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Le début de la foi à Lourdes

Posté par diaconos le 26 septembre 2021

Un redresseur d'entreprises pour sauver le sanctuaire de Lourdes

# Le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes constitue le plus grand centre de pèlerinage catholique français depuis que Bernadette Soubirous vit une Dame déclarant être l’Immaculée Conception, quatre ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX, il s’agit de Notre-Dame de Lourdes. Les apparitions de Lourdes commencèrent le 11 février 1858 dans la petite grotte de Massabielle, non loin du village, le long du Gave de Pau et durèrent plusieurs mois. Au total, Bernadette vit dix-huit fois la Vierge.
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Après enquête, l’évêque de Tarbes, Bertrand-Sévère Laurence, reconnait les apparitions le 18 janvier 1862 au nom de l’Église catholique. Le sanctuaire comprend la grotte, lieu des apparitions, la basilique de l’Immaculée-Conception, la basilique du Rosaire, les abords du Gave, une esplanade, la basilique Saint-Pie-X, une prairie, un accueil pour les malades, les fontaines, les piscines, l’église Sainte-Bernadette, un Chemin de croix monumental et nombre de bâtiments de service.
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Les principaux éléments de cet ensemble de 52 hectares (et notamment les trois basiliques et l’Esplanade du Rosaire) sont situés sur la rive gauche du Gave de Pau qui fait une boucle au niveau du pont Saint-Michel, mais le domaine s’étend aussi largement sur la rive droite en aval de ce pont. En mars 2020, et en conséquence de la crise du coronavirus et du confinement généralisé décrété par le gouvernement français, pour la première fois de son histoire le sanctuaire est inaccessible au public. Les scènes de l’histoire de Bernadette et de Lourdes sont représentées en diorama dans l’abri pour les pèlerins situé sur la droite après l’entrée de la porte saint Michel.
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Le chemin des crèches Trois crèches furent réalisées par l’artiste italien Emilio Burri pour le Noël de décembre 2019. Ces crèches sont désormais exposées toutes les années pour la Noël. Ces crèches reproduisent des lieux de Lourdes liés à sainte Bernadette, le cachot, le moulin de Boly et la Grotte26. En décembre 2020, deux nouvelles crèches sont installées aux portes Saint-Joseph et Saint-Michel. Hébergements Malades
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L’Accueil Notre-Dame (au premier plan, la rampe de la passerelle qui mène à l’esplanade) Depuis 1874, l’Accueil Marie Saint-Frai (du nom de la religieuse fondatrice de la congrégation des Filles de Notre Dame des Douleurs) ouvre ses portes aux personnes âgées, malades ou handicapées venues dans le cadre d’un pèlerinage diocésain. Il s’agit d’un organisme externe aux sanctuaires, mais qui travaille en étroite collaboration. Sa capacité est de 400 personnes. Situé dans l’enceinte des sanctuaires et à quelques pas de l’église Sainte Bernadette (sur la rive droite du Gave de Pau, l’Accueil Notre-Dame quant à lui a ouvert ses portes le 7 avril 1997. Près de trois fois plus important que St-Frai, il joue le même rôle Hospitaliers
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Post de Richard Rouleau

Les apparitions de Notre Dame à Lourdes. la Vierge Marie dit à sainte Bernadette :  « Je suis l’Immaculée Conception » en 1858, à Lourdes. Cette vidéo diaporama vous fera revivre les 18 apparitions de Notre Dame à sainte Bernadette à Lourdes.

  ♥ Le début de la Foi de Lourdes

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La Vierge Marie est apparue 18 fois à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858, à la grotte de Massabielle, près de Lourdes. Elle demanda à Bernadette de devenir sa messagère et de travailler, à sa manière, à la conversion des pécheurs. Elle lui demanda aussi d’établir un lieu de prière et de pèlerinage. Elle lui confirma le dogme proclamé quatre ans plus tôt par le Pape Pie IX : « Je suis l’Immaculée Conception ». Bernadette sera une humble servante qui s’effacera quand l’Eglise accepte le message de la Vierge Marie.

Aujourd’hui, plusieurs millions de visiteurs, de pèlerins et de malades viennent chaque année, du monde entier, prier Notre-Dame de Lourdes, afin d’obtenir la grâce de la conversion et le soulagement dans leurs épreuves. La neuvaine à Notre Dame de Lourdes commence chaque année le 3 février et se termine le 11 février, jour de la première apparition. Au cours de ces neuf jours de prières, nous allons revivre les merveilles que la Très Sainte Vierge a accordées à Bernadette, la plus faible, la plus petite, la plus pauvre, la plus ignorante qu’elle a trouvée à Lourdes, pendant ces 18 apparitions

Commentaire

J’ai marché sur les chemins de Bernadette de Soubirous à Lourdes;. Quelle belle ville malgré l’inondation, les montagnes , l’air pur. J’ai vraiment été inspirée ses jours ou j’allais à la grotte. Mes larmes ont coulé toute seule devant le défilé des fauteuils roulant des personnes malades .j’ai prié le rosaire devant la vierge,  je n.ai pas quittée Lourdes tellement je me sentait bien. Lourdes est mon univers ma raison de vivre. Je n’ai pas les moyens pour m’y installer et y vivre pour toujours. Cette ville ou j’étais très heureuse , ce que j’ai ressentis la bas c’est inexplicable. ‘

Réponse   => Comme je vous comprends, moi aussi j’aimerai finir mes jours à Lourdes. Bernadette est une grande sainte quand on pense aux millions de personnes soulagés grâce à Marie et sa petite protégée, oh combien adorable. J’aurais tant aimé faire mon chapelet avec elle. Sainte Bernadette est ma Sainte Patronne, j’aime beaucoup cette petite, souvent je lui parle,

je lui confie des prières… J’espère la rencontrer quand je serai dans le lumière de Dieu. père, je suis la conception immaculée !! Bernadette, es-tu l’Immaculée Conception ?  Merci Maman Marie d’être à nos côtés tous les jours de notre vie, Merci notre Mère du Ciel d’avoir dit  » Oui » pour être la mère du sauveur,, merci Sainte Bernadette d’avoir persévérer dans la Foi,et Prie pour nous, nous qui sommes encore dans ce bas monde. Merci Maman Marie pour toutes ces grâces dans nos vies. Je t’aime maman de Lourdes béni tous les enfants de Dieu.

Sainte Bernadette apprends moi à prier le Seigneur avec amour et foi. Vous êtes la belle dame qui est apparu 18 fois à Sainte Bernadette, je vous prie d’accueillir ma petite sœur Sandrine qui nous a quitté le 21 août 2019, je vous supplie de la garder dans votre grand amour je vous remercie madame. Sainte Bernadette exauce mes vœux aide moi a reprendre confiance en moi. et que je guérisse du mal qui se trouve en moi . Amen

O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à Vous, ramenez sous votre manteau protecteurs les âmes de vos enfants égarées, remettez les sur le bon chemin qui mène au Ciel. Merci Sainte Mère de Dieu. Merci pour cet extraordinaire et mystérieux récit que représente la vie de sainte Bernadette. Merci pour la prière et fasse qu elle se répande dans les cœurs purs aussi loin que possible Je ne vous promet pas être d’être heureuse en ce monde Sainte Vierge, vous êtes le chemin qui nous ramène vers votre fils notre Seigneur Jésus.

Que serait devenue, notre Église, sans vos apparitions ? Soyez bénie et donnez nous la force de toujours nous réconforter dans notre foi chrétienne. Sainte Bernadette j’aimerais la paix pour ma famille et mon pays merci ma sœur pour cette belle histoire d’amour pour notre maman marie pour tout ce qu’elle fait pour nous donner la force et la persévérance pour nous et merci pour tout votre temps pour nous que le seigneur dieu accepte notre prière

Contact    Richard Rouleau

Complément

◊Diacre Michel Houyoux ; cliquez ici pour lire l’article → Fête de Notre Dame de Lourdes

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Saint Frère André de la Congrégation Sainte Croix

Posté par diaconos le 12 septembre 2021

Post de Richard Rouleau

Une guérison qui change le cours de plusieurs vies - Vers Demain

 

# Alfred Bessette, né le 9 août 1845 à Saint-Grégoire-le-Grand au Québec et décéda le 6 janvier 1937, fut un frère religieux canadien-français, membre de la congrégation de Sainte-Croix. Alfred Bessette fut frêle et souvent malade. Bien qu’il soit très pieux, rien ne laisse présager qu’il puisse vivre longtemps et qu’il devienne l’homme religieux le plus célèbre du Québec au XXe siècle. À partir de la fin des années 1870, bien qu’il soit presque illettré, sa réputation de saint et de thaumaturge grandit.
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Son envergure dépasse même les frontières pour s’étendre partout en Amérique, puis, en Europe et dans le reste du monde. À Montréal, il a réussi à faire construire l’oratoire Saint-Joseph, une imposante basilique dédiée à saint Joseph. Alfred Bessette prit l’habit religieux le 27 décembre. Puisqu’il s’agit d’une communauté qui demanda à chaque novice de se choisir un nom de saint, Alfred adopta le nom d’André : Après un noviciat plus long que prévu (qui durera trois ans), la congrégation qui jusque-là hésita à garder le jeune homme en raison de ses problèmes de santé et de son éducation restreinte, décida finalement de l’accepter dans ses rangs.
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L’évêque de Montréal, Ignace Bourget intervint, rassurant le frère André. Peu après, le nouveau maître des novices, Amédée Guy, le recommanda en disant : « Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier ». Admis à prononcer ses vœux temporaires le 22 août 1872 à l’âge de 27 ans, le frère André fit sa profession perpétuelle à 28 ans, le 2 février 1874. On lui confia la fonction de portier du collège Notre-Dame, une fonction qu’il exerça jusqu’à la mi-juillet 1909 : c’est lui qui accueillit les gens à l’entrée du collège.
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Plus tard, il en fit une plaisanterie, en disant qu’à son entrée en communauté on lui montra la porte et qu’il eut gardée durant presque 40 ans. Il assura la propreté des lieux, faire les courses, donner l’aumône aux pauvres. Il fit de plus office de barbier des élèves et d’infirmier auprès des collégiens malades, et s’occupa du courrier, du transport des colis des élèves, qu’il accompagna parfois les jours de promenade. Il fut heureux de pouvoir continuer à offrir ses menus services d’ homme à tout faire, et de pouvoir prier à sa guise, ce faisant : avant, pendant et après, seul ou avec des membres de sa communauté, ou avec des visiteurs.
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En 1877 eut lieu sa première guérison, celle du frère Aldéric de sa propre communauté religieuse, qui souffrait d’une blessure à la jambe. Il y eut ensuite celle d’un élève fiévreux collé au lit par le médecin et que le frère André avait envoyé jouer dehors apparemment en pleine forme. Les miracles de celui-ci se propagèrent ensuite très rapidement.L Les éclopés et les malades du quartier Côte-des-Neiges de Montréal envahirent le collège Notre-Dame à la recherche du petit frère qui guérit tous les maux.
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Saint Frère André fut un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix de Montréal. Il vécut toute sa vie à l’école de la souffrance, de la pauvreté, de la solitude. Mais saint Joseph dont il se dit « l’instrument » fit de Frère André, le fondateur du plus grand lieu au monde de culte qui lui est dédié : l’Oratoire de Saint Joseph du Mont-Royal. Saint Frère André fut réputé pour être thaumaturge, guérissant continuellement de nombreux malades. Cette neuvaine nous fera vraiment comprendre comment Dieu élève les humbles , selon les paroles de Marie dans son Magnificat.

Prière à saint Joseph, patron des causes difficiles de saint François de Sales

 Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si chérissant et le protecteur fidèle. Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions.

Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; nous avons, de plus, la ferme confiance que vous ne négligerez rien en faveur des affligés qui vous implorent. Humblement prosternés à vos pieds, bon Saint Joseph, nous vous en conjurons, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes ; couvrez-nous du manteau de vos miséricordes et bénissez-nous. Saint Joseph, merci !

Prière à saint frère André

Saint frère André, nous célébrons ta présence parmi nous. Ton amitié envers Jésus, Marie et Joseph, fait de toi un intercesseur puissant auprès du Père. La compassion relie tes paroles au cœur de Dieu, tes prières sont exaucées et apportent réconfort et guérison. Avec toi, notre bouche s’approche de l’oreille de Dieu, pour lui présenter notre demande… Qu’il nous soit donné de participer comme toi à l’œuvre de Dieu, dans un esprit de prière, de compassion et d’humilité. Saint frère André, prie pour nous. Amen.

Le 19 octobre 1904, la première messe fut célébrée au premier petit oratoire du Mont-Royal. Le terrain était acheté depuis 1896. Mais il fallut les instances répétées du frère André et de nombreux miracles de saint Joseph,pour que les autorités du collège renoncèrent à sa destination première de terrain de jeux et de promenades des élèves, pour en faire le domaine de saint Joseph. Les choses allèrent donc lentement, mais irrésistiblement, frère André ne désespéra jamais. Il est probable que saint Joseph lui eut donné surnaturellement la vue de ce qui devait être le développement de l’Oratoire.Parole de frère André.  :

« Vous devriez avoir plus confiance en saint Joseph… Il faut prier… Quand vous dites tout bas : Notre Père qui êtes aux cieux, il a l’oreille sur votre bouche… »

Prière à Saint Joseph de Mgr Léon Soulier :

Joseph, on t’appelle le juste, le charpentier, le silencieux,  moi, je veux t’appeler mon ami. Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur, avec Marie ton épouse et ma mère, tu as ta place dans mon cœur, tu as ta place dans ma vie. Prends ma main et conduis-moi lorsque l’ombre et la nuit rendent mes pas incertains. Toi qui as cherché le Seigneur, qui l’as trouvé, dis-moi où il est ! Dis-moi où il est quand les jours succèdent aux jours, remplis de travail et de soucis ou de solitude et d’ennui ! Dis-moi où il est quand l’épreuve et la souffrance sont le pain quotidien !

Dis-moi où il est quand l’espérance relève mon courage et m’invite à avancer avec plus d’entrain ! Dis-moi où il est quand mon cœur veut l’aimer, lui le premier et les autres, avec lui et en lui ! Dis-moi où il est quand on vient près de moi chercher réconfort, amitié et joie ! Joseph, mon ami, tu as cheminé à travers les rayons et les ombres, apprends-moi à rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie. Toi, le témoin étonné de l’action de l’Esprit, aide-moi à reconnaître ses merveilles et à lui être soumis. Toi, le grand attentif aux besoins des tiens, garde bien ouverts mon cœur et ma main. Amen.

Prions pour que, par l’intercession de saint Joseph et saint Frère André, nous menions à bien les missions que le Seigneur nous confie.

 Il est frappant de relever le nombre de fois où le pape saint Jean-Paul II  invoqua Marie et où il  demanda aux Catholiques de la prier à une époque de développement du terrorisme international, notamment aux dates anniversaires des attentats du 11 septembre, ou autour d’elles. Le lendemain des attentats, le mercredi 12 septembre 2001, le pape Jean-Paul II présida, lors de l’audience générale, une prière pour la paix, après avoir confié le monde à la Vierge Marie : « Implorons le Seigneur afin que ne prévale pas la spirale de la haine et de la violence. Que la Très Sainte Vierge, Mère de miséricorde, suscite dans le cœur de tous des pensées de sagesse et des intentions de paix. »

Le 11 septembre 2002 était un mercredi, jour d’audience générale. Le Pape présida une prière universelle d’intercession pour les victimes de l’attentat et leurs familles et pour la paix dans le monde. En arabe, la prière disait : « Pour les croyants de toutes les religions, afin qu’au Nom de Dieu, miséricordieux et aimant la paix, ils rejettent avec fermeté toute forme de violence, dans le respect des différentes expériences historiques, culturelles, religieuses. »

L’année suivante, le 11 septembre 2003, le pape était en voyage en Slovaquie, mais la veille de son départ, le mercredi 10 septembre, à la fin de l’audience générale, il  évoqua la Vierge Marie, en italien, rappelant que l’on venait de célébrer sa Nativité et que le 12 septembre, l’Église célébrait le Saint Nom de Marie.

Et le samedi 11 septembre 2004, il  adressa un message aux évêques des États-Unis dans lequel il invoquait la paix : « Je m’unis à vos prières pour que cesse la plaie du terrorisme et que croisse la civilisation de l’amour» Et il invitait les évêques à se confier à Marie : « Puissiez-vous trouver la sagesse et la force à travers l’intercession de Marie Immaculée, patronne de votre pays ! » Il les confiait lui-même à la Vierge : « Je vous confie tous avec une grande affection aux prières de Marie, Mère de l’Église.» – Source : Anita Bourdin

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si  hérissant et le protecteur fidèle.

Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions. Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie.

O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses  dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph !  Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie.

La Vierge Marie m’a sauvé à plusieurs reprises. Elle est bien vivante. Et elle me fait croire en Dieu, et est pour moi une preuve de la présence de Dieu. Je ne doute plus. C’est une conviction pour moi. Est-ce que quelqu’un d’autre a déjà ressenti sa présence ? Oh oui ! et plusieurs fois aussi. Marie est toujours là pour nous ramener à Jésus. 70 miracles (reconnu par le bureau des miracles à Lourdes). Sans compter les peines, douleurs … soulagés. Preuve que la Sainte Vierge nous entend. Continuons à lui parler par la prière.

Je dirai que c’est plutôt une manière de parler, elle m’a sûrement sauvé de tout mal réel jusqu’à maintenant. Peut-être qu’elle m’a sauvé un moment ou j’étais entouré de deux gros chiens agressifs à la campagne, car quand je me suis mis à prier le je vous salue, ils se sont enfuis, ou encore le fait que je me sois rendu compte que le gaz était ouvert par ma mère, sûrement par inadvertance (mais ça je ne sais pas si ça peut être elle), ou enfin elle m’a sûrement éloigné de terroristes, de tomber dans un attentat (mais ça c’est peut-être ma parano)

Témoignage donné par Hélène Provencher, petite-fille d’Edgar Provencher. Edgar à 14 ans a été sauvé de la noyade avec son frère Odilas en 1907. Les 2 adolescents étaient allés patiner sur la rivière derrière la maison familiale lorsque la glace a cédé sous leurs pieds. Avec un cri à la Vierge Marie, ils roulent des yeux et voient une Belle Dame vêtue de bleu pâle qui leur sourit et les sauve d’une mort certaine. Des années plus tard, Edgar a pris plaisir à réunir ses petits-enfants pour leur raconter cette histoire émouvante qui a semé la foi dans leurs cœurs.

Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux 3 Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours. Le Père Ghislain Roy recommande de se consacrer aux Trois Saints Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, à tous les jours.

Voici cette prière de Consécration qui a été reçue par Edson Glauber en décembre 1996

Sacré Coeur de Jésus, Coeur Immaculée de Marie et Très Chaste Cœur de Saint Joseph, Je vous consacre aujourd’hui mon esprit ( signe de la croix sur le front), Mes paroles ( signe de la croix sur les lèvres), Mon corps ( signe de la croix sur la poitrine), Mon cœur ( signe de la croix sous l’épaule gauche), Et mon âme ( signe de la croix sous l’épaule droite), Afin que Votre Volonté puisse se faire à travers moi. Sacré Coeur de Jésus, Cœur Immaculée de Marie et Très Chaste Coeur de Saint Joseph, dans la Divine Volonté, je Vous consacre ma famille, ma maison et la Mission que vous avez sur moi maintenant et pour toujours dans les siècles des siècles. Amen !

Contact  Richard Rouleau

  Chant interprété par Robert Lebel, auteur-compositeur-interprète québécois. : « Frère André de la congrégation de la Sainte Croix

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Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église

Posté par diaconos le 24 mai 2021

Voici ton fils. Voici ta mère

Mon Seigneur † et Mon Dieu † - Page 75

# Mère de l’Église (en latin : Mater Ecclesiae) est un des titres sous lesquels les fidèles catholiques vénèrent la Vierge Marie, Mère de Dieu. Depuis 2018, c’est aussi le nom de la fête mariale célébrée le lundi après la Pentecôte. Son titre complet est fête de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église. L’Église a traditionnellement dépeint la bienheureuse Vierge Marie avec les Apôtres et les disciples réunis à la première Pentecôte et unis dans la prière avec les premiers membres de l’Église.
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L’utilisation du titre Mater Ecclesiae à la Vierge Marie remonte à Ambroise de Milan au IVe siècle, mais cela n’était pas très connu avant sa redécouverte en 1944 par Hugo Rahner. Sa mariologie basée uniquement sur Ambroise et les premiers Pères de l’Église a grandement influencé le concile Vatican II et le pape Paul VI qui, citant Ambroise, ont déclaré “ Marie Mère de l’Église ”.
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Le pape Paul VI a utilisé cette expression dans la promulgation de l’encyclique Lumen Gentium : « C’est donc à la gloire de la bienheureuse Vierge et à notre réconfort que Nous proclamons Marie très sainte, Mère de l’Église, c’est-à-dire de tout le peuple de Dieu, aussi bien des fidèles que des pasteurs, qui l’appellent Mère très aimante, et Nous voulons que, dorénavant, avec un tel titre très doux la Vierge soit encore plus honorée et invoquée par tout le peuple chrétien. »
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Au discours du clôture du même concile, à 7 décembre 1965, le même pape a répété le titre de “ Mère de l’Église ” .En 2018, le pape François a institué la Mémoire obligatoire de la Vierge Marie, Mère de l’Église le lundi après la Pentecôte, par le décret Laetitia plena. Le décret fut signé au 11 février, au 160e anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge à Lourdes
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De l’évangile de Jésus Christ selon Jean

 25 Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.  26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. 28 Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »

29 Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. 30 Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. 31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.

32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. 33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.  (Jn 19, 25-34)

Jean, le disciple qui Jésus aima

Jean nomma d’abord la mère de Jésus, pour laquelle se réalisa la prophétie de Siméon : « une épée te transpercera l’âme » (Luc 2, 35), et à laquelle Jésus donna un dernier et émouvant témoignage de sa tendresse filiale. La mère de Jésus avait auprès d’elle sa sœur, femme de Clopas, appelé aussi Alphée, en hébreu Chalpaï et qui était mère de l’un des apôtres, Jacques dit le Mineur. Quant à Marie Madelaine, Jean qui, par modestie, ne nomma jamais ni lui-même, ni son frère Jacques, ne mentionna pas Salomé, sa mère qui pourtant se tint aussi près de la croix.

Jean fut le disciple que Jésus aimait. Il ne présuma pas de lui-même en se désignant ainsi, pas plus que Paul ne fit preuve d’orgueilleuse satisfaction dans 1 Corinthiens 15.10. Les deux apôtres parlèrent avec un sentiment de  gratitude envers Jésus à qui ils durent tout ce qu’ils furent.  Jésus, en donnant à Marie le disciple qu’il aimait, avec cette parole suprême : « voilà ton fils », voulut combler  le vide immense et douloureux que son départ fit dans le cœur de sa mère.

Bien que les frères de Jésus, après avoir longtemps refusé de croire en lui, devinrent ses disciples.  Jésus eût d’excellentes raisons de ne confier sa mère qu’à son disciple bien-aimé. Jean comprit bien la parole de Jésus comme un testament par lequel il lui légua sa mère et témoigna à l’un sa pleine confiance et à l’autre sa tendre sollicitude.  Ewald fit sur ce récit de l’Évangile de Jean, qui avait pour son auteur une si grande importance personnelle, cette remarque : « C’était pour lui, dans un âge avancé, une douce récompense de pouvoir repasser cette scène dans son souvenir ; pour ses lecteurs le récit qu’il en a laissé est, sans qu’il l’ait voulu, le signe que lui seul peut avoir écrit ces choses.

Jean marqua le moment douloureux et suprême de l’agonie de Jésus par ces paroles : « Jésus sachant que tout allait être consommé », c’est-à-dire toute son œuvre achevée par sa mort qui s’approchait. À ce moment, le plus affreux tourment du supplicié fut la soif brûlante de la fièvre, occasionnée par les plaies. Jésus exprima cette souffrance qu’il éprouva et manifesta le  besoin de quelque soulagement. Il attribua à Jésus même l’intention d’aider à l’accomplissement de la prophétie en faisant connaître la soif qui le tourmentait.

Ce furent les soldats qui avaient crucifié Jésus qui accomplirent cet acte d’humanité : le vinaigre était un vin acide, breuvage des soldats et des pauvres. Il parut, puisque ce vin se trouvait là, ainsi qu’une éponge et une tige d’hysope, qu’on apporta pour le soulagement des crucifiés.  L’hysope est une fort petite plante, sa tige atteint cependant une longueur de un pied à un et demi pied, elle pouvait suffire pour porter l’éponge jusqu’à la bouche du supplicié, car celui-ci ne fut pas beaucoup élevé au-dessus du sol.

Le sabbat était le premier jour de la fête de Pâque. Les Juifs ne devaient pas laisser un criminel passer la nuit sur le gibet. Les Romains de leur côté, avaient l’usage, très anciennement déjà, d’abréger le supplice des crucifiés en leur brisant les jambes ou en les tuant à coups de bâton. Ce fut l’exécution de cette mesure que demandèrent à Pilate ces mêmes chefs du peuple qui, avec l’odieuse hypocrisie dont ils donnèrent tant de preuves dans cette histoire, observèrent les prescriptions de leur loi, tout en commettant le plus grand des crimes.

Les soldats qui procédèrent à l’exécution s’approchèrent des crucifiés. Jean constata avec bonheur que Jésus ne fut pas mutilé, que cette dernière barbarie, ce dernier outrage lui furent épargnés ; et qu’ainsi une prescription de l’Écriture fut accomplie.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊  Enjeux de la fraternité : cliquez ici pour lire l’article →  Oser rêver de fraternité

◊ Charles Delhez, s.j. – Curé de Blocry   : cliquez ici pour lire l’article → Évangéliser, aujourd’hui encore ?

  Voici ton fils. Voici ta mère

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Célébration communautaire en Carême 2016 – La prière fervente

Posté par diaconos le 17 février 2016

Année du jubilé de la Miséricorde : la prière fervente

Animation par l’Abbé Jean-Baptiste en l’église de Villers-le-Gambon (Belgique), assisté par  son  équipe liturgique pour tout un secteur pastoral. La même célébration se déroula à la même heure dans deux autres églises du doyenné de Walcourt et de Couvin. 

Lieu choisi pour cette célébration : une église de ce secteur  où toutes les paroisses seront invitées à participer

  • Chant d’ouverture : Christ aujourd’hui nous appelle  SM 176
  •  Méditation : introduction par le prêtre
  • Première lecture par ………………………………………………………………………

J’ai cherché Dieu dans les être humains de mon village, puis dans les livres, dans les idées et les symboles. Mais cela ne me donnait ni paix ni amour. Un jour j’ai découvert, dans les écrits des Pères de l’Église, qu’il est possible de rencontrer Dieu, réellement, par la prière. Alors, patiemment, je me suis mis au travail.

Ainsi j’ai progressivement compris que Dieu est proche, qu’Il m’aime, et qu’en me laissant remplir par Son amour, mon cœur s’ouvrait aux autres. J’ai compris que l’amour est la communion, avec Dieu, et avec l’autre, toi. Et que, sans cette communion, le monde n’est que tristesse, ruine, désolation, massacres. Si seulement le monde voulait vivre dans cet amour, il connaîtrait la vie éternelle.

Père Dimitru Staniolae – Église orthodoxe de Roumanie

 Voilà, c’est résolu, je veux faire silence pour prier. Mais le sil3ence, ce n’est pas facile à faire. pour y arriver, je peux regarder attentivement une seule chose, je peux aussi fermer les yeux. Si un bruit se fait entendre, je ne bouge pas, je ne tourne pas la tête. Ainsi je devient responsable de mon silence.

Le silence est fragile: mais c’est décidé, je veux faire durer mon silence pour moi et pour les autres. un beau silence en présence de Dieu est déjà une prière. J’accepte de ne rein sentir Seigneur, de ne rien voir, de ne rien entendre, vide de toute idée, de toute image. Dans la nuit. Me voici simkplement pour te rencontrer sans obstacle: Dans le silence de la foi, devant toi, Seigneur. Texte de Michel Quoist

  • Un temps de silence (musique d’orgue)

De l’évangile de Jésus Christ selon saint Marc  par le président de l’assemblée

 Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin. (Mc 10, 46-52)

 Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

À cette époque, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles. La cécité était très courante dans cette région ; elle était sans doute due à une insuffisance de soins donnés aux nouveau-nés ou à une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens.
Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Ici, l’aveugle Bartimée est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il est notre modèle. Oui, il est le modèle de toutes les personnes qui croient voir !

Source → Rencontre avec la Parole de Vie -  Année B : Source d’Amour , page 198 -Éditions Croix du Salut

Le Christ est en mesure de comprendre notre humanité puisqu’il a pris notre condition humaine : il est donc en mesure de comprendre nos souffrances, nos inquiétudes, nos difficultés, nos interrogations. Il est en mesure de comprendre parce qu’il est homme et de nous sauver parce qu’il est Dieu. Voilà pourquoi nous pouvons avoir  en lui une totale confiance et obtenir de lui notre salut.  Lui faire confiance, c’est ouvrir notre coeur à son amour et lui dire : « Fais que j’aime comme tu aimes… « Que veux-tu que je fasse pour toi » dit Jésus à l’aveugle…(Évangile)  Ne craignons pas de dire à Jésus : « Rabbouni, que je voie.  » La joie du Christ qui nous aime, c’est cette foi, cette confiance en lui : n’ayons pas peur de la lui dire souvent. Ce dimanche, les textes liturgiques nous redonnent confiance, nous replacent dans cette confiance en Dieu, en Jésus qui ne demande qu’à nous aimer et nous faire vivre. Ne craignons donc pas de lui demander son aide. Cette efficacité de la confiance, nous en faisons régulièrement l’expérience dans notre entourage : vivre une relation de confiance procure beaucoup de force, de joie et développe nos capacités de vivre, d’aimer et d’affronter les difficultés quand elles se présentent.

À qui serait-il bon de donner cette semaine un signe de confiance ? Prendre des nouvelles de quelqu’un, le susciter à nouveau, le remettre en route par un mot d’encouragement , une parole qui redonne confiance en soi, cela peut être précieux…

  • Deuxième lecture par ……………………………………………………………………………………………………………….

Une rencontre qui change tout

 C’est à quelques centaines de mètres de la ville que nous l’avons vu ! Bartimée ! Il est aveugle, le pauvre ! Timée, son père, a honte ! Il ne s’occupe pas de lui ! Il se demande ce qu’il a commis comme faute, lui ou sa famille pour être maudit de Dieu à ce point ! La mère se cache tant elle culpabilise ! Alors, Bartimée sort de la ville et mendie, assis au borde de la route… Il est toujours à la même place, à l’âb ri d’un buisson, assis entre quatre grosses pierres. quand il s’enroule dans son manteau beige, il se confond avec les pierres, il passe inaperçu ! De toute façon, personne ne lui prête attention, ni ne lui adresse la parole.  Mes enfants sont allés lui donner quelques dattes et il a souri. Son visage en était tout illuminé ! C’est qu’il est beau et costaud. Ah ! Sans ce handicap, il ferait la fierté de ses parents. J’allais rappeler les enfants, quand une foule bruyante déboucha tout à coup, venant de la ville.

Jésus arrive

Nous les laissons passer et on criait de partout : « Jésus de Nazareth arrive ! «  Mes enfants accourus près de moi étaient impatients de le voir, j’avoue que moi aussi, j’en avais le cœur en chamade ! Il passa devant nous avec ses disciples qu’il écoutait avec attention et une foule le suivait… C’est alors qu’un cri puissant retentit : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Cette voix, c’était celle de Bartimée qui criait de toutes ses forces vers Jésus. Il criait, il criait tout son espoir en celui qui est Dieu avec l’homme ! Lui, dont son père le rejeta, crie vers celui qui est le fils de Dieu.

Sans droits

Il crie de toute ses forces, de toute son espérance, de toute sa foi ! Aussitôt, de la foule, il lui est demandé de se taire ! Tais-toi l’aveugle ! Tu n’as pas droit à la parole, pas plus que d’être avec nous, les parfaits ! Tais-toi, le marginal ! tu mendies le pain et la parole, tu n’as pas a être à la synagogue, toi, le rejeté de Dieu ! Tu n’as rien à dire ! Tu n’as ni droit, ni place ! IL crie encore et encore…

L’écoute

Jésus s’est arrêté. Je l’aperçois de dos, il semble écouter d’où vient le cri. Il l’a entendu. Dieu a vu la misère de son peuple… Il entend le cri du malheureux. Il int6erpelle des personnes qui se sont arrêtées… « Appelez-le », a-t-il dit !

Je trouvais cela superbe. C’est bien de lui ! Il envoie ceux qui disaient à Bartimée de se taire lui demander de venir. Il les remet en relation. Il vont se parler. Les voilà appeler à le regarder, à faire attention à lui, à lui adresser une parole d’invitation, à bouger de sa place, à sortir du paysage pour prendre place parmi les gens debout, à venir vers celui qui l’appelle personnellement. Quel paradoxe. C’est curieux ! Ils y vont sur sa parole, ils vont vers l’aveugle et lui disent : « Confiance ! Redresse-toi, il t’appelle ! Alors eux aussi l font confiance à Jésus.

L’aveugle jette son manteau

Finie la vie passive, finie la malédiction, la culpabilité qui lui sont une deuxième peau ! Fini de vivre en coupable, en banni, en marginal ! Dieu l’appelle à vivre debout. Il bondit, libéré. Il bondit vers la vie… Il répond à Jésus. Oui Seigneur me voici comme je suis. Que veux-tu que je fasse pour toi ?

Chacun retient son souffle. Comment est-ce possible ? Jésus lui demande son avis. Alors à celui qui n’avait pas droit à la parole, il demande son désir.  Il n’impose sa solution évidente. Jésus se met à son écoute et à son service…

De ma place je ne vois pas le visage de Jésus, mais celui de Bartimée qui lui fait face… Un visage tendu vers Jésus, calme et souriant, comme celui d’un enfant confiant et heureux. Un grand silence est tombé sur la foule immobile, il y a comme une douceur parfumée dans ce moment où le soleil décline à l’horizon… et dans ce silence, la voix claire de Bartimée résonne : « Rabbouni, fais que je voie ! »

Jésus n’a pas bougé, pas fait un geste… Il le regardait seulement et il a dit : « Va ! Ta foi t’a sauvé ! » Aussitôt il voyait. Jésus repris la marche vers Jérusalem et Bartimée suivit sur le chemin…

  • Ici, nous avons placé le chant « Si le Père nous appelle » (T 154-1)

Prier avec les doigts de la main

Lecture par ……………………………………………………………………………………………………………

Pour bien prier avec ce texte, nous pouvons placer les mains jointes contre la poitrine pour que les pouces soient au plus près du cœur. Les autres doigts sont donc aussi au niveau du cœur, et ils y restent durant tout le temps de la prière ; ce sont nos pensées qui doivent se tourner vers les personnes pour qui nous prierons.

  • Tous ensemble nous disons…

Je regarde les cinq doigts de ma main.

Quand je prie, le pouce est le plus proche de mon cœur. Il me rappelle de prier pour mes proches… Je te prie Seigneur pour mes parents. L’index, je le lève quand je veux parler. La Bible me dit de prier pour ceux qui parlent en ce monde : Les présidents, le pape, les prêtres…
Aujourd’hui, je fais silence pour le prêtre de ma paroisse… Parfois, le majeur est utilisé pour maudire. Jésus dit de prier pour nos ennemis plutôt que de les maudire. Je prie pour ceux que je n’aime pas assez….
Le quatrième doigt, l’annulaire, est le plus faible des cinq doigts et tout professeur de piano peut le confirmer.  Il m’encourage à prier pour les plus faibles de mon entourage, pour les malades, les handicapés et toutes les personnes qui sont dans la nuit. : Je prie pour un(e) ami(e) malade. L’auriculaire, le plus petit, il me rappelle que je suis petit. Je ne dois pas oublier de prier pour moi, pour que toujours je marche sur le chemin de Jésus.

Source → Prier avec les doigts de ma main – Idées-Caté

  • Prière communautaire

→ Je crois en Dieu, Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Père éternel, je t’offre le corps et le sang, l’âme et la divinité de ton fils bien-aimé, notre Seigneur, Jésus le Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

→  Récitons une dizaine de chapelet

Prions : par ta douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

→  Récitons une dizaine de chapelet

Prions : Dieu saint, Dieu fort, Dieu éternel, prends pitié de nous et du monde entier (3 fois)

Ce Dieu que mon cœur cherche (Conte de sagesse)

Lecture par …………………………………………………………………………………………………………………………..

Apprends-moi à prier

Un homme vivait en ermite dans la montagne,  consacrant sa vie à la prière et au silence. Il reçut un matin la visite d’un jeune homme. « Cheikh » (ce qui veut dire en arabe celui qui sait, vieux ou sage), « Cheikh, apprends-moi à prier « . L’ermite, qui était alors en méditation, ne leva même pas les yeux. Et le jeune homme repartit tristement. Il revint le lendemain.
« Cheikh, apprends-moi à prier « . Mais sa demande n’obtint pas plus de réponse que la veille. Cependant, il tenait à sa question et revint le troisième jour. L’ermite préparait alors son maigre repas : peut-être aurait-il plus de chance. « Cheikh, apprends-moi à prier  » . Mais sa demande n’eut pas plus d’écho.
« Ma question est-elle donc sans intérêt que jamais tu ne l’entendes?  » Alors l’ermite leva les yeux. Son regard était plein de bonté… mais comme les autres jours il garda le silence. Encouragé par ce regard, il revint le jour suivant, espérant enfin une réponse. « Cheikh, apprends-moi à prier « . Et devant le silence persistant de l’ermite, la colère l’envahit. Alors l’ermite enfin lui adressa la parole : « Je n’ai pas répondu car je voulais savoir si ton désir était grand… Car ton désir est déjà une prière. Dieu n’attend rien d’autre, sinon que tu le cherches « 
D’après un Conte soufi (branche mystique de l’Islam) – Paraboles d’Orient et d’Occident

  • TOUS ENSEMBLE, prions le Seigneur qui nous aime

Il m’arrive souvent, Seigneur, de penser que je suis trop occupé pour prier: mes journées sont tellement remplies ! Pourtant Seigneur, tu ne dois pas exiger que je sois si occupé que cela !…

Parfois Seigneur,  je trouve que les épreuves rencontrées sont très lourdes à porter. Je me dis pourquoi moi ? Mais n’oublie pas: Seigneur, je t’aime. Est-ce possible que le temps me manque pour penser à toi ?

Seigneur, n’es-tu pas mon soutien, ma force et mon courage ? Je veux m’habituer, Seigneur, à te parler comme à un ami, à te confier mes joies et mes peines. Voilà pourquoi, du fond de mon cœur, je veux te dire: Seigneur, je t’aime.

Quand je serai fatigué, aide-moi à dire quand même : Seigneur, je t’aime. Quand j’éprouverai de la difficulté à pardonner, je n’aurai qu’à penser de te répéter : Seigneur, je t’aime.

Quand il fera sombre en moi, quand je ne saurai pas où tu es, alors je t’appellerai en te disant : Seigneur, je t’aime. Mon devoir d’état sera plus doux et mon travail deviendra une prière qui te dira pour moi : Seigneur, je t’aime.

Quelle épreuve pourra m’ébranler, quelle souffrance pourra me troubler, si je puis toujours, te redire : Seigneur, je t’aime ?… Pour les joies que tu me donnes, pour les grâces dont tu me combles, mon merci le voici : Seigneur, je t’aime.

Et simplement pour te plaire, sans autre raison que cela, accepte que souvent je te dise : Seigneur, je t’aime.

Et quand, au soir de ma vie, tu m’inviteras chez toi, je voudrais bien, avant de partir, te dire une dernière fois ici-bas : Seigneur, je t’aime. Et quand tu m’accueilleras pour me juger, sois indulgent, car tu le sais, je t’ai dit, tant et tant de fois : SEIGNEUR, JE T’AIME.

Auteur inconnu – Source de cette prière → Choix de prières au Père

  • Ensemble prions la Vierge Marie

Ô Vierge Marie, toi qui es la maman de Jésus, merci de prier pour moi au ciel, car tu désires mon bonheur et tu désires que je me rapproche de Dieu. Pour te donner de la joie et pour mieux aimer Dieu, je te donne et consacre ma vie, mon cœur, mes actes, mes projets et tout ce que je possède.

Alors que Jésus puisse naître en moi. Protège-moi tous les jours. Prends-moi comme une maman protège son enfant. Emplis-moi de courage, de force et d’intelligence. Apprends-moi à aimer Dieu, mon prochain et les personnes qui me veulent du mal. Apprends-moi à découvrir et à aimer le projet de vie que Jésus désire pour moi.

Ò Marie, Reine de la Paix et du Ciel merci pour tout  ce que tu fais pour moi. Je vous salue Marie, pleine de grâces…

  • Chant à Marie : La première en chemin, Marie… (V 565)
  • Tous ensemble

Vivre en sa présence, il n’est pas nécessaire d’être toujours à l’église pour être avec Dieu ; nous pouvons faire de notre cœur un oratoire dans lequel nous nous retirons de temps en temps pour nous entretenir avec Lui.

Doucement, humblement, tout le monde est capable de ces entretiens familiers avec Dieu. les uns plus, les autres moins : il sait ce que nous pouvons.

Commençons: Peut-être n’attend-il de nous qu’une généreuse résolution… Accoutumez-vous donc peu à peu à l’adorer de la sorte, à lui demander sa grâce, à lui offrir votre cœur., de temps en temps pendant la journée, parmi vos ouvrages à tout instant si vous pouvez. Ne vous contraignez pas par d4es règles ou des dévotions particulières. Faites-le, en foi, avec amour et humilité

  • Chant final : Veillez et priez (G 267)
  • Envoi par l’officiant et bénédiction

Note : Cet exercice de Carême eut lieu en l’église de Villers-le-Gambon (Belgique) du doyenné de Florennes ainsi que dans deux autres églises des doyennés de Walcourt et Couvin ce lundi 16 février à 20h00. Cette célébration a été annoncée dans toutes les paroisses de ces secteurs paroissiaux lors des messes dominicales précédentes et une foule importante suivit ces offices. Vous pouvez vous référer à ces textes pour préparer à votre tour une célébration de Carême dans vos paroisses.

Vous avez à votre disposition sur mon blog d’autres célébrations communautaires pour le temps de Carême à votre disposition

Célébrations communautaires en Carême

◊   Prière communautaire en Carême :  Le Seigneur est ma lumière et mon salut

◊  Convertissez-vous et croyez à la Bonne nouvelle. (Mc 1, 15)

◊  Veillée de Carême sur le thème « Église et Parole »

◊  Veillée de Carême : La Parole dans l’Écriture

Relève-toi et bouge !

Prière à Dieu qui nous sauve

 

Avec mes salutations amicales et fraternelles Michel Houyoux, diacre poermanent
Avec mes salutations amicales et fraternelles
Michel Houyoux, diacre permanent    
  
             À suivre la semaine prochaine → Nouvelle célébration communautaire

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