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Monday of the third week of Ordinary Time – Odd Year

Posté par diaconos le 25 janvier 2021

Go into the whole world to proclaim the Gospel

  Go into the whole world and proclaim the Gospel to every creature" | Gospel,  Creatures, Baseball cards

# Jansenism stems from a theological current within the framework of the Catholic Reformation, which emerged in the years following the Council of Trent but which draws its sources from older debates. Although it takes its name from Cornelius Jansen, it is linked to a long tradition of Augustinian thought. Jansenius, then a university student and later a professor, undertook the task of writing a theological summation aimed at solving the problem of grace by synthesising the thought of St Augustine.

This work, a manuscript of almost one thousand three hundred pages entitled « Augustinus », was almost completed when its author, who had become Bishop of Ypres, died suddenly in 1638. In it he states, in accordance with the Augustinian doctrine of Sola gratia, that since original sin, the will of man without divine help is capable only of evil. Only effective grace can make him prefer heavenly delight to earthly delight, that is to say, divine will rather than human satisfaction. This grace is irresistible, but it is not granted to all men. Here Jansen joins the predestination theory of John Calvin, himself a very Augustinian.

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From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Mark

At that time, the resurrected Jesus said to the eleven Apostles : « Go into all the world. Proclaim the Gospel to all creation. He who believes and is baptised will be saved; he who refuses to believe will be condemned. These are the signs that will accompany those who will become believers: in my name they will cast out demons; they will speak in new tongues; they will take serpents in their hands, and if they drink deadly poison, it will not harm them; they will lay hands on the sick, and the sick will be well. » (Mk 16, 15-18)

Faith as a condition of salvation

Faith, the condition of salvation: unbelief, the cause of condemnation, is the great principle of the whole Gospel in its application to all men: « He who believes in the Son has eternal life; he who does not believe in the Son shall not see life, but the wrath of God abides upon him. « (Jn 3, 36)

If Mark added baptism to faith, it is because this word would replace the command to baptize reported by Matthew : « Go ! Make disciples of all nations : baptize them in the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit » (Mt 28, 19). This symbol, however, will only contribute to salvation if it is administered to the one who believes.

« They shall take up serpents, and though they drink any deadly drink, it shall not harm them; they shall lay hands on the sick, and they shall be healed. « The enumeration of these signs or gifts of miracles, promised to those who believed, is not found elsewhere in Jesus’ speeches.

Many of these miracles even seem foreign to the sobriety that distinguishes the Gospels. Nothing proves this better than the need for some exegetes to explain in a spiritual sense those gifts which they could not hear to the letter. Jesus gave them this power : « And when he had called his twelve disciples, he gave them power to cast out unclean spirits and to heal every disease and every infirmity » (Mt 10, 1).

Speaking new languages means speaking languages not learned in a natural way. It is not the gift of speaking in tongues in a state of ecstasy : « All were filled with the Holy Spirit: they began to speak in other tongues, and each one spoke according to the gift of the Spirit. « (Acts 2, 4)

Seizing snakes could have been a repetition of Jesus’ promise, which was fulfilled for Paul in Malta; unless one prefers to give these words a figurative meaning: Jesus would have given his people the power to brave all dangers. The ability to take a deadly drink without suffering any harm can be understood in both directions.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Faith Equip : click here to read the paper →   The Condition of Salvation

◊ Fr. Josep GASSÓ i Lécera  click here to read the paper → Homily for Monday of the 3rd Week in Ordinary time

Fr. Rudolf V. D’Souza : « Go into the whole world and proclaim the Gospel. »

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Lundi de la troisième semaine du Temps ordinaire – Année impaire

Posté par diaconos le 25 janvier 2021

Allez dans le monde entier pour proclamer l’Évangile

 "Allez dans le monde entier proclamez l'évangile"

# Le jansénisme est issu d’un courant théologique s’inscrivant dans le cadre de la Réforme catholique, apparu dans les années qui suivent le Concile de Trente mais qui puise ses sources dans des débats plus anciens. S’il tire son nom de Cornelius Jansen, il se rattache à une longue tradition de pensée augustinienne. Jansenius, alors étudiant à l’université puis professeur, entreprend la rédaction d’une somme théologique visant à régler le problème de la grâce en faisant une synthèse de la pensée de saint Augustin.

Ce travail, un manuscrit de près de mille trois cents pages intitulé « Augustinus », est presque achevé lorsque son auteur, devenu évêque d’Ypres, meurt brusquement en 1638. Il y affirme, en conformité avec la doctrine augustinienne de la Sola gratia, que depuis le péché originel, la volonté de l’homme sans le secours divin n’est capable que du mal. Seule la grâce efficace peut lui faire préférer la délectation céleste à la délectation terrestre, c’est-à-dire les volontés divines plutôt que les satisfactions humaines. Cette grâce est irrésistible, mais n’est pas accordée à tous les hommes. Jansen rejoint ici la théorie de la prédestination de Jean Calvin, lui-même très augustinien.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : «Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien.» (Mc 16, 15-18)

La foi, condition du salut

La foi, condition du salut :  l’incrédulité, cause de la condamnation, tel est le grand principe de tout l’Évangile dans son application pour tous les hommes :« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 36)

Si Marc ajoutais à la foi le baptême, c’est que cette parole remplacerait l’ordre de baptiser que rapporta Matthieu : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, » (Mt 28, 19) Ce symbole ne contribuera cependant au salut que pour autant qu’il sera administré à celui qui croira.

« Ils saisiront des serpents ; quand même ils boiraient quelque breuvage mortel, il ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris. » : l’énumération de ces signes ou dons des miracles, promis à ceux qui crurent, ne se trouve pas ailleurs dans les discours de Jésus.

Plusieurs de ces prodiges paraissent même étrangers à la sobriété qui distingue les évangiles. Rien ne le prouve mieux que la nécessité où se trouvent certains exégètes d’expliquer dans un sens spirituel ces dons qu’ils ne purent entendre à la lettre. Chasser les démons fut un pouvoir réellement exercé quelquefois par les apôtres ;Jésus le leur conféra : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Mt 10, 1)

Parler des langues nouvelles, c’est parler des langues non apprises d’une manière naturelle. Il ne s’agit pas du don de parler en langues dans un état d’extase : « Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. » (Ac 2, 4)

Saisir des serpents put être une répétition de la promesse de Jésus, qui fut accomplie pour Paul à Malte ; à moins qu’on ne préfère donner à ces paroles un sens figuré : Jésus aurait conféré aux siens le pouvoir de braver tous les dangers. La faculté de prendre un breuvage mortel sans en éprouver aucun mal peut de même s’entendre dans les deux sens.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article → Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute les nations

◊ KT42: cliquez ici pour lire l’article → Jésus a dit : « Allez dans le monde entier

Abbé Pierre Desroches : « L’Ascension du Christ doit nous inciter à aller proclamer son message »

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The Son of Man must be lifted up

Posté par diaconos le 14 septembre 2019

Saturday, September 14, 2019

The Son of Man must be lifted up

The Son of Man must be lifted up 300

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint John

At that time, Jesus said to Nicodemus : « No one has ascended into heaven except he who came down from heaven, the Son of Man. As the bronze serpent was lifted up by Moses in the wilderness, so must the Son of Man be lifted up, so that in him every man who believes may have eternal life. For God so loved the world that he gave his only Son, that whoever believes in him should not perish, but should obtain eternal life. For God sent His Son into the world, not to judge the world, but that through Him the world might be saved.  » (Jn 3, 3-17)

Homily

In this excerpt from John’s Gospel, Jesus affirms that he must be lifted up from the earth and that  he will then be a sign of salvation : « When you have lifted up the Son of Man, then you will know what I am, and that I do nothing of myself, but that I speak according to what the Father has taught me. » (Jn 8, 28)

The cross, the bronze snake was an announcement of this sign of salvation. When we are caught up in our worries, it affects our relationship with God. The Jews in the desert had recriminated against Yahweh and they interpreted the misfortunes that fell upon them as punishment from heaven.

One day Jesus declared : « Therefore I told you that you will die in your sins. For if you do not believe that I AM, you will die in your sins. » (Jn 8, 24) I am, it is the name that God gave himself, at the burning bush of Mount Sinai. God said to Moses : « I am who I am. You will speak to the children of Israel as follows. « The one who sent me to you is ; I AM ». (Ex 3, 14)

Starting from the mountain of Hor, the Hebrews turned westward on the Azazimat plateau and headed from there towards the Red Sea ; it was a journey of two hundred kilometres, only about ten days for an ordinary caravan : « So we passed away from our brothers, the sons of Esau, who dwell in Seir, by the road of the Araba which comes from Eilath and Ecione-Guéber ; then we turned and took the road towards the Moab desert. » (Deut 2, 8)

And the LORD sent snakes against the people of the Ceramists with burning bites : « He has brought you through this vast and terrifying wilderness, the land of burning snakes and scorpions, the land of drought and thirst. He is the one who, for you, made the water flow from the hardest rock. » (Deut 8, 15)

And the Lord said to Moses, « Make yourself a burning snake, and set it up on the top of a mast… » This bronze snake, raised above a mast, was the symbol of the invasion of ceramists ; it represented these animals reduced to impotence. It was placed as high as possible so that all the Israelites could see in it the triumph of the Lord over the evil that made them suffer so much.

The deliverance granted by Yahweh was not what the Israelites thought. She demanded the participation of everyone in healing : to witness to their trust in God by directing a pleading and confident gaze towards this sign of forgiveness and deliverance : « Just as the bronze serpent was raised by Moses in the wilderness, so must the Son of Man be raised. » (Jn 3, 14)

This bronze snake was kept by the Israelites under the name of Nehusthan, it later became the object of a superstitious cult ; Hezekiah had it torn to pieces for this reason: « He was the one who destroyed the sacred places, broke the stelae, cut the sacred post and to pieces the bronze serpent that Moses had made; for until those days the sons of Israel burned incense before him; they called him Nehushthan. (2 R 18,4)

Jesus compared himself to the bronze serpent when He was raised on the cross. Remember this for a long time because it is the image of how God loves us. He loves us so much that He gave His life for us, to give His body, to shed His blood for us and through that to give us today and as long as you want His life, His love and His resurrection. Amen

Michel Houyoux, permanent deacon

Supplementary information

 GOD NEVER STOPS FORGIVING

As they walked through the desert, the people of Israel lost courage on the way,
0He recriminated against God and against Moses : « Why did you bring us up from Egypt ? Was it to kill us in the desert, where there is no bread or water ? We are disgusted with this miserable food !»
Then the Lord sent snakes against the people with burning bites, and many died among the people of Israel.  The people came to Moses and said to him, « We have sinned, complaining against the Lord and against you. Intercede with the Lord to keep them away from us.»
Moses interceded for the people and the Lord  Moses made a bronze snake and raised it to the top of a mast. When a man was bitten by a snake, and looked at the bronze snake, he kept his life!

The Israelites had started from Mount Hor, passed west of the Azazimat plateau and headed from there to the Red Sea; it was a two hundred kilometre journey. Normally, about ten days was enough for an ordinary caravan to complete this journey, but the people lost courage on the way : it was hard to return to the desert after almost reaching the Promised Land. The Israelites complained and many no longer wanted to make the effort necessary to surpass themselves and blamed God and Moses.

God sent burning snakes against the people

God sent burning snakes against the people

« You forget the Lord your God, who brought you out of the land of Egypt from a house of bondage, who made you walk in this great and terrible wilderness, among the burning serpents and scorpions, in arid places where there is no water, who made water spring forth for you from the living rock » (Dt 8, 14-15)

« Then the Lord sent snakes to the people with burning bites » (verse 6a): they were probably ceramists, a kind of snake of the viperidae family, including poisonous horned species living in deserts and semi-arid areas in the Middle East and especially in Araba and in some African countries, mainly in the northern half.

Burning : So named because of their colour or because their bite causes severe inflammation and burning thirst.

The Israelites, frightened at the sight of these horrible animals, came to Moses and begged him to intervene with the Lord: « We have sinned, recriminating against the Lord and against you. Intercede with the Lord to keep them away from us. « 

This repentance pleased the Lord because God immediately listened to Moses’ intercession. God said to Moses : « Make yourself a snake, and set it up on the top of a mast: all those who have been bitten, let them see it, and they will live!  »

A bronze snake was made and then placed at the top of a pole so that everyone could see as the eye the triumph of God over the evil that devoured them.

This bronze serpent was a prophetic sign: those who looked with faith at this sign that God had given them were healed!  Jesus once said: « Just as the bronze serpent was lifted up by Moses in the wilderness, so must the Son of Man be lifted up, so that every man who believes may obtain eternal life through him.  » (Jn 3, 14)

As the bronze serpent standing on a mast in the desert healed the Israelites from the bites of scorpions and poisonous snakes if they looked at it with faith, so a look of love and faith towards Jesus Christ raised on the cross will save men from death. It is therefore before the cross of Jesus that each one decides his own final judgment.

External links to other sites

◊ CHRISTIAN MESSENGER : click here to red the article →  “THE SON OF MAN MUST BE LIFTED UP”

The Son of Man must be lifted up

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Le sacrifice de notre père Abraham

Posté par diaconos le 23 février 2018

Extrait du livre de la Genèse au chapitre vingt-deux

 Dès les premiers mots on dit que Dieu met Abraham à l'épreuve (v. 1). Ce qui va se passer va donc nous montrer où Abraham place son cœur. Et aussi qui est Dieu. Or la première chose que nous apprenons, c'est qu'Abraham entend et écoute. Il répond présent à Dieu (v. 3).

Dès les premiers mots on dit que Dieu met Abraham à l’épreuve (v. 1). Ce qui va se passer va donc nous montrer où Abraham place son cœur. Et aussi qui est Dieu. Or la première chose que nous apprenons, c’est qu’Abraham entend et écoute. Il répond présent à Dieu (v. 3).

En ces jours-là, Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. » Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué. Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ; puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.

Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »

Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham. Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.

Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. » (Gn 22, 1-2.9-13.15-18)

Source de l’image → KT42  : Genèse 22, 1-9 – Disposition et sacrifice

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Toutes les pro­messes faites à Abraham furent réunies dans la bé­né­dic­tion que Dieu pro­nonça sur l’acte qu’il venait de faire, et Dieu y ap­posa même le sceau du ser­ment. Après un tel sa­cri­fice et une telle grâce, le reste de la vie d’Abraham, le père des croyants, sem­bla à un fleuve tran­quille, s’é­coulant en paix vers l’é­ter­nité.

Dieu mit Abraham à l’épreuve en lui demandant de sacrifier son fils. Il ar­rive aussi que Dieu tente d’une autre façon, et cela par le moyen de Sa­tan, quand il veut hu­mi­lier un cœur or­gueilleux et bri­ser sa confiance en lui-même. C’est ainsi que Dieu tenta Da­vid : « La colère de l’Eternel s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda. » (2 S. 24, 1)

Dieu voulut cou­ron­ner la vie d’A­bra­ham par un acte d’o­béis­sance qui fut le fruit le plus glo­rieux de sa foi et qui en dé­montra, mal­gré toutes les fautes commises par lui, la pleine certitude. Au cours d’une nuit, Dieu l’appela. Il lui dit : «  Abraham ! «  Abra­ham se leva  ensuite pour exé­cu­ter l’ordre de Dieu. Abraham connaissait cette voix : ce fut celle qui l’appela en Mé­so­po­ta­mie, qui lui  dit plus tard : Je suis ton bou­clier ; ce fut celle en­fin qui lui pro­mit son fils Isaac.

Dieu lui dit : Prends ton fils unique, celui que tu aimes, et pour qu’il ne s’y trompe pas, il ajouta : « Isaac ». Il lui demanda d’aller au pays de Morija : le pays dont la mon­tagne ap­pe­lée Mo­rija était le point cen­tral. Ce mot ne se re­trouve dans tout l’An­cien Tes­ta­ment que dans 2 Chroniques 3.1 : « Salomon commença à bâtir la maison de l’Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Morija, qui avait été indiquée à David, son père, dans le lieu préparé par David sur l’aire d’Ornan, le Jébusien. »

Offre-le en holocauste. Les sa­cri­fices hu­mains furent en usage chez tous les peuples en­vi­ron­nants (Phé­ni­ciens, Moa­bites, Am­mo­nites). On sait de ces peuples qu’ils sacrifièrent des enfants sur des buchers, et quand les Is­raé­lites se lais­sèrent al­ler à l’i­do­lâ­trie, ils les imi­tèrent aussi sur ce point :  » Il fit passer son fils par le feu ; il observait les nuages et les serpents pour en tirer des pronostics, et il établit des gens qui invoquaient les esprits et qui prédisaient l’avenir. Il fit de plus en plus ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, afin de l’irriter. » (2R. 21, 6)

Dieu ne vou­lut en réa­lité que le sa­cri­fice in­té­rieur. Mais pour que ce­lui-ci fût sé­rieu­se­ment of­fert, il fal­lait qu’A­bra­ham se montra prêt à of­frir même son propre fils. Dieu ne lui indiqua que la di­rec­tion dans la­quelle il dut mar­cher, se ré­ser­vant de lui dé­si­gner plus tard le pays où il de­vrait s’ar­rê­ter. Ce fut  peu avant le sa­cri­fice que Dieu lui en in­di­qua le lieu pré­cis.

Le feu et le cou­teau ne furent pas avoir été ap­por­tés en vain. Il y eut dans le cœur d’A­bra­ham un sentiment profond de re­con­nais­sance qui ne de­manda qu’à s’é­pan­cher mieux qu’en pa­roles ; il fit à Dieu un sa­cri­fice d’ac­tions de grâces, en sacrifiant le bélier qu’il captura dans les ronces. Dieu lui-même lui indiqua dans ce lieu dé­sert la vic­time des­ti­née à rem­pla­cer sur le bû­cher déjà dressé celle qu’A­bra­ham se préparait à im­mo­ler.

Compléments

Ton héritier sera quelqu’un de ton sang (Gn 15, 1-6 ; 21, 1-3)

◊  Une fécondité hors du commun  →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

◊ Récit de la vocation d’Abraham →  Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

Liens externes

◊ KT42 → Activités pour le caté : Abraham

◊ KT42 → Mieux comprendre le personnage d’Abraham

◊ Le sacrifice d’Abraham → Comment comprendre le sacrifice d’Isaac ?

L’histoire du Prophète Abraham

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