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Vendredi de la neuvième semaine du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 4 juin 2021

Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?

 Evangile et Homélie du vend 09 Juin 2017. Le Seigneur a dit à mon Seigneur  : Siège à ma droite - Chorale Belgo-Burundaise CSFA

# Le Messie désignait initialement dans le judaïsme l’oint, c’est-à-dire la personne consacrée par le rite de l’onction, réalisée par un prophète de Dieu. Dans la Bible, les rois Saül puis David sont oints par Samuel. Ce rite est à l’origine de ceux du Saint chrême et de la Sainte Ampoule du sacre des rois de France dans le christianisme. Le judaïsme attend encore le messie et ne reconnaît pas Jésus comme tel. Jésus de Nazareth est considéré par le christianisme comme le Messie et le Fils de Dieu. Dans l’islam, le terme  Messie est utilisé pour parler de Jésus.
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Le judaïsme messianique reconnaît Jésus comme messie car ce mouvement religieux est issu du christianisme évangélique et non pas du judaïsme, malgré son nom. Les chrétiens (orthodoxes, catholiques et protestants), et les musulmans (chiites et sunnites) prévoient un retour de Jésus (parousie) sur terre avant la fin des temps. Dans le judaïsme, de nombreux prétendants à la messianité sont apparus au cours des siècles. Le plus célèbre d’entre eux, Sabbataï Tsevi, se déclara en 1648 au plus fort des massacres perpétrés par les Cosaques, des persécutions de l’Inquisition et de l’attente messianique des Juifs. Il existe aussi des philosophes et des hommes politiques qui se sont donné un rôle de messie laïc du genre humain, de médiateur universel, comme Hegel ou Lénine.
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Dans tous les cas, l’attente messianique dessine une tension entre un « déjà là » (réalité empirique) et un « pas encore » (horizon d’espoir). Comme le fit observer l’historien Sébastien Fath, « le messianisme désigne précisément cette tension. Dans le Tanakh : Onction de David par Samuel, Bible d’Étienne Harding, XIIe Le concept de Messie n’est ni commun, ni unifié dans la Bible hébraïque (Tanakh). Les prêtres israélites, les prophètes, et les rois furent désignés dans leur office par onction au moyen d’huile d’onction sainte6. Le Tanakh contient un certain nombre (ce nombre est sujet à controverse) de prophéties concernant un futur descendant du Roi David, notamment dans Isaïe XI:1-16 et LXV:25, qui sera oint comme dirigeant du peuple juif, et désigné de ce fait sous le nom de Melekh hamashia’h ou simplement mashia’h’ (messie).
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De l’évangile selon Marc

35 Alors qu’il enseignait dans le Temple, Jésus, prenant la parole, déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?  36 David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !” 37 David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.» (Mc 12, 35-37)

De qui le Christ est-il fils ?

 Jésus, après avoir réduit ses adversaires au silence, continua à enseigner dans le temple, et demanda à la foule comment les scribes purent dire que le Christ est fils de David, puisque David, dans un psaume que Jésus cita, l’appela son Seigneur. Jésus mit le peuple en garde contre les scribes, dont il stigmatisa la vanité, la rapacité et l’hypocrisie.  « Gardez-vous des scribes. » répondit Jésus au silence par lequel ses adversaires avouèrent leur défaite, en prenant l’offensive contre eux.

Matthieu introduisit cette question en  montrant Jésus entouré de pharisiens auxquels il l’adressa. Mais il y eut là d’autres auditeurs, très nombreux, qui parurent  avoir profité de cet enseignement plus que les adversaires. Jésus attribua aux scribes l’opinion régnante que le Messie devait être fils de David. Ces scribes, ou docteurs de la loi, étant les théologiens du temps, ce qu’ils enseignaient à cet égard devait avoir de l’importance aux yeux du peuple.

Jésus approuva leur opinion et s’en servit pour proposer à ses auditeurs une grave question concernant sa personne. Matthieu dit : « éclairé, animé par l’Esprit de Dieu, comme l’étaient tous les prophètes, quand ils recevaient une révélation divine qu’ils devaient transmettre à leur peuple. »  Matthieu et Luc disrnt : « Comment est-il son fils ? »

À la question de Jésus, personne ne répondit ;il se ait un silence significatif. La foule l’écoutait avec plaisir, jouissait de voir les scribes pris au dépourvu. Cette disposition la rendait propre à recevoir le sévère avertissement que Jésus fit entendre.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Les sœurs de la Charité dominicaine : cliquez ici pour lire l’article →  La religion traditionnelle

  Lectio Divina : « Comment peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? »

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Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

Posté par diaconos le 22 août 2019

Jeudi 22 août 2019

Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

 « Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils ». La dimension nuptiale du Royaume est ici clairement mise en évidence. L’union nuptiale de Dieu avec son peuple, annoncée dans la Première Alliance, se trouve accomplie par la venue en ce monde de notre Seigneur Jésus-Christ : « Les compagnons de l’époux peuvent-ils mener le deuil tant que l’époux est avec eux ? » (Mt 9, 14). Le drame de la parabole qui nous est livrée ici se joue dans la réponse à l’appel du roi de ceux qu’il invite aux noces de son fils.

« Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils ». La dimension nuptiale du Royaume est ici clairement mise en évidence. L’union nuptiale de Dieu avec son peuple, annoncée dans la Première Alliance, se trouve accomplie par la venue en ce monde de notre Seigneur Jésus-Christ : « Les compagnons de l’époux peuvent-ils mener le deuil tant que l’époux est avec eux ?» (Mt 9, 14). Le drame de la parabole qui nous est livrée ici se joue dans la réponse à l’appel du roi de ceux qu’il invite aux noces de son fils.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux anciens du peuple, et il leur dit en paraboles : «Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils.

Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.”

Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, ’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.

Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes.

Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce.

Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?”  L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.”     Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus.» (Mt 22, 1-14)

Homélie

Lorsque des noces étaient imminentes, dans la tradition des invitations du Moyen-Orient 28imedimancheordinaireanneaweb.gifancien, il y avait deux invitations : la première qui annonçait qu’il allait y avoir des noces, la deuxième pour chercher les invités. Les premiers serviteurs envoyés furent ceux qui annoncèrent la fête, et beaucoup parmi les prévenus, nous dit l’évangile, n’en eurent cure : ceux-ci ne voulurent pas venir.

La deuxième invitation se fit en allant chercher les invités :  on leur laissa le temps de se préparer et en plus, on les emmena. Là, la deuxième série des serviteurs se fit même tuer…  : «Ils n’en tinrent aucun compte, et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent»

Il ne s’agit pas d’une vieille histoire du passé. Les invitations sont toujours très actuelles. C’est à chaque personne que Dieu a envoyé une invitation. Oui, Dieu nous invite à un banquet où il y a de la place pour tout le monde.

Comprenons-nous  bien le sens de cette histoire ?

  1. Les juifs à qui Jésus est venu apporter l’invitation au grand festin du Royaume de Dieu refusèrent de s’y rendre.

  2. Avant lui les prophètes payèrent  de leur vie l’appel urgent à la conversion qu’ils adressèrent à Israël. Jésus savait qu’il subira le même sort.

  3. Jérusalem, la ville des meurtriers, fut détruite en l’an 7o. (Voir ci-dessous la note historique)

  4. La Bonne Nouvelle de l’Évangile est proposée à tous (Allez enseigner toutes les nations…). Un nouveau peuple de Dieu est né, l’Église.

  5. Ce verset signifie qu’il ne suffit pas d’être entré dans l’Église pour être sauvé ;  mais que nous devons devenir dignes de la grâce reçue, représentée dans le texte par le vêtement de noce.

Histoire - Pour les chrétiens, aux alentours de l’an 33, Jésus de Nazareth ou Jésus-Christ y fut condamné à mort et exécuté sur une colline voisine de la ville, Golgotha. Suit la première révolte des Juifs de 66, racontée en détails par Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs. Cette révolte est réprimée et écrasée en 70 après J.-C., entraînant la destruction quasi-complète de la ville par Titus. Les Juifs sont massivement exilés et dispersés dans l’empire : c’est la constitution de la deuxième diaspora, et la narration du Nouveau Testament se termine sur cet épisode.

♦ Pour d’autres renseignements historiques sur cette période, cliquez sur les mots écrits en bleu.

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Mot pour les jeunes 

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diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Chorale belgo-burundaise CFSA : cliquez ici pour lire l’article →   Le festin du Royaume des cieux

◊ Regnum Christi, légionnaires du Christ   : cliquez ici pour lire l’article →  Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce

Film chrétien : « Briser les chaînes et courir »

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Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère !

Posté par diaconos le 23 octobre 2018

Hier le soleil s’inclinait, il allait s’enfoncer sous la terre. Il s’est arrêté une dernière fois sur le seuil de la savane pour laisser à chacun le temps de rentrer. Celui-ci avec son outil, cet autre avec ses effets dans les yeux, celle-là avec ses mangues, ceux-là avec leur brassée de bois .Sur un sentier raide et pierreux, j’ai rencontré une petite fille qui portait sur son dos, son jeune frère. Mon enfant, lui ai-je dit, tu portes un lourd fardeau. Elle me regarde et dit : Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère. Je restai interdit.  Le mot de cet enfant courageuse s’est gravé dans mon cœur. Et quand la peine des personnes m’accable et que le courage me quitte, le mot de cet enfant me rappelle : ce n’est pas un fardeau que tu portes, c’est ton frère .

Extrait du bulletin de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT)

Celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu ...

Si quelqu’un dit : « j’aime Dieu et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?

Ces quelques mots sont une magnifique leçon de fraternité à la dimension d’ une famille , d’ un quartier , d’ une ville , d’ une région , et du monde !   » Tout homme est un frère  » , dit la chanson de Raymond Fau. Vous avez entendu, vous autres les sages: la vérité sort de la bouche des enfants. Ton frère n’est pas un fardeau !

L’amour fraternel

Aux yeux des gens le seul témoignage  irrécusable de notre appartenance au Christ est que nous nous aimions  les uns les autres comme le Christ nous a aimés.

Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples (Soir du Jeudi Saint) , quand Judas fut sorti, Jésus déclara :  » Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J’ai dit aux Juifs : Là où je m’en vais, vous ne pouvez pas y aller. Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. »  ( Jn 13, 31-35)

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

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Quelqu’un est glorifié, pour la Bible, lorsque sa vie donne sa pleine mesure et que son existence révèle toutes ses dimensions. La gloire de Dieu, ce sont ses perfections, sa Justice et sa sainteté, sa miséricorde et son amour ; ces perfections  ont été manifestées d’une manière visible en Jésus-Christ, qui nous les révèle dans leur pleine harmonie.

Jésus est ainsi glorifié lorsque son amour a été parfaitement révélé par son sacrifice et sa résurrection, qui en manifeste la dimension humaine et divine. Selon l’évangéliste Jean, c’est au soir du Jeudi Saint que Jésus a été glorifié par anticipation : Judas était ce soir là déjà sorti pour le livrer.

 Dessin 1 : Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps

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C’est avec une effusion de tendresse que Jésus  leur parla : petits enfants ! (C’est le seul passage de nos évangiles où Jésus emploie ce terme.) Il sent le vide immense et douloureux qu’il va laisser dans leur cœur et dans leur vie. Dans ses dernières communications intimes, Jésus  s’appliqua à les consoler de cette séparation (Jean 14.1 et suivants) et à élever leur cœur à la pensée d’une communion invisible et spirituelle avec lui. ((Jn  14, 1 -17, 26)

Dessin 2  Jésus nous dit :  » Aimez vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. »

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L’Eucharistie est le sacrement de la mort et de la résurrection de Jésus Christ, qui avant de quitter ses apôtres, leur révèle le secret de la valeur de toute vie : aimer comme lui, il aime.

 ♦ Réussir ta vie ? Chaque fois que tu y penses, pour toi ou pour tes enfants, est-ce à une vie donnée et généreuse que tu penses ?

Dessin 3   Aimer comme Jésus !

C’est se mettre aux pieds de ses frères pour leur laver les pieds, geste du plus humble service. Jésus fit ce geste à ses disciples le soir du Jeudi Saint où il  nous  a dit l’essentiel. Si vous voulez devenir vraiment son disciple,  il faut faire comme lui, le Maître : laver les pieds de vos frères.

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Ce qui veut dire que l’amour fraternel se traduit concrètement par le service. Et deux séries de Paroles de Jésus, les Béatitudes et le Jugement dernier, mettent les points sur les “i” : servir Dieu, servir le Christ, c’est servir les pauvres.

Le signe auquel on reconnaît les disciples de Jésus n’est pas seulement la messe. “Ce qui montrera à tous que vous êtes mes disciples, nous dit, avec autorité,  Jésus, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres “

Vivre en frères avec les pauvres, ce n’est pas un fardeau que tu portes, c’est ton frère. Oui, chers amis, si nous voulons apprendre à vivree la fraternité avec les pauvres, c’est du côté des pauvres qu’il nous faut regarder, car bien souvent ce sont eux qui seront nos meilleurs formateurs ! En disant cela, je ne voudrais pas tomber dans le piège du romanesque chrétien sur les pauvres.
Ceci dit, il n’est pas évident de voir dans les pauvres, des frères à aimer! En effet,pour aimer lespauvres et voir en eux des frères, il y faut d’abord une grande foi. Saint Vincent en avait certainement fait l’expérience puisqu’il recommandait à ses confrères de regarder les pauvres à la lumière de la foi et à ne pas s’arrêter aux apparences ! Il leur disait ; « Je ne dois pas regarder un pauvre paysan ou une pauvre femme selon leur extérieur, ni selon ce qui paraît de la portée de leur esprit, d‘autant que bien souvent ils n’ont pas presque lafigure, ni l’esprit de personnes raisonnables tant ils sont grossiers et terrestres. Mais tournez la médaille, et vousverrez par les lumières de la foi que le Fils de Dieu, qui a voulu être pauvre, nous est représenté par ces pauvres.

Compléments

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Dessins à colorier sur les actes des apôtres : cliquez ici → COLORIAGES ACTES DES APÔTRES 

Liens externes

◊  Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → L’amour fraternel

◊ Aimer comme Jésus : cliquez ici → AIMER_OU ÊTRE AIMÉ

◊  Catéchèse en famille : cliquez ici →  Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés

Aime ton prochain comme toi-même → La Foi prise au Mot

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J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés

Posté par diaconos le 11 mars 2018

Lecture du livre du prophète Ézéchiel au chapitre quarante-sept

Celle piscine existait donc au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l'an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite.Celle piscine existait donc au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l'an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite.  nous sommes bien en présence du lieu où Jésus guérit un aveugle-né (Jean 9)...

Voici une photo récente de la piscine de Siloé. Celle piscine existait  au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l’an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite. Après son abandon, progressivement, des alluvions la comblèrent. C’est lors de travaux de voirie que l’on  la découvrit. Elle fut dégagée des terres qui  l »ensevelirent complètement. Nous sommes bien en présence du lieu où Jésus guérit un homme paralysé  (Jean, chapitre cinq)

En ces jours-là, au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient. L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison, au sud de l’autel. L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extérieur, jusqu’à la porte qui fait face à l’orient, et là encore l’eau coulait du côté droit.

L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins. Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable.

Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? » Puis il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre. Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux.

En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas.

Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux primeurs car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. » (Ez 47, 1-9.12)

Source de l’image → Piscine de Siloé | Pompanon.fr

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Dans l’extrait de l’évangile de Jean, au chapitre cinq, Jésus guérit, près de la piscine de Siloé,  un homme qui était paralysé. C’est le thème de l’eau vive que nous retrouvons aussi dans ce récit tiré du livre d’Ézéchiel.

Le pro­phète Ézéchiel com­mença par dé­crire ce qu’il vit. Il com­mu­niqua en­suite les ex­pli­ca­tions que lui donna son guide sur les ef­fets mer­veilleux que pro­duira le tor­rent. Ézé­chiel fut surpris à la vue de ce spec­tacle : une source jaillis­sant du temple même et qu’il n’eut jusqu’alors jamais vue. Elle venait du terrain sous le seuil du ves­ti­bule. Il en déduisit que Yahvé était pré­sent dans la Mai­son : « On me dit : Fils d’homme, c’est ici le lieu de mon trône, le lieu où je pose la plante de mes pieds. J’y habiterai au milieu des Israélites, à jamais ; et la maison d’Israël, eux et leurs rois ne souilleront plus mon saint nom par leurs prostitutions et par les cadavres de leurs rois. » (Ap 22,4)

Le guide, pour faire voir au pro­phète Ézéchiel ce que de­vint cette source, le fit sor­tir de l’en­ceinte sa­crée par le por­tique sep­ten­trio­nal et lon­ger le grand mur, d’a­bord sur le côté du nord, puis sur le côté est, jus­qu’au por­tique orien­tal ex­té­rieur. Ce dé­tour fut né­ces­saire car les deux por­tiques orien­taux étaient fer­més. Ainsi parla Yahvé : « La porte du parvis intérieur, du côté de l’orient, restera fermée les six jours ouvriers; mais elle sera ouverte le jour du sabbat, elle sera aussi ouverte le jour de la nouvelle lune. » (Ez 46, 1)

Le guide s’éloigna de l’en­ceinte près du portique oriental et avec le cordeau qu’il avait à la main, il mesura une distance de mille coudées, en suivant le cours de la rivière.  Ézé­chiel en re­çut une vive sensation en tra­ver­sant cette eau, que  le guide mesura sous ses yeux. L’importance de ce torrent que le guide fit consta­ter à Ézé­chiel, ne fut pas moins mer­veilleux que leur ori­gine, puisque le tor­rent n’eut reçu au­cun af­fluent.

Il s’en dégagea que ce torrent pos­sé­da la vertu de se mul­ti­plier. Le guide fit remarquer à Ézéchiel  l’importance de ce changement : « As-tu vu ce gros­sis­se­ment ra­pide ? » Le guide estima alors qu’il était in­utile d’al­ler l’ob­ser­ver plus loin ; car il conti­nue dans la même pro­gres­sion. Il dit encore à Ézéchiel : « Main­te­nant re­tourne-toi et viens contem­pler autre chose. »

Lorsque Ézé­chiel se re­tourna, il aper­çut un magnifique spec­tacle : des arbres ornaient les deux rives du cours d’eau. Ces arbres apparurent pen­dant qu’Ézéchiel des­cen­dit le tor­rent. Il as­sista à la multiplication des arbres comme à celle du tor­rent lui-même, qui en cet ins­tant les  fit apparaître sur son cours.

 Le guide informa Ézéchiel sur la des­ti­na­tion du tor­rent, ensuite sur la qualité des arbres qu’il fit naître. Le tor­rent sui­vit la di­rec­tion sud-est, tra­ver­sa un district oriental et at­teignit la vallée du Jourdain : « Quand ils furent arrivés aux districts du Jourdain qui appartiennent au pays de Canaan, les fils de Ruben, les fils de Gad et la demi-tribu de Manassé, y bâtirent un autel sur le Jourdain, un autel dont la grandeur frappait les regards. » ( Js 22, 10)

Ce fut là la li­sière orientale de la Terre Sainte d’a­près ses nou­velles li­mites. Ces eaux coulèrent jusqu’à la mer morte (73 km de lon­gueur, 17, 8 km de lar­geur, vers le mi­lieu, 394 mètres au-des­sous du ni­veau de la Mé­di­ter­ra­née, et son eau est sa­tu­rée de sel). Mais en tout endroit où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner, y compris à l’endroit où le torrent se jettera dans la mer morte. C’est une image de ce que Dieu accorde à un monde renu stérile par ses fautes.

 Les deux rives du tor­rent, de­puis l’en­ceinte du sanc­tuaire jus­qu’à la mer, furent trans­for­mées et les feuilles des arbres, à proximité du torrent, eurent des vertu : « Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » (Ap 22, 1)

Compléments

◊ Documentation →  Béthesda : « À la découverte du monde biblique par l’archéologie »

◊ Cette eau vive qui étanche ta soif de Dieu → Découvrons combien nous sommes aimés par Dieu

Liens externes

◊  Mardi de la quatrième semaine du Carême → Évangile et Homélie ;  Veux-tu être guéri ?

 le pasteur David Wilkerson → Le fleuve de vie

Les miracles de Jésus – dessins animés biblique

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