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Mardi de la vingt-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 19 octobre 2021

MON BILLET DE CE JOUR ADRESSE AUX SENIORS EN CE 22 OCTOBRE 2019 - Espace  pour mieux Chercher

# La parabole du figuier, ou du figuier en bourgeons, est une parabole de Jésus-Christ racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu 24, 32-35 ; Marc 13, 28-31 ; et Luc 21, 29-33. Elle ne doit pas être confondue avec la parabole du figuier stérile rapportée dans saint Luc, 13, 6-9. Cette parabole est immédiatement suivie d’une exhortation à la vigilance. Jésus expliqua que cette parabole doit être comprise dans une perspective eschatologique. Comme le Discours sur le mont des Oliviers, où Jésus employa un vocabulaire apocalyptique, il se servit du figuier pour évoquer les fins dernières et l’arrivée du temps de la Passion.
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Le docteur de l’Église Jean Chrysostome dit, dans son homélie 77, qu’un été spirituel viendra effacer l’hiver pénible de ce monde, mais il ajouta que le Messie prit l’exemple des saisons afin de montrer la nature réelle du monde, et que ce qui professé fut immuable. Le Figuier stérile est une parabole du Christ racontée dans l’évangile selon Luc, 13, 6-9. Elle aborde les sujets du pardon et de l’importance de donner du fruit. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de cet évangile. L’interprétation traditionnelle est que le maître représente Dieu le Père et le vigneron Jésus-Christ. Le figuier est un symbole fréquent de la terre d’Israël.
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Jésus proposa une dernière chance au peuple d’Israël, et par là-même à l’humanité, pour la repentance, dans une perspective eschatologique. Les exégètes mirent cette parabole en parallèle avec la péricope du figuier maudit. Grégoire le Grand, docteur de l’Église, consacre une partie de son homélie 31 à cette parabole. Il dit clairement qu’il faut demander pardon à Dieu pour ses fautes. L’homme que représenta le figuier est trop dans la désobéissance des commandements apportés par le Christ, et ne donne plus de fruits à cause de ses fautes. Seule la repentance pourra le sauver. Cette parabole précède celle de la femme courbée, et lui est relativement similaire dans la pensée.

 De l’évangile selon Luc

35 Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées. 36 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.  37 Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. 38 S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! » (Lc 12, 35-38)

Exhortation à la vigilance

Aux disciples   Qu’ils aient leurs reins ceints et leurs lampes allumées, comme des serviteurs qui attendent leur maître. Heureux seront-ils, s’il les trouve veillant ; il les fera mettre à table et les servira. Si le maître de maison savait l’heure où le larron viendra, il veillerait… Veillez sans relâche, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous ne l’attendez pas.

Aux apôtres  Qu’ils aient leurs reins ceints et leurs lampes allumées, comme des serviteurs qui attendent leur maître. Heureux seront-ils, s’il les trouve veillant ; il les fera mettre à table et les servira.  Si le maître de maison savait l’heure où le larron viendra, il veillerait… Veillez sans relâche, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous ne l’attendez pas. Pierre demanda si le précédent enseignement s’appliquait à eux, apôtres, ou aussi à tous. Jésus répondit d’une manière indirecte, par une parabole : L’économe fidèle et prudent que le maître a établi sur ses serviteurs, leur dispense leurs rations au temps voulu. À son retour le maître lui confia tous ses  biens.

« Votre Père vous a donné un royaume (verset 32) qui vous élève au-dessus de toutes les inquiétudes de la vie et auquel vous devez tout sacrifier ; soyez donc dans une attente vigilante jusqu’au moment où le Seigneur viendra vous mettre en possession de sa gloire. Cette attitude vous sera naturelle, car en vous détachant d’ici-bas, vous vous attacherez au ciel ; votre cœur suivra votre trésor et, en étant élevé au ciel, il demeurera dans l’attente de Celui qui y règne et qui doit vous y faire entrer ».

L’image qui illustre ce devoir de la vigilance est empruntée à une maison dans laquelle les serviteurs se tiennent prêts, durant les veilles de la nuit, à recevoir leur maître qui revient d’un banquet de noces. Leurs longs vêtements orientaux furent ceints autour de leurs reins, afin qu’ils puissent faire librement leur service. Ils eurent à la main des lampes allumées ; ils furent prêts à ouvrir à leur maître dès qu’il heurta la porte.  Les noces d’où revint le maître ne furent pas les siennes propres, mais celles d’un ami. Les noces de l’Époux n’eurent lieu qu’après son retour.

Cette position de serviteur que le Seigneur avait prise durant sa vie sur la terre, il la prendra encore quand il viendra élever les siens jusqu’à sa gloire et les rendre semblables à lui dans l’éternité. Cette promesse de les servir est la plus honorable et la plus grande de toutes. C’est ainsi que l’Époux recevra ses amis au jour solennel des noces. (Bengel)

Diacre  Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 29e semaine, année impaire

◊ Père Jean-Luc Fabre : cliquez ici pour lire l’article →  Exhortation à la vigilance et la prière

Diocèse d’Avignon : « Restez en tenue de service »

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Vendredi de la vingt-huitième Semaine du Temps Ordinaire — Année Bmpaire

Posté par diaconos le 15 octobre 2021

 56 Versets Biblique sur le Père - DailyVerses.net

 

# Le sommeil de l’âme ou vision béatifique différée, ou encore mortalisme chrétien, est une notion de la théologie chrétienne selon laquelle l’âme n’est pas d’essence immortelle : l’âme est mortelle ; aussi, au moment de la mort, soit elle périt comme le corps et avec lui (thnétopsychisme) même si Dieu la ressuscite au Jugement dernier, soit elle entre dans une sorte de sommeil entre le moment de la mort et le moment de la résurrection (psychopannychisme). Eusèbe de Césarée : « D’autres gens encore, en Arabie, survinrent à l’époque dont nous parlons [c'est-à-dire le milieu du IIIe siècle], introducteurs d’une doctrine étrangère à la vérité. Ils disaient que l’âme humaine, provisoirement dans la conjoncture présente, meurt avec les corps, au moment du trépas, et qu’elle est corrompue avec eux, mais qu’un jour, au temps de la résurrection, elle revivra avec eux ».
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C’est une allusion à certains auteurs syriaques, comme Aphraate le Sage persan (IVe siècle), Éphrem le Syrien (306-373), qui soutinrent la dormition de l’âme (hypnopsychisme) après la mort. Divers auteurs défendirent le mortalisme, dont le théologien et réformateur anglais John Wycliffe (1320-1384), Martin Luther (1483-1546), l’anabaptiste Michael Sattler (1490-1527), le protestant anglais William Tyndale (1494-1536), le théologien et médecin Michel Servet (1509 ?-1553), le poète John Milton (1588-1670), les philosophes Thomas Hobbes (1605-1682) et John Locke (1643-1727), Isaac Newton (1676-1748). Ce qui était option individuelle devint croyance à l’intérieur d’églises. Le mortalisme fut généralement soutenu par les Millerites de William Miller (1831), l’Église adventiste du septième jour (1860), les Christadelphes de John Thomas (1860), les Témoins de Jéhovah de Charles Taze Russell (1879).
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L’Église catholique condamna le mortalisme, en particulier lors du Ve Concile de Latran (1513), qui proclame l’immortalité de l’âme. La bulle Apostolici regiminis défend la doctrine concernant l’âme humaine immortelle, contre les néo- aristotéliciens : « De nos jours… le semeur de zizanie, l’antique ennemi du genre humain (Mt 13, :25) a osé à nouveau semer et multiplier dans le champ du Seigneur des erreurs très pernicieuses, qui ont toujours été rejetées par les fidèles, au sujet de l’âme et principalement de l’âme raisonnable, à savoir que celle-ci serait mortelle et unique en toutes les personnes. Certains, s’adonnant à la philosophie avec témérité, soutienrent que cela fut vrai, au moins selon la philosophie : Désirant appliquer un remède opportun contre cette peste, avec l’approbation de ce saint concile, Ils condamnèrent et réprouvèrent tous ceux qui affirmaient que l’âme intellective fut mortelle ou unique en tous les hommes, ou qui furent dans le doute à ce sujet.
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De l’évangile selon Luc

1 Comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.  02 Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. 03 Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.

04 Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. 05 Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre. 06 Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. 07 À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux.» (Lc 12, 1-7)

La crainte des hommes et la crainte de Dieu

En présence de la foule qui accourut, Jésus mit ses disciples en garde contre l’esprit d’hypocrisie de ces pharisiens avec lesquels il fut en conflit. Qu’ils s’en préservèrent plus que de tout autre défaut. Tout ce qui fut caché sera découvert : leur activité fut produite en pleine lumière.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole.

L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Hypocrisie et franchise

À la franchise ils joignirent le courage ; ne pas craindre ceux qui ne purent tuer que le corps, mais celui qui put perdre l’âme dans la géhenne. Sa protection leur fut assurée, puisqu’il prit soin des passereaux et compta jusqu’aux cheveux de leur tête

La récompense du témoin fidèle et le châtiment de l’infidèle et de l’adversaire

Le fils de l’homme confessera, devant les anges de Dieu, qui le confessera devant les hommes, il reniera qui le reniera. Il y a pardon pour qui prononcera une parole contre le fils de l’homme, mais non pour celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit.

L’assistance du Saint-Esprit

Quand les disciples paraîtront devant les juridictions humaines, ils n’auront pas à s’inquiéter de leur défense : le Saint-Esprit la leur inspirera sur l’heure même. « L’hypocrisie des saints et des docteurs d’aujourd’hui sera dévoilée et en retour, vous qui parlez timidement et comme à l’oreille, vous ferez entendre publiquement votre voix. » (Monsieur Godet) L’hypocrisie, leur dit-il, devrait être bannie de votre vie, puisque tout ce qui fut caché dût venir au grand jour et que votre activité ne demeura pas secrète, mais s’exerça en pleine lumière, en présence du monde. Les choses que, dans certaines occasions, vous fûtes dites dans les chambres, furent prêchées publiquement quand la vérité triompha dans le monde. Dans Matthieu, Jésus appliqua cette même prédiction à son propre enseignement.

Luc en appela dès l’abord au témoignage d’hommes autorisés qui transmirent à l’Église primitive tous ces faits de l’histoire évangélique. Cette transmission ou tradition apostolique eut lieu par la par la prédication. Les hommes qui en furent chargés furent dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, ils apparurent dès les premiers jours de l’Église revêtus de la double autorité de témoins oculaires et de ministres de la parole. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile. L’expression : la parole, prise ainsi dans un sens absolu, désigne fréquemment, dans les écrits de Luc, l’Évangile et la prédication de l’Évangile, comprenant à la fois les faits et les doctrines dont il se compose.

 Luc dédia son livre à Théophile, ayant une position sociale élevée et un chrétien riche et puissant de la ville d’Antioche. Ainsi, après ce qu’il eut dit des sources d’où il tira son récit, fondé sur le témoignage apostolique, du soin scrupuleux qu’il mit à examiner tous les faits, afin de pouvoir les exposer dans leur ordre, Luc fut en droit d’espérer que son livre créera chez ses lecteurs la conviction de l’inébranlable certitude de l’Évangile.  Le récit initie à l’épreuve intime d’une pieuse famille de sacrificateurs : Zacharie et Élisabeth, tous deux de la race d’Aaron,furent jusqu’ici privés d’enfants et ils étaient avancés en âge. Une intervention divine mit fin à leur épreuve.

Un ange apparut à Zacharie qui fut appelé à entrer dans le sanctuaire pour offrir le parfum. Pendant qu’il accomplissait cet acte solennel et que la multitude fut dehors en prières, un ange lui apparut. L’ange rassura Zacharie et lui déclara que sa prière fut exaucée, qu’Elizabeth lui enfantera un fils qui se nommera Jean ; sa naissance sera un sujet de joie pour plusieurs. Cette joie fut justifiée, car Jean fut grand devant le Seigneur, austère dans sa vie, rempli du Saint-Esprit ; il exerça une action profonde sur son peuple ; il fut le précurseur de Jésus.

Zacharie demeurant incrédule et demandant un signe, l’ange lui déclara qu’il se nomme Gabriel, qu’il est envoyé de Dieu. Il lui donna un signe qui fut en même temps un châtiment : Zacharie resta muet jusqu’à l’accomplissement de la promesse. Le peuple s’étonna qu’il resta longtemps dans le temple. Quand il en sortit, il fit comprendre par des signes qu’il eut une vision. Après avoir achevé ses fonctions, il s’en retourna chez lui et alors la prédiction de l’ange s’accomplit : Élisabeth devint enceinte : elle se cacha pendant cinq mois, jusqu’à ce qu’il apparut que le Seigneur lui ôta l’opprobre de sa stérilité.

Hérode, surnommé le Grand : le titre de roi de Judée lui fut décerné par le sénat romain. Son royaume comprenait toute la Palestine. Sur cette date, Luc est en parfait accord avec l’évangile selon Matthieu, qui place la naissance de Jésus sous le règne d’Hérode. Il résulte encore de Matthieu 2.19 que Jésus naquit vers la fin de ce règne. Selon Josèphe, la mort d’Hérode eut lieu au printemps de l’an 750 de Rome. Zacharie (ce nom signifie : l’Éternel se souvient) et Élisabeth, sa femme (hébreux : Elischéba, serment de Dieu), appartenaient donc l’un et l’autre à la race sacerdotale. Élisabeth avait même hérité du nom de sa première aïeule, la femme d’Aaron .

Après un silence de quatre siècles, Dieu parla de nouveau, à ce moment décisif de l’histoire. Il ouvrit une ère nouvelle de ses révélations, qui désormais ne furent plus interrompues et s’étendront à l’humanité entière. Mais il relia le présent au passé, en choisissant l’organe de ses communications parmi ceux à qui ce rôle était dévolu autrefois. Comme au siècle de la réformation il prit dans son couvent un moine de l’ancienne Église pour commencer l’œuvre de rénovation, de même il fit naître de la race sacerdotale d’Aaron celui qui fut le plus grand des prophètes et préparer les voies au Messie issu de la race royale de David.

Ce récit attache de l’importance à cette généalogie du précurseur, puisqu’il indique que Jean descendait d’Aaron par sa mère aussi bien que par son père. Luc, pour être plus précis encore, remarque que Zacharie appartenait à la classe d’Abia. Toute la sacrificature était divisée en vingt-quatre classes, dont les membres  fonctionnaient chaque semaine à tour de rôle. Celle d’Abia fut la huitième.

L’usage voulait que, entre les sacrificateurs de service, chacune des diverses fonctions fût attribuée par le sort.De cette manière rien, dans ces fonctions saintes, n’était livré à l’arbitraire humain, rien ne pouvait provoquer des jalousies entre les sacrificateurs. Il échut donc ce jour-là à Zacharie le privilège d’entrer dans le sanctuaire et d’offrir le parfum. Cette offrande avait lieu chaque jour, le matin et le soir, sur un autel spécial situé au fond du sanctuaire, tout près du voile qui fermait le lieu très saint. Pendant que le sacrificateur remplissait cette fonction, le peuple attendait dans le parvis extérieur et adressait à Dieu des prières, dont la fumée de l’encens, montant vers le ciel, était le symbole.

 Avec l’apparition de cet ange s’ouvrit la série des faits surnaturels racontés dans ces premiers récits de Luc. Ceux-là seuls purent les trouver étranges qui ne crurent pas au grand mystère de piété, auquel ces faits se rattachèrent tous :  » Dieu manifesté en chair » (1 Th 3, 16). « Au moment où la Parole éternelle s’unissait à notre humanité (Jn 1.1-14) devaient se produire ces manifestations du monde des esprits qui ne sont point nécessaires en des temps ordinaires. » (Olshausen) Ces détails précis qu’un témoin oculaire conserva d’un fait réel : l’ange lui apparut, se tenant debout, au côté droit de l’autel. Au coté droit, c’est-à-dire au sud, entre l’autel et le chandelier, à la gauche de Zacharie qui entrait dans le sanctuaire.

Bien que l’ange vint annoncer à Zacharie une grâce immense, celui-ci éprouva cette crainte qui saisit l’homme pécheur, chaque fois que quelque manifestation du monde invisible lui donne le sentiment de la présence immédiate de Dieu  .Aussi la première parole que Dieu, dans l’Évangile, adresse au pécheur, c’est cette parole de compassion et d’amour : « Ne crains pas »

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article  →   Sainte Thérèse de l’enfant Jésus (Thérèse Martin : 1873-1897)- Mémoire

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  → Jeudi de la 28e semaine année Impaire 

◊ Dom Armand Veilleux 5Abbaye de Maredsous (Belgique) : HOMÉLIE POUR LE JEUDI DE LA 28ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Diocèse d’Avignon  :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps »|

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Le début de la foi chez Timothée

Posté par diaconos le 10 octobre 2021

Post de Richard Rouleau
1 Timothée 6:10

Timothée fut un disciple et proche confident de Paul de Tarse.Timothée, dit de Lystre ou d’Éphèse, né au début du ier siècle après J.-C. à Lystre et mort à la fin du même siècle, vers 97 à Éphèse, essentiellement connu comme disciple, saint Paul selon l’Église, apôtre des Nations. Paul l’aurait institué premier évêque d’Éphèse.Deux lettres de Paul lui furent adressées, dites épîtres pastorales,la seconde étant particulièrement personnelle.

Rien n’est connu de lui en dehors de ces sources néo-testamentaires. En outre, les historiens modernes estimèrent que ces lettres ne furent pas dues à Paul, mais à ses successeurs. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique.Selon le Martyrologe romain, saint Timothée est fêté le 26 janvier avec Tite. Le nom « Timothée » vient du grec ancien timao, « honorer » et theos, « Dieu »,soit « celui qui honore Dieu ».

Timothée, que Paul appela son vrai fils dans la foi, résida à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50.Il fut le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. La grand-mère de Timothée, Lois, sa mère et lui-même furent Juifs qui choisirent « la Voie du Seigneur » et qui reconnurent Jésus comme Messie (2 Tm 1, 5). Toutefois, il ne fut pas circoncis, probablement car son père fut un grec.

Pour éviter des difficultés avec les judéo-chrétiens Paul fit circoncire Timothée à cause des Juifs qui se trouvaient dans les parages (Ac 16, 1-3). Timothée fut influencé par les mouvements baptistes, Paul lui reprocha de ne boire que de l’eau et lui conseilla de boire un peu de vin.Lors de son deuxième voyage missionnaire. Paul repassa par Lystre et prit Timothée comme compagnon et collaborateur. Une solide amitié se développa. Son nom est souvent mentionné dans les salutations épistolaires, même s’ils ne voyagèrent pas toujours ensemble.

Resté à Bérée avec Silas (Ac 17, 14…), il rejoignit Paul à Corinthe où il eut un rôle important dans l’œuvre d’évangélisation (2 Co 1,19). Lorsque de graves malentendus s’élevèrent dans la communauté chrétienne,ce fut Timothée que Paul y envoya (1 Co 4, 17) pour y ramener la paix. Timothée fut l’homme de confiance.Une allusion fut faite à une possible mission à Philippes également (Ph 2, 19). Il en fut de même à Thessalonique.

«Nous vous avons envoyé Timothée notre frère,le collaborateur de Dieu dans la prédication de l’évangile du Christ,pour vous affermir et vous encourager dans votre foi » (1 Th 3, 2). Timothée partagea la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde, le réclama de nouveau.La seconde lettre de Paul à Timothée, écrite durant cette seconde captivité,alors que l’heure du témoignage suprême de sa vie approcha, fut une vibrante reconnaissance d’amitié, adressé à son enfant bien-aimé. Il fit mention de lui dans ses prières et eut un très vif désir de le revoir » (2 Tm 1, 2-4), sans oublier sa famille.

Il lui offrit familièrement quelques conseils : » Cesse de ne boire que de l’eau.Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses » (1 Tm 5, :23). Après de nombreuses recommandations pour une meilleure vie par le Christ ressuscité,il revint à la charge : » Efforce-toi de venir me rejoindre au plus vite » (2 Tm 4, 9). Cette lettre à Timothée est considérée comme le testament spirituel de l’apôtre des Gentils.

Selon la tradition, Timothée gouverna l’Église d’Éphèse et rencontra Jean l’évangéliste.Dans cette ville, il mourut martyr, tué par des exaltés le frappant à coup de massues et de pierres parce qu’il voulait les dissuader de s’adonner à une fête licencieuse en l’honneur d’une divinité païenne.Son corps fut d’abord déposé près de celui de saint Jean à Éphèse,puis transporté en 356 à Constantinople en l’église des Saints-Apôtres.

Au début du treizième siècle, des reliques furent envoyées en Italie par des croisés dont sa tête furent déposées à la cathédrale de Termoli dans la région du Molise, puis cachées et oubliées. A l’occasion de travaux de restauration en 1945, elles furent redécouvertes et mises à l’honneur.Timothée est un saint de l’Église catholique fêté le 26 janvier en compagnie de Tite, comme disciples très chers de Paul de Tarse,lequel leur confia des charges épiscopales dans l’Église naissante.Timothée est également un saint des Églises orthodoxes, qui le fêtent le 22 janvier.

Timothée est représenté sur de nombreuses icônes orthodoxes. Il est aussi le sujet principal d’un tableau du peintre néerlandais du dix-septième siècle Rembrandt, intitulé Timothée enfant, qui serait daté de 1648.Timothée est le narrateur et le personnage principal du roman de l’Américain Gore Vidal, : « En direct du Golgotha »traduit en français par J.-B. Blandenier pour publication aux éditions Rivages poche en 2003.

 Saint Timothée était né en Lycaonie, dans la ville de Lystres, qui fut évangélisée par saint Paul.Le passage de Paul fut la cause de la conversion de Timothée et de sa famille.Pus tard, quand Paul revint à Lystres, il remarqua Timothée et résolut de se l’associer dans l’apostolat, malgré sa jeunesse.Timothée sacrifia avec joie toutes les espérances terrestres et consentit à quitter sa famille pour se donner entièrement à Dieu et supporter toutes les fatigues et toutes les persécutions de la vie apostolique.

Dès lors on vit Timothée partout à côté de saint Paul, et à la confiance de l’un répondit le dévouement de l’autre. Après la mort de saint Paul, Timothée, qui avait été préposé par son maître à l’Église d’Éphèse, eut la consolation d’y vivre en l’amitié et la présence du disciple bien-aimé de Jésus, l’Apôtre saint Jean.

Un jour que les Éphésiens célébraient par des orgies une des fêtes de leur déesse Diane, le saint évêque d’Éphèse, indigné, se jeta au milieu de ce peuple insensé, lui représenta la folie de sa conduite et l’invita à se convertir au christianisme.

Entouré par des furieux, il fut accablé de coups de pierres et de massues et laissé pour mort. Ses disciples le relevèrent et le transportèrent dans le voisinage,

où il expira dans leurs bras et rejoignit dans la gloire son maître Saint Paul. L’Église honore en lui l’un des plus célèbres et des plus saints disciples des Apôtres.

Paul, l’apôtre du Christ : Mort de saint Paul et lettre à Timothée : cliquez ici →  https://m.youtube.com/watch?v=KDn7YZiKaX4

 Redécouvrez le livre de 1 Timothée à travers notre série Lire les Écritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 1 Timothée, Paul donne à Timothée des instructions pour remettre de l’ordre dans l’église d’Ephèse et la recentrer sur l’essentiel, suite au désordre engendré par des prédicateurs corrompus. #1 Timothée #BibleVideos #BibleProject

https://m.youtube.com/watch?v=2diOsOpbZU4

2 Timothée – Synthèse

Redécouvrez le livre de 2 Timothée à travers notre série Lire les Ecritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 2 Timothée, alors qu’il est sur le point d’être exécuté, Paul recommande vivement à Timothée de rester fidèle à Jésus de tout son être, quels que soient les sacrifices et les risques encourus. #BibleProject #BibleVideos #2 Timothée

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   A TIMOTHÉE MON ENFANT BIEN AIME Extrait du film L’apôtre Paul. RECEVEZ CHAQUE JOUR LES EXTRAITS DES FILMS INSTAGRAM

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  L’ÉVANGILE DU JOUR

« Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu ! » (Lc 11, 27-28) En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler,une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »Alors Jésus lui déclara :« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »

Méditer avec les Carmes

Pour une fois l’Évangile nous rapporte la réaction d’une femme à la prédication de Jésus. Elle élève la voix du milieu de la foule et s’écrie : « Bienheureuse celle qui t’a porté et allaité ! »La femme ne réagit pas d’abord à propos du contenu de l’enseignement de Jésus ; elle ne dit pas non plus ce qui l’a frappée dans sa personne, mais elle se compare instinctivement à une autre femme, à cette mère qui a eu la chance d’enfanter puis d’élever un tel fils : « Qu’elle peut être fière, cette femme-là, d’avoir un garçon comme toi ! »

Réaction maladroite ? Réaction naïve ? Peut-être, mais c’est la réaction profondément humaine d’une femme pour qui chaque maternité est le début d’un grand rêve, et qui réalise sa vie à travers le destin de ses enfants.Jésus, bien loin de repousser cette brave femme, saisit au bond ce qu’elle vient de crier, et il va s’en servir pour préciser une fois de plus le sens de sa mission, en apportant deux correctifs importants.

Tout d’abord le bonheur qu’il apporte n’est pas réservé à une femme, mais ouvert à tous les croyants.Le secret de sa naissance, l’initiative inouïe prise par Dieu dans la vie de Marie, les merveilleuses années de Nazareth, ce n’est pas cela que Jésus veut souligner, car c’est le versant admirable et indicible de la vie de Marie. Ce que la femme a crié, bien des femmes sans doute le pensaient, mais ce n’est pas ainsi que Jésus se représentait la sainteté et le bonheur de sa propre Mère.

Certes le destin de Marie était exceptionnel. La Mère du Messie ne pouvait être qu’unique ; la Mère du Fils de Dieu ne pouvait être qu’une femme intensément aimée, éternellement choisie, amoureusement préparée. Mais cela, c’était l’affaire de Dieu seul, c’était le sillage laissé sur la terre des hommes par le dessein de Dieu. Ce que Jésus avait à cœur à propos de sa Mère, c’était de mettre en lumière non pas tant l’inouï de son destin que la qualité de sa réponse à Dieu.

Marie a porté et nourri Jésus : en cela elle n’est pas imitable, et sa béatitude n’est pas partageable. Mais ce qu’il y a de quotidien et d’imitable dans l’attitude de Marie, voilà ce que Jésus veut retenir pour l’universaliser : « Heureux ceux, heureux tous ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent ! » C’est encore un portrait de sa Mère, mais c’est celui-là que Jésus préfère, car devant cette attitude de la Servante du Seigneur repassant en son cœur les paroles de Dieu jusqu’à ce qu’elles s’accomplissent, chaque fils, chaque fille de Dieu peut se dire : « Je peux lui ressembler, je vais lui ressembler » ; et cette icône-là, celle que Jésus avait dans les yeux et le cœur, garde avec nous tous un air de famille.

Au fond, la femme, dans la foule, ne se trompait pas en passant du Fils à la Mère, en liant la Mère au destin de son Fils ; mais elle se méprenait sur le niveau du vrai bonheur et sur la vraie source des Béatitudes, et c’est là que Jésus apporte une deuxième nuance, essentielle à ses yeux.Le vrai bonheur de Marie, son bonheur imitable, ne se situe pas au niveau des affections familiales ; ce n’est donc pas une question de chance ni de fierté. Et la vraie source des Béatitudes, pour elle comme pour nous, c’est l’accueil de la parole de Jésus, et non le sentiment de sa proximité.

   Pape François

Vierge et Mère Marie,toi qui, mue par l’Esprit, as accueilli le Verbe de la vie dans la profondeur de ta foi humble, totalement abandonnée à l’Éternel, aide-nous à dire notre « oui »dans l’urgence, plus que jamais pressante, de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus. Toi, remplie de la présence du Christ, tu as porté la joie à Jean Baptiste,le faisant exulter dans le sein de sa mère (Lc 1, 41). Toi, tressaillant de joie,tu as chanté les merveilles du Seigneur (Lc 1,, 6s).

Toi, qui es restée ferme près de la croix avec une foi inébranlable (Jn 19,25) et as reçu la joyeuse consolation de la résurrection,tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit afin que naisse l’Église évangélisatrice (Ac 1 ,14).

Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités pour porter à tous l’Évangile de la vie qui triomphe de la mort. Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies pour que parvienne à tous le don de la beauté qui ne se ternit pas. Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplationmère du bel amour (Si 24,24 Vulg), épouse des noces éternelles (Ap 19,7), intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais ne s’arrêtedans sa passion pour instaurer le Royaume.

Étoile de la nouvelle évangélisation, aide-nous à rayonner par le témoignage de la communion, du service, de la foi ardente et généreuse, de la justice et de l’amour pour les pauvres, pour que la joie de l’Évangile parvienne jusqu’aux confins de la terre et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière. Mère de l’Évangile vivant, source de joie pour les petits, prie pour nous. Amen. Alléluia !

Contact Richard Rouleau

Timothée, disciple de Paul de Tarse

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Jeudi de la vingt-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 7 octobre 2021

Evangile et Homélie du Jeudi 09 Mars 2017. Demandez, on vous donnera ;  cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. - Chorale  Belgo-Burundaise CSFA

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises.
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Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.
C’est «Dieu le Père» que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.
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Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.
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Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…
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.Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

 De l’évangile selon Luc

05 Jésus leur dit encore : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains, 06 car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.” 07 Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”

08 Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. 09 Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. 10 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.

11 Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? 12 ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? 13 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »  (Lc 11, 5-13)

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu.  Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après  Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne.

Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en  usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce  modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation.

La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! »Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. 

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