jour de la Pentecôte, à la première prédication de saint Pierre, furent baptisées par lui le même jour ; et, Dieu en soit béni, il y a maintenant bien des preuves vivantes qu’il est tout  puissant pour nous sauver.

Diacre Michel Houyoux

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 Lectio Divina   Proclamez l’Évangile à toute la création

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Dieu est amour et miséricorde

Posté par diaconos le 25 juin 2022

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Je vous  le déclare : Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié en face des anges de Dieu. Et celui qui dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.

Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu’il faudra dire ». Celui qui se sera prononcé pour moi, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui.  (Lc 12,8-12)

Ravivons notre foi rn Dieu

Jésus, je t’ouvre mon cœur, fais de moi ce qu’il te plaira, quoi que tu fasses je désire te remercier, je suis prêt à tout car ton bâton me guide et me conduit. Jésus, donne-moi un cœur docile à l’écoute de ta volonté ainsi qu’un cœur humble et généreux pour répondre à ton appel. Jésus ravive notre foi et notre espérance en Lui. Il nous prévient que nous paraîtrons devant le corps céleste pour être évalué. Et celui qui a prononcé en faveur de Jésus en se donnant pour sa mission, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui (Lc 12,8).

Cette interpellation à la confession est encore nécessaire et urgente pour notre temps où certaines gens ne veulent pas écouter la voix de Dieu ni suivre son chemin de vie. La confession de notre foi aura une forte suite. Pourtant, nous ne confessons pas notre foi par peur du châtiment qui sera plus sévère pour les apostats et la récompense plus abondante pour les fidèles.

Mais, c’est nécessaire et urgent pour la vie et le monde, et Dieu même nous y appelle comme le dit Saint Jean Chrysostome: «Dieu ne se contente donc pas de la foi intérieure, il en demande la confession extérieure et publique, et nous excite ainsi à une plus grande confiance et à un plus grand amour».

Cette confession est soutenue par la force et l’assurance de son Esprit qui est à l’œuvre en nous et qui nous défend. La prononciation de Jésus devant ses anges est vitale car elle nous permettra de Le voir face à face, de vivre avec Lui et être inondé de sa lumière. Alors que le contraire n’est que «souffrir et perdre la vie, être privé de la lumière et dépouillé de tous les biens».

Demandons la grâce d’éviter tout reniement par la crainte du supplice ou par notre ignorance ; par les hérésies, par la foi stérile et par manque de responsabilités; ou parce que nous voulons éviter le martyre. Soyons forts ; l’Esprit Saint est avec nous ! « Avec l’Esprit Saint il y a toujours Marie  et elle a ainsi rendu possible l’explosion missionnaire advenue à la Pentecôte» (Pape François) «   Ne vous inquiétez pas ! Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire.

Jésus nous invite à nous abandonner comme Marie, à lui faire confiance. Si nous nous laissons faire par Jésus, si nous lui donnons de la place dans notre vie, alors il nous assistera par le don de son Esprit Saint. Jésus et l’Esprit Saint nous sont offerts pour répondre à l’appel de Dieu et être témoins de son amour à la suite des saints. Le mystère de l’amour infini de Dieu nous est dévoilé dans le saint sacrifice de la messe : «C’est mon corps livré pour vous» afin que nous ayons la même vie que lui ; «C’est mon sang versé pour vous» pour que nous ayons le même amour que lui. Jésus offre ce don à chacun d’entre nous d’une manière unique.

Dieu est Amour et Miséricorde

«Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu.»  : apprenons à vivre dans la lumière, la force et la joie qui viennent de Dieu. Laissons nous aimer sans mesure et gratuitement par  Dieu qui est Amour et Miséricorde.

Les anges aussi sont des témoins, comme cela paraît dans l’annonce du Christ sur son retour pour le jugement dernier ( Mt 25, 31). Membres de l’Église par la communion des saints, nos anges, surtout ceux qui sont préposés à notre garde, sont témoins de nos pensées et du dialogue que l’Esprit Saint entretient avec nous. Est-ce que j’hésite encore ? Est-ce que, au contraire, je me laisse guider par leur ministère pour m’unir plus à Dieu ?

Jésus est toujours à l’œuvre et nous en témoignons par nos paroles. C’est dans notre faiblesse que se déploie la puissance de Dieu. L’Esprit Saint agit dans notre faiblesse et dans notre misère, c’est là un grand mystère d’espérance. Les puissances du monde et de l’enfer peuvent se déchaîner, elles sont impuissantes face au souffle d’amour du cœur de Dieu. Soyons ferme dans la foi, les yeux fixés sur Jésus : son pouvoir agira en nous. Demandons à Dieu l’ardeur qui habitait son cœur quand Thérèse se mit en route avec la puissance de l’Esprit Saint.

« Celui qui dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné»  ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. »  Lc 12, 10) Le blasphème contre l’Esprit Saint peut être le refus d’entendre la Parole que Jésus nous donne pour comprendre la vérité de notre vie. Jésus nous met en garde contre l’ingratitude que nous pouvons avoir envers le Don gratuit de Dieu. Il le fait pour nous libérer. La puissance d’amour qui habitait le cœur de sainte Thérèse était nourrie par sa vie de foi.

Dieu brûle d’un désir extrême de s’unir à nous mais il faut que nous prenions soin de nous unir à Dieu. Pour rendre témoignage à son Amour, Dieu nous donne son Esprit Saint comme Esprit Consolateur et Maître de la Vérité tout entière. Accueillons le  et laissons nous aimer par l’Esprit-Saint. N’ayons pas peur d’annoncer Jésus dans notre vie, même si ce n’est pas toujours facile dans notre milieu de vie, dans notre travail, et dans nos familles.

« Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu’il faudra dire. » (Lc 12, 11)  Thérèse fut combattue par sa famille, par les gouvernants de ce temps, cependant elle tint bon.

Ne nous laissons pas arrêter par nos fragilités ; mais, utilisons les comme un tremplin pour atteindre le cœur de Dieu plein de tendresse. Cette Bonne Nouvelle de la gloire de Dieu dans notre vie est un grand bonheur que nous ne pouvons pas garder juste pour nous. Il nous faut sans cesse revenir à la source et prendre du temps pour contempler les merveilles que Dieu fait dans nos vies.

Thérèse d’Avila, inlassablement, voyagea avec des moyens de transport qui furent éprouvants, qui la fit beaucoup souffrir. Ainsi elle traversa son pays avec de jeunes religieuses pour fonder ses monastères. Quand elle trouvait un abri dans l’auberge du pays, elle y passait la nuit dans les veilles. Sa vie fut un pèlerinage. Chaque fois  qu’elle acquit une maison dans un endroit propice, aussitôt elle y exposa le Saint Sacrement. Les sœurs purent alors adorer leur Seigneur. La puissance de Dieu agissait en elles comme elle agit toujours dans l’Église malgré et au travers de notre grande faiblesse.

À plusieurs reprises, Jésus affirma que l’Esprit Saint nous transformera en son image et nous rendra capables de porter l’œuvre du Père pour la mener à son achèvement. « Il vous conduira dans la vérité tout entière »  (Jn 16, 13). Par le fait même d’y croire et de s’exercer à lui faire confiance, l’Esprit Saint devient acteur dans notre témoignage, lui donne sa vraie saveur, sa couleur, son relief et contraste.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊ Une grande religieuse catholique espagnole au 16ème siècle → Sainte Thérèse d’Avila (15 mars 1515-4 octobre 1582)

 Père Dom Lafont : Amour et Miséricorde : le Nom de Dieu au fondement de tout

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heilige Dreifaltigkeit

Posté par diaconos le 11 juin 2022

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Jesus sagt : « Empfanget den Heiligen Geist »

# Paraklet, vom lateinischen paracletus, ist ein Neologismus, der von Hieronymus von Stridon in der lateinischen Übersetzung des Johannesevangeliums geprägt wurde. Auf den Heiligen Geist angewandt, hat dieses Wort die Bedeutung von Verteidiger, Fürsprecher, Tröster. Die Sünde gegen die schützende Gegenwart Gottes beraubt uns der Barmherzigkeit Gottes. Jede Sünde und jede Lästerung wird den Menschen vergeben, aber die Lästerung gegen den Geist wird nicht vergeben. Wer gegen den Menschensohn redet, dem wird vergeben; wer aber gegen den Heiligen Geist redet, dem wird nicht vergeben, weder in dieser noch in der zukünftigen Welt.

Denjenigen, der tröstet, gibt es auch in der jüdischen Tradition, und er wird mit dem Messias gleichgesetzt. Paraklet ist ein Titel, der Mohammed von einigen Muslimen verliehen wird. Er bezieht sich auf den Text des Johannesevangeliums gemäß dem koranischen Prinzip der Ankündigung des Kommens Mohammeds in christlichen Texten. Dieses Prinzip der Ankündigung in christlichen Texten kommt unter anderem in Sure VII, Vers 157 zum Ausdruck: « Diejenigen, die dem Gesandten folgen, dem ungebildeten Propheten, den sie bei ihnen in der Thora und im Evangelium erwähnt geschrieben finden ». Diese Assoziation mit dem evangelischen Paraklet taucht vor der Mitte des 2. Jahrhunderts n.d.H. auf8. Die Frage, ob Mohammed mit dem Paraklet gleichgesetzt wird, ist präsent und wurde im Dialog zwischen Timotheus I. und dem Kalifen al-Mahdi widerlegt.

Laut der autorisierten Exegese der heiligen Schriften der Baha’i durch den Hüter der Sache Gottes (Valí ‘Amr’ulláh) Shoghi Effendi Rabbání (1897-1957) beziehen sich die biblischen Anspielungen auf den Berg Paran12 und den Paraklet13 auf die Offenbarung des Propheten des Islam. Im Spiritismus Der Paraklet ist einer der Geister, deren in spiritistischen Sitzungen empfangene Erklärungen mit ‘Der Geist der Wahrheit’ unterzeichnet sind. Mehrere dieser Erklärungen sind im Evangelium nach dem Spiritismus Montanus (um 173) behauptete, das Organ in Ekstase des Parakleten zu sein. Ihm zufolge wäre der Paraklet etwas anderes als der Heilige Geist, der auf die Apostel herabgekommen sei.

Aus dem Evangelium Jesu Christi nach Johannes

In jener Zeit sagte Jesus zu seinen Jüngern : « Ich habe euch noch viel zu sagen, aber im Moment könnt ihr es nicht tragen. Wenn er kommt, der Geist der Wahrheit, wird er euch in die ganze Wahrheit führen. Denn was er reden wird, das wird nicht von selbst kommen; sondern was er gehört hat, das wird er reden ; und was kommen wird, das wird er euch kundtun. Er selbst wird mich verherrlichen, denn er wird das, was von mir kommt, empfangen, um es euch kundzutun. Alles, was der Vater hat, ist mein; darum habe ich euch gesagt: Der Geist nimmt auf, was von mir kommt, damit ihr es erfahrt. » (Jn 

Empfangen Sie den Heiligen Geist

Am heutigen Pfingsttag wird die Erfüllung der Verheißung, die Christus den Aposteln gegeben hat, vollzogen. Am selben Abend des Ostertages hauchte er sie an und sagte zu ihnen : « Empfangt den Heiligen Geist » (Joh 20, 22). Das Kommen des Heiligen Geistes am Pfingsttag erneuert und bringt diese Gabe in feierlicher Weise und mit äußeren Manifestationen zu ihrer Fülle. So erreicht das Ostergeheimnis seinen Höhepunkt. Der Geist, den Jesus überträgt, schafft im Jünger einen neuen menschlichen Zustand und ein Gefühl der Einheit. Wenn der Stolz des Menschen so weit geht, dass er sich gegen Gott stellt und den Turm zu Babel errichten will, verwirrt Gott die Sprachen und sie können sich nicht mehr gegenseitig verständlich machen. An Pfingsten geschieht genau das Gegenteil: Durch die Gnade des Heiligen Geistes werden die Apostel von Menschen unterschiedlichster Herkunft und Sprache verstanden.

Der Heilige Geist ist der innere Lehrer, der den Jünger zur Wahrheit führt, ihn dazu bringt, Gutes zu tun, ihn in seinem Schmerz tröstet, ihn innerlich umwandelt und ihm neue Kraft und Fähigkeit verleiht. Am ersten Pfingsttag der christlichen Ära waren die Apostel zusammen mit Maria versammelt und beteten. Die Sammlung, die betende Haltung ist absolut unerlässlich, um den Heiligen Geist zu empfangen : « Plötzlich kam vom Himmel ein Geräusch wie von einem gewaltigen Windstoß: Das ganze Haus, in dem sie standen, wurde davon erfüllt. Sie sahen, wie eine Art Feuer erschien, das sich in Zungen teilte und sich auf jeden von ihnen setzte » (Apg 2,2-3).

Da wurden sie alle mit dem Heiligen Geist erfüllt und begannen mutig zu predigen. Aus den verängstigten Männern waren mutige Prediger geworden, die keine Angst vor Gefängnis, Folter und Martyrium hatten. Das ist normal, denn die Kraft des Heiligen Geistes war mit ihnen. Der Heilige Geist, die dritte Person der Heiligsten Dreifaltigkeit, ist die Seele meiner Seele, das Leben meines Lebens, das Sein meines Seins; er ist mein Heiliger, der Gastgeber meines tiefsten Inneren. Um im Glaubensleben zur Reife zu gelangen, muss unsere Beziehung zu ihm jedes Mal bewusster und persönlicher werden.

In dieser Feier des Pfingstfestes wollen wir die Türen unseres Inneren weit öffnen. Herr, Jesus Christus, du bist gekommen, um uns mit dem Vater zu versöhnen, um uns zu Adoptivsöhnen zu machen, und dann werden wir, mit ihm vereint, mit ihm rufen können: « Abba, Papa ». Nehmen wir uns die Zeit, zu Jesus zu kommen und ihn im Gebet zu bitten, uns den Heiligen Geist, den er uns versprochen hat, empfangen zu lassen.

Diakon Michel Houyoux

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◊  Heilige Schriiiiift und Glaubr der Kirche   : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Heilige Dreifaltigkeit-

◊ Eischwalde (Deutschland) : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Zur Heiligen Dreifaltigkeit Königs Wusterhausen

 

♥ Video Die Empfängnis des Heiligen Geistes – Impuls von Weihbischof Ansgar

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Des femmes les accompagnaient et les servaient en prenant sur leurs ressources

Posté par diaconos le 7 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient,  ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. (Lc 8, 1-3)

Dieu et les femmes

Deu se sert souvent des femmes pour nous donner des leçons ; il les choisit volontiers comme partenaires. Sur le chemin de Jésus, une femme cria : « Heureuses les entrailles qui t’ont portée et les seins que tu as sucés !»  Jésus répondit : «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et l’observent !  » (Lc 11, 27-28). 

« Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur !» (Lc 1, 45) Le bonheur d’être femme, c’est d’abord celui d’écouter la parole de Dieu.  Deux groupes furent témoins des actes de puissance et des enseignements de Jésus, et en furent les garants l’un à côté de l’autre : Les Douze d’abord, dont on précisa qu’ils étaient avec lui et ils qu’ils collaborèrent à sa mission.

Marie de Magdala, plus blessée que les autres, Jeanne, femme mariée de la haute société, qui  laissa son mari et la cour d’Hérode le tétrarque,  Suzanne :  ces femmes  furent très actives dans des moments clefs : lors de la mort de Jésus et de son ensevelissement (Lc 23, 49. 55-56), puis au tombeau vide où se trouvèrent notamment Marie de Magdala qui, la première, annonça la résurrection.

Plus tard, elles se retrouvèrent avec les Douze dans la chambre haute, avant la Pentecôte (Ac 1, 14). Les femmes occupent une place importante dans l’Évangile de Luc, sans jamais qu’il ne souligna l’incongruité de leur présence autour de Jésus. Pourtant, dans le contexte socioculturel de l’époque, la femme demeura une mineure, juridiquement parlant, confinée dans une partie réservée du Temple, ou encore « dispensée » de la célébration des fêtes annuelles comme de la prière publique. Jésus manifesta une liberté sans limite en prenant des femmes dans le groupe itinérant de ses disciples.

Dans la Bible Dieu s’est révélé d’abord à travers des images de la paternité masculine et seulement ensuite, mais de manière ultime dans son dessein d’amour, à travers celles de la maternité féminine. Transposée à Dieu, cette image paternelle nous dit la transcendance divine : il est le « Tout autre ». Dieu est notre Créateur, nous sommes ses créatures séparées de lui. Dans le Christianisme, le « Tout autre » veut nous unir à lui par grâce, à la différence de l’Islam qui laisse l’homme dans une pure extériorité vis-à-vis de Dieu. Cette vie de la grâce s’exprime alors à travers une image féminine. Si la Révélation était partie, comme dans nombre de religions païennes, d’une image maternelle de la divinité, elle aurait laissé l’homme dans une fusion panthéiste, telle qu’on la voit dans l’Hindouisme ou le Bouddhisme.

« Ainsi que des femmes qui ♥été guéries de maladies et d’esprits mauvais, et beaucoup d’autres (l’accompagnaient), qui les servaient en prenant sur leurs ressources . Cette différenciation des groupes de disciples veut reconnaître plusieurs types de vocations. Le chiffre 12 désignant  les Apôtres de Jésus, il dit à leur sujet :  « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure » (Jn 15, 16).  Identifiées comme étant guéries de maladies et d’esprits mauvais, leur appel  fut présenté comme le fruit d’avoir été délivrées du mal, comme si ce fut la conséquence d’une dette de gratitude qui ne trouva plus de sens dans la vie qu’en servant le Bien qu’elles surent aimer gratuitement, en se reconnaissant tant aimées gratuitement.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Et Dieu créa la femme : cliquez ici pour lire l’article → Comment Dieu considère-t-il les femmes ?

◊ lacroix.com  : cliquez ici pour lire l’article → Les femmes de la Bible portent l’intuition de Dieu

♥ Les femmes dans la Bible

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