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Mercredi de la trentième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 27 octobre 2021

 Quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien

Un verset 

Michel Houyoux

# Dieu : il s’agit selon les croyances soit d’une personne, soit d’un concept philosophique ou religieux. Principe fondateur dans les religions monothéistes, Dieu est l’être suprême, unique, transcendant, universel, créateur de toutes choses, doté d’une perfection absolue, constituant le principe de salut pour l’humanité et qui se révèle dans le déroulement de l’histoire2. Comme entité philosophique, Dieu est le « principe d’explication et d’unité de l’Univers ». L’existence réelle d’un être suprême et les implications politiques, philosophiques, scientifiques, sociales et psychologiques qui en découlent font l’objet de nombreux débats à travers l’Histoire, les croyants monothéistes appelant à la foi, tandis qu’elle est contestée sur les terrains philosophique et religieux par les libres-penseurs, agnostiques, athées ou croyants sans Dieu.

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La notion de Dieu revêt un considérable impact culturel, dans la musique, la littérature, le cinéma, la peinture, et dans les arts. La représentation de Dieu et la façon de nommer Dieu varient en fonction des époques et des systèmes de croyances. Certains noms de la sociologie des religions, parmi lesquels Émile Durkheim, Marcel Mauss, Georg Simmel et Max Weber, jeèrent les bases de cette étude. Le sociologue des religions Yves Lambert, développant une grille d’analyse avancée par Karl Jaspers, proposa la poursuite de cette approche par la sociologie historique et comparée des religions afin de présenter des clefs d’analyse pour l’appréhension du fait religieux, sans éluder la singularité de chacun des grands ensembles religieux.
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Jaspers souligna la contemporanéité de changements radicaux intervenus à travers de grandes aires civilisationnelles en Iran, en Palestine, en Grèce, en Inde ou en Chine entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C. (particulièrement au VIe siècle av. J.-C.), permettant des innovations culturelles fondamentales parmi lesquelles l’unicité et l’universalité de Dieu, lors d’une étape qualifiée par Jaspers de période axiale.
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. Suivant Yves Lambert une religion fut à considérer comme une organisation supposant l’existence d’une réalité supra-empirique avec laquelle il est possible de communiquer par des moyens symboliques (prière, rites, méditations, etc.) afin de procurer une maîtrise et un accomplissement dépassant les limites de la réalité objective. Cinq types de religions peuvent être distingués, à autant de moments, nouveaux de l’histoire humaine, sans qu’il faille y voir pour autant une forme évolutive, les modèles émergents n’étant pas exclusifs des précédents : aux premières religions connues succédèrent les religions orales agraires corrélatives : aux premières religions connues

De l’épitre aux Romains

26 Bien plus, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L’Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements inexprimables. 27 Et Dieu, qui scrute les cœurs, connaît les intentions de l’Esprit puisque c’est selon Dieu que l’Esprit intercède pour les fidèles. 28 Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu’ils sont appelés selon le dessein de son amour.

29 Ceux que, d’avance, il connaissait, il les a aussi destinés d’avance à être configurés à l’image de son Fils, pour que ce Fils soit le premier-né d’une multitude de frères. 30 Ceux qu’il avait destinés d’avance, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il en a fait des justes ; et ceux qu’il a rendus justes, il leur a donné sa gloire.» (Rm 8, 26-30)

Après le soupir de la nature  et le soupir des enfants de Dieu, les soupirs inexprimables de l’Esprit

L’apôtre Paul opposa les deux premiers soupirs : il assimila l’intercession de l’Esprit au soupir des croyants, parce qu’ils étaient de même nature. Notre faiblesse, nos défaillances dans l’attente persévérante sous le poids de l’affliction : il s’agit de la faiblesse dans la prière, provenant de ce que nous ne savons pas ce que nous devons demander pour prier comme il faut. Paul expliqua  ce qu’il appela notre faiblesse :  « Nous devons prier, selon ce qu’il faut, nous ne savons pas. »

Notre ignorance est relative aux objets de nos requêtes, plutôt qu’à la manière dont nous devons prier. Paul lui-même en donna un exemple quand il demanda à être délivré de l’écharde qui lui avait été donnée dans la chair. Jésus aussi a hésité sur ce qu’il devait demander à son Père.  Voici le secours :  » l’Esprit de Dieu met dans nos cœurs la vraie prière. » Quand Paul dit : « L’Esprit lui-même intercède », il ne dit qu’il adresse à Dieu une prière à notre place, sans notre participation, mais qu’il prie en nous, pour autant qu’il habite en nous.

L’intercession de Jésus-Christ a lieu hors de nous, dans le ciel, auprès de Dieu, devant qui il se présente comme notre Médiateur, mais l’action de l’Esprit s’exerce dans le cœur des fidèles.  L’Esprit se répandit en eux, les anima de sa vie, les soutint dans leur faiblesse, leurs craintes, leurs combats. Il dirigea leurs pensées vers le Dieu de vérité et d’amour, mais quand, malgré son secours, ils s’égarèrent dans leur ignorance, succombèrent aux tentations ou sentirent s’éteindre leur ardeur, il parla à Dieu du fond de leur être par des soupirs inexprimables, il créa en eux des aspirations qu’aucune parole humaine ne put exprimer.

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → On viendra de l’orient et de l’occident, prendre place au festin dans le royaume de Dieu

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 30e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye de Maredsous ebn Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →   HOMÉLIE POUR LE MERCREDI DE LA 30ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Père Samuel Grondin : « Pour vivre des expériences avec le Saint-Esprit, il faut Lui laisser de la place »

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Mardi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 7 septembre 2021

Jésus passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtre

Election des Douze

# Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes : les témoins de la Résurrection de Jésus, envoyés pour annoncer cet événement; un des ministères de l’Église primitive ; deux fois dans les évangiles (Mt 10,2 et Lc 6,13) : le groupe des Douze choisis par Jésus, d’abord pour les envoyer (Mt 10, 5-42), enfin « pour être avec lui » et pour signifier symboliquement le peuple de la fin des temps (Mt 19, 28). Paul, qui ne fit pas partie des Douze Apôtres, est surnommé l’ Apôtre  sans autre précision, ou encore l’apôtre des Gentils.Le mot « apôtre » désigne un des douze disciples de Jésus-Christ.
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Il s’applique aussi aux personnes qui enseignent et répandent une religion à la manière des apôtres de Jésus. Par extension, il qualifie aussi les propagateurs d’une doctrine, d’une opinion, d’une cause. Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Le Nouveau Testament témoigne aussi d’un apostolat conçu, dans la première Église, comme l’un des ministères essentiels. Les lettres de Paul (par ex. 2 Co 11,13) parlent de « faux apôtres ».
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Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l’Église d’Antioche à la suite des discours de Pierre (Ac 15, 7-12) et Jacques (Ac 15, 13-21) sur la décision du concile de Jérusalem sur l’observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision (vers 50). Les textes ne sont pas toujours explicites sur le contenu de ce ministère, dont on peut penser qu’il comportait une dimension missionnaire itinérante : c’est ainsi que la Didachè (11, 3-6) atteste leur existence en Syrie au début du IIe siècle. L’apostolat en effet, contrairement à l’épiscopat, ne s’exerce pas sur un territoire circonscrit et précis : il a une dimension universelle.
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Pierre en effet présida d’abord l’Église d’Antioche avant de présider l’Église de Rome. La tradition de l’Église, en suivant les textes des Actes des Apôtres, adopte un collège apostolique modifié depuis la défection et la trahison de Judas l’Iscariote. Elle remplace celui-ci par Matthias et surtout par Paul (apôtre). Le plus souvent, ces deux apôtres additionnels figurent ensemble parmi les Douze au détriment de l’un des onze appelés par Jésus-Christ. En tout cas Paul figure toujours dans le collège apostolique, à la seconde place après Pierre. La Tradition apostolique a été définie par Hippolyte de Rome au début du IIIe siècle. C’est sur l’existence de ce ministère de l’Église antique que Calvin s’appuiera pour restructurer les ministères des Églises de la Réforme. Après les temps proprement apostoliques marquant la première période de l’histoire du christianisme, le terme « apôtre » s’applique aux missionnaires qui évangélisèrent un peuple ou un pays, souvent en dehors de leur lieu d’origine, et fondèrent ainsi une chrétienté locale.
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De l’évangile selon Luc

12 En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. 13 Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres : 14 Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, 15 Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, 16 Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. 18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé. 19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. (Lc 6, 12-19)

L’apogée du ministère galiléen

Jésus en ces jours-là passa une nuit en prières sur la montagne. Le jour venu, il assembla autour de lui ses disciples dont il choisit douze, auxquels il donna le titre d’apôtres. Jésus revenu auprès de la foule opéra des guérisons. Jésus avec ses disciples redescendit jusqu’à un plateau de la montagne. Il y trouva une grande multitude, accourue de toute la Palestine. Une puissance divine, sortant de lui, opéra des guérisons.

D’une part, Jésus était parvenu au faite de son activité et de sa puissance divine. D’autre part, la haine de ses adversaires et leurs desseins meurtriers hâtaient la crise qu’il prévoyait déjà comme inévitable. Dans ces graves circonstances, il prit parmi ses disciples les douze apôtres et les établit comme ses témoins et ses ambassadeurs, chargés de continuer après lui son œuvre dans le monde.

Il se prépara à cet acte solennel par la prière dans un lieu écarté.    Luc raconta fréquemment que Jésus se retirait dans la solitude pour prier. Luc ajouta seul que Jésus leur donna le titre  d’apôtres, envoyés auprès de notre humanité pour continuer son œuvre par la prédication de l’Évangile. Le nom de Jude, fils de Jacques, est propre à Luc. L’existence d’un apôtre de ce nom fut  confirmée par  Jean. Les évangélistes rappelèrent que Judas dénonça Jésus pour le faire arrêter.  .

 Matthieu, dans sa liste des apôtres, les nomma deux par deux : Pierre et André, Jacques et Jean, etc. Ce groupement répondait à la réalité historique, chaque paire ainsi réunie était liée, soit par des liens de parenté, soit d’une autre manière.

Quel auditoire se trouva là réuni pour entendre le discours de Jésus ! Des gens s’assemblèrent fréquemment autour de lui pour l’entendre, une grande multitude de peuple, accourue de toutes les contrées environnantes, soit pour l’entendre, soit pour être guéris de leurs maladies ; plusieurs de ces malheureux qui étaient en proie à la puissance des ténèbres : et ils étaient guéris. Ceux même qui ne pouvaient pas attirer sur eux l’attention de Jésus, au milieu de cette foule, cherchaient à le toucher et ils éprouvaient qu’une puissance divine sortait de lui et les guérissait tous.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin ◊ Un ami : cliquez ici pour lire l’article → Saint frère André, un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →   Mardi de la 23e semaine, année impaire

◊ Regnum Christi   : cliquez ici pour lire l’article → « Il passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’apôtres »

  Prédication du Pasteure Agnès Adeline-Schaeffer :  » La mission des douze est aussi la nôtre « 

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Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie

Posté par diaconos le 19 mai 2019

Demeurez dans mon amour  En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :     « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés.     Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.     Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.

Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.  Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.  Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. »«Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie» ((Jn 15, 9-17)

Source de l’image → Courrier de Rome

Compléments

◊ Étude du texte Jn 15, 9-7 : cliquez ici pour lire → Amis de Jésus Christ (Jn 15, 9-17)

◊  Donner sa vie pour ceux qu’on aime : cliquez ici pour lire → Fais confiance au Christ, il t’est proche.

◊ Cinquième dimanche de Pâques : cliquez ici → L’Amour fraternel. (Jn 13, 31-35)

Envoi de Eauderose De Jésus

L’Église nous rappelle le jour où les Apôtres choisirent ce disciple de Jésus qui devait remplacer Judas Iscariote. Comme Saint Jean Chrysostome nous le dit avec justesse dans l’une de ses homélies, lorsqu’il s’agit de choisir des personnes qui doivent assumer une certaine responsabilité il se peut que nous devions faire face a des rivalités ou à des discussions. C’est la raison pour laquelle Saint Pierre «se désintéressant de possibles jalousies», abandonne l’affaire au sort et à l’inspiration divine.

Et ce Père de l’Église ajoute : «Car les décisions importantes engendrent trop souvent les rancœurs».Dans l’Évangile de ce jour, le Seigneur parle aux Apôtres de la joie qui doit être la leur : «que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie» (Jn 15,11). En effet, le chrétien, comme Mathias, vivra heureux et avec une joie sereine s’il assume les différents événements de la vie à partir de la grâce de la filiation divine.

Autrement, il finira par se laisser emporter par les fausses rancœurs, d’absurdes jalousies ou toute autre sorte de préjugés. La joie et la paix sont toujours les fruits de l’exubérance du dévouement apostolique et de notre lutte pour parvenir à la sainteté. Elles sont le résultât logique et surnaturel de l’amour de Dieu et de l’esprit de service au prochain. Romano Guardini écrivait : «La source de la joie est une source qui jaillit au plus profond de nous-mêmes.

C’est là où demeure Dieu. Alors la joie se déploie en nous rendant lumineux. Et tout ce qui est beau est perçu dans toute sa splendeur». Quand nous ne sommes pas heureux nous devons prier comme le faisait Saint Thomas More : «Seigneur, donne-moi le sens de l’humour pour que je tire quelque bonheur de la vie et que j’en fasse part aux autres». N’oublions pas non plus ce que Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus disait aussi : «Dieu, écartez moi des saints au visage triste, car un saint triste est un triste saint». Puisse le Seigneur accorder à chacun la grâce de vivre des moments de joie: en famille, au travail, en service, au foyer, en route, à l’hôpital… Que toutes vos tristesses soient transformées en grande joie.

Liens externes

◊ Demeurez dans mon amour : cliquez ici → Demeurez en mon amour

♥ Donner sa vie – Conférence de l’Abbé Grosjean

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Judas Iscariote et Pierre : l’un s’ôte la vie et l’autre croît en la Miséricorde de son Père.

Posté par diaconos le 21 avril 2019

Auteur Cédric Dossou Assah

La figure de Judas a été trop déformée au cours des siècles. Et, ces derniers temps, elle a été complètement dénaturée. Dans certaines écoles, on en fait presque l'apothéose comme s'il était l'artisan secondaire et indispensable de la Rédemption. Beaucoup, ensuite, pensent qu'il a succombé à un assaut imprévu, féroce, du Tentateur. Non. Toute chute a sa préparation dans le temps" (EMV 468)[1].

La figure de Judas a été trop déformée au cours des siècles. Et, ces derniers temps, elle a été complètement dénaturée. Dans certaines écoles, on en fait presque l’apothéose comme s’il était l’artisan secondaire et indispensable de la Rédemption. Beaucoup  pensent qu’il a succombé à un assaut imprévu, féroce, du Tentateur. Non. Toute chute a sa préparation dans le temps.

Dans la vie, il faut savoir tirer profit du temps présent tout en se préoccupant de l’avenir. Mais garder à l’esprit que nous venons d’une famille, d’un lieu.., nous avions vécus des situations, sommes nous tombés et il y a eut des personnes qui nous sont venues en aide, il y a notre Dieu qui nous aime toujours. Ayant tiré des leçons de ces moments de chutes, …ne retombons plus !
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Quand nous tombons, ne nous laissons pas gagner par le désespoir. Voyons, Juda et Pierre.., tous deux sont tombés. Mais pourquoi le suicide de Juda ? Pierre modèle de vie, comment et pourquoi ?  L’attitude que nous employons le plus souvent c’est celui de Juda. Nous sommes tellement accablés de nos fautes que nous oublions que nous avions un père qui nous aime infiniment, nous pardonne quand nous revenons avec confiance à Lui.
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Nous nous enfonçons d’avantage ; nous nous culpabilisons incessamment au point de penser à nous donner la mort, à nous éloigner encore et encore de Lui qui sans cesse nous attend avec miséricorde. Lui, attend avec impatience que nous lui revenons. Il nous réserve un accueil particulier, celui de la brebis égarée retrouvée, de la pièce perdue retrouvée, et de l’enfant perdu qui revient vers son père… qui l’ayant retrouvé organise un festin, invite ses amis pour célébrer avec lui son être cher.
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Sans doute Juda voulait se faire justice en s’ôtant la vie parce. Croyait-il que le degré de sa trahison surpassait la miséricorde, la clémence de son Dieu. Pourtant, son Dieu, Notre Dieu est justice et Miséricorde. Pierre par contre après avoir renié le Seigneur, son ami, son compagnon, son maître pleure, pleure amèrement. « Avant que le coq ne chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois (Lc 22, 34) lui dit Jésus avant son arrestation.
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Les larmes que verse Pierre montrent qu’il regrette sincèrement son acte et il avait le pressentiment qu’il obtiendrait la grâce de Dieu son Père. Il a cru et il a bénéficié de cette grâce. Le Seigneur lui conféra plus tard tous les pouvoirs ainsi qu’aux autres apôtres mais à lui principalement l’indication qu’il serait la pierre sur laquelle bâtirait-il son Église. Revenons au Seigneur et il nous confiera encore plus son jardin qui par nos fautes nous avions été expulsés, son Église afin que nous y veillions là-dessus.
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Nous prenons très souvent des engagements, mais notre faiblesse nous empêche de les réaliser, les honorer. Même le jour de notre baptême nous avons professé le Credo en présence de toute l’Église dans lequel nous trouvons Croyez-vous.. ? Croyez-vous.. ?… et avons-nous répondu librement et sans *OUI* Nous croyons.. ! Nous croyons !
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Eh bien, nous ne sommes pas parvenus à vivre pleinement cela.Aujourd’hui, l’Église nous donne encore l’occasion de revenir à Notre Dieu, et de prendre un nouvel engagement. Saisissons cette occasion, qu’elle soit singulière la profession de foi baptismale afin que nous parvenons à vivre avec empressement dans l’amour du Christ et le répandre autour de nous. Veillée pascale de grâces et de bonheurs de la part de notre Seigneur Jésus-Christ mort et ressuscité !

Contact   Cédric Dossou Assah

Compléments

◊  Il fallait que l’Écriture s’accomplisse → Le choix de Matthias pour remplacer Judas (Ac 1, 15-26)

◊ L’enfant perdu qui revient vers son père → Il était perdu et il est retrouvé ! (Lc 15, 1-32)

◊Miséricordieux comme le Père : cliquez ici pour lire l’article → Soyez miséricordieux

Liens externes

◊ Maria Valtorta  : cliquez ici pour lire l’article → Judas l’Iscariote

Les Judas Iscariote de cette génération

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