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Dix-huitième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 26 juillet 2021

Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, celui qui croit en moi n’aura jamais soif

Épinglé sur #laBible Jean

Le Corps du Christ est un concept de la théologie chrétienne, lié à la rédemption, à la vie éternelle, au partage, à la fraternité, ainsi qu’à la transmission de la parole divine. Lors de la messe catholique, le prêtre dit lors de la prière eucharistique : « au moment d’être livré et d’entrer librement dans sa passion, il prit le pain, il rendit grâce, il le rompit et le donna à ses disciples en disant: « Prenez et mangez en tous: ceci est mon corps livré pour vous » Ce rappel de la Cène, le repas avant la crucifixion de Jésus-Christ est le symbole de la chair donné par le Messie pour sauver l’humanité de ses péchés.
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Juste un peu plus tard dans l’office, le prêtre dit « faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils nous t’offrons Seigneur le pain de vie.» Plus que le pardon, le pain comme le stipule l’officiant, est pain de vie, symbole de la résurrection apportée aux humains par Jésus. Le Corps du Christ c’est le don par le Messie du pardon des fautes, c’est la nouvelle parole donnée qui sous entend la résurrection et surtout le pain de vie par cette parole christique qui se veut porteuse de charité, de fraternité. Moïse sortit le peuple de l’esclavage; Jésus par le don de son corps, par le sacrifice, cherche à faire régner les vertus cardinales et théologales. La Communauté du Pain de Vie fut une communauté nouvelle de l’Église catholique romaine, fondée en 1976 par Pascal et Marie-Annick Pingault et dissoute par Monseigneur Jean-Claude Boulanger le 9 avril 2015

De l’évangile selon Jean

24 Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. 25 L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »  26 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. 27 Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » 28 Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » 29 Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »

30 Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? 31 Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » 32 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. 33 Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

34 Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » 35 Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif.»  (Jn 6, 24-35)

Donne nous Seigneur ton Pain de vie. Voici mes mains tendues.

« La foule s’étant aperçue que Jésus n’était pas au bord du lac de Tibériade (166km2) , ni ses disciples non plus, les gens prirent des barques et se dirigèrent vers Capharnaüm sur la rive nord-ouest du lac au nord de l’État d’Israël) à la recherche de Jésus. C’est là qu’ils le trouvèrent. » Jésus s’adressa alors  à cette foule : « Vous me cherchez non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de pain et que vous avez été rassasiés »

  Ce que ces gens attendaient de Jésus, ce n’étaient pas les signes du Royaume, mais uniquement des avantages matériels. Ce diagnostic est très actuel : nous sommes certainement plus matérialisés que  ces gens venus  à la rencontre de celui qui les avait rassasiés lors de cette fameuse multiplication des pains. En acceptant de nous laisser remettre en cause par ce diagnostic, nous découvrirons que nous aussi nous avons faim. Nous avons faim d’argent, de confort, de considération, d’évasion, de sécurité…

Quand Jésus résout nos problèmes, nous sommes prêts à le suivre sans la moindre hésitation, mais s’il nous propose des signes déconcertants de son Royaume, qui ne nous conviennent pas, ne sommes-nous pas prêts à l’abandonner ? Pour trouver réellement Jésus, nous devons le chercher. Quelle est notre recherche de Jésus ? Est-elle celle de ces Juifs qui étaient à la recherche d’un Dieu Providence qui les nourrirait sans qu’ils doivent travailler ?

Nous demandons des guérisons, des succès, des plaisirs, du bonheur immédiat, et nous oublions souvent d’exaucer les désirs légitimes de Dieu, son Commandement d’aimer les autres comme il les aime lui-même. C’est alors, seulement, que nous pourrions profiter vraiment de ce qu’il veut nous donner : sa PAROLE, son PAIN DE VIE, sa PERSONNE à travers son CORPS et son SANG versé, une vraie Communion avec lui. Avant que nous nous mettions à la recherche de Jésus, lui, il nous a cherché. Que notre prière le rejoigne : Seigneur, nous avons faim de Toi ! Montre-nous ton Visage ! Fais couler la source de ta PAROLE !

Ainsi, nous pourrons nous rassasier de ton AMOUR et le porter à toutes les personnes  qui croisent nos routes, particulièrement aux pauvres et aux délaissés. Jésus leur demanda de travailler pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que le Père a marqué de son empreinte. Cette demande de Jésus nous concerne tous : travaillons pour cette nourriture venue du Ciel et qui donne la vie éternelle.   Cette nourriture essentielle dont nous avons besoin, c’est Jésus lui-même : « Je suis le Pain descendu du ciel. Qui mange de ce pain vivra à jamais. » (Jn 6, 51).

 Si nous avons faim et soif de son amour Jésus comblera notre cœur par le sacrement de l’Eucharistie dans lequel il se fait tout à tous. Nous comprenons à présent tout le sens de l’Eucharistie : « Jésus s’est fait pain de  vie pour satisfaire notre faim de Dieu, mais fragile comme le pain pour que nous puissions répondre à l’amour qu’il nous porte. » (Mère Thérésa) Dans la deuxième lecture, Paul apôtre du Christ nous parle de gens qui se laissaient guider par le néant : ne vous conduisez pas comme des païens qui se laissent guider par le néant. Adoptez le comportement de l’homme nouveau, créé saint, juste et dans la vérité, à l’image de Dieu.

Celui qui vient à moi, nous dit Jésus avec insistance n’aura plus jamais faim. Quel dommage si nos pâtisseries arrivaient à nous suffire. Donne nous Seigneur ton Pain de vie. Voici mes mains tendues.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam :  cliquez ici pour lire l’article →  18e dimanche du temps ordinaire, année B

◊Œuvre de Soutien aux Églises de France et aux Prêtres   :  cliquez ici pour lire l’article →  « Ce Pain, c’est moi ! »

 

♥  Lectio Divina : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel »

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Dix-septième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 19 juillet 2021

Prenez et manger !

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# La multiplication des pains est le nom donné à deux « miracles » réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles : Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21, puis à nouveau 15, 32-38 ; Marc 6, 34-44, puis à nouveau Marc 8, 1-9 ; Luc 9, 12-17 ; Jean 6, 5-14. La première multiplication des pains intervient après la mort de Jean Baptiste sur ordre d’Hérode Antipas pour répondre au désir de sa fille Salomé, et de guérisons de malades.
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Une seconde multiplication des pains a lieu ultérieurement qui implique un nombre différent de gens. Matthieu et Marc sont les seuls évangélistes à la relater. Certains exégèses pensèrent qu’il s’agissait du même événement raconté deux fois. Toutefois, les deux « miracles » ne se déroulèrent pas au même endroit, dans un cas il y eut cinq mille personnes, dans l’autre cas il y en eut quatre mille. Le nombre de corbeilles de pains en surplus fut aussi différent.
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Par la suite, Jésus évoqua les deux miracles en les distinguant clairement (Mt 16:9-11). Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa bel et bien comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens modernes diraient que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles.
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Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compara également Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel. Pour Benoît XVI, dans l’Angélus du 31 juillet 2011, ce geste messianique est symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que devront suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle.
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Dans l’Angélus du 29 juillet 2012, Benoit XVI met en exergue le fait que cette multiplication est le début de l’Eucharistie qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui. Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses aient été émises
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De l’évangile selon Jean

01 Après cela, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade. 02 Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. 03 Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples. 04 Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche. 05 Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » 06 Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. 07 Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. »

08 Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : 09 « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » 10 Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. 11 Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient. 12 Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. »

13 Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture. 14 À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. » 15 Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul. (Jn 6, 1-15)

Jésus nourrit la foule

Jésus étant passé de l’autre côté du lac de Tibériade, gagna la montagne et là il s’assit avec ses disciples. Il fut suivi de tous ses fans, avides de signes et de guérisons.  Voyant cette foule nombreuse venue à lui, Jésus éprouva alors  une immense compassion, une immense pitié pour cette foule, qui attendait tout de lui. Jésus vit les besoins des gens. Le miracle qu’il fit fut un geste d’amour.  Jésus dit à Philippe : «Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ?»

 Cette question est toujours d’actualité. Jésus nous demande de regarder les besoins les plus naturels des personnes : qu’elles aient à manger ! Il nous dit : à manger, tout simplement ! Jésus nous ramène à notre vie de chaque jour, à notre pain quotidien. Aimer… C’est là, dans les services ordinaires de nos journées, qu’il nous faut aimer.

Il y avait là, dans cette foule, un jeune garçon qui avait cinq pains d’orge et deux poissons. Il avait des provisions et les autres n’avaient rien à manger. Jésus impressionné par la misère de la foule fit un miracle. Avant saint Vincent de Paul, avant l’Abbé Pierre, avant Coluche, il lança pour la première fois, les restos du cœur. Il servit à la foule un repas gratuit : pain et poisson et ce sans lésiné sur la quantité : les restes remplirent douze corbeilles !

 Avant de nourrir l’esprit et le cœur, Jésus sait qu’il faut d’abord nourrir les corps. Nous ne devons jamais oublier ces besoins primordiaux : donner à manger ! Cette priorité aux pauvres dont parlait le pape  Jean Paul II est une attitude profondément évangélique : «Je te donne ce pain parce que je t’aime.»

Jésus veut nous faire découvrir dans la multiplication des pains l’annonce de l’Eucharistie. Ainsi, dans ce récit, on était proche de la fête de la Pâque juive, date de la Cène et du sacrifice de la croix : Jésus prit du pain et rendit grâces (c’est le mot « Eucharistie ») et le distribua comme il le fit le soir du Jeudi Saint. L’ordre donné à Philippe de se procurer du pain pour nourrir la foule, et la présence des apôtres remplissant douze paniers des morceaux qui restent, sont une allusion à l’Église invitée à distribuer le Pain de vie (l’Eucharistie), aux personnes.

 «Tous ont les yeux sur toi : ils espèrent et tu leur donnes la nourriture en son temps ; quant tu ouvres la main, tu combles et rassasie tous les vivants.» (Psaume 144) À chaque célébration eucharistique, nous sommes invités à ce même geste de don que Dieu pourra multiplier. Réalisons-nous que nous sommes les invités à la table du Seigneur ?

Ce récit évangélique est un appel à la générosité et au partage. Mais il nous dit aussi que rien n’est dérisoire, et que nous ne devons jamais nous décourager devant la faiblesse de nos moyens. Offrons au Seigneur nos petites capacités, il saura, lui, les multiplier.

Diacre Michel   Houyoux

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◊Abbé Jean Compazieu : cliquez ici pour lire l’article → Homélie du 17ème dimanche du Temps ordinaire

◊Paroisse du Sacré Coeur à (Toulon (France) Dix-septième dimanche du temps ordinaire

  Abbé Pierre Desroches : « . Prenez et mangez, ceci est mon Corps; ce n’est pas de l’abstraction »

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Fête du Saint Sacrement dans l’année B

Posté par diaconos le 6 juin 2021

Fête du Saint Sacrement dans l'année B dans La messe du dimanche pape-francois-saint-sacrement

Ceci est mon corps, ceci est mon sang

# La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est personnellement présent dans l’eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation de la présence du Christ sous forme d’un simple symbole ou d’une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est le plus souvent comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle Christ est substantiellement présent sous les apparences du pain et du vin après la consécration des offrandes pendant la messe.
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Ce concept est toutefois plus vaste. Il peut être lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation comme à celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore à celle, calviniste, de la présence spirituelle, mais il ne se confond avec aucune d’entre elles. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. La fin du XXe siècle a cependant vu ces divergences se relativiser, à défaut de disparaître, avec les progrès de l’œcuménisme.
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En particulier à la suite de la réflexion sur l’eucharistie menée par le concile Vatican II, de nombreux théologiens et philosophes catholiques soulignent que les fractures du XVIe siècle sont dues avant tout aux catégories conceptuelles de cette époque. Dès la fin du premier siècle, la Didachè, établit un lien entre l’Eucharistie et le passage du prophète Malachie qu’elle traduit 1: « Qu’en tout lieu et en tout temps, on m’offre un sacrifice pur. » (Malachie, 1, 11-14). Cette référence sacrificielle deviendra par la suite un classique chez les auteurs chrétiens des premiers siècles.
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Par ailleurs, le dogme de la présence réelle fut développé par plusieurs Pères de l’Église, dont Ignace d’Antioche2 (au tout début du second siècle) Justin de Naplouse3(milieu du second siècle) Irénée de Lyon4(fin du second siècle), Cyprien de Carthage5(milieu du troisième siècle), Jean Chrysostome, Ambroise de Milan (fin du quatrième siècle) et Augustin d’Hippone (à la charnière des quatrième et cinquième siècle). Au XIIe siècle apparaît le terme de « transsubstantiation » mais il faut attendre Thomas d’Aquin, un siècle plus tard, pour qu’en soit précisée la teneur6. La transsubstantiation, que Thomas d’Aquin nomme également « conversion substantielle », se réfère au concept philosophique de « substance » : la « réalité intelligible d’un être » au sens métaphysique, autrement dit non discernable par les sens.
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De l’Évangile selon saint Marc

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas.

Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. (Mc 14, 12-16.22-26)
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Je t’adore, ô mon Dieu, tu es mon Seigneur. Par la présence réelle et perpétuelle de ton Fils dans le sacrement de l’autel, tu demeures souverain de nos vies tant éprouvées par les puissances des ténèbres. En toi, ô Dieu, nous jetons l’ancre et mettons tout notre effort pour maintenir le vaisseau de l’Église aux commandes de ton Esprit. Dieu, viens à mon aide, Seigneur, à notre secours. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. .
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Père, tu as donné ton Fils pour nous sauver. Accorde-nous de l’accueillir dans notre vie, par le don de ton Esprit, et de le suivre d’un cœur sans partage sur le chemin d’éternité, car il est notre Berger, notre Sauveur, notre Seigneur.

 Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Présence eucharistique du Christ parmi nous

 

Aujourd’hui nous célébrons solennellement la présence eucharistique du Christ parmi nous, le “Don par excellence”: «Ceci est mon corps (…). Ceci est mon sang» (Mc 14, 22-24). Préparons-nous à susciter dans notre âme “l’étonnement eucharistique” (Saint Jean Paul II).Avec le repas pascal le peuple juif commémorait l’histoire du salut, les merveilles de Dieu pour son peuple, en particulier, sa libération de l’esclavage d’Égypte. Lors de cette commémoration, chaque famille mangeait l’agneau pascal. Jésus-Christ devient le véritable et définitif Agneau pascal sacrifié sur la croix et mangé comme Pain Eucharistique.
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L’Eucharistie est Sacrifice: c’est le sacrifice du corps immolé du Christ et de son sang versé pour nous tous. Ce sacrifice fut anticipé au moment de la Cène. Et tout au long de l’histoire, à chaque Eucharistie, il est actualisé. En fait, c’est dans l’Eucharistie que nous trouvons notre nourriture: le nouvel aliment qui donne vie et force au chrétien qui chemine vers le Père.L’Eucharistie est la présence du Christ au milieu de nous. Le Christ ressuscité et glorieux demeure parmi nous de façon mystérieuse mais réelle, dans l’Eucharistie.
Cette présence implique une attitude d’adoration de notre part et une attitude de communion personnelle avec Lui. La présence Eucharistique nous garantit qu’Il demeure chez nous et accomplit l’œuvre du salut. L’Eucharistie est un mystère de foi. Elle est le centre et la clé de la vie de l’Église. Elle est la source et la racine de l’existence chrétienne. Sans l’expérience eucharistique la foi chrétienne ne serait qu’une philosophie.Avec l’institution de l’Eucharistie Jésus nous donne le commandement de l’amour de charité.
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Il ne s’agit pas de la dernière recommandation de l’ami qui part au loin ou du père qui voit venir la mort. C’est l’affirmation d’une dynamique que Jésus met en nous. Par le Baptême nous commençons une nouvelle vie, nourrie par l’Eucharistie. Le dynamisme de cette vie nous amène à aimer les autres, et ce dynamisme grandit jusqu’à donner notre vie: à cela l’on reconnaîtra que nous sommes chrétiens. Le Christ nous aime parce qu’il reçoit la vie du Père. Nous aimerons en recevant du Père la vie, spécialement au moyen de l’aliment eucharistique.
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Merci et pardon, mon Jésus, pour ta délicieuse bonté, souvent incomprise et banalisée. Merci et pardon, mon Jésus, pour ta générosité à laquelle mon cœur rugueux et étriqué répond d’un écho estompé ou déformé. Merci et pardon, mon Jésus, pour ton indulgence qui trouve mon âme parfois impétueuse et inquiète. Dis seulement une parole, Seigneur, puisque je ne suis pas digne de te recevoir. Ta Parole me sauve, m’apaise et ouvre en moi la porte de l’esprit, pour accueillir ta douce présence. Amen.
Résolution.
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Compléments

◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Saint Sacrement dans l’année B

  Le père Samuel Volta, prêtre du diocèse de Bordeaux, vous présente un menu complet pour la fête de Pâques.

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Feast of the Blessed Sacrament in the year B

Posté par diaconos le 2 juin 2021

This is my body

Fête du Saint Sacrement dans l'année B dans Catéchèse adoration-eucharistique

# Blessed Sacrament is a name given to the Eucharist by the Catholic Church, and by extension to the consecrated host. Adoration of the Blessed Sacrament is the adoration of the consecrated host, presented in a monstrance or tabernacle (at the repository on Holy Thursday). The Feast of the Blessed Sacrament is a religious festival (Catholic and Anglican) celebrated on the Thursday following the Feast of the Holy Trinity. The Office of the Blessed Sacrament is a liturgical office composed by Thomas Aquinas.

Religious groups The Congregation of the Blessed Sacrament was founded in France in 1856 by Pierre-Julien Eymard. The Servants of the Blessed Sacrament (S.S.S.) is a Catholic religious congregation founded in France on 25 May 1858 by Father Pierre-Julien Eymard. The Adorers of the Blessed Sacrament are a Catholic religious congregation founded in Italy in 1882 by Francesco Spinelli. The order of the Perpetual Adorers of the Blessed Sacrament was founded in Italy by Caterina Sordini (1770-1824), in religion Mary Magdalene of the Incarnation.

The Congregation of the Sisters of the Blessed Sacrament is a Catholic religious congregation founded by Louis Agut (1695-1778) in Macon. The Congregation of the Sisters of the Blessed Sacrament of Valence is a Catholic religious congregation of women founded at the Calvary of Boucieu le Roi in 1715 by Pierre Vigne. The Company of the Blessed Sacrament is a Catholic secret society founded in 1630 by Henri de Lévis. Mother María Luisa Josefa of the Blessed Sacrament (1866-1937), Mexican nun, venerable Catholic, founder of Carmelite congregations. Dominic of the Blessed Sacrament, Spanish Blessed.

The Saint-Sacrement district is a neighbourhood in Quebec City. The Saint-Sacrement is also the name given to a vast historical domain in Toulon (Var, France) which was for a long time reserved for several religious congregations (suburb of Saint-Jean du Var). In the arts: Raphael’s Dispute of the Blessed Sacrament, the fourth fresco in the Hall of the Signature, was painted between 1509 and 1510.

From the Gospel according to Mark

12 On the first day of the Feast of Unleavened Bread, when the Passover lamb was being slain, Jesus’ disciples said to him, « Where do you want us to go and make preparations for you to eat the Passover? « 13 He sent two of his disciples, saying to them, « Go into the city; a man carrying a pitcher of water will meet you. Follow him, 14 and where he goes in, tell the owner, « The Master has sent you to say, ‘Where is the room where I can eat the Passover with my disciples?’ »15 He will point out to you a large room upstairs that has been set up and is ready for a meal. Make the preparations for us there. « 16 The disciples left and went into the city, and they found everything just as Jesus had told them, and they prepared the Passover.

22 While they were eating, Jesus took bread and said the blessing, broke it and gave it to them, saying, « Take, this is my body. « 23 Then he took a cup and gave thanks, and they all drank from it. 24 Then he said to them, « This is my blood of the covenant, shed for many. 25 « Amen, I tell you, I will not drink again of the fruit of the vine until that day when I drink it anew in the kingdom of God. « 26 When they had sung the psalms, they set out for the Mount of Olives. »  (Mk 14:12-16.22-26)

The Passover meal

When the Passover came, the chief priests and scribes sought a way to seize him and kill him, but they did not want it to be during the feast for fear of sedition.  When Jesus was at table with Simon the leper in Bethany, a woman came with an alabaster jar full of expensive perfume, and she broke the jar and poured the perfume on Jesus’ head. Some of them blamed this useless waste: this perfume, they said, could have been sold for three hundred denarii to benefit the poor. Jesus reproached them for hurting the woman.

He said that she was doing a good deed for him. They were always able to do good for the poor, while he was not always able to do good for them. Sensing the death of Jesus whom she loved, she did what she could; powerless to save him, she paid him the last duty by sacrificing to him what she had most precious. Wherever the Gospel is preached, what she did is told.

Judas, one of the twelve, went to the chief priests to deliver Jesus to them. They received him gladly and promised him money. Judas looked for an opportunity to betray Jesus.

Deacon Michel Houyoux

Additional information

◊ Deacon Michel Houyoux : click here to read the paper → Palm and Passion Sundays

Links to other Christian websites

◊ Fr. Tommy Lane : click here to read the paper → Promises of the Sacred Heart of Jesus

◊ The Passover meal   : click here to read the paper → The Passover sacrific

    Homily – Feast of the Holy Family (Year B)

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