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Saint Frère André de la Congrégation Sainte Croix

Posté par diaconos le 23 juillet 2022

Une guérison qui change le cours de plusieurs vies - Vers Demain

# Alfred Bessette, né le 9 août 1845 à Saint-Grégoire-le-Grand au Québec et décéda le 6 janvier 1937, fut un frère religieux canadien-français, membre de la congrégation de Sainte-Croix. Alfred Bessette fut frêle et souvent malade. Bien qu’il soit très pieux, rien ne laisse présager qu’il puisse vivre longtemps et qu’il devienne l’homme religieux le plus célèbre du Québec au XXe siècle. À partir de la fin des années 1870, bien qu’il soit presque illettré, sa réputation de saint et de thaumaturge grandit.
Son envergure dépasse même les frontières pour s’étendre partout en Amérique, puis, en Europe et dans le reste du monde. À Montréal, il a réussi à faire construire l’oratoire Saint-Joseph, une imposante basilique dédiée à saint Joseph. Alfred Bessette prit l’habit religieux le 27 décembre. Puisqu’il s’agit d’une communauté qui demanda à chaque novice de se choisir un nom de saint, Alfred adopta le nom d’André : Après un noviciat plus long que prévu (qui durera trois ans), la congrégation qui jusque-là hésita à garder le jeune homme en raison de ses problèmes de santé et de son éducation restreinte, décida finalement de l’accepter dans ses rangs.
L’évêque de Montréal, Ignace Bourget intervint, rassurant le frère André. Peu après, le nouveau maître des novices, Amédée Guy, le recommanda en disant : « Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier ». Admis à prononcer ses vœux temporaires le 22 août 1872 à l’âge de 27 ans, le frère André fit sa profession perpétuelle à 28 ans, le 2 février 1874. On lui confia la fonction de portier du collège Notre-Dame, une fonction qu’il exerça jusqu’à la mi-juillet 1909 : c’est lui qui accueillit les gens à l’entrée du collège.
Plus tard, il en fit une plaisanterie, en disant qu’à son entrée en communauté on lui montra la porte et qu’il eut gardée durant presque 40 ans. Il assura la propreté des lieux, faire les courses, donner l’aumône aux pauvres. Il fit de plus office de barbier des élèves et d’infirmier auprès des collégiens malades, et s’occupa du courrier, du transport des colis des élèves, qu’il accompagna parfois les jours de promenade. Il fut heureux de pouvoir continuer à offrir ses menus services d’ homme à tout faire, et de pouvoir prier à sa guise, ce faisant : avant, pendant et après, seul ou avec des membres de sa communauté, ou avec des visiteurs.
En 1877 eut lieu sa première guérison, celle du frère Aldéric de sa propre communauté religieuse, qui souffrait d’une blessure à la jambe. Il y eut ensuite celle d’un élève fiévreux collé au lit par le médecin et que le frère André avait envoyé jouer dehors apparemment en pleine forme. Les miracles de celui-ci se propagèrent ensuite très rapidement. Les éclopés et les malades du quartier Côte-des-Neiges de Montréal envahirent le collège Notre-Dame à la recherche du petit frère qui guérit tous les maux.

Saint Frère André fut un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix de Montréal. Il vécut toute sa vie à l’école de la souffrance, de la pauvreté, de la solitude. Mais saint Joseph dont il se dit « l’instrument » fit de Frère André, le fondateur du plus grand lieu au monde de culte qui lui est dédié : l’Oratoire de Saint Joseph du Mont-Royal. Saint Frère André fut réputé pour être thaumaturge, guérissant continuellement de nombreux malades. Cette neuvaine nous fera vraiment comprendre comment Dieu élève les humbles , selon les paroles de Marie dans son Magnificat.

Prière à saint Joseph, patron des causes difficiles de saint François de Sales 

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si chérissant et le protecteur fidèle. Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions.

Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; nous avons, de plus, la ferme confiance que vous ne négligerez rien en faveur des affligés qui vous implorent. Humblement prosternés à vos pieds, bon Saint Joseph, nous vous en conjurons, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes ; couvrez-nous du manteau de vos miséricordes et bénissez-nous. Saint Joseph, merci !

Prière à saint frère André

Saint frère André, nous célébrons ta présence parmi nous. Ton amitié envers Jésus, Marie et Joseph, fait de toi un intercesseur puissant auprès du Père. La compassion relie tes paroles au cœur de Dieu, tes prières sont exaucées et apportent réconfort et guérison. Avec toi, notre bouche s’approche de l’oreille de Dieu, pour lui présenter notre demande… Qu’il nous soit donné de participer comme toi à l’œuvre de Dieu, dans un esprit de prière, de compassion et d’humilité. Saint frère André, prie pour nous. Amen.

Le 19 octobre 1904, la première messe fut célébrée au premier petit oratoire du Mont-Royal. Le terrain était acheté depuis 1896. Mais il fallut les instances répétées du frère André et de nombreux miracles de saint Joseph,pour que les autorités du collège renoncèrent à sa destination première de terrain de jeux et de promenades des élèves, pour en faire le domaine de saint Joseph. Les choses allèrent donc lentement, mais irrésistiblement, frère André ne désespéra jamais. Il est probable que saint Joseph lui eut donné surnaturellement la vue de ce qui devait être le développement de l’Oratoire.Parole de frère André.  : « Vous devriez avoir plus confiance en saint Joseph… Il faut prier… Quand vous dites tout bas : Notre Père qui êtes aux cieux, il a l’oreille sur votre bouche… »

Prière à Saint Joseph de Mgr Léon Soulier

Joseph, on t’appelle le juste, le charpentier, le silencieux,  moi, je veux t’appeler mon ami. Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur, avec Marie ton épouse et ma mère, tu as ta place dans mon cœur, tu as ta place dans ma vie. Prends ma main et conduis-moi lorsque l’ombre et la nuit rendent mes pas incertains. Toi qui as cherché le Seigneur, qui l’as trouvé, dis-moi où il est ! Dis-moi où il est quand les jours succèdent aux jours, remplis de travail et de soucis ou de solitude et d’ennui ! Dis-moi où il est quand l’épreuve et la souffrance sont le pain quotidien !

Dis-moi où il est quand l’espérance relève mon courage et m’invite à avancer avec plus d’entrain ! Dis-moi où il est quand mon cœur veut l’aimer, lui le premier et les autres, avec lui et en lui ! Dis-moi où il est quand on vient près de moi chercher réconfort, amitié et joie ! Joseph, mon ami, tu as cheminé à travers les rayons et les ombres, apprends-moi à rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie. Toi, le témoin étonné de l’action de l’Esprit, aide-moi à reconnaître ses merveilles et à lui être soumis. Toi, le grand attentif aux besoins des tiens, garde bien ouverts mon cœur et ma main. Amen. Prions pour que, par l’intercession de saint Joseph et saint Frère André, nous menions à bien les missions que le Seigneur nous confie.

 Il est frappant de relever le nombre de fois où le pape saint Jean-Paul II  invoqua Marie et où il  demanda aux Catholiques de la prier à une époque de développement du terrorisme international, notamment aux dates anniversaires des attentats du 11 septembre, ou autour d’elles. Le lendemain des attentats, le mercredi 12 septembre 2001, le pape Jean-Paul II présida, lors de l’audience générale, une prière pour la paix, après avoir confié le monde à la Vierge Marie : « Implorons le Seigneur afin que ne prévale pas la spirale de la haine et de la violence. Que la Très Sainte Vierge, Mère de miséricorde, suscite dans le cœur de tous des pensées de sagesse et des intentions de paix. »

Le 11 septembre 2002 était un mercredi, jour d’audience générale. Le Pape présida une prière universelle d’intercession pour les victimes de l’attentat et leurs familles et pour la paix dans le monde. En arabe, la prière disait : « Pour les croyants de toutes les religions, afin qu’au Nom de Dieu, miséricordieux et aimant la paix, ils rejettent avec fermeté toute forme de violence, dans le respect des différentes expériences historiques, culturelles, religieuses. » L’année suivante, le 11 septembre 2003, le pape était en voyage en Slovaquie, mais la veille de son départ, le mercredi 10 septembre, à la fin de l’audience générale, il  évoqua la Vierge Marie, en italien, rappelant que l’on venait de célébrer sa Nativité et que le 12 septembre, l’Église célébrait le Saint Nom de Marie.

Et le samedi 11 septembre 2004, il  adressa un message aux évêques des États-Unis dans lequel il invoquait la paix : « Je m’unis à vos prières pour que cesse la plaie du terrorisme et que croisse la civilisation de l’amour» Et il invitait les évêques à se confier à Marie : « Puissiez-vous trouver la sagesse et la force à travers l’intercession de Marie Immaculée, patronne de votre pays ! » Il les confiait lui-même à la Vierge : « Je vous confie tous avec une grande affection aux prières de Marie, Mère de l’Église.» – Source : Anita Bourdin

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si  hérissant et le protecteur fidèle.

Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions. Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie.

O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses  dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph !  Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie.

La Vierge Marie m’a sauvé à plusieurs reprises. Elle est bien vivante. Et elle me fait croire en Dieu, et est pour moi une preuve de la présence de Dieu. Je ne doute plus. C’est une conviction pour moi. Est-ce que quelqu’un d’autre a déjà ressenti sa présence ? Oh oui ! et plusieurs fois aussi. Marie est toujours là pour nous ramener à Jésus. 70 miracles (reconnu par le bureau des miracles à Lourdes). Sans compter les peines, douleurs … soulagés. Preuve que la Sainte Vierge nous entend. Continuons à lui parler par la prière.

Je dirai que c’est plutôt une manière de parler, elle m’a sûrement sauvé de tout mal réel jusqu’à maintenant. Peut-être qu’elle m’a sauvé un moment ou j’étais entouré de deux gros chiens agressifs à la campagne, car quand je me suis mis à prier le je vous salue, ils se sont enfuis, ou encore le fait que je me sois rendu compte que le gaz était ouvert par ma mère, sûrement par inadvertance (mais ça je ne sais pas si ça peut être elle), ou enfin elle m’a sûrement éloigné de terroristes, de tomber dans un attentat (mais ça c’est peut-être ma parano)

Témoignage donné par Hélène Provencher, petite-fille d’Edgar Provencher. Edgar à 14 ans a été sauvé de la noyade avec son frère Odilas en 1907. Les 2 adolescents étaient allés patiner sur la rivière derrière la maison familiale lorsque la glace a cédé sous leurs pieds. Avec un cri à la Vierge Marie, ils roulent des yeux et voient une Belle Dame vêtue de bleu pâle qui leur sourit et les sauve d’une mort certaine. Des années plus tard, Edgar a pris plaisir à réunir ses petits-enfants pour leur raconter cette histoire émouvante qui a semé la foi dans leurs cœurs. Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux 3 Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours. Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux Trois Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours.

Voici cette prière de Consécration qui a été reçue par Edson Glauber en décembre 1996

Sacré Coeur de Jésus, Coeur Immaculée de Marie et Très Chaste Cœur de Saint Joseph, Je vous consacre aujourd’hui mon esprit ( signe de la croix sur le front), Mes paroles ( signe de la croix sur les lèvres), Mon corps ( signe de la croix sur la poitrine), Mon cœur ( signe de la croix sous l’épaule gauche), Et mon âme ( signe de la croix sous l’épaule droie, Afin que Votre Volonté puisse se faire à travers moi. Sacré Coeur de Jésus, Cœur Immaculée de Marie et Très Chaste Coeur de Saint Joseph, dans la Divine Volonté, je Vous consacre ma famille, ma maison et la Mission que vous avez sur moi maintenant et pour toujours dans les siècles des siècles. Amen !

   Chant interprété par Robert Lebel, auteur-compositeur-interprète québécois. : « Frère André de la congrégation de la Sainte Croix

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Dix-septième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 18 juillet 2022

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Une intercession est une démarche faite à quelqu’un, un esprit, une divinité, un saint ou Dieu, en faveur de soi, d’un autre ou d’une cause, pour qu’il ou elle intervienne. I Dans la tradition catholique, la prière d’intercession consiste en une demande de faveur, de pardon ou de résolution. Elle ne connaît pas de frontière, s’ouvre à la communion des saints, et s’étend jusqu’aux ennemis, selon le catéchisme de l’Église catholique. Selon l’apôtre Paul de Tarse, « l’Esprit Saint lui-même « intercède pour nous et son intercession pour les saints correspond aux vues de Dieu  (Rm 8, 26-27), le terme « saint » signifiant « chrétien » dans le contexte paulinien.
L’épiclèse (invocation sur, appel sur) est l’intercession par laquelle le prêtre supplie le Père d’envoyer l’Esprit Sanctificateur pour que les offrandes deviennent le Corps et le Sang du Christ et qu’en les recevant les fidèles deviennent eux-mêmes une vivante offrande à Dieu favorisant la résurrection de leur propre corps. Dans certaines branches du christianisme comme le catholicisme et l’orthodoxie, les fidèles demandent régulièrement aux saints reconnus, c’est-à-dire canonisés par l’|Église, de prier Dieu pour eux. L’intercession constitue en islam également une notion importante. Elle porte des significations diverses d’après les différentes écoles doctrinales. Dans le chiisme et dans le soufisme cette notion et les pratiques liées à elle sont plus élaborées. Dans la langue arabe deux termes, Tawassoul et Shafâ’a, ont eu comme traduction le terme « intercession » Dans les religions traditionnelles africaines , l’intercession des esprits des ancêtres, qui agissent sur le monde des vivants, est également une composante majeure des religions traditionnelles africaines

Enseignement sur la prière chrétienne

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises. Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.

C’est Dieu le Père que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.

Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.

Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…

Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. «   Il leur répondit : : « Quand vous priez, dites : , que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.  Pardonne-nous nos péchés,  ar nous-mêmes, nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation. «    Jésus leur dit encore : «  « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : ‘Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.’     Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : ‘Ne viens pas m’importuner !

La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose’. Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.  En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?     Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »  (Lc 11, 1-13).

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu. Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne. Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié… » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation. La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! « 

Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. »  Demandez, cherchez, heurtez, c’est là ce que fit fait l’homme de la parabole ; il vous sera donné, vous trouverez, il vous sera ouvert, telle fut son expérience ; combien plus certainement sera-ce la vôtre auprès de Dieu !

Dieu exauce la prière. Parmi les dons que l’enfant demanda à son père, Matthieu ne désigna que du pain et un poisson : c’étaient les provisions que l’on prenait d’ordinaire pour le voyage. À ces trois aliments furent opposés : une pierre, cruelle ironie ; un serpent, très dangereux ; un scorpion plus nuisible encore. Qui est le père qui répondra par de tels dons à la demande de son enfant ? Cette question devient plus frappante quand, à la place d’un père quelconque, Jésus nomma le Père céleste. Quel contraste avec la bonté et l’amour du Père qui est du ciel !

Diacre Michel Houyoux

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◊  Paroisse saint Martin de Bezons (France) : cliquez ici pour lire l’article →  Dix-septième dimanche ordinaire – Année C

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♥ Vidéo Jésus mit en garde Pierre et fit la prière d’intercession

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Mardi de la seizième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 18 juillet 2022

Jésus Aujourd'hui – « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? »

 

# Les Petits Frères de Jésus (Institutum Parvolorum Fratrum Iesu) forment une congrégation religieuse, la Fraternité des petits frères de Jésus fondée en 1933 par le Père René Voillaume (1905-2003), dont la spiritualité s’inspire des écrits laissés par Charles de Foucauld (1858-1916) et sur le parcours de vie qui a été le sien après sa conversion en 1886. Ils reçurent l’habit religieux le 8 septembre 1933 des mains du cardinal Verdier en la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre et en octobre de la même année partent à cinq de Marseille pour l’Afrique du Nord. Ils commencèrent leur vie commune à El Abiodh Sidi Cheikh, en Algérie, suivant la règle élaborée par le bienheureux Charles de Foucauld en 1899, centrée sur la clôture et l’adoration eucharistique.

Ils travailèrent en se rapprochant des populations locales, abandonnant une interprétation stricte de la règle. L’institut fut érigé en institut de droit diocésain par Monseigneur Gustave Nouet, préfet apostolique de Ghardaïa, le 19 mars 1936 ; il reçut le decretum laudis le 13 juin 1968. Ils prononcèrent les vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance à l’Église, voulant partager la condition faite aux petits et aux pauvres et être traités comme eux. Il existe aussi une branche féminine, la fraternité des Petites Sœurs de Jésus. Ils sont au nombre de 75 frères en 1949 et presque 800 frères vingt ans plus tard. Ils furent en 2015 au nombre de 208 religieux de plus de trente nationalités répartis en 71 communautés 5 en petites unités de deux à quatre frères menant une forme de vie contemplative dans des appartements HLM ou des maisons ordinaires de village.

Ils ne portent pas d’habit religieux et vivent en salariés dans des emplois au bas de l’échelle sociale : agent de nettoyage, aide soignant, parfois conducteur d’autobus, facteurs. Ils sont présents dans dix pays d’Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Espagne, France, Italie6, Pologne, Portugal et Suisse), dans six pays d’Afrique (Algérie, Égypte, Nigéria, Cameroun, Tanzanie, Kenya), dans neuf pays d’Asie et Proche-Orient (Liban, Syrie, Iran, Pakistan, Turquie, Corée du Sud, Inde, Japon, Philippines) et dans dix pays d’Amérique (Canada, États-Unis, Mexique, Cuba, Nicaragua, Colombie, Brésil, Paraguay, Chili et Argentine). Le prieur général actuel est le P.F.J. Hervé Janson, de nationalité française. La fraternité générale se trouve à Bruxelles. En 2015, Rome a accepté qu’ils forment une fédération avec les Petits Frères de l’Évangile.

Deux Petits Frères de Jésus de nationalité allemande trouvent le martyre au Congo belge, près de Mambasa, le 26 novembre 1964. Il s’agit de Bernard Ignatius Sarnes (28 ans, né le 30 janvier 1936 à Haldenau en Haute-Silésie et de Heinz Eberlein (29 ans, né le 18 juin 1935 à Wingendorf, aujourd’hui quartier de Kirchen)8, qui étaient partis évangéliser les Pygmées dans une mission de la forêt vierge.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là,  comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.  Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »  Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?  » Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »  (Mt 12, 46-50) 

La mère et les frères de Jésus

Qui furent les frères de Jésus ? Beaucoup de controverses  donnèrent lieu à cette question, depuis les premiers siècles jusqu’à nos jours. Elle ne fut posée que dans un intérêt dogmatique et depuis qu’on eut commencé à rendre des honneurs idolâtres à la mère de Jésus, pour laquelle il s’agissait dès lors de revendiquer une virginité perpétuelle. Plusieurs des Pères de l’Église puis tous les catholiques, et plus d’un théologien protestant, imaginèrent de faire de ces frères de Jésus, soit des enfants de Joseph par un premier mariage, soit des fils de la sœur de Marie, des cousins de Jésus. Cette supposition se heurte au fait que partout dans les évangiles ces frères de Jésus sont nommés, comme ici, avec sa mère. Les frères de Jésus furent désignés par la voix publique comme enfants de Joseph et Marie.

Tout porte donc à croire qu’il s’agissait de vrais frères de Jésus, et ce fut ainsi que se justifia le titre de premier-né qui lui fut donné.  u moment où Jésus allait prononcer le long discours qui précède, ces membres de sa famille, le voyant s’exposer par son zèle à la dangereuse opposition des adversaires, voulurent le retenir, l’arrêter, et ils disaient : «  Il est hors de lui-même  ».  Puis, pendant qu’il parlait encor, ils insistèrent de nouveau par des motifs peut-être bienveillants, mais tout charnels ; car  ses frères ne croyaient pas en lui, et sa mère pouvait céder à un mouvement de fausse tendresse. Comment  Jésus n’aurait-il pas subordonné entièrement cette parenté selon la chair à la communion sainte et éternelle qui s’établissait alors entre lui et ses disciples  ?

Non seulement il le fit lui-même, mais il exigea de ceux qui voulurent lui appartenir qu’ils agissaient dans le même esprit . La vraie famille de Dieu, dont il est le Frère aîné, se compose de ceux qui font la volonté de son Père. Jésus sanctifia les liens de la famille  et témoigna à sa mère le plus tendre amour .  Et ici même, quel amour il révèla à ceux qu’il voulut bien appeler du nom de frères et de sœurs  !

Diacre Michel Houyoux

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◊  Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article  →  mardi, 16ème semaine du temps Ordinaire. – Homélie

◊ Père Gilbert Adam     : cliquez ici pour lire l’article  → Mardi de la seizième  semaine, année paire 

♥  Vidéo Frère Paul Adrien

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Seizième dimanche du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 15 juillet 2022

Marie a choisi la meilleure part »

# Helena Kowalska (en religion sœur Marie Faustine), née à Głogowiec le 25 août 1905, morte à Cracovie le 5 octobre 1938, est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée « l’apôtre de la Miséricorde divine ». L’Église catholique a reconnu que sa « vie mystique est d’une extrême richesse ». Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre. Helena ressentit pour la première fois un appel à la vie religieuse dès l’âge de 7 ans (1912).

À quinze ans, elle commença à travailler pour aider sa famille. À cette époque, elle fut persuadée que Dieu lui-même l’appela à devenir religieuse. En 1924, elle eut une première apparition de Jésus, sous la forme du Christ souffrant, qui lui donna l’ordre d’entrer au couvent. Helena partit pour Varsovie sans le consentement de ses parents. Elle s’arrêta au village d’Ostrówek, où elle travailla jusqu’en 1925 pour Aldona et Samuel Lipszyc, des connaissances de Jakub Dąbrowski, le curé de la paroisse Saint-Jakub de Varsovie.

Elle tenta par la suite d’être admise dans plusieurs couvents de la capitale, pour être à chaque fois refusée. Finalement, elle fut admise au couvent de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à l’âge de 20 ans, le 1er août 1925. Elle y prononça ses vœux le 30 avril 1926, et prit le nom de sœur Marie-Faustine du Saint-Sacrement. Pendant ses treize années de religieuse, Faustine remplit les modestes charges de cuisinière, jardinière et sœur portière dans les différentes maisons de la congrégation (Varsovie, Płock, Wilno, Cracovie). Comme beaucoup de saints, elle vécut la nuit de la foi, porta des stigmates invisibles et eut le don de bilocation.

À la demande de son directeur spirituel, le bienheureux Père Michał Sopoćko, sainte Faustine écrivit le Petit Journal. Dans ce livre, elle décrivit ses expériences mystiques et précisa les demandes que le Christ lui transmit. Sœur Marie Faustine relata qu’elle eut une vision du Purgatoire en présence de Jésus et de la Vierge Marie à plusieurs reprises, et qu’elle leur parla. Par la suite, Sœur Faustine écrivit dans son Petit Journal que le Christ lui demanda de faire connaître au monde la profondeur de la Miséricorde divine, et ce particulièrement à travers quatre dévotions qu’il lui recommanda d’annoncer.

– réciter le Chapelet de la Divine Miséricorde : d’après sainte Faustine, Jésus lui dit : « Cette prière sert à calmer ma colère. -Honorer l’image de Jésus Miséricordieux : à Płock le 22 février 1931, Jésus lui apparut, portant un vêtement blanc, comme le  Roi de la Miséricorde divine. Sa main droite se levant en signe de bénédiction et l’autre touchant le vêtement sur la poitrine. Dessous ses vêtements sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre blanc. Se conformant aux ordres qu’elle dit avoir reçus du Christ, Faustine fit peindre une représentation de cette vision. Célébrer le Dimanche de la divine Miséricorde

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

    En ce temps-là, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. «  Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »  (Lc 10, 38-42)

Jésus chez Marthe et Marie

 Jésus étant en chemin, entra dans un bourg, où une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Marie sa sœur vint s’asseoir aux pieds de Jésus et écouter sa parole. Marthe, tout occupée des soins de la maison, se plaignit à Jésus de l’inactivité de sa sœur. Jésus répondit à Marthe : « Tu t’inquiètes et t’agites inutilement. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part.

Marthe,, désignée comme maîtresse de maison, remplit exactement le même rôle et montra les mêmes sentiments dans  deux récits de Jean  conservés par Jean. Le caractère de Marie, sa sœur, s’y retrouve également raconté par Luc. Jean , en désignant Béthanie comme   le bourg de Marie et de Marthe sa sœur, fit allusion à l’histoire racontée  par Luc.  Tout ceci se passait avant le repas qui se préparait. Le moment fut plus solennel et intime : Jésus fut uniquement occupé à annoncer la Parole de vie et Marie, assise à ses pieds, fut attentive à son enseignement..

L’empressement de Marthe, son empressement à le bien recevoir dénota son amour et sa vénération pour lui ; mais elle oublia que, dans ce rare et précieux moment de sa présence, il y eut quelque chose de plus important à faire, qu’il était un autre moyen de l’accueillir, auquel lui-même tenait infiniment plus. Sa réflexion sur sa sœur et la prière qu’elle adressa à Jésus trahirent un blâme déplacé et une pointe de cette jalousie que les esprits actifs et énergiques éprouvèrent souvent à l’égard des personnes plus recueillies et plus intimes.

Jésus prononça avec un profond sérieux cette parole : « Une seule chose est nécessaire. »  Les soins actifs de Marthe eurent aussi dans la vie leur nécessité relative ; mais une seule chose fut d’une importance absolue. Laquelle ? Jésus  répondit :  » C’est la bonne part que Marie a choisie  » ; c’est de recevoir dans son cœur avec avidité les paroles de vie que Jésus prononça ; c’est, en un mot, le salut éternel de l’âme. Or, cette bonne part ne sera  pas enlevée à Marie ni par les réclamations de Marthe, auxquelles Jésus ne consentit pas. .

Marthe représente les chrétiens zélés et actifs dans les travaux du règne de Dieu au dehors ; Marie, les âmes intimes et aimantes qui vivent d’une vie contemplative, qui ont un besoin pressant de la communion habituelle de Jésus. On insiste sur les dangers de chacune de ces tendances et l’on dit que l’idéal serait de les fondre en un même caractère dans lequel la contemplation et l’action seraient dans un équilibre parfait.

Jésus n’adressa pas d’éloge à Marthe et il déclara que Marie eut choisi la bonne part. Marie ne demeura pas oisive. ; elle sut interrompre son travail à temps pour recueillir  les paroles de Jésus. Ces paroles, qu’elle reçut et conserva dans son cœur, devinrent la semence d’une activité supérieure. Elles la rendirent capable, en lui donnant l’intelligence profonde de la pensée de Jésus, d’accomplir un jour cette action que Jésus loua comme  une bonne action faite à son égard : « Mais Jésus dit: Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action à mon égard » (Mc 14, 6)

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Aleteia : cliquez ici pour lire l’article →  sainte Faustine Kowalska

◊  Voie vers Dieu: cliquez ici pour lire l’article →  Faustine Kowalska – Free

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Abbaye du Mont des Cats (France)  : cliquez ici pour lire l’article → Seizième Dimanche du Temps Ordinaire 

Solesmes  : cliquez ici pour lire l’article  →    « Accueillir », Homélie pour le Seizième Dimanche du Temps Ordinaire

♥ Aimer comme Jésus aime

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