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Quatrième dimanche de Carême, de Lætare — Année B

Posté par diaconos le 9 mars 2021

Dieu a envoyé son Fils pour que, par lui, le monde soit sauvé

 20 versets bibliques sur le salut Comment obtenir le salut des derniers jours de Dieu

# Moïse, le premier prophète du judaïsme, est le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l’islam. Pour les traditions monothéistes juive et chrétienne, Moïse est l’auteur sous inspiration divine du Pentateuque, c’est-à-dire des cinq premiers livres de la Bible, livres qui constituent la Torah juive et sont appelés la « Loi de Moïse » dans ces deux religions. Moïse écrit également « sous la dictée de Dieu » le Décalogue et tout un ensemble de lois religieuses, sociales et alimentaires.

En plus de cette idée d’une rédaction mosaïque sous la dictée de Dieu connue comme la « Torah écrite », les rabbins attribuent également à Moïse la « Torah orale » que constituent les commentaires de la Loi codifiés dans la Mishna. En islam, Moïse — sous le nom de Moussa — est le prophète le plus présent dans le Coran, cité à cent trente-six reprises. Il fait partie des « grands prophètes », considéré comme l’un des messagers envoyés par Allah et il annonce le prophète Mahomet. Les récits mosaïques du Coran font référence au Pentateuque et à l’Aggada mais proposent aussi des épisodes originaux, insistant sur le parallélisme entre Mahomet et Moïse.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie  éternelle.

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.

Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »  (Jn 3, 14-21)

il fallut que le Fils de l’homme soit élevé

Jésus s’efforça d’initier Nicodème aux choses célestes, que lui seul put révéler. Pour rendre accessible à Nicodème le mystère de son œuvre rédemptrice, Jésus emprunta à l’Ancien Testament un magnifique symbole bien connu de son interlocuteur ; et, se l’appliquant à lui-même, il en fit une prédiction très claire de sa mort.

Le peuple d’Israël ayant murmuré contre Dieu, fût châtié par le fléau terrible de serpents brûlants qui causèrent la mort d’un grand nombre des coupables. Alors le peuple repentant, confessant son péché vint vers Moïse, le suppliant d’intercéder pour lui. En réponse à sa prière, le serviteur de Dieu reçut l’ordre d’élever sur une perche un serpent d’airain, et tous ceux qui, croyant la promesse de Dieu, contemplaient cette image du mal dont ils souffraient, furent guéris.

De même, ajouta Jésus, il fallut que le Fils de l’homme soit élevé ; élevé sur la croix d’abord, qui deviendra pour lui le chemin de la gloire. Le sens de ce mot être élevé fut certifié par d’autres déclarations de Jésus, et aussi par le fait que, dans la langue araméenne qu’il parlait, le terme correspondant, qu’il employa, signifie : être élevé sur un poteau, y être pendu ou crucifié.

Il fallu, dit Jésus : glorieuse nécessité, fondée sur la miséricorde éternelle de Dieu, sur son conseil déjà annoncé par les prophéties, qui furent accomplies. Le but de cette œuvre de l’amour de Jésus fut semblable à celui qui fût atteint au désert pour les Israélites mourants : afin que quiconque ne périsse pas dans son péché, comme les coupables périssaient au désert, mais qu’il ait la vie éternelle.

Cette dernière parole se trouve ici pour la première fois dans l’évangile. Elle revint très souvent dans la suite. Le don de la vie éternelle implique le pardon, la réconciliation avec Dieu, mais la participation de l’âme sauvée à la vie de Dieu même, vie impérissable et bienheureuse.

 Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné, non seulement envoyé, mais abandonné, ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique  : « Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?  » (Rm 8, 32)

Il n’exige de tout homme, pour qu’il ne périsse pas dans son péché et sa misère, que de  mettre en lui toute la confiance de son Cœur. Enfin, il ouvrit aux yeux de ce croyant les immenses et bienheureuses perspectives de la vie éternelle. Le mot de Fils unique est propre à Jean, mais pourquoi Jésus ne s’en serait-il pas servi, lui qui s’appelle si souvent le Fils ?

Jésus confirma que le but de sa venue dans le monde était bien de manifester l’amour éternel de Dieu et non de juger le monde. Le dessein de cet amour est si universel, que le monde entier pourrait être sauvé par Jésus-Christ. Cette universalité du salut est exprimée de la manière la plus solennelle par la triple répétition du mot monde.

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour ,lire l’article → Il faut que le Fils de l’homme soit élevé

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    Monseigneur Catennoz : « Dieu a envoyé son Fils, pour que, par lui, le monde soit sauvé »

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Il est spacieux le chemin qui mène à la perdition

Posté par diaconos le 15 décembre 2020

Il est spacieux le chemin qui mène à la perdition  dans Catéchèse entrez-par-la-porte-etroite-car-large-est-la-porte-spacieux-est-le-chemin-qui-menent-a-la-perdition-et-il-y-en-a-beaucoup-qui-entrent-par-la-matthieu-713

Le diacre Michel Houyoux enseigna la biologie, la chimie et la physiquen dans différents instituts et collèges en Belgique et à l’étanger. Par arrêté royal du 26 novembre 1993, il reçut la décoration de Chevalier de l’Ordre de la Couronne en récompense de plus de tente ans de bons et loyaux services dans l’enseignement

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« Large est la porte et spacieuse la voie qui mènent à la perdition, et nombreux sont ceux qui y passent ! » (Mt 7, 7a)  Ce chemin est nommé ainsi parce qu’il est le plus facile à suivre : c’est le chemin de la vie sans Dieu, vouée aux choses périssables, aux jouissances, aux passions, au bonheur terrestre. La large porte symbolise le monde. On la franchit facilement. Il n’y a aucun obstacle pour nous en bloquer l’accès. Tout le monde peut la franchir sans contrainte.

Il n’y a qu’à faire un pas en avant pour la franchir et se retrouver sur le chemin spacieux. Les personnes qui la franchissent font ce qu’elles veulent et adhèrent aux idées qui leur conviennent. Ce chemin facile mène à la perdition, c’est le chemin de la mort. La déchéance d’Adam et Ève Selon le livre de la Genèse, il y a six mille ans qu’Adam partit sur ce chemin, et après neuf cent trente ans il en atteignit l’extrémité : la mort.

Dieu le créa à son image et le constitua dans son amitié. Adam ne pouvait vivre cette amitié que sur le principe de la libre soumission à Dieu. C’est ce qu’exprimait la défense que Dieu lui fit de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ; mais quant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu seras condamné à mourir. » (Gn 2, 17)

Cet arbre de la connaissance du bien et du mal est le symbole de la limite infranchissable qu’Adam et Ève devaient accepter et respecter avec une totale confiance en leur créateur. Tentés par le démon, symbolisé par le serpent Adam et Ève laissèrent mourir dans leur cœur la confiance qu’ils avaient mis en Dieu. En abusant de leur liberté, ils désobéirent à son commandement.

Le serpent dit à la femme : « Alors, Dieu vous a dit : vous ne mangerez le fruit d’aucun arbre du jardin » La femme lui répondit : « Nous mangeons les fruits des arbres du jardin. Mais, pour celui qui est au milieu du jardin, Dieu nous a dit : ‘Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez.’ «  Le serpent répliqua : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. »

Ève s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il avait un aspect agréable et qu’il était désirable, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de ce fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui en mangea. (Gn 3, 1-6) Source : Bible de la liturgie – Textes liturgiques © AELF, Paris En commettant cette faute, Adam et Ève se préférèrent à Dieu et d’une certaine manière, ils le méprisèrent.

Ils firent le choix de leur personne contre Dieu. C’est en cela que consista le premier péché de l’homme. Le livre de la Genèse nous raconte les conséquences dramatiques de leur choix : ils perdirent immédiatement la grâce de la sainteté originelle :  » Tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu, » (Rm 3, 23) Plutôt que de croire en ce que Dieu leur avait dit, ils préférèrent écouter la voix du démon, ce qui les conduisirent à tout perdre ce que Dieu avait préparé pour eux.

De plus, ils durent en subir la mort en retournant dans la poussière :  » C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière. » (Gn 3, 19) Les conséquences de leur faute ne s’arrêtèrent pas là. Toute leur descendance, jusqu’à la fin du monde, hérita du même sort dont Dieu mit en garde Adam.

La malédiction du sol, l’effort pour en tirer de la nourriture, les douleurs de l’enfantement, les maladies, la mort physique et la mort spirituelle en furent les fruits. Par la désobéissance d’Adam, la multitude fut constituée pécheresse. Depuis ce premier péché, une véritable  invasion  du péché inonda le monde : le fratricide commis par Caïn sur Abel ; la corruption universelle à la suite du péché ( Gn 6, 5. 12 ; Rm 1, 18-32)

Dans l’histoire d’Israël, le péché se manifesta fréquemment, surtout comme une infidélité au Dieu de l’alliance et comme transgression de la Loi de Moïse ; après la Rédemption du Christ aussi, parmi les chrétiens, le péché se manifeste de nombreuses manières  (1 Co 1-6 ; Ap 2-3). L’Écriture et la Tradition de l’Église ne cessent de rappeler la présence et l’universalité du péché dans l’histoire de l’homme. (Catéchisme de l’Église catholique : le premier péché de l’homme)

L’œuvre de justice du Christ procure à tous une justification qui donne la Vie. (Rm 5, 18) L’acte de justification est l’œuvre de la grâce divine déclarant juste toute personne qui croit en Jésus. La justification individuelle qui en résulte met le croyant en possession de la vie éternelle, dans laquelle il vivra. Choisis le chemin de vie ! Le Christ l’a dit clairement :  » Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn 14, 6)

Malheureusement bien des gens refusent cette option et ont inventé toutes sortes de chemins pouvant conduire au but ultime de la vie : le pluralisme. Et au milieu de ce pluralisme la parole de Jésus retentit :  » Je suis le chemin ! » Une première condition pour devenir disciple du Christ, c’est la volonté d’apprentissage de ce que sont ses volontés : nous croyons facilement que nous avons tout compris et nous risquons de parler avec assurance.

Reconnaissons humblement que nous n’avons pas la moindre idée de ce que Dieu pense ! En dehors de ce qu’il nous dit expressément par la bouche de ses prophètes, bien sûr. Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? »  Il s’agit ensuite d’ouvrir nos yeux dans son amour : comment puissions-nous être comblés par Dieu si nous sommes pleins de nous-mêmes ?

Reconnaissons notre fragilité pour que Dieu puisse agir en nous. Puis vient le moment de la décision parfois difficile : être son disciple. Être disciple du Christ, c’est l’aimer et cela ne peut se faire à moitié ! Pour être disciple de Jésus, il nous faut marcher derrière lui, c’est à dire, suivre le même chemin :  » Pour demeurer avec Jésus, marchez comme il marche  » (1Jn 2, 6).

L’apôtre Paul nous rappelle qu’il faut « marcher dans l’amour comme le Christ vous a aimés » (Ep 5, 2)  Si jusqu’à présent tu as été loin de lui, avait exhorté le premier pape jésuite et du continent américain, fais un petit pas : il t’accueillera à bras ouverts. Si tu es indifférent, accepte de risquer : tu ne seras pas déçu. S’il te semble difficile de le suivre, n’aie pas peur, fais-lui confiance, il t’est proche, il te donnera la paix que tu cherches. Message du Pape François, 31 mars 2013, cité du Vatican

Les personnes qui aiment leurs proches plus que Jésus ne peuvent être son disciple. Suivre Jésus, c’est une aventure de longue haleine ! Il faut pouvoir aller jusqu’au bout. Cesser de suivre Jésus quand on a commencé à le suivre serait-ce plus grave que de ne l’avoir jamais connu ? « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. » (Lc 14, 26)

Si le candidat au service ne s’est pas complètement engagé, il échouera nous prévient Jésus et sa situation sera pire que s’il n’avait pas commencé. Si nous voulons vraiment suivre le Christ pour devenir son disciple, quels obstacles nous empêchent de le devenir : égoïsme, amour-propre, timidité, respect humain, amour de l’argent

Le candidat disciple doit commencer par s’asseoir pour examiner calmement les exigences de Jésus ainsi que ses propres possibilités d’action avant de prendre la décision de s’engager. Être disciple de Jésus, le suivre et l’imiter en allant vers nos frères pour les aimer, les aider et être dans notre entourage des ferments d’unité, n’est pas une tâche facile. À cause de leur faute, Adam et Ève furent punis par Dieu.

Ils crurent qu’en mangeant du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ils deviendraient aussi grands que Dieu ! Beaucoup de nos contemporains diraient : s’il t’arrive quelque chose, c’est que d’une manière ou d’une autre, tu l’as méritée ! Ce genre de raisonnement est très actuel : si tu n’as pas de travail, c’est parce que tu ne te déranges pas pour en trouver ; si tu es rejeté, c’est parce que tu ne veux pas t’intégrer…

Dieu n’accepte pas que nous ajoutions au poids du malheur la chaîne de la culpabilité. Dieu aime tous ses enfants sans condition préliminaire. Il est indulgent, son pardon s’est fait visible par la croix de Jésus. Dieu nous demande de mettre en valeur la richesse de notre cœur et de nos mains pour que d’autres puissent avoir le droit de vivre.

Pour y arriver, acceptons qu’il mette en nous un cœur de chair semblable au sien, un cœur plein d’amour et de compassion, un cœur qui ne renonce jamais à faire disparaître ce qui détruit. Chercher Dieu, marcher avec lui, suivre avec fidélité les enseignements de Jésus et plus particulièrement son commandement sur l’amour, n’est pas un effort pour se réaliser soi-même, ce n’est pas être un peu plus pieux, ce n’est pas être un meilleur chrétien.

Marcher avec Jésus, c’est entendre le cri du pauvre et accepter de défier les puissances qui l’oppriment. Acceptons librement et avec amour de dépendre en tout de Dieu, notre véritable Créateur, de dépendre de l’Amour. Acceptons de marcher avec simplicité et confiance à la suite de Jésus. Toute personne qui se laisse conquérir par le Christ ne craint pas de perdre sa vie, car sur la Croix Il nous a aimé et s’est donné lui-même pour nous.

Plus précisément en perdant notre vie par amour nous la retrouvons. La Croix est la révélation définitive de l’amour et de la miséricorde divine également pour nous, hommes et femmes de notre époque, trop souvent distraits par des préoccupations et des intérêts terrestres et passagers. Dieu est amour, et son amour est le secret de notre bonheur.

Cependant, pour entrer dans ce mystère d’amour, il n’y a pas d’autre voie que celle de nous perdre, de nous donner, la voie de la Croix. Ce n’est pas notre péché qui entraîne la condamnation de Dieu, mais notre refus de nous convertir. Reconnaissons que nous sommes pécheurs et croyons à la nécessité de nous réconcilier avec Lui. Quelle place donnons-nous au sacrement de pénitence dans notre vie ?

Diacre Michel Houyoux

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22ème dimanche du Temps Ordinaire — Année A

Posté par diaconos le 24 août 2020

Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même

  22ème dimanche du Temps Ordinaire — Année A dans La messe du dimanche nNxW8Y_EHvmlH3XY6PcKVXK26eI

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. » Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ?     Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »  (Mt 16, 21-27)

Les dis­ciples crurent en Jésus

Les dis­ciples crurent en Jésus et le confessèrent comme le Christ, le Fils de Dieu, il put leur en par­ler ou­ver­te­ment, et même il le fit, afin de dis­si­per si pos­sible dans leur es­prit les fausses idées mes­sia­niques qu’ils eurent encore, et de les pré­pa­rer à par­ta­ger ses hu­mi­lia­tions et ses dou­leurs.

Marc (Marc 8.31) et Luc (Luc 9.20-22) mirent aussi cette pré­dic­tion dans un rap­port di­rect avec la confes­sion de Pierre. Marc ajouta qu’il leur dit hardiment) cette pa­role. C’est quand la vraie foi est née que le chré­tien doit s’at­tendre à la contra­dic­tion et à la souf­france.

Quant à Jé­sus, il le fallait, dit-il. Mys­té­rieuse né­ces­sité, fon­dée sur le dé­cret de la jus­tice et de la mi­sé­ri­corde de Dieu, an­noncé dans les Écri­tures. Il le fallait, à moins que le monde ne dût pé­rir dans son pé­ché. C’est ce que Dieu ne vou­lut pas, et Jé­sus ac­cepte par amour la vo­lonté de son Père : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, 15afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.’ (Jn 3, 14)

Le san­hé­drin était com­posé de trois classes d’­hommes : les anciens, les grands sacrificateurs et les scribes, ou doc­teurs de la loi. Il y eut quelque chose de so­len­nel dans la ma­nière dont Jé­sus les nomma en dé­tail et les vit conju­rés contre lui pour le tuer. Ce fut là la rup­ture tra­gique de la théo­cra­tie avec le Mes­sie et son règne ! Après la dé­faite, le triomphe, après la mort, la vie ! Si l’une de ces pré­dic­tions ac­ca­bla les dis­ciples, l’autre fut des­ti­née à les re­le­ver. Mais ici la cri­tique trouva une pierre d’a­chop­pe­ment, et l’on ne put nier qu’il n’y eut une difficulté.

Ne pou­vant ré­soudre la ques­tion, les uns révoquèrent en doute la pré­dic­tion, d’autres (Meyer par exemple) sup­posèrent que cette pré­dic­tion fut vague et obs­cure. Les évan­gé­listes eux-mêmes ne nous donnèrent-ils pas le mot de l’é­nigme ?Rem­plis en­core de leur pré­jugé juif concer­nant un Mes­sie glo­rieux, ils ne com­prirent ab­so­lu­ment rien à cette pré­dic­tion de ses souf­frances et de sa ré­sur­rec­tion : « Mais ils ne comprirent rien à cela ; c’était pour eux un langage caché, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens. » (Lc 18, 34)

L’exemple de Pierre prouva qu’il en­tendit mieux les pa­roles de Jé­sus, mais qu’il re­fusa avec dé­ci­sion d’en­trer dans sa pen­sée. Com­ment donc un évé­ne­ment aussi ex­tra­or­di­naire que la ré­sur­rec­tion ne leur au­rait-il pas paru in­croyable ? Et alors même qu’ils n’au­raient pas man­qué à ce point de l’in­tel­li­gence de ce mys­tère, n’y eut-t-il pas une im­mense dis­tance entre comprendre et croire ?  Cette répréhension que Pierre se per­mit eut sans doute pour but de convaincre Jé­sus qu’il fut des­tiné à tout autre chose qu’à une telle fin. Il y eut de l’a­mour pour Jésus dans cette émo­tion de Pierre, mais plus d’i­gno­rance, même quand il in­voqua sur lui la mi­sé­ri­corde.

L’as­su­rance avec la­quelle Pierre af­firma que cela n’arrivera pas, lui at­tira la sé­vère pa­role de Jé­sus  : « Va arrière de moi, Satan, tu m’es en scandale, parce que tu ne penses pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes. » Jé­sus se dé­tourna avec in­di­gna­tion. Sur ce mot sé­vère : Va, arrière de moi« 

Satan si­gni­fie l’adversaire, ce­lui qui ré­siste ; mais ce nom était donné cou­ram­ment au diable  et Jé­sus, en ap­pe­lant ainsi Pierre, voulut lui faire com­prendre qu’il fit dans ce mo­ment l’œuvre du ten­ta­teur. Ce qui le prouva, ce fut ce scandale  que Jé­sus trouva dans les pa­roles de Pierre. Jésus eut be­soin de toute sa sainte ré­so­lu­tion et de toute sa force pour al­ler au-de­vant de ses souf­frances ; et Pierre lui pré­sen­ta la même ten­ta­tion que Sa­tan au désert, en lui of­frant les royaumes du monde et leur gloire  : « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. » (Mt 4, 8-9)

Pierre n’at­tacha pas sa pen­sée à ses grands des­seins concer­nant la ré­demp­tion du monde par les souf­frances du Mé­dia­teur, mais aux idées char­nelles d’un Mes­sie glo­rieux. Mais ces pa­roles, ap­pli­cables en tout temps, ont une por­tée beau­coup plus gé­né­rale. Qui est-il ce­lui qui se pré­sente aux hommes comme l’ob­jet su­prême de leur amour, au­quel ils doivent tout sa­cri­fier, jus­qu’à leur vie même ? Ce­lui qui parle ainsi est Dieu où bien il blasphème en se met­tant à la place de Dieu.

 Diacre Michel Houyoux

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Commentaire de l’abbé Philippe Aymon (Cathédrale de Sion)

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Le serpent qui mord

Posté par diaconos le 28 février 2019

Auteur Paul Calzada

Résultat de recherche d'images pour "serpent( qui mord"« Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Gn 3, 15).

La postérité de la femme, c’est Christ. Il a triomphé du diable à la croix du calvaire, et nous sommes au bénéfice de cette victoire (Rm 16, 20). Cette victoire n’a pas été sans souffrance, car il l’a payée de sa vie.

Les allusions aux serpents sont très nombreuses dans la Bible. Dans le jardin d’Éden, le serpent est un instrument du diable. Satan est appelé « le serpent ancien ». Son pouvoir malfaisant est souvent mentionné dans la Bible (Ap 12, 9.15)

Les Égyptiens vénéraient le serpent comme une divinité. Moïse va montrer au Pharaon que son bâton peut devenir un serpent : « Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l’Éternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs ; et elle devint un serpent. » (Ex 7, 10)

Lorsque les magiciens en font autant, avec leur bâton, le serpent de Moïse avale leurs serpents. Dieu voulait dire à Pharaon que leurs faux dieux ne pourraient s’opposer à la volonté souveraine du Seigneur. N’oublions jamais que celui qui est avec nous est plus grand que celui qui est dans le monde : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jn 4, 4).

N’oubliez jamais que le diable, aussi malfaisant soit-il, est un ennemi vaincu ! « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire »  (Lc 10, 19).

D’une manière prophétique, un serpent d’airain, élevé par Moïse sur une perche, comme Dieu le lui avait dit, sauvait de la mort les Israélites mordus par les serpents brûlants (Nb 21, 6.9).

Le Seigneur Jésus s’applique à lui-même cette image du serpent d’airain : « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé … » (Jn 3, 14.15). Nous trouvons l’explication de ce symbole dans ce texte : « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Co 5, 21). Si la malédiction du serpent ancien ne peut plus nous atteindre, c’est parce que nous portons nos regards sur celui qui s’est livré pour nous, il payé de sa vie, notre salut. C’est ce qu’indique de manière imagée ce texte : « …La trace du serpent sur le rocher » (Pr 30, 19). Le serpent (le diable) a laissé des stigmates sur Jésus, le Rocher des siècles, mais c’est pour notre salut.

Ma prière en ce jour :
Merci Seigneur pour ta victoire sur le diable, tu me rends fort face à cet ennemi vaincu. Amen !

Paul Calzada
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« Je mettrai inimitié » ( Gn 3, 15) :  ici la sen­tence passe du genre de vie du ten­ta­teur à sa re­la­tion fu­ture avec l’­homme. L’­homme s’é­tait as­so­cié avec lui pour faire la guerre à Dieu ; main­te­nant Dieu ne les sé­pare pas seule­ment, il les op­pose l’un à l’autre et al­lume entre eux une guerre à ou­trance. C’est bien ici qu’on est forcé de s’é­le­ver du ser­pent en­vi­sagé comme ani­mal à ce­lui que le Nou­veau Tes­ta­ment ap­pelle le dragon ancien, le diable.

La lutte que l’­homme peut avoir à sou­te­nir dans cer­tains cas avec un ser­pent est un fait trop peu im­por­tant dans l’­his­toire de l’­hu­ma­nité pour qu’il mé­rite une men­tion aussi ex­presse et dé­ve­lop­pée. Il est à re­mar­quer que c’est de Dieu que pro­vient cette hos­ti­lité (je mettrai), car c’est de lui que part chez l’­homme toute ré­ac­tion contre le mal.

Entre toi et la femme. La femme s’é­tait la pre­mière coa­li­sée avec le ser­pent ; c’est d’elle que sor­tit la pos­té­rité qui aura la tâche de lut­ter contre lui. La pos­té­rité d’Ève dé­signe l’é­lite de l’­hu­ma­nité qui, comme elle, s’est unie à Dieu pour vaincre le mal. Ces deux pos­té­ri­tés sont désormais les deux grands cou­rants qui tra­ver­se­nt encore notre l’­his­toire.

Après avoir ins­ti­tué la lutte, Dieu en an­nonça le mode et l’is­sue. Les images sont em­prun­tées au genre de lutte or­di­naire entre l’­homme et le ser­pent ; le pre­mier cherche à écra­ser la tête du se­cond ; ce­lui-ci se glisse fur­ti­ve­ment par der­rière pour bles­ser l’­homme au ta­lon. L’­homme, as­so­cié à Dieu, at­taque l’en­nemi en face, cher­chant ou­ver­te­ment à vaincre le mal au­quel il a dé­claré une guerre à mort ; tan­dis que Sa­tan se glisse par der­rière, cher­chant fur­ti­ve­ment à sé­duire l’­homme et à le faire pé­rir.

Cette postérité te meurtrira à la tête. Le sens le plus pro­bable, et qui se jus­ti­fie par d’autres langues sé­mi­tiques, est broyer, écraser. Il faut re­mar­quer que Dieu ne dit pas : « Cette pos­té­rité meur­trira la tête de ta postérité » ;  mais toi, le ser­pent, tu la meur­tri­ras au ta­lon. C’est là sur­tout ce qui prouve qu’il ne peut être ques­tion ici que de l’en­nemi in­vi­sible et per­ma­nent de l’­hu­ma­nité.

La mort de Christ est le moyen par le­quel Dieu a ac­com­pli dé­fi­ni­ti­ve­ment cette pro­messe faite au mo­ment de la chute. Le mode d’at­taque per­fide du ser­pent se re­trouve dans les ma­nœuvres as­tu­cieuses et dans la noire tra­hi­son qui ont conduit Jé­sus à la croix ; mais c’est  par cette mort san­glante qu’a été bri­sée pour tou­jours la puis­sance du prince de ce monde (Jn 12, 31).

L’­his­toire bi­blique se dis­tingue de toutes les autres en ce qu’elle rat­tache im­mé­dia­te­ment à la pre­mière chute la pre­mière pro­messe, afin de ne pas lais­ser un seul ins­tant l’­homme dé­chu sans se­cours et de lui ap­prendre, non pas à re­por­ter sans cesse des re­gards in­utiles vers un passé perdu, mais à re­gar­der en avant et à croire à l’ac­com­plis­se­ment d’un sa­lut fu­tur. C’est de cette pa­role que s’est ali­men­tée l’es­pé­rance des peuples jus­qu’à la ve­nue de ce­lui qui de­vait en­fin la réa­li­ser par­fai­te­ment.

Dans la plu­part des my­tho­lo­gies an­ciennes, le ser­pent est consi­déré comme un être mys­té­rieux et sur­na­tu­rel, tan­tôt re­douté comme incarnation d’un es­prit mau­vais et hos­tile à l’­homme, tan­tôt adoré comme un être bien­fai­sant ca­pable de pré­dire l’a­ve­nir et de gué­rir les ma­la­dies. Il n’est pas im­pos­sible que ces concep­tions di­verses ne pro­viennent d’un sou­ve­nir confus qu’a­vait laissé le fait de la chute dans la mé­moire des peuples qui de plus en plus s’é­loi­gnaient de Dieu et de la vé­rité.

Al­lu­sion à la pro­messe di­vine, dont Paul an­nonce l’ac­com­plis­se­ment pro­chain pour en­cou­ra­ger les chré­tiens à ré­sis­ter aux sé­duc­tions (Rm 16, 20). Par sa vie sainte, par sa mort, par sa ré­sur­rec­tion, par toute l’œuvre, qu’il a ac­com­plie pour la ré­demp­tion des hommes, Jé­sus-Christ a vaincu Sa­tan et son em­pire (Jn 12, 31).

Cette vic­toire a été confir­mée par son re­tour triom­phant au­près de Dieu. Le combat contre Sa­tan est mené par l’Archange saint Michel.  Pour re­le­ver l’im­por­tance de la dé­faite de l’ad­ver­saire, l’au­teur le nomme le serpent ancien par al­lu­sion à Genèse 3.1 et sui­vants.

« Celui qui est en vous » (1 Jn 4, 4) : c’est Dieu qui ha­bite, par son Saint-Es­prit, dans l’âme de ceux qui sont « nés de lui »(1 Jn 2, 20). Par sa prsence il leur at­teste qu’ils sont de Dieu et il leur donne l’as­su­rance d’une pleine vic­toire, puisque lui, qui est en eux, est plus grand, plus puis­sant que le prince de ce monde.

« Voici… » (Lc 10, 19) : Jé­sus met par ce mot de la so­len­nité dans sa dé­cla­ra­tion et fait naître l’at­tente de quelque chose de nou­veau.

En ef­fet, marcher sur des êtres mal­fai­sants, comme des serpents ou des scorpions, c’est être vic­to­rieux des dan­gers de toute sorte que présentent la na­ture (Ac 27, 22), l’i­ni­mi­tié des hommes (Ac 12, 6) et les ten­ta­tions mo­rales ( 1 Co 10, 13), ces der­nières sur­tout, puisque Jé­sus y com­prend toute la puissance de l’ennemi.

Cet ennemi n’est autre que Sa­tan, dont il vient de par­ler. Jé­sus ré­sume cette ma­gni­fique dis­pen­sa­tion de ses dons dans ces der­niers mots : rien ne vous nuiraes serpents brûlants : ceux que l’on ren­contre au dé­sert (Dt 8, 15). Il s’a­git pro­ba­ble­ment du cé­raste, qui se trouve dans tout le nord-est de l’A­frique ainsi que dans l’A­ra­bie Pé­trée et dans l’A­ra­bie Heu­reuse.

Brûlants : ainsi nom­més soit à cause de leur cou­leur (on trouve dans ces ré­gions et par­ti­cu­liè­re­ment dans l’A­raba des ser­pents de cou­leur jaune avec des taches d’un rouge brun), soit plu­tôt parce que leur mor­sure cause une vive in­flam­ma­tion et une soif ar­dente.

Pour don­ner une idée de l’é­tat d’an­goisse où l’ar­ri­vée de ces ani­maux peut je­ter une ca­ra­vane, nous ci­te­rons les pas­sages sui­vants des voya­geurs Brehm et Du­mi­chen.

C’est le soir, le moment du repos. Tout à coup quelqu’un s’écrie : Un serpent ! Tout le monde s’éveille, chacun grimpe sur une caisse ou sur un ballot et attend. Les vipères cornues arrivent par douzaines. On ne sait d’où elles sortent… J’avais dessiné, creusé, fouillé au milieu des ruines sans voir un seul céraste. La nuit était-elle venue, le feu était-il allumé, que ces horribles bêtes arrivaient de tous côtés, rampant et dardant leurs langues. Il ne reste qu’à chercher à les saisir avec une pince de fer et à les jeter dans le feu.

 ◊  Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

◊  Le serpent de bronze (Nb 21, 4-9)

Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconale

 

Michel Houyoux, diacre permanent

 Liens externes

◊ Études et révélations bibliques  : cliquez ici pour lire l’article →  Symbole du serpent dans la Bible

Film : « Le serpent d’Airain »

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