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Jeudi de la vingt-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 7 octobre 2021

Evangile et Homélie du Jeudi 09 Mars 2017. Demandez, on vous donnera ;  cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. - Chorale  Belgo-Burundaise CSFA

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises.
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Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.
C’est «Dieu le Père» que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.
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Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.
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Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…
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.Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

 De l’évangile selon Luc

05 Jésus leur dit encore : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains, 06 car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.” 07 Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”

08 Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. 09 Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. 10 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.

11 Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? 12 ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? 13 Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »  (Lc 11, 5-13)

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu.  Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après  Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne.

Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en  usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce  modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation.

La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! »Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. 

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Lundi de la deuxième Semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 12 avril 2021

Personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu

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# LÉvangile de Nicodème et Actes de Pilate sont les noms usuels d’un évangile apocryphe composé en grec au IVe siècle, il raconte le procès et la mort de Jésus puis, à travers la figure de Joseph d’Arimathie et de trois Galiléens, la résurrection et l’ascension du Christ ; il cite notamment les évangiles canoniques et insiste sur le fait que Jésus accomplit les prophéties de l’Ancien Testament. Traduit en latin, il connut en Occident un très grand succès, dont témoignèrent plus de 400 manuscrits ; il fut complété à l’aide de récits de la descente du Christ aux enfers.

La forme la plus répandue au Moyen Âge, datée du VIe siècle, fut traduite au IXe siècle/Xe siècle en grec. dans lesquelles Marie joua un rôle important. L’Évangile de Nicodème influença la culture occidentale ; il fut souvent cité et exploité au Moyen Âge, aussi bien dans les encyclopédies médiévales et dans des chroniques historiques que des manuels de prédication ; il fut à la source d’une partie des légendes sur le Graal. Contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, il semble n’avoir eu une influence sur l’iconographie que très tardivement (XVIIe siècle) ; il n’est donc pas à la source des icônes de la Résurrection.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs. Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? »

Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit.»  (Jn 3, 1-8)

Jésus et Nicodème

Jean voulut donner une preuve de la parfaite connaissance que Jésus avait du cœur de l’homme  ; il voulut montrer en Nicodème un exemple de cette foi qui ne se fondait que sur les miracles ;  il introduisit ce trait comme une exception à l’attitude pleine de réserve que Jésus avait prise  ;  Jean reproduisit et résuma dans cette relation les importantes révélations que Jésus donna, dans les premiers temps de son ministère, sur sa personne et sur son œuvre.

Cette mémorable rencontre de Jésus avec le pharisien Nicodème fut un des principaux épisodes de ce premier séjour de Jésus à Jérusalem, dont Jean retraça les résultats. Nicodème fut désigné comme un membre du sanhédrin, conseil suprême de la nation : « Nicodème, qui était venu de nuit vers Jésus, et qui était l’un d’entre eux, leur dit : Notre loi condamne-t-elle un homme avant qu’on l’entende et qu’on sache ce qu’il a fait ? (Jn 7, 50-51)

Il était du parti des pharisiens. Il était inconnu dans l’histoire, car son identification avec un Nicodème, disciple de Jésus, dont parle le Talmud, et qui vécut jusqu’à la ruine de Jérusalem, n’est pas démontrée. Nicodème était un homme timide, et il resta comme le type de ceux qui cédèrent à la crainte de se compromettre.  Dans la position sociale qu’il occupait comme membre du sanhédrin, entouré d’hommes qui étaient remplis de préjugés contre Jésus, et n’ayant lui-même qu’une foi faible et obscure, Nicodème prit une détermination d’une hardiesse très méritoire en se décidant à chercher des lumières auprès de ce nouveau prophète galiléen.

Sa démarche prouva une sincérité qui l’eut affranchi par degrés de la crainte des gens. Malgré l’hostilité croissante du sanhédrin, il sut prendre la défense de Jésus. Au moment du plus grand danger, il ne craignit plus de se déclarer ouvertement en faveur de Jésus en qui il reconnut son Sauveur.

En déclarant que toutes choses ont été créées par la Parole, Jean exclut toute exception, il fit allusion aux premiers mots de la Genèse. Il se trouva en parfait accord avec d’autres écrivains du Nouveau Testament, qui rendirent la même pensée d’une manière plus explicite encore : «  En fait, j’ai aussi baptisé Stéphanas et les gens de sa maison ; et je ne sais plus si j’ai baptisé quelqu’un d’autre. » (Co 1, 16)

Jésus répondit aux pensées que Nicodème n’avait pas encore eu le temps d’exprimer, et qui avaient trait au royaume de Dieu. C’était le sujet qui préoccupait tout Israélite pieux. Mais quel renversement des idées de Nicodème : avec les pharisiens, dont il était ; il attendait un royaume extérieur, national, politique. Jésus lui présenta un royaume invisible, dans lequel on entre par une transformation morale.

Nicodème fut troublé par la déclaration de Jésus, ni de réduire sa question. En disant : « Un homme peut-il naître quand il est vieux, il pensa à lui-même et se dit qu’il ne pourra, en aucune façon, remplir la condition posée par la parole énigmatique de Jésus, alors même qu’elle lui présenta un sens acceptable. Il y ut de la tristesse dans sa réflexion.

Jésus éleva la pensée de Nicodème au-dessus du matérialisme qui  inspira sa question, il lui indiqua les moyens par lesquels seuls put s’accomplir la naissance spirituelle dont il lui parla.

Ces moyens sont : l’eau et l’Esprit. L’un est le symbole, l’autre la réalité. Nicodème, qui connaissait les Écritures, ne pouvait pas être entièrement étranger au fait ainsi décrit dans les termes mêmes des prophètes. Il n’ignorait pas le baptême d’eau que Jean-Baptiste prêchait et administrait en vue de la repentance ; peut-être avait il appris que Jean annonçait Jésus qui devait venir après lui et qui baptiserait du Saint-Esprit  : « Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. » (Mt 3, 11)

Il pouvait donc comprendre que l’eau, employée dans toutes les purifications rituelles en usage chez les Juifs, était le signe et le sceau de la repentance, de la douleur causée par le péché et qui, en le faisant haïr, purifie la conscience des œuvres mortes. En affirmant la nécessité pour tous de cette naissance d’eau et d’esprit, Jésus détruisit du même coup cet édifice de vertus, d’œuvres, d’observances de la loi, par lesquelles la propre justice pharisaïque pensait pouvoir subsister devant Dieu !

Il ne s’agit plus de faire, mais d’être, et avant d’être, il faut naître. Ainsi Jésus répondit aux préoccupations intimes de Nicodème. sa vie, dont la Parole est la source, devint lumière pour les créatures intelligentes et morales : la vie était la lumière des hommes. Après avoir décrit la Parole en elle-même, dans son rapport avec Dieu et dans son rapport avec le monde, Jean  la montra dans sa relation avec notre humanité.

Lorsque Jean écrit : « Dieu est lumière et il n’y a pas en lui de ténèbres », ou que Jésus dit : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres », ce terme de lumière, opposé à celui de ténèbres, désigne à la fois la perfection morale et la clarté qu’elle communique à l’entendement.

Pour l’homme qui la reçoit, la lumière est la vérité divine qui illumine son âme et y répand la connaissance de Dieu par la Parole. Mais cette connaissance n’est jamais purement intellectuelle ; elle est inséparable de la vie morale qu’elle crée et entretient dans le cœur ; elle grandit ou diminue et s’éteint avec elle. Ce fut ce qui ressortit du rapport que Jean eut établi entre la vie et la lumière. D’abord la vie, et par elle la lumière, tel est l’ordre du royaume de Dieu et de l’expérience chrétienne.

Mais quand la vie fut réellement la lumière des hommes ? Malgré l’apparition des ténèbres qui envahirent l’humanité, la lumière ne cessa pas de projeter ses rayons salutaires elle persiste à éclairer cette humanité devenue ténèbres : mais, par suite de l’obscurcissement moral, l’humanité résista à l’action de la lumière : les ténèbres ne l’eurent pas reçue.

Les moyens naturels de cette illumination sont, d’une part, la contemplation des œuvres de Dieu dans la création et, d’autre part, les avertissements de la conscience, cette loi écrite dans les cœurs. Ces moyens avec le secours de la Parole éternelle qui les emploie, suffiraient pour ramener les hommes à Dieu, s’ils étaient dans un état normal ; ils suffisent du moins pour les rendre inexcusables de résister aux sollicitations de cette lumière.

Après avoir dit ce qu’était la Parole divine, créatrice, vie et lumière des hommes, et comment elle ne fut pas reçue à cause des ténèbres qui régnèrent dans le monde, Jean poursuivit son exposé, en nous transportant au moment le plus tragique de cette lutte de la lumière avec les ténèbres : précédée et annoncée par le solennel témoignage de Jean, la Parole vint dans le peuple qui fut préparé pour la recevoir ; elle fut repoussée par lui, mais elle se constitua un nouveau peuple, formé de ceux qui reçurent d’elle par la foi le pouvoir de devenir enfants de Dieu.

 Le but du témoignage de Jean-Baptiste était que tous crussent à la lumière  par lui, par l’entremise de Jean. Telle fut l’intention de Dieu dans sa miséricorde ; et le témoignage de Jean était assez clair, assez puissant, pour que cette intention eût été réalisée en tous, si la plupart n’eussent été retenus loin de la foi par l’endurcissement de leurs cœurs. Cependant plusieurs crurent, et les plus éminents disciples de Jean-Baptiste devinrent disciples de Jésus.

Pour dissiper si possible l’étonnement de Nicodème, Jésus décrivit l’action de l’Esprit par une comparaison empruntée à la nature. Cette comparaison s’offrait à lui dans le terme même qui, en hébreu et en grec, désigne l’esprit et qui signifie en même temps vent. Il personnifie le vent (il souffle où il veut) et fit remarquer qu’on le constate par ses effets (le bruit, grec la voix), bien qu’on ne sache ni d’où il vient ni où il va.

Il en est de même de l’œuvre de l’Esprit ; celui en qui elle s’accomplit a conscience de la transformation qui s’opère en lui, il la constate par ses effets, mais il ignore de quelle manière elle s’accomplit. Toute vie est un mystère. Nicodème  demanda  : « C comment ?  » À cette question, il ne put y avoir de réponse propre à satisfaire une curiosité tout intellectuelle.

 Jésus révéla la parfaite liberté de l’Esprit dans son action. « Il souffle où il veut », et souvent là même où les hommes le soupçonnent le moins. Jésus enseigna encore que ceux en qui cet Esprit opère ne savent pas jusqu’où il les conduira. Il ouvre ainsi devant eux de grandes et glorieuses perspectives.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Est-ce de Galilée que vient le Christ ?

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le serpent de bronze élevé par Moïse dans le désert

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article →  Méditation : Lundi de la 2ème semaine du Temps Pascal

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Lundi de la 2e semaine de Pâques

   Nicodème, renaître de l’esprit

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Premier dimanche de Carême — Année B

Posté par diaconos le 16 février 2021

Jésus fut tenté par Satan, et les anges le servaient

# Le nom « satan » apparaît d’abord dans la Bible hébraïque. Pour Daniel E. Gershenson, il existe une forte possibilité pour que le nom « satan » provienne du grec et son étymologie serait « celui qui habite dans les cieux » Dans la tradition chrétienne, Satan est mentionné dans le Livre de Job et dans les Évangiles par Jésus qui le qualifie de « prince de ce monde ». Il est identifié au chef des anges déchus. Cette conception s’appuie sur les écrits bibliques : l’ange rebelle fut déchu selon Isaïe et Ézéchiel dans l’Ancien Testament et Pierre et Jude dans le Nouveau Testament

Selon l’enseignement du catéchisme de l’Église catholique romaine, les anges furent tous créés par Dieu pour être bons mais certains devinrent mauvais et se retournèrent contre leur créateur. Les anges n’ayant pas besoin de la foi puisqu’ils ont déjà la connaissance de toutes les choses célestes, leur rébellion contre Dieu constitue un acte impardonnable pour ceux qui le disent, donc les hommes (qui l’écrivent), à savoir que trahir l’Éternel c’est aussi trahir le Temps, c’est une chute fatale, une erreur fatale. Matthieu qualifia cette rébellion de péché impardonnable dans cet âge ou un âge à venir. Satan est identifié également au Serpent de la Genèse.

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Résultat de recherche d'images pour "Jésus fut tenté par Satan, et les anges le servaient"De ‘Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » (Mc 1, 12-15)

Vivre un Carême joyeux

 Jésus venait d’être baptisé. La voix du père s’était faite entendre ; « Tu es mon Fils bien-aimé… Aussitôt après cet événement, l’Esprit le poussa au désert (Mc 1, 9-12). Dans l’Évangile de Marc le mot « Aussitôt » revient très souvent. Il y a déjà là un message important pour nous, pour la manière dont nous vivons notre vie chrétienne. Ce n’est pas « Je commence demain… ou plus tard… quand je serai à la retraite… » C’est maintenant, tout de suite, que le Seigneur attend ma réponse.

Ce désert a été pour Jésus le lieu d’un combat contre le démon. Il a dû lutter contre la tentation du prestige, du pouvoir et du merveilleux qui résoudrait tous les problèmes. En fait, le démon n’a rien à offrir. Tout est mensonge dans ses promesses. Et c’est toujours vrai aujourd’hui : il fait croire qu’avec l’alcool et la drogue, on peut guérir de toutes les angoisses ; et au bout du compte c’est l’aliénation mentale.

Il laisse entendre que les couples en difficulté seront plus heureux en se séparant, et à terme, c’est la détresse pour eux et pour leurs enfants. Derrière les slogans politiques triomphants, il promet la victoire sur le chômage et à terme c’est la haine raciale. Satan   pervertit tout ce qu’il touche ; c’est la trace de son passage.

La grande tentation contre laquelle nous aurons aussi à résister, c’est de ne rien faire de particulier pour marquer le Carême. Ces quarante jours pourraient bien se passer comme tous les autres parce que nous sommes pris trop souvent par la routine habituelle. Et c’est là que nous devons nous rappeler le « aussitôt » de l’Évangile. C’est maintenant ou jamais.

 Le vrai visage du Carême est un visage souriant et non pas une tronche lugubre et déprimée ! C’est sur un ton enthousiaste et joyeux que s’est ouvert ce temps de grâce mercredi des Cendres : « Convertissez-vous et croyez en l’Évangile ».  Vaste programme que nous retrouvons dans les lectures de ce dimanche. Nous sommes tous appelés à la conversion, tous invités : c’est un rendez-vous d’amour.

La première démarche, c’est de nous mettre à l’écoute attentive de la  Bonne Nouvelle : c’est la rencontre avec Jésus que nous croyons connaître  et qui ne cesse de nous étonner, de nous secouer, voire de nous choquer à chaque nouveau contact. C’est dans cet esprit que nous pouvons  entreprendre et vivre ce temps de chance et de renouveau que nous offre la montée vers Pâques.

 Le Carême est un temps fort  qui nous provoque à réorienter notre vie, à sortir de la routine, à redécouvrir combien Dieu nous aime tous et à venir en aide, par notre pratique de l’aumône et du partage, aux personnes qui sont moins favorisées. Vouloir vivre un Carême joyeux, c’est être persuadé que le Seigneur va nous rendre la joie d’être sauvé (psaume 50), que cette joie est déjà à notre portée si nous lui ouvrons notre cœur.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →   Jésus a été baptisé par Jean

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →    A.D.A.L. pour le premier dimanche du Carême, année B

◊ Diacre Michel Houyoux : : cliquez ici pour lire l’article →  Mercredi des cendres

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article →  Premier dimanche de Carême, année B

◊ Mont des Cats : cliquez ici pour lire l’article →  Premier dimanche de Carême, Année B

  Prédication de la Pasteure Agnès Adeline-Schaeffer

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Quatrième dimanche du Carême, année B

Posté par diaconos le 15 mars 2012

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C’est devant la croix de Jésus que chacun décide de son propre jugement final.

Bonjour cher ami. chère amie dans le Christ, dimanche prochain nous entrerons dans la quatrième semaine du Carême. Entrons dans ce dimanche dans une attitude d’accueil de la révélation.

C’est par grâce que nous sommes sauvés (deuxième lecture) et non par nos mérites ! Oui, c’est par la bonté du Seigneur que nous le sommes : c’est un don gratuit de la part de Dieu.

Les lectures de ce dimanche, viennent nous apporter un message d’espérance

     « Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a envoyé son Fils. »

Dans l’évangile de ce jour,  le Christ nous parle de tout l’amour que Dieu porte à sa création et à tous les êtres humains. Il les aime tous, même les plus rebelles et les plus infidèles.

En nous donnant son Fils bien-aimé, le Père nous a tout donné. Il s’est totalement engagé pour le Salut du monde. Le nom de « Jésus » lui-même signifie : « Le Seigneur sauve ». Et aujourd’hui, Jésus nous rappelle qu’il n’est pas venu pour condamner le monde mais pour le sauver.

Mais de quoi nous sauve-t-il ? Des guerres ? Des pollutions ? Des catastrophes ? De la violence ? Du chômage ? …

Ce qui est en jeu est bien plus important !  L’Évangile nous parle de notre Salut définitif.

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Michel Houyoux Diacre permanent

Dieu veut que tout homme qui croit obtienne la Vie Éternelle.

Le Christ est venu triompher du mal et de la mort pour que nous vivions de sa vie de ressuscité maintenant et pour toujours. Voici les lectures pour ce dimanche, quelques notes et commentaires et en documents annexés à cet article, les mots croisés du diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

Reçois cher ami, chère amie dans le Christ, mes salutations amicales et fraternelles

La première lecture est tirée du deuxième livre des Chroniques au chapitre  36 14-16.19-23

Commentaire : à chaque malheur qui s’est abattu sur Jérusalem, des prophètes vinrent sermoner le peuple et lui firent  découvrir son péché, tout en lui révélant la fidélité d’un Dieu qui n’abandonne jamais son peuple. Cet extrait résume ce qui fut l’une des plus grandes épreuves pour Israël, l’exil à Babylone ; elle annonce aussi comment un autre roi païen permit le retour à Jérusalem. 

Texte

14 Sous le règne de Sédécias, tous les chefs des prêtres et le peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les pratiques      sacrilèges des nations païennes, et ils profanaient le temple de Jérusalem consacré par le Seigneur.
15 Le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de sa Demeure et de  son peuple.
16 Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; finalement,  il n’y eut plus de remède à la colère grandissante du Seigneur contre son peuple.
19 Les Babyloniens brûlèrent le temple de Dieu, abattirent les murailles de Jérusalem, incendièrent et détruisirent ses palais,  avec tous leurs objets précieux.
20 Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils      jusqu’au temps de la domination des Perses.
21 Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant soixante- dix ans, jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés.
22 Or, la première année de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et celui-ci fit publier dans tout son royaume et même consigner par écrit  : 23 « Ainsi parle Cyrus, roi  de Perse : Le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir un temple à  Jérusalem, en Judée. Tous ceux d’entre vous qui font partie de son peuple, que le Seigneur leur Dieu soit avec eux, et qu’ils     montent à Jérusalem ! »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 137, 1-6.

Commentaire : Ce psaume a été composé peu après le retour de l’Exil de Babylone;son auteur pourrait fort bien être l’un des rapatriés, témoin oculaire de la scène qu’il décrit. On a pris l’habitude de célébrer chaque année une journée de deuil et de pénitence et de jeune  à la date anniversaire de la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor (le 9 du mois de Av  : juillet et août). Au cours d’une célébration pénitentielle, dans le Temple enfin reconstruit, on se souvenait de cette période terrible : « Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ». Tous les exilés du monde peuvent se reconnaître dans cette plainte terrible.

Note : L’Euphrate et le Tigre, fertilisaient la Babylonie toute entière au moyen d’un vaste réseau de canaux, appelés fleuves : ceux-ci se déployaient dans toutes les directions. L’importance de ce vaste système d’irrigation est attestée par la correspondance entre Hammurabi, roi de Babylone et Zimri-lim, roi de Mari. C’est au bord d’un de ces canaux que se produisit, un jour, l’incident rapporté ici par le psalmiste.

Texte

1     Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; 2  aux saules des         alentours nous avions pendu nos harpes.
C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-    ils, quelque chant de Sion. »
  Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?

5    Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie !
6   Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n’élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens (2,4-10)

Commentaire : le dessein de Dieu est bienveillant : le vocabulaire de Paul est extrêmement répétitif ; cette insistance est évidemment intentionnelle : « Dieu est riche en miséricorde »… « le grand amour dont il nous a aimés »… « le don de Dieu »… « sa bonté pour nous »… « la richesse infinie de sa grâce », et le mot « grâce » revient trois fois dans ces quelques lignes. La richesse de la miséricorde de Dieu n’est pas une découverte de Paul ou du Nouveau Testament : Paul l’a apprise dans son catéchisme juif.

Texte

Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés.
Avec lui, il nous a ressuscités ; avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus. Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, il voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce.
C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
Cela ne vient pas de vos actes, il n’y a pas à en tirer orgueil. C’est Dieu qui nous a faits, il nous a créés en Jésus Christ, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous et que nous devons suivre.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

De l’ Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre trois.

Note : l’épisode du serpent de bronze : cela se passa dans le désert du Sinaï pendant l’Exode. Au cours des quarante années de marche dans le désert, les Hébreux furent attaqués par des serpents à la morsure brûlante (Livre des Nombres chapitre 21, versets 6 à 9)  Moïse fit un serpent de bronze guérisseur, élevé sur un bâton.( L’emblème des médecins reprend cette image du serpent élevé sur un bâton.) Celui qui tournait les yeux vers le serpent de bronze était sauvé, non pas par l’objet regardé mais par le Seigneur (Livre de la Sagesse, chapitre 16, verset 7). Le regard ne sauve pas par lui-même mais c’est par un geste concret, signe de notre foi, que nous nous  tournons vers Dieu.

Commentaire : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle ». De la même manière qu’il suffisait de lever les yeux avec foi vers le Dieu de l’Alliance pour être guéri physiquement, désormais, il suffit de lever les yeux avec foi vers Jésus en croix pour obtenir la guérison spirituelle. Sur le Christ en croix, nous lisons la tendresse de Dieu, quelle que soit la haine des hommes.

Le mot « croire » revient cinq fois dans cet extrait….

Texte

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle.
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.
En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Homélie → La bienveillance de Dieu (Jn 3, 14-21)

◊ Catéchèse →   Catéchèse : « Celui qui agit selon la vérité vient à la lumière. » (Jn 3, 21a)

Liens externes

Quatrième dimanche du Carême →     Commentaires de Marie Noëlle Thabut

◊ Catéchèse →  Dieu a tant aimé le monde

◊ Mots croisés du diacre Rioux  → Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde

◊ Préparer la messe du dimanche avec des enfants → Quatrième dimanche de Carême, année B


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