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Troisième dimanche du Temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 17 janvier 2022

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Partout dans le monde, des chrétiens de différentes confessions se rassemblent pour des temps de prière commune. Ils demandent à Dieu de réaliser ce qui était le désir le plus important du Christ au soir du jeudi Saint : « Qu’ils soient un ! ». Ce problème des divisions entre chrétiens se posait dans les premières communautés. Plusieurs se réclamaient de tel ou tel prédicateur. Les trois lectures de ce dimanche peuvent nous aider à réfléchir sur cette question de la paix et de l’unité. Saint Paul nous parle de la solidarité des chrétiens (2ième lecture). Il rappelle aux communautés de Corinthe mais aussi à chacun de nous une vérité fondamentale: «Vous êtes le Corps du Christ». Chaque baptisé est appelé à mettre le meilleur de lui-même au service du bien commun. C’est fondamental si nous voulons favoriser la bonne entente entre tous les hommes. Dans l’évangile, Jésus se présente comme le libérateur, celui qui vient « porter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. » Nous sommes appelés au-delà de nos différences à être unis dans la diversité. Cette semaine, pour être concret, prenons le temps de mieux connaître l’autre, celui qui est différent de moi dans sa foi : faisons l’effort de découvrir la foi et la pensée d’un chrétien d’une autre confession.

 La première lecture est tirée du livre de Néhémie au chapitre 8

Commentaire

Nous sommes à Jérusalem vers 450 av. J.C. L’Exil à Babylone est fini, le Temple de Jérusalem est enfin reconstruit, (même s’il est moins beau Texte que celui de Salomon) et la vie a repris. Avec l’Exil à Babylone on avait tout perdu et le retour n’a pas été facile : Le grand problème du retour, c’est la difficulté de s’entendre : entre ceux qui reviennent au pays, pleins d’idéal et de projets et ceux qui se sont installés entre temps, ce n’est pas un fossé, c’est un abîme. Ce sont des païens, pour une part, qui ont occupé la place et leurs préoccupations sont à cent lieues des multiples exigences de la loi juive. Esdras et Néhémie vont donc tout faire pour redresser la situation : il faut relever ce peuple, lui redonner le moral.

Histoire La 7e année d’Artaxerxès Ier Longue-Main, roi de Perse de 465 av J.-C à 424 av. J.-C., Esdras fut chargé par le roi de se rendre à Jérusalem pour y faire une enquête civile et religieuse sur les conditions d’existence de la communauté juive et pour l’exhorter à observer la loi de Dieu. Esdras est l’un des chefs des Judéens qui revinrent de Babylone avec Zorobabel. Ce scribe versé dans la loi de Moïse, dont il faisait un sujet d’étude et d’enseignement, descend de Tsadoq et de Phinéas. Il est le personnage principal du Livre d’Esdras et on le retrouve dans le récit de Néhémie du retour d’exil de Babylone dont voici un extrait. Néhémie est juif, né à Babylone au Ve siècle av. J.-C., personnage principal et narrateur du Livre de Néhémie. Selon le récit biblique, il devint échanson d’Artaxerce Longue-main, roi de Perse; obtint de ce prince la permission de rebâtir les murs de Jérusalem (445 av.J.-C.) et il conduit une partie des exilés juifs en Judée après le premier exil en Babylone. Il fonda la grande synagogue et gouverna le peuple hébreu avec beaucoup de sagesse jusqu’à sa mort, arrivée en 424 av.J.-C. On lui attribue le 2e des livres connus sous le nom d’Esdras.

En cliquant sur les mots soulignés en bleu, vous aurez accès à d’autres informations ! (texte ci-dessus)

Comprendre le texte : pour rétablir l’unité de leur communauté, Esdras et Néhémie ne lui font pas la morale, ils lui proposèrent une fête autour de la parole de Dieu.

Texte

Tout le peuple se rassembla comme un seul homme sur la place située devant la Porte des eaux. On demanda au scribe Esdras d’apporter le livre de la loi de Moïse, que le Seigneur avait donnée à Israël. Alors le prêtre Esdras apporta la Loi en présence de l’assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C’était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la Porte des eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi.

Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart !

Psaume 19, 8-10.15

Commentaire La charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples » (premier verset ici) : manière de dire que Dieu seul est sage ; pour nous, pas besoin de nous croire malins, laissons-nous guider tout simplement. Et alors, la pratique humble et quotidienne de la Loi peut transformer peu à peu un peuple tout entier. Il n’est donc demandé qu’une pratique humble et quotidienne ; c’est à la portée de tout le monde.

Texte

La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cœur ; qu’ils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul, apôtre aux Corinthiens

Commentaire  Ce long développement de Paul prouve au moins une chose, c’est que la communauté de Corinthe connaissait exactement les mêmes problèmes que nous. Pour donner une leçon à ses fidèles, Paul a recours à un procédé qui marche mieux que tous les discours, il utilise une fable que tout le monde connaissait et il l’adapte à son objectif. Cette fable qui circulait à l’époque du Christ, on l’appelait « La fable des membres et de l’estomac » (on la trouve racontée dans « L’Histoire Romaine de Tite-Live » ( La Fontaine l’a mise en vers). Un des points marquants de ce développement , c’est que, pas un instant, il ne parle en termes de hiérarchie ou de supériorité ! Paul, au contraire, insiste sur le respect dû à tous : simplement, parce que la plus haute dignité, la seule qui compte, c’est d’être un membre, quel qu’il soit, de l’unique corps du Christ. Le respect, au sens étymologique, c’est une affaire de regard. Dans cet extrait, Saint Paul ici nous donne une formidable leçon de respect : respect des diversités, d’une part, et respect de la dignité de chacun quelle que soit sa fonction.

Texte

 Prenons une comparaison : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l’unique Esprit pour former un seul corps. Tous nous avons été désaltérés par l’unique Esprit. Le corps humain se compose de plusieurs membres, et non pas d’un seul. Le pied aura beau dire : « Je ne suis pas la main, donc je ne fais pas partie du corps », il fait toujours partie du corps. L’oreille aura beau dire : « Je ne suis pas l’œil, donc je ne fais pas partie du corps », elle fait toujours partie du corps.

Si, dans le corps, il n’y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? S’il n’y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ? Mais, dans le corps, Dieu a disposé les différents membres comme il l’a voulu. S’il n’y en avait qu’un seul, comment cela ferait-il un corps ? Il y a donc à la fois plusieurs membres, et un seul corps. L’oeil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi » ; la tête ne peut pas dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates sont indispensables.

Et celles qui passent pour moins respectables, c’est elles que nous traitons avec plus de respect ; celles qui sont moins décentes, nous les traitons plus décemment ; pour celles qui sont décentes, ce n’est pas nécessaire. Dieu a organisé le corps de telle façon qu’on porte plus de respect à ce qui en est le plus dépourvu : l a voulu qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie.

Or, vous êtes le corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes les membres de ce corps. Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui sont chargés d’enseigner, puis ceux qui font des miracles, ceux qui ont le don de guérir, ceux qui ont la charge d’assister leurs frères ou de les guider, ceux qui disent des paroles mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter.

  De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

« Aujourd’hui », c’est le premier mot et le mot clé de sa première homélie dans la synagogue de son enfance. Elle ne peut être plus concrète car toute sa personne parle de Dieu. Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. Cette phrase de l’Évangile s’adresse aux auditeurs de Jésus ; aux premiers chrétiens pour lesquels Luc écrit ; aux lecteurs de tous les temps et donc à nous aussi.

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012

 Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu–  Éditions Croix du Salut

Commentaire  Ce  récit se situe après le baptême de Jésus et le récit de ses tentations au désert. Quand Jésus affirme « La parole d’Isaïe que je viens de vous lire l’Esprit du Seigneur est sur moi, parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction… c’est en moi qu’elle s’accomplit… », il dit tout simplement « Je suis le Messie, celui que vous attendez ». En disant cela, il ne pouvait que surprendre ses auditeurs. Il y a sûrement eu un temps de silence, le temps qu’on ait compris ce qu’il veut dire.

Note: Luc dit à Théophile qu’il veut lui permettre de vérifier « la solidité des enseignements qu’il a reçus. » Luc reconnaît aussi ne pas avoir été un témoin oculaire des événements ; il n’a pu que s’informer auprès des témoins oculaires, ce qui suppose qu’ils sont encore vivants quand il écrit.

Texte

 Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le début, furent les témoins oculaires et sont devenus les serviteurs de la Parole. C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après m’être informé soigneusement de tout depuis les origines, d’en écrire pour toi, cher Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as reçus.

Lorsque Jésus, avec la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l’habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe.

Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Catéchèse →  Aujourd’hui, s’accomplit la Parole (Lc 1, 1-4; 4, 14-21)

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◊ liturgie dominicale avec des enfants →  Troisième dimanche ordinaire, année C – Eglise catholique du Var

◊ Homélie du Père Jean Compazieu → 3ème dimanche du temps ordin

 Abbé Pierre Desroches : « Aujourd’hui s’accomplit la Parole de Dieu pour vous »

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Lundi de la première semaine après Noël

Posté par diaconos le 27 décembre 2021

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 Jésus téest ressuscité

De l’évangile de Jésus Christ selon Jean

2 Elle court donc et vient vers Simon Pierre, et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis. 3 Pierre sortit donc, ainsi que l’autre disciple, et ils allaient au sépulcre. 4 Ils couraient tous deux ensemble ; et l’autre disciple courut en avant, plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre. 5 Et s’étant baissé, il voit les linges gisant ; cependant il n’y entra pas.

 Simon Pierre, qui le suivait, arrive donc, et il entra dans le sépulcre, et il voit les linges gisant, 7 et le suaire qui avait été sur sa tête, et qui n’était pas gisant avec les linges, mais à part plié dans un lieu. 8 Alors donc l’autre disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi, et il vit, et il crut.

09 Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. 0 Ensuite, les disciples retournèrent chez eux. 11 Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau.  (Jn 20, 2-11)

L’émotion de Marie Madeleine

 Marie Madelaine ne vint pas seule au sépulcre. L’émotion et l’effroi de Marie Madelaine fut grande. L’idée que Jésus put être ressuscité n’eut pas encore abordé son esprit, puisqu’elle ne pensa qu’à un enlèvement de son corps. L’autre disciple que Jésus aimait fut Jean, qui aima à se désigner ainsi, sans jamais se nommer.

es deux disciples, remplis de la plus vive émotion à l’écoute des paroles de Marie Madelaine s’élancèrent hors de la ville ; et ils allaient au sépulcre, ils couraient ensemble vers le lieu où Jésus était enseveli. Jean, plus jeune et plus agile, devança son condisciple et arriva le premier au sépulcre.

S’étant baissé pour regarder dans la grotte, il y vit les linges dont le corps avait été enveloppé ; mais retenu par la crainte instinctive que lui inspirèrent le mystère de la mort et l’incertitude de la situation, il n’osa pas y pénétré. Pierre arriva en ce moment, et, plus résolu que Jean, il entra dans le sépulcre et il vit d’une part, les linges gisant à terre, et, d’autre part, le suaire qui avait recouvert la tête de Jésus,  soigneusement plié à part en un lieu, tandis que les linges avaient été jetés çà et là.

Qu’est-ce qu’il crut ?

Jean ne voulut pas dire qu’il crut les paroles de Marie Madelaine ; car l’ordre remarquable que le Seigneur avait voulu laisser dans son sépulcre excluait absolument l’idée d’un enlèvement opéré à la hâte par ses ennemis. Non, il crut que Jésus était ressuscité et cette conviction l’affermit dans sa foi que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu.

 Comme Thomas; Matthieu et Marc eurent besoin de voir pour croire. Jean marqua& en s’humiliant la cause de leur lenteur à croire : ils ne comprenaient pas encore, même alors, l’Écriture qui dit que Jésus devait ressusciter d’entre les morts. Ils auraient pu trouver la résurrection de Jésus annoncée dans des passages tels que Psaumes 16 ; Psaumes 22 ; Psaumes 110 ; Ésaïe 53 etc.

Outre les révélations de l’Ancien Testament, les disciples avaient entendu les déclarations claires et nombreuses de Jésus sur sa mort et sa résurrection. On est donc étonné que Jean ne les mentionna pas et la critique négative n’e manqua d’en inférer que ces prédictions avaient été inventées après l’événement.

Mais les évangélistes eux-mêmes dirent avec une candeur et une humilité inimitables, que les disciples n’avaient pas mieux compris ces prédictions de Jésus que les Écritures.  Ils les entendaient dans un sens figuré parce que, selon leurs préjugés messianiques, les souffrances et la mort de Jésus leur paraissaient impossibles et sa résurrection un événement tellement inouï, que jamais il n’avait pénétré dans leur esprit.

Marie, après avoir annoncé aux deux disciples qu’elle avait vu le tombeau vide , y revinrent à leur suite et lorsqu’ils s’éloignèrent, elle y restèrent  pour pleurer. Son amour la retint près de ce sépulcre vide ; elle pleura, parce qu’aucune espérance ne pénétra pas encore dans son cœur.

 Diacre Michel Houyoux

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  Jésus est ressuscité

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Vendredi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 9 juillet 2021

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# Le Lis est une parabole de Jésus-Christ retranscrite dans l’Évangile selon Matthieu. Elle décrit la générosité divine pour les peuples s’attachant aux valeurs données par Dieu. Elle rappelle le psaume 34, verset 10: Mais ceux qui cherchent l’Éternel ne sont privés d’aucun bien. Jean Chrysostome, dans son homélie XXII consacrée à cette parabole, dit: « Que si Dieu donne à ces herbes ce qui ne leur était point nécessaire, puisque cet éclat qu’elles ont ne sert nullement à nourrir le feu qui les brûle ; comment vous refuserait-il à vous ce qui vous est nécessaire ?
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Après avoir paré les moindres choses de tant d’ornements superflus, seulement pour montrer sa toute-puissance, comment vous négligerait-il, vous, qui êtes le chef-d’œuvre de ses créatures ? Comment vous refuserait-il ce qui vous est nécessaire pour le soutien de la vie ? Après donc qu’il a ainsi montré aux hommes jusqu’où s’étend sa providence, il juge à propos de les réprimander, mais il ne le fait qu’avec beaucoup de retenue, et au lieu. Simone Weil, philosophe française, révèlent son mysticisme chrétien et sa recherche passionnée de la justice sociale.
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« Le Christ nous a proposé comme modèle la docilité de la matière en nous conseillant de regarder les lis des champs qui ne travaillent ni ne filent. C’est -à-dire qu’ils ne se sont pas proposé de revêtir telle ou telle couleur, ils n’ont pas mis en mouvement leur volonté ni disposé des moyens à cette fin, ils ont reçu tout ce que la nécessité naturelle leur apportait. S’ils nous paraissent infiniment plus beaux que de riches étoffes, ce n’est pas qu’ils soient plus riches, c’est par docilité. Dieu a créé l’univers, et son Fils, notre frère premier-né, en a créé la beauté pour nous. La beauté du monde, c’est le sourire de tendresse du Christ pour nous à travers la matière. Il est réellement présent dans la beauté universelle. L’amour de cette beauté procède de Dieu descendu dans notre âme et va vers Dieu présent dans l’univers. » — Simone Weil. Attente de Dieu, Paris, Fayard, 1996, p. 86 et 1121.

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 De l’évangile selon Matthieu

16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes. 17 Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. 18 Vous serez conduits devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. 19 Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. 20 Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous.

21 Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. 22 Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. 23 Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n’aurez pas fini de passer dans toutes les villes d’Israël quand le Fils de l’homme viendra. » (Mt 10, 16-23)

Persécutions encourues

Envoyés sans défense au milieu d’ennemis redoutables, ils durent joindre à la prudence la simplicité. Ils furent traduits devant les autorités, mais ne durent pas s’inquiéter de leur défense ; l’Esprit parla en eux. La haine dont ils furent l’objet jeta la division jusqu’au sein des familles : persévérer malgré tout fut la condition du salut Jésus leur commanda de fuir la persécution de ville en ville et les assura qu’ils n’eurent pas fait le tour des villes d’Israël que le fils de l’homme fut.

« La pensée que c’est moi qui vous envoie dans le danger doit vous donner l’assurance que vous serez préservés. Mais vous aussi, puisque ce danger est si grand, soyez donc, dans votre conduite, dans la connaissance des hommes, dans le choix des moyens, prudents comme les serpents et simples, sans ruse, purs d’intention comme les colombes . » Ces deux vertus opposées l’une à l’autre ne furent pas naturellement réunies chez l’homme, l’Esprit de Dieu seul peut lui donner de les posséder en une égale mesure.

Les hommes, en général, non seulement de ceux qui leurs furent hostiles dès l’abord : « Appliquez dans vos rapports avec tous la prudence et la simplicité, car vous allez dans un monde auquel vous n’appartenez pas et qui vous haïra » . Voici tous les pouvoirs du monde ligués contre la vérité et ses témoins : d’abord, les tribunaux civils ou sanhédrins, qui firent de la conviction religieuse un délit ;puis les synagogues, pouvoir spirituel, exerçant la discipline à sa manière ;puis les gouverneurs de provinces, proconsuls, procurateurs, auxquels les principaux des Juifs ou les émeutes populaires livrèrent les disciples de Jésus ;enfin, les rois, les Hérode les empereurs romains.

Toutes ces persécutions eurent lieu à cause de moi, ajouta Jésus dans le sentiment de sa royauté divine et de la vie nouvelle qu’il apportait au monde. Et toutes ces souffrances endurées pour lui furent un témoignage de Jésus, de sa vérité, de son œuvre.  Ce témoignage puissant fut destiné à produire la conviction chez plusieurs (selon l’interprétation de Chrysostome), mais pour d’autres, il aggrava leur jugement. Ces paroles prophétiques dépassèrent l’horizon de cette première mission des apôtres mais il ne fut pas nécessaire d’en conclure, avec une certaine critique, que Matthieu les plaça par anticipation.

En plusieurs paraboles et dans d’autres discours, Jésus montra qu’il connut les destinées de son règne.  Motif puissant de consolation et d’assurance au sein de difficultés et de dangers dont la seule pensée aurait accablé l’âme des disciples.Ces deux choses dont  s’inquiétèrent les disciples : comment ils parlèrent et ce qu’ils dirent. Afin de donner à cette promesse une actualité plus énergique : « Vous n’aurez pas à souffrir la persécution seulement de la part des autorités ou de la part de personnes étrangères et hostiles ; dans votre propre famille, parmi vos plus proches parents, se trouveront des ennemis pour vous livrer. »

Telle fut la puissance absolue du christianisme, qu’il devait dominer et transformer tous les rapports naturels de la famille, soit par l’amour qu’il inspire aux croyants, soit par la haine qu’il excite dans les incrédules. L’histoire de l’Église et l’expérience de tous les temps justifient pleinement cette prédiction.

Être haïs de tous est une expression hyperbolique destinée à montrer l’universalité de cette inimitié naturelle du cœur de l’homme contre le nom de Jésus. C’est que ce nom ne révèle tous les trésors de la miséricorde divine qu’après avoir convaincu l’homme de péché. Avec quelle tristesse Jésus prononça ces paroles ! Mais voici la consolation des siens, le motif de leur persévérance jusqu’à la fin : être sauvés, ne pas périr avec le monde. Qu’est-ce que la fin ? Pour tout chrétien, c’est le jour de sa mort ; pour l’Église, c’est le retour du Christ..

Cette fuite, non seulement permise, mais commandée, eut pour motif le devoir d’enlever aux adversaires l’occasion de commettre un crime, et d’autre part, de conserver les témoins de la vérité pour d’autres qui reçurent leur message.  Ces paroles  présentèrent disciples un motif d’encouragement à obéir au précepte qui vint de leur être donné. Ils pouvaient se dire : « À quoi bon fuir dans une autre ville ? »  Puisque partout le même sort les attendit et qu’ils eurent parcouru les villes d’Israël. Jésus déclara : « Vous n’aurez pas  achevé lde parcourir les villes d’Israël, que le fils de l’homme ne soit venu. » .

L’encouragement que Jésus donna aux disciples, ce fut qu’ils n’eurent pas longtemps à souffrir, mais que bientôt il sera venu. Chrysostome et Bèze pensèrent qu’il faut interpréter « venu…à leur secours ». nt et l’on est ramené ainsi au second sens. Si l’on se refuse à voir dans notre passage le châtiment d’Israël par la destruction de Jérusalem, il faut en revenir au premier sens indiqué, celui de l’établissement du règne de Christ dans les cœurs.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Dom Armant Veilleux -  Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique): cliquez ici pour lire l’article →   HOMÉLIE POUR LE VENDREDI DE LA 14ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

  Lectio Divina : « Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père »

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Quatrième dimanche du Temps Pascal — Année B

Posté par diaconos le 25 avril 2021

Le bon Pasteur

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# Le Bon Pasteur est un des vocables, ou « titres », par lesquels Jésus s’identifie. Il fait partie des sept paroles Je suis… que l’on trouve uniquement dans l’Évangile selon Jean et fait allusion à un aspect de la mission de Jésus : celui qui rassemble, guide, recherche (celui qui est égaré) et donne sa vie pour les autres. Il fait paître ses brebis ou ramène la brebis égarée. Cette appellation est à l’origine du mot « pasteur » en usage dans le christianisme. Le thème du Bon Pasteur connut une large diffusion dans l’art grec antique, où il est appliqué à l’Hermès criophore (du grec κριος, « bélier » et φόρος, « qui porte »), mais aussi aux porteurs d’offrande, puis dans l’art romain au sein duquel il est particulièrement utilisé dans un contexte funéraire, selon des formules dont s’inspire pleinement l’art chrétien naissant.

Ce thème aurait lui-même des prototypes sumériens. L’iconographie chrétienne figure d’abord le Christ « agneau de Dieu », porté par Jean le Baptiste, puis Jésus devient à son tour le Bon Pasteur qui rassemble les brebis égarées3. Il est traditionnellement représenté muni de bandes molletières, vêtu de l’exomide, tenant dans ses mains une houlette, un vase à traire le lait (le mulctra) ou une syrinx. Ce thème a inspiré de nombreux artistes chrétiens.

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De l’Évangile selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » (Jn 10, 11-18)

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Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
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Le bon Pasteur
La lecture de ce passage de saint Jean nous parle du Pasteur, cet homme auquel le propriétaire a confié le troupeau pour veiller sur lui et s’en occuper jusqu’au plus petit détail. Les statues qui évoquent ce bon Pasteur représentent souvent un homme portant une brebis sur ses épaules et muni d’un bâton qui lui sert de canne pour avancer sur les terres plus ou moins montagneuses et accidentées. Mais un homme paisible…
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En ces moments de confinement qu’il est difficile de vivre sereinement, accorde-nous la grâce de te savoir toujours avec nous et en nous, comme le bon Pasteur nous accompagnant sur les chemins pierreux du quotidien.
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Aujourd’hui,  nous célébrons le dimanche du Bon Berger. En premier lieu, l’attitude des brebis doit être d’écouter la voix du berger et de le suivre. Écouter avec attention, obéir à sa parole, le suivre avec une résolution qui engage toute l’existence : la compréhension, le cœur, toutes les forces et toutes les actions, en suivant ses pas. De son côté, Jésus, le Bon Berger, connaît ses brebis et leur donne la vie éternelle, de telle sorte qu’elles ne se perdront jamais et, de plus, personne ne viendra les enlever de ses mains.
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Le Christ est le véritable Bon Berger qui a donné sa vie pour ses brebis (cf. Jn 10,11), pour nous, en s’immolant sur la croix. Il connaît ses brebis et ses brebis le connaissent, comme le Père le connaît et comme Il connaît le Père. Il ne s’agit pas d’une connaissance superficielle et extérieure, ni simplement d’une connaissance intellectuelle ; il s’agit d’une relation personnelle profonde, d’une connaissance complète, du cœur, qui finit par se transformer en amitié, car c’est la conséquence logique de la relation de celui qui aime et de celui qui est aimé ; de celui qui sait pouvoir avoir entièrement confiance.
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C’est Dieu le Père qui lui a confié le soin de ses brebis. Tout est le fruit de l’amour de Dieu le Père confié à son Fils Jésus-Christ. Jésus accomplit la mission que le Père lui a confiée, qui est le soin de ses brebis, avec une fidélité qui ne permettra à personne de les arracher de ses mains, avec un amour qui le conduit à donner sa vie pour elles, en communion avec le Père parce que « Moi et le Père nous sommes un » (Jn 10,30).
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C’est précisément ici que se trouve la source de notre espérance : dans le Christ Bon Berger que nous voulons suivre et dont nous écoutons la voix parce que nous savons que c’est seulement en Lui que l’on trouve la vie éternelle. C’est ici que nous trouvons la force face aux difficultés de la vie, nous, qui sommes un troupeau faible et qui sommes soumis à différentes épreuves. Un chrétien seconde ces pasteurs, prie pour eux, les aime et leur obéit.
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Nous aussi, nous sommes les pasteurs de nos frères en contribuant à leur enrichissement par la réception de la grâce et de la doctrine, en partageant leurs préoccupations et leurs joies, en les aidant de tout notre cœur. Nous nous dévouons à tous ceux qui nous entourent et que nous aimons dans notre milieu familial, social et professionnel au point de donner notre vie pour tous avec le même esprit que le Christ. «Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude» (Mt 20, 28).« Je suis le bon Pasteur (…) »
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Jésus reprend ici les paroles prononcées par Ezéchiel (Ez 34, 23) lors de la chute de Jérusalem consécutive non seulement au fait que les rois, les pasteurs et les chefs n’avaient pas pris soin des brebis faibles, malades ou égarées mais s’étaient préoccupés de leur bien-être personnel aux dépens du troupeau.Jésus est le bon Berger : il a été envoyé pour guider et prendre soin du troupeau. Il est venu pour s’occuper du troupeau en général mais, surtout et en particulier, de chacune des brebis qui fait partie de ce troupeau.
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Aujourd’hui comme hier et jusqu’au dernier soir,Jésus est celui qui prend soin de chaque personne, de sa foi, de sa vie : le pâturage sur lequel le troupeau se nourrit est celui qui permet à chacun d’avoir accès au salut éternel. Et nous savons que l’ampleur, la diversité et la qualité des services de Jésus dépassent largement ce qu’on peut attendre d’un simple berger.« Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent»
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Le bon Berger est celui qui va empêcher le troupeau de s’engager sur de fausses pistes, d’aller vers de mauvais pâturages et le protège aussi du loup rapace qui guette la brebis plus ou moins solitaire et tranquille. Le Pasteur est là, il est toujours là et veille sur chacun mais souvent les brebis ne cherchent ni à analyser ni à comprendre l’enjeu de la situation dans laquelle elles se trouvent.Le Berger sait que chaque brebis a besoin de se sentir aimée et leur inquiétude se calme si elles restent près du Berger.
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Le Seigneur connaît chaque brebis, ses capacités, ses qualités mais aussi ses défauts et son manque de réflexion. Au milieu des difficultés, des angoisses et des découragements, le Christ nous délivre de toute peur. Il est mort sur la croix pour éliminer toute crainte et tout reniement résultant de notre faiblesse mais aussi, parfois, des tentations démoniaques. Lui, il donne sa vie pour que nous puissions nous réfugier dans la paix et la sérénité que Dieu voulait pour nous lorsqu’il nous a créés.
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Là, nous entrons dans le secret de la miséricorde de Dieu, notre Père. Nous pouvons rejoindre l’amour du Père qui nous tend les bras à chaque instant.« Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. »Ici, le Seigneur évoque la Passion et la croix qu’il va devoir subir. Il sait qu’il est venu parmi nous pour nous ouvrir la voie qui conduit au Père. Le supplice qui vient est terrible mais, au moment de sa mort, Jésus, Dieu fait homme, remettra sa détresse au Père en redisant la longue plainte de l’innocent du psaume 22 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
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Il dira ces paroles en tant qu’il est homme, mais en tant que Verbe de Dieu, il est conscient d’accomplir la mission de Fils incarné. Saint Pierre dira à son sujet : « Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures, nous sommes guéris. » (1 P 2, 24). Et Jésus nous confirme que derrière ces souffrances, le péché est effacé, la peine est remise.
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Il a vaincu la mort, cause de toutes nos peurs. Sur la croix il donnera sa vie pour que nous puissions, nous aussi, retrouver cette vie dont le péché nous avait privés. Jésus affirme que le Père l’aime car il donne sa vie pour la recevoir à nouveau : il ressuscitera et confirme que sa Parole sera notre nourriture. Mais cette nourriture ne sera pas que sa Parole : en effet, les évangélistes nous décrivent le moment où Jésus a institué l’Eucharistie et leur présentant le pain et le vin comme son corps et son sang leur demandant de manger de ce pain et de boire de ce vin : « nouvelle alliance en mon sang répandu pour vous » (Lc 22, 19-20).
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Seigneur, tu es le bon Pasteur et nous devons te suivre et te trouver partout et en chaque occasion de notre vie ici-bas. Au cours de notre mission de témoins, permets-nous de rencontrer « d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ». Que nous sachions leur parler et qu’elles entendent ta voix pour qu’il n’y ait plus qu’un seul troupeau avec un seul pasteur.Seigneur, pour le croyant, la croix est difficile à porter et nous cherchons facilement à l’éviter en restant sans réflexes, sans penser au salut de ceux qui nous entourent : accorde-nous ta grâce pour que nous sachions être fidèles à ta loi d’amour et de charité universelle.
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Contact     Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux ; cliquez ici pour lire l’article → Quatrième dimanche du Temps Pascal — Année B

 Un cœur de Bon Pasteur

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