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Ton Père qui voit dans le secret te le rendra

Posté par diaconos le 6 juillet 2019

Ton Père qui voit dans le secret te le rendra. 160Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples  :  » Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer.
Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi,
comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes.

Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.

Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux  hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux- là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire- toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.

Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. «  (Mt 6, 1-6.16-18)

Homélie  Ton Père qui voit dans le secret te le rendra

Appels martelés à vivre d’abord sa foi à l’intérieur de soi :  Ne claironne  pas ta charité. Fais l’aumône discrètement… Prie en secret  ! Matthieu, l’évangéliste, a rassemblé ici un florilège des conseils que Jésus donnait à ses amis.  vivre à l’extérieur de soi ou à l’intérieur ? Toute personne qui se veut fidèle n’a pas le choix. La priorité est clairement annoncée.

Rendez-vous avec Dieu Père : une relation ne se mesure pas au nombre de lettres, de coups de fil ou d’heures passées ensemble, elle est dans l’intensité de la communion, et ça c’est dans le secret du cœur.

Rendez-vous avec nos Frères : ouvrir nos mains à la dimension de l’ouverture de notre cœur : « Pour toi, quand tu veux prier, entre dans ta chambre la plus retirée, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le secret. Et ton Père qui voit dans le secret te le rendra. ”  (Mt 6, 6)

Cette recommandation de Jésus est accompagnée d’une affirmation guidée par la ferme assurance que donne la parfaite connaissance que l’on a de quelqu’un. Si nous pensions voir dans la promesse de Jésus une certaine glorification de la part du Père,  si nous nous retirions  dans un lieu secret, nous resterions dans une relation d’échanges du style : je fais ceci, et Toi, Tu tiens ta promesse

Dans ce cas, où serait la relation authentique et où serait l’hypocrisie ? C’est probablement dans ce but que Jésus enseigna : ne  pas suivre l’exemple des religieux de son temps qui ne surent pas trouver le Père. Ils pensèrent le trouver en priant à haute voix dans les synagogues, ou bien aux carrefours, mais leur but ne fut  pas vraiment une communion avec Dieu, mais plutôt d’être vus des autres !

Afin de nous éviter ce piège dans lequel il nous est si facile de tomber, Jésus nous oriente différemment car Il le sait : la gloire de l’homme ne nourrit pas, elle est trompeuse par-dessus tout. Il existe, dans les enseignements de Jésus des clés pour bien les comprendre.

Nous sommes invités à, prier régulièrement : nous pouvons nous réserver des moments privilégiés.

Liens externes

◊  Qu’est-ce que prier dans le secret ? : cliquez ici pour lire l’article →  Prier dans le secret

♥ L’amour n’ a pas de limites !

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Publié dans Homélies, Messages, Prières, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin. Je veux la miséricorde, non le sacrifice

Posté par diaconos le 5 juillet 2019

Vendredi 4 juillet

Lévi est à son bureau de publicain. Lévi est présenté à partir de sa fonction, il est réduit au rôle de collaborateur de l’occupant romain. Ce nom de publicain est celui par lequel il est connu désormais. Mais quand Jésus le remarque, il ne voit pas un publicain. Il voit un homme qui s’appelle Lévi. Nous le savons, le nom contient la vocation d’une personne. Il est sa dignité. Une dignité de fils d’Abraham que Lévi lui-même avait peut-être oubliée.

Lévi est à son bureau de publicain. Lévi est présenté à partir de sa fonction, il est réduit au rôle de collaborateur de l’occupant romain. Ce nom de publicain est celui par lequel il est connu désormais. Mais quand Jésus le remarque, il ne voit pas un publicain. Il voit un homme qui s’appelle Lévi. Nous le savons, le nom contient la vocation d’une personne. Il est sa dignité. Une dignité de fils d’Abraham que Lévi lui-même avait peut-être oubliée.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôt. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des  collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.

Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mt 9, 9-13)

Homélie

Comme il était à table dans la maison, voici que de nombreux publicains et pécheurs vinrent se mettre à table avec Jésus et ses disciples. Seigneur, tu t’invites chez Matthieu. Cette parole de l’Évangile, parole vivante, me dit qu’aujourd’hui, tu viens te mettre à table avec moi. J’ai du mal à le croire !

Comme ci ce soir, mes invités à la maison, ce sont toi et tes amis ! Encore mieux que de recevoir quelqu’un d’important.  Non, vraiment, je ne peux pas l’imaginer ! Tu as sûrement plein d’autres choses à faire. Moi,  je ne suis pas digne de te recevoir. Cependant, je reconnais que je suis important pour toi, tu veux venir chez moi.

Tu me le confirmes dans ce passage de l’Apocalypse :  » Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi  » .(Ap 3, 20)

Tu partages ton pain avec qui t’ouvre la porte, même les pécheurs. Tu veux entrer dans leur intimité, être leur ami, peu importe leurs faiblesses d’ailleurs, justement parce qu’ils ont tant besoin de toi, tu viens chez eux, pour les guérir. Voilà ce qui me rassure, tu peux donc venir chez moi, la porte est ouverte.

Comment serait un dîner avec toi ? Certainement inoubliable ! Comment te recevrais-je ? Que te ferais-je à manger ? Que  mettrais-je au menu pour bien te recevoir ? Que te dirais-je ? Que me dirais-tu ? Suis-je réceptif à que tu me dis ?  À chaque Eucharistie, je suis à table avec toi et tes amis. Et chaque fois que quelqu’un me demande un peu de mon temps, de mes biens, de mon attention, c’est toi qui viens.

Tu me dis :  » C’est la miséricorde que je veux et non le sacrifice ». Mais au fait, qu’est-ce que la miséricorde ? Le pape François, dans son message pour le Carême 2016, disait que la miséricorde est étroitement liée aux entrailles maternelles et à une bonté généreuse, fidèle et compatissante  qui s’exerce dans les relations conjugales et parentales.

Dieu nous aime comme une maman, comme un papa, comme un époux, d’un amour tendre et inébranlable. La miséricorde de Dieu transforme notre cœur et lui fait expérimenter un amour fidèle qui le rend capable d’être, à son tour, miséricordieux.

Prions
Seigneur, moi qui reçois ta visite, ta miséricorde, ton amour qui guérit, tant de fois par jour, aide-moi à partager ces trésors avec les autres. Aide-moi à être miséricordieux comme le Père !

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Jésus choisit Matthieu pour apôtre (Mt 9, 9-13)

◊ Il répondit à l »appel du Christ  : cliquez ici pour lire l’article → Saint Matthieu Apôtre et évangéliste

Liens externes

◊ Cliquez ici pour lire l’article →   Jésus invite Matthieu, un collecteur d’impôts, à le suivre.

C’est la miséricorde que je veux !

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13ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 30 juin 2019

 Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem

C’est si beau, cette invitation à suivre Jésus doux et humble de cœur, de devenir comme de eptits enfants pout entrer dans le Royaume. Ainsi la Vraie Vie nous est donnée.

C’est si beau, cette invitation à suivre Jésus doux et humble de cœur, de devenir comme de petits enfants pourpouvoir entrer dans le Royaume. Ainsi la Vraie Vie nous est donnée.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le  recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent  :  » Seigneur, veux-tu que nous ordonnions
qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? « 

Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. Puis ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à Jésus :  » Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara :  » Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. « 

Il dit à un autre  :  » Suis-moi.  » L’homme répondit :  » Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père.  Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu.  » Un autre encore lui dit :  » Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. « 

Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu.  » (Lc 9, 51-62)

Homélie   Suivre le Christ  ?

 Dans la page d’Évangile, choisie pour cette célébration, Jésus rencontre un homme qui en veut, un homme prêt à le suivre jusqu’au bout du monde : Je te suivrai partout où tu iras» L’homme qui disait cela ne savait sans doute pas qula route de Jésus passait par le Golgotha.

 Jésus refroidit ses élans Il ne cherche pas à recruter à tout prix. Il souligne, au contraire, qu’il faudra accepter l’inconfort, la pauvreté, l’insécurité…pour le suivre…: « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer sa tête »

 Cela souligna la conscience que Jésus avait en montant vers Jérusalem. Il alla vers un destin tragique. Qui veut suivre Jésus doit s’attendre aussi à être rejeté. Jésus dit à un autre homme : « Suis-moi ! » L’homme répondit : «Permets-moi d’abord d’aller enterrer mon père

 Jésus répliqua : «laisse les morts enterrer les morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu.» Jésus prétendit que celui qui n’a pas découvert le Règne de Dieu, est un mort. Il s’agit de toutes les personnes qui n’ont pas rencontré Jésus, et dont il ose dire qu’ils sont morts !

 Pour Jésus, toute personne qui n’a pas le souci des choses de Dieu, ne vit pas au sens fort : il est déjà mort ! Parole dure à entendre, parole qui révèle la seule vraie vie, celle de Dieu, celle de son Règne.

 C’est louable de penser à ses défunts mais il est urgent de proclamer la Bonne Nouvelle de l’Évangile à tous les vivants. Il y a urgence de catéchèse dans un monde matérialisé, il y a urgence de solidarité, il y a urgence d’amour, il y a urgence d’apostolat.

 Suivre le Christ, c’est aller à contre courant des modes. Suivre le Christ, c’est bouger soi-même avant de vouloir que les autres ne bougent ! Un autre encore lui dit : « Je te suivrai Seigneur, mais laisse- moi d’abord faire mes adieux au gens de ma maison.»

 Jésus lui répondit : «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le Royaume de Dieu.» Le service du Royaume de Dieu, exige tout de suite. Dieu conteste nos priorités.

 Laisse-moi d’abord enterrer mon père, laisse-moi faire mes adieux à mes parents : ce sont des demande très légitimes. Ces gens sont très sérieux, ils sont raisonnables. Ils ont prévu leur emploi du temps : d’abord leurs affaires personnelles, ensuite, les affaires de Dieu.

 Et nous, n’agissons-nous pas, trop souvent envers Dieu, comme ces gens cités dans l’Évangile  ? Chaque Dimanche, d’abord me reposer, d’abord faire mon entraînement, d’abord me consacrer à ma famille, à mes copains et copines et après s’il reste du temps, participer à la messe du dimanche.

 Au début de l’été, remettons en cause notre emploi du temps ! Quelle est notre échelle des valeurs ? Le bronzage d’abord ? La santé ? ou bien l’essentiel d’abord. Dans sa lettre aux Galates, Paul rappela cet essentiel : « Si le Christ nous a libérés, c’est pour que nous soyons vraiment libres. Alors, tenez bon, et ne reprenez pas les chaînes de votre ancien esclavage.

Vous avez été appelés à la liberté. Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme : au contraire, mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. » Ga 5, 1)

Chaque dimanche, le Christ rejoint les communautés réunies en son nom. Il vient nourrir notre foi, notre espérance et notre amour. Lui seul a les paroles de la vie éternelle. Prions-le afin qu’il nous donne force et courage pour la mission d’il nous confie. Qu’il fasse de nous des témoins fidèles et passionnés de l’amour qui est en lui. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊   Comportement des amis de Jésus : cliquez ici pour lire l’article  →   Suivre le Christ

◊  Liturgie  : cliquez ici pour lire l’article  → Treizième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Liens externes

◊ Pour préparer une ADAP  13ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – C

◊  Homélie : cliquez ici pour lire l’article  →   Vous avez été appelés à la liberté

Suivre le Christ dans la confiance

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Fête de Saint Pierre et Saint Paul — Solennité

Posté par diaconos le 29 juin 2019

Samedi  29 juin 2019
Saint Pierre était un Galiléen, pécheur, des bords du Lac de Tibériade. Paul était un juif lettré, citoyen romain de la ville de Tarse. Ils verront tous les deux leur vie bouleversée par Jésus et seront les premiers propagateurs de la foi naissante.

Saint Pierre était un Galiléen, pécheur, des bords du Lac de Tibériade. Paul était un juif lettré, citoyen romain de la ville de Tarse. Ils verront tous les deux leur vie bouleversée par Jésus et seront les premiers propagateurs de la foi naissante.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus se manifesta à ses disciples au bord du lac.  Après le repas, il dit à Simon-Pierre :  » Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ?  » Il lui répond :  » Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime.  » Jésus lui dit :  » Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois :  » Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ?  » Il lui répond :  » Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit :  » Sois le pasteur de mes brebis.  » Il lui dit, pour la troisième fois :  » Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? « 

Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :  » M’aimes-tu ?  » Il lui répond :  » Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime.  » Jésus lui dit :  » Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains,  et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller.  » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit :  » Suis-moi. (Jn 21, 15-19)

Source de l’image → Saint Pierre et Saint (dayma.ca)

Solennité des saints Pierre et Paul

La fête de saint Pierre et saint Paul est une solennité. Dans l’Église catholique il y a d’autres célébrations portant le titre de solennité. C’est le cas de saint Joseph (19 mars), nativité de saint Jean-Baptiste (24 juin). Pourquoi dès lors, ces deux saints majeurs sont-ils fêtés le même jour ?

Simon, que le Christ appela Pierre, fut un pêcheur galiléen, qui vécut à Capharnaüm, au bord du Lac de Tibériade. Saul, avant d’être connu sous le nom de Paul, fut un juif pharisien, lettré, citoyen romain de la ville de Tarse, en Asie mineure.

 Le bouleversement produit par le Christ dans leur vie illustre dans les deux cas leur changement de nom. Jésus leur dit :  « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » et aussitôt abandonnant leurs filets de pêche, ils le suivirent. Pierre laissa  tout pour suivre Jésus. Quant à Paul, il fut aveuglé sur la route de Damas et tomba sur le sol en entendant une voix qui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? »  Pierre est la pierre sur laquelle le Christ bâtit son Église ; Paul fut le prédicateur qui voyagea sur tout le bassin méditerranéen pour apporter l’Évangile aux païens. Tous deux mourront en martyrs, Pierre fut crucifié la tête en bas, et Paul, décapité. Selon la tradition, Pierre a été inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64 et Paul fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67.

Deux destins pour une finalité commune soulignée par saint Augustin dans un sermon prononcé lors de la célébration de cette fête : «  En un seul jour, nous fêtons la passion des deux apôtres, mais ces deux ne font qu’un. Pierre a précédé, Paul a suivi. Aimons donc leur foi, leur existence, leurs travaux, leurs souffrances ! Aimons les objets de leur confession et de leur prédication ! «  C’est donc bien en raison de l’importance et de la complémentarité de leur mission que ces deux piliers de l’Église sont célébrés ensemble.

Le 29 juin est aussi le jour de l’année liturgique où les archevêques métropolitains nouvellement créés reçoivent des mains du pape François, à la basilique Saint-Pierre de Rome, le pallium (pallium signifie en latin « manteau « ) Symbole de la fonction particulière de l’évêque de Rome, il signifie chez les archevêques métropolitains leur lien personnel avec lui.

Chez les orthodoxes et les chrétiens orientaux, la fête de saint Pierre et saint Paul marque la fin du jeûne des apôtres. Les chrétiens assistent alors à une veillée nocturne ou aux vêpres, ainsi qu’à la Divine Liturgie. Le mouvement œcuménique moderne s’est aussi emparé de cette fête, à l’occasion de laquelle le pape et le patriarche de Constantinople officient pour l’intercommunion et le rapprochement de leurs Églises.

Compléments

◊  Célébration liturgique : cliquez ici pour télécharger ou  pour lire → A.D.A.L. pour la solennité des saints Pierre et Paul (29 juin)

◊ Homélie : cliquez ici pour télécharger ou  pour lire →  Solennité des saints apôtres Pierre et Paul

Liens externes

◊Croire.com   : cliquez ici pour lire l’article  → Saints Pierre et Paul

La vie de saint Pierre, Premier pape et image de la papauté

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