• Accueil
  • > Recherche : saint antoine

Résultats de votre recherche

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses

Posté par diaconos le 29 juillet 2019

Lundi 29 juillet 2019

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses

Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses

En ce temps-là,   Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut.   Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.   Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit :  » Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider.  »   Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée.  » (Lc 10, 38-42)

Homélie

Marthe et Marie furent des amies de Jésus qui aima venir chez elles pour s’y reposer entre deux courses apostoliques. Le pays de Juda, tout comme celui de Galilée, était à cette époque, comme aujourd’hui également, un pays aux rudes pentes et le soleil y était chaud dans ces chemins de pierrailles.

Un jour, Jésus arriva chez elles sans prévenir, aimant surprendre ces deux femmes à l’hospitalité si accueillante. Il y eut toujours beaucoup de liberté et de simplicité dans leurs rapports.  Si Marie écouta avec attention ses paroles et ne se soucia plus que de Lui, Marthe se trouva aussi à l’aise avec le Seigneur que sa sœur.

Il y eut une pointe de taquinerie rieuse dans son ton : “Seigneur, Tu n’es pas en peine que ma sœur me laisse seule pour assurer le service ?  Dis-lui donc de venir à mon aide” La réponse de Jésus fut sur le même ton : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. »

Jésus pourrait constater la même chose aujourd’hui dans nos conduites. Nous vivons dans un monde où faire des choses, produire, réaliser des projets, importe plus que tout, nous définit même. Plusieurs tombent au combat dans cette course effrénée vers en faire d’avantage.

Alors notre corps et surtout notre esprit viennent à faiblir.  Qui ne connaît pas quelqu’un ayant souffert de dépression ou autres troubles similaires reliés à la recherche de la performance ? Comme Marthe, nous avons oublié la seule chose nécessaire : aimer. Cet amour requiert que nous prenions le temps de nous arrêter pour écouter l’autre, nous réjouir de ses succès et compatir à ses échecs et à ses souffrances.

Cet amour demande également à être restauré en prenant chaque jour du temps pour puiser à sa source l’eau jaillissant en vie éternelle (Jn 4, 14). Il est plus facile d’aimer quand Dieu nous remplit de son Amour qui est infini que lorsque nous comptons uniquement sur notre capacité limitée d’aimer qui vient immanquablement à s’épuiser.

Jésus fut très sensible à sa délicatesse, mais qu’elle simplifia le service à l’avantage de l’essentiel : Écouter la Parole. Marie choisit cette bonne part qui ne lui fut pas ôtée, et Marthe fut invitée à venir s’asseoir avec eux et  abandonner le travail en cuisine.

Dans cette circonstance, Jésus lutta contre des préjugés trop bien enracinés qui veulent que pour bien recevoir un ami, la maîtresse de maison dut se tuer à la cuisine. Jésus ne fut pas d’accord et Il le montra avec fermeté et délicatesse à Marthe, son amie.

Jésus laissa les deux sœurs s’épanouir selon leur caractère et leurs propres dons, dans une même amitié à son égard, en toute liberté. Marie écouta, Marthe s’activa, et Jésus le fit remarquer à Marthe qu’elle eut tort de comparer. Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Interbible.org. : cliquez ici pour lire l’article →   Marthe et Marie, un conflit entre sœurs

♥  Monseigneur Antoine de Romanet
Évêque aux armées françaises

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous

Posté par diaconos le 16 juillet 2019

Mardi 16 juillet 2019

Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous.

index.jpgAu jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous.jpg 200Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,     Jésus se mit à faire des reproches  aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties :     » Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde  ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties, sous le sac et la cendre.     Aussi, je vous le déclare :  au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.  Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui.     Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. » (Mt 11, 20-24)

Homélie

 Aujourd’hui, l’Évangile nous parle du jugement historique que Dieu fit sur Corazine, Capharnaüm et autres villes : « Malheureuse es-tu, Corazine !  Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui eurent lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil et la cendre en signe de pénitence » (Mt 11,21)

Nous sommes comparables à ces villes dans lesquelles Jésus fut très présent.Prenons le temps d’y songer pour le découvrir. Pour la plupart d’entre nous, nous sommes nés chrétiens. Mais, notre foi actuelle est-elle due simplement à notre naissance ou est-elle devenue personnelle ?  Regardez toutes les personnes que vous critiquez régulièrement : les voisins, les jeunes délinquants, les politiciens, telle ou telle organisation, les terroristes, etc. Ces personnes sont un peu comme les Sodomites. Ils n’ont pas eu la grâce de recevoir Jésus chez eux. Mais une chose est sûre, Jésus est venu chez nous.

Que faisons-nous pour approfondir notre foi ? Celle-ci est-elle présente dans notre vie quotidienne ou seulement à la messe le dimanche ? Jonas, en prêchant à contre cœur dans la ville de Ninive, permit la conversion de tous ses habitants. De quoi serions-nous capable et motivé de ne pas nous caché derrière notre commodité ?

Seigneur, donne-moi le courage d’être un chrétien debout, qui sait donner de son temps pour mieux te connaître et aider mon prochain. Dans nos maisons, Jésus est passé par là aussi, est-ce que nous lui avons prêté attention ? Est-ce que je lui ai prêté attention ?  « Là où Dieu nous a planté, il faut savoir porter du fruit » ( Saint Vincent de Sales) . Ne perdons pas espoir. Répondons à la bonté avec laquelle Dieu nous a traité et ainsi ce petit élan de générosité que j’ai déposé dans le cœur des personnes  que je salue, le regard intéressé et attentif envers celle qui me demande un renseignement, le sourire que j’offre à ceux qui me cède le passage, s’épanouira dans le futur. Et notre entourage ne perdra pas la foi. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊  Cet évé­ne­ment fait par­tie de tout un en­semble  : cliquez ici pour lire l’article → Les gens de Ninive se détournèrent de leur conduite mauvaise

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

Liens externes

◊ evangile.net   : cliquez ici pour lire l’article →  Méditons l’Évangile d’aujourd’hui

Monseigneur Antoine de Romanet

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Enseignement, Religion, Temps ordinaire | 2 Commentaires »

Domenica, 13a settimana del tempo ordinario – anno C

Posté par diaconos le 24 juin 2019

Gesù, dal volto determinato, prese la strada per Gerusalemme : « Ti seguirò ovunque tu vada » (Lc 9,51-62).

Vangelo  Prese la ferma decisione di mettersi in cammino verso Gerusalemme. Ti seguirò ovunque tu vada.

Dal vangelo secondo Luca

Mentre stavano compiendosi i giorni in cui sarebbe stato elevato in alto, Gesù prese la ferma decisione di mettersi in cammino verso Gerusalemme e mandò messaggeri davanti a sé.

Questi si incamminarono ed entrarono in un villaggio di Samaritani per preparargli l’ingresso. Ma essi non vollero riceverlo, perché era chiaramente in cammino verso Gerusalemme. Quando videro ciò, i discepoli Giacomo e Giovanni dissero: «Signore, vuoi che diciamo che scenda un fuoco dal cielo e li consumi?». Si voltò e li rimproverò. E si misero in cammino verso un altro villaggio.

Mentre camminavano per la strada, un tale gli disse : « Ti seguirò dovunque tu vada ». E Gesù gli rispose : « Le volpi hanno le loro tane e gli uccelli del cielo i loro nidi, ma il Figlio dell’uomo non ha dove posare il capo ». A un altro disse: « Seguimi ». E costui rispose : « Signore, permettimi di andare prima a seppellire mio padre ».

Gli replicò : « Lascia che i morti seppelliscano i loro morti; tu invece va’ e annuncia il regno di Dio ». Un altro disse : « Ti seguirò, Signore; prima però lascia che io mi congedi da quelli di casa mia »». Ma Gesù gli rispose : « Nessuno che mette mano all’aratro e poi si volge indietro, è adatto per il regno di Dio’. (Lc 9, 51-62)
 

« Seguire Cristo è lanciarsi in un’avventura di cui non si conosce nulla, se non l’amore »

Meditazione sulle letture della XIII domenica del Tempo Ordinario. Anno C

L’amore autentico desidera il bene dell’amato, per questo conosce il dolore del rifiuto. Per compiersi ed elevare al Cielo ciò che sta marcendo sotto terra, l’amore di Dio deve farsi pellegrino e scendere nell’abisso del male che incatena il cuore. Con il «volto saldo», pronto per ricevere insulti, sputi e bestemmie, Gesù si reca a Gerusalemme, la Città della Pace che uccide i profeti, la santa e prostituta nella quale si riflette la contraddizione che caratterizza ogni uomo: amato come un figlio, è condannato a vivere come un orfano.
n
Passo dopo passo, villaggio dopo villaggio, rifiuto dopo rifiuto, Gesù si reca pellegrino a Gerusalemme come al cuore malato di ciascuno di noi, dove salire sulla Croce e «compiere» la Pasqua, il passaggio dalla schiavitù alla libertà per ogni uomo. 
 nn
 Secondo la tradizione ebraica, la Pasqua esigeva «preparativi» accurati e lunghi, quanto il cammino di Gesù verso Gerusalemme, e messaggeri scelti per realizzarli. Essi, come i membri di uno staff che conosce intimamente il presidente e ne condivide la missione, sono inviati per bonificare e preparare la visita. Anche noi, angeli inviati davanti al volto» di Gesù, ci incamminiamo ogni giorno verso il villaggio dei samaritani eretici che rifiutavano scandalizzati il Tempio di Gerusalemme.
n
Siamo inviati in famiglia, al lavoro, a scuola, ovunque la Croce sia di scandalo, per prepararvi la Pasqua del Signore, bonificando la menzogna con l’annuncio del Vangelo caricandoci del rifiuto. E questo non ci piace, piuttosto vorremmo bruciare peccati e peccatori, fraintendendo il fuoco di Elia che incendiò l’idolatria per mostrarne l’inganno e così annunciare la Verità.
n
Ma non è questa la missione di Gesù, e il suo sguardo che ci ha sempre perdonato ce lo ricorda. Siamo inviati a cercarehametz, il lievito vecchio dell’ipocrisia che rifiuta la verità, e a prenderlo su di noi, perché Gesù possa compiere la sua Pasqua. E non vi è altro modo per rinvenire e smascherare l’ipocrisia che “seguire” Gesù; seguire significa innanzi tutto consegnare la propria vita a un altro.
n
Nello scalare una montagna è fondamentale avere fiducia del capocordata. Seguire Gesù è rinunciare ad aprire il cammino, a decidere strategie e rotte: è fidarsi e seguire le orme, fissare le sue spalle, il segno dell’amore che ci ha chiamati caricando la Croce. Seguire Gesù è affidargli la vita sul concreto legno della Croce che ci accompagna ogni giorno, rinunciando a se stessi in ogni relazione per vivere la sua vita.
n
Ma questo è possibile solo se si ama. Non si è discepoli in virtù di una propria scelta, neanche di un desiderio, per sublime che sia, come nessuno decide se, quando e dove innamorarsi. E’ un’elezione gratuita per « vivere disposti al volo, pronti a qualunque partenza. È il futuro inimmaginabile, l’irraggiungibile futuro di quella promessa di vita vera che l’amore insinua in chi lo sente »  (Maria Zambrano). 
n
La sequela di Gesù è un esodo d’amore alla ricerca della libertà, come fu per il Popolo d’Israele. Nessun merito, nessun requisito se non quello di essere il più insignificante e testardo della terra, e, per questo, amato gratuitamente. Il “discepolo” è l’uomo della Pasqua, si nutre del pane della fretta, non ha luogo dove riposare; è attratto in un esodo che lo strappa alla schiavitù insieme a un popolo che mostrerà al mondo il destino di libertà preparato per ogni uomo.
n
Per questo si lascia alle spalle gli Egiziani, il mondo, non ha tempo per guardarsi indietro e salutare e seppellire il passato di catene e schiavitù, i legami di carne destinati a corrompersi. Non perde tempo cercando di ricomporre le relazioni morbose, idolatriche, carnali : le seppellirà Dio affogandole nel mare per non rivederle mai più… Il discepolo di Gesù è un innamorato, immerso in un amore che lo ha raggiunto senza vedersi porre condizioni, laddove egli si trovava, come Matteo, come Zaccheo, senza il tempo di riordinare, di farsi belli, piacevoli, attraenti.
n
Come Israele, sposa infedele raggiunta, amata e perdonata dal Signore. Lo stesso amore di Dio che « dei due fa una cosa sola » è la sorgente della sequela: ogni vocazione è un sacramento, una Parola di Dio che crea una novità celeste nella carne e nella storia degli uomini. Così il matrimonio, il presbiterato, la vita religiosa, la vita missionaria e itinerante, tutto scaturisce dalla stessa Parola creatrice: solo in essa un uomo e una donna possono lasciare suo padre e sua madre.
Non si può seguire Cristo rimanendo con cuore, mente e carne nella propria casa, cercando sempre negli affetti e negli idoli mondani un “luogo dove reclinare il capo”.
n
Così come chi, pur sposandosi, non abbandona mai la propria casa di origine, e cerca di farne una replica. Seguire Cristo è lanciarsi in un’avventura di cui non si conosce nulla, se non l’amore che ci ha raggiunti, salvati e liberati. Un amore infinito presuppone spazi, prospettive, esiti senza limiti. Seguire Gesù, non è altro che essere cercati, ritrovati, amati e caricati sulle spalle dal Buon Pastore, e imparare, ogni giorno, a posare lo sguardo esattamente dove lo posa Lui, perché « amarsi non vuol dire guardarsi l’un l’altro, ma guardare insieme nella stessa direzione » (Antoine de Saint-Exupéry).
Don Antonello Japicca.

Seguire Cristo. 160Omelia  Seguire Cristo ?

Nella pagina del Vangelo, scelta per questa celebrazione, Gesù incontra un uomo che la vuole, un uomo pronto a seguirlo fino alla fine del mondo : « Ti seguirò ovunque tu vada ». L’uomo che ha detto questo probabilmente non sapeva che il cammino di Gesù è passato attraverso il Golgota.

Gesù raffredderà i suoi impulsi: non cerca di reclutare ad ogni costo. Al contrario, sottolinea che sarà necessario accettare il disagio, la povertà, l’insicurezza…… per seguirlo… : « Le volpi hanno tane, gli uccelli dell’aria hanno nidi; ma il figlio dell’uomo non ha posto per riposare la testa ! « 

Questo sottolinea la consapevolezza che aveva Gesù quando salì a Gerusalemme. Si sta dirigendo verso un destino tragico. Chi vuole seguire Gesù deve anche aspettarsi di essere respinto.  Gesù disse ad un altro uomo : « Seguimi !  »L’uomo rispose : « Prima lasciami andare e seppellire mio padre » Ma Gesù rispose : « Lascia che i morti seppelliscano i morti: Tu vai e proclami il regno di Dio ».

Questa è una delle parole più difficili di tutto il Vangelo…..una parola provocatoria e rivoltante. In questo versetto, la parola « morte » non ha lo stesso significato: in un caso, è il defunto….. ma nell’altro, sono tutte le persone che non hanno incontrato Gesù, e che egli osa dire che sono morte! Per Gesù, chi non si preoccupa delle cose di Dio non vive in senso forte: è già morto!  Una parola difficile da sentire, una parola che rivela l’unica vita vera, quella di Dio, quella del suo Regno.

È lodevole pensare ai defunti, ma è urgente annunciare la Buona Novella del Vangelo a tutti i vivi: non c’è un minuto da perdere! C’è un’urgenza di catechesi in un mondo materializzato, un’urgenza di solidarietà, un’urgenza di amore, un’urgenza di apostolato. Seguire Cristo è andare contro la corrente delle mode. Seguire Cristo è muoversi prima che gli altri si muovano !

Un altro ancora gli disse : « Ti seguirò, Signore, ma prima lasciami dire addio al popolo della mia casa », gli rispose Gesù : « Chi mette la mano all’aratro e si guarda indietro non è fatto per il Regno di Dio ». Il servizio del Regno di Dio, esige immediatamente. Dio sfida le nostre priorità. « Lasciami seppellire prima mio padre….. » Lasciatemi dire addio ai miei genitori….. », queste sono richieste molto legittime.

Queste persone sono molto serie, sono ragionevoli.  Hanno pianificato il loro « programma »: prima i loro affari personali, poi gli affari di Dio. E non agiamo troppo spesso verso Dio, come quelle persone citate nel Vangelo ? Ogni domenica, primo riposo, prima mi alleno, prima mi dedico alla mia famiglia, ai miei amici e poi, se c’è ancora tempo….vai alla Messa.

Mentre l’estate si avvicina, interroghiamo il nostro programma! Qual è la nostra scala di valori ? Abbronzatura prima ? La salute ? O l’essenziale prima di tutto. Nella sua lettera ai Galati, Paolo ricorda questo essenziale : « Se Cristo ci ha liberati, è perché siamo veramente liberi. Quindi tieni duro e non riprenderti le catene della tua ex schiavitù. Sei stato chiamato alla libertà. Che questa libertà non sia un pretesto per soddisfare il vostro egoismo: al contrario, per amore, mettetevi al servizio l’uno dell’altro. «  (Ga 5, 1)

Diacono Michel Houyoux

Collegamenti esterni

◊ Qumran Net → XIII Domenica del Tempo Ordinario (Anno C)

Ti seguirò dovunque tu vada

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, comportements, Enseignement, Homélies, La messe du dimanche, Liturgie, Page jeunesse, Religion, TEMPO ORDINARIO, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Êtes-vous vraiment heureux ?

Posté par diaconos le 23 février 2019

Références bibliques : 6ième dimanche ordinaire C Jr 17, 5-8 ; Ps 1 ; 1P 15, 12.16-20 ; Lc 6, 17.20-26

 Homélie pour le sixième dimanche du temps ordinaire, année C

Êtes-vous vraiment heureux ?

 La soif de bonheur est universelle. Mais qu’est-ce que le bonheur ? Et surtout quelles sont les voies et les moyens d’y parvenir ?

Le bonheur de l’homme n’est pas dans la liberté mais dans l’acceptation d’un devoir, disait Antoine de Saint-Exupéry et une des plus sûres conditions du bonheur est de pouvoir regarder sa vie entière sans honte et sans remords (Concordet). Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez ! (G Droz)

Le dictionnaire définit le bonheur comme étant un état de complète satisfaction, de plénitude, Pour nous le bonheur est une question de chance, de santé, d’argent , de réussite. Jésus ne voit pas les choses comme nous : pour lui, le bonheur est une question de choix : Heureux les malheureux, va-t-il dire : Tu peux être heureux, même pauvre, même affamé, même insulté !

« Heureux, vous qui êtes pauvres le Royaume de Dieu est à vous!  Heureux, vous qui avez faim maintenant : vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant : vous serez dans la joie » (Lc 6, 20-21)

Jésus est le Messie des pauvres. Ayant vécu lui-même pauvre, il a souffert comme les petites gens, et, avec eux, de l’insulte et du mépris de ceux qui possèdent. Ce que Jésus promet à ces pauvres : c’est le Royaume de Dieu ! Dans la première lecture, tirée du livre de Jérémie, nous trouvons la même vérité : « Malheureux l’homme qui met sa confiance dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, et dont le cœur est éloigné du Seigneur…Mais heureux soit l’homme qui met sa confiance dans le Seigneur, et dont le Seigneur est l’espérance. » (Jr 5.7) Celui qui oublie son propre bonheur pour chercher celui des autres, trouve le sien par surcroît (Henry Bordeaux). Dans sa lettre adressée aux Corinthiens, Paul invite à faire comme lui : « …en toutes circonstances je tâche de m’adapter à tout le monde ; je ne cherche pas mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes pour qu’ils soient sauvés…Mon modèle à moi, c’est le Christ ! (deuxième lecture)

Voici le grand risque de la richesse : le riche étant satisfait de ses biens matériels sera tenté de penser qu’il peut très bien se passer de Dieu. C’est sa richesse qui met le riche en danger, en lui enlevant toute faim de Dieu. Dieu est le seul capable de combler l’appétit infini de bonheur qui est en l’homme. Ne demandez pas à Dieu de vous rendre heureux, mais utile, et le bonheur suivra. (Mitchell)

Le riche satisfait est trompé par son argent. Jésus parlera de l’argent trompeur (Lc 16,9). Que penserions-nous d’un parieur au tiercé qui miserait chaque fois sur un cheval sûr de ne jamais passer la ligne d’arrivée ? Ce qui est sûr pour tous : nos comptes bancaires et nos livrets d’épargne ne passeront jamais la ligne de l’éternité ! La richesse qui promet le bonheur, est une menteuse ; le dicton populaire « l’argent ne fait pas le bonheur », l’exprime très bien. Le seul bonheur, définitif et absolu, c’est l’Amour Infini : c’est Dieu ! C’est le Royaume de Dieu.

« Mais malheureux, vous les riches : vous avez votre consolation » Ce verset n’exprime pas une condamnation des riches par Jésus, venu parmi nous pour sauver tous les hommes sans distinction de race ou de statut. Mais cette parole du Messie est un cri de douleur : Jésus plaint les riches : quel dommage qu’ils soient fermés aux vraies valeurs, à celles qui passent la ligne de l’éternité !

Quelle tristesse quand un homme met sa confiance dans ce qui est mortel !

Attention ! Attention ! cet avertissement n’est pas fait pour les autres : il s’adresse à chacun de nous, nous, qui risquons d’oublier l’essentiel.

Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Homélies, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS