Métamorphose

Posté par diaconos le 8 octobre 2018

Docteur, je suis laide, horriblement ! Je le sais et j’en souffre : mon nez est trop long, ma bouche mal faite, sans compter la couleur de mes cheveux et le teint de ma peau ! Aide-moi, docteur ! La science fait tant de chose aujourd’hui ! Ne pouvez-vous rien tenter pour que je devienne belle ? Donnez-moi, je vous prie,  un visage nouveau pour qu’enfin les personnes me regardent !

Le docteur fut perplexe et répondit : « Je dois le reconnaître, votre cas est critique. Il me reste un tout dernier remède, le plus dur e t le plus douloureux : armez-vous de beaucoup de courage, et suivez mon ordonnance, jour après jour, dans toute sa rigueur.

Six mois plus tard, elle était fiancée, rayonnante de bonheur et de vie. À son tour, des gens venaient la consulter et l’ordonnance restait toujours pareille…

Souriez, souriez !

 Source de l’image → Top Citations Proverbes

LA BIBLE NOUS DIT QUE LA JOIE A SA SOURCE DANS LE CŒUR Elle est faite de bien-être, de contentement, d'harmonie. « Un cœur joyeux rend le visage serein » Proverbe 15:13 « Le cœur joyeux fait du bien à la santé » Proverbe 17:22 - un cœur joyeux est un bon remède » Proverbe 17:22  LA JOIE TROUVE SON ORIGINE VÉRITABLE EN DIEU :«Il y a d'abondantes joies devant sa face » Psaume  16 - Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune. Psaume 103:5

La bible nous dit que la joie a sa source dans le cœur. Elle est faite de bien-être, de contentement, d’harmonie. Un cœur joyeux rend le visage serein. Le cœur joyeux fait du bien à la santé. (Pr 15,13)  Un cœur joyeux est un bon remède. (Pr 17,22) La joie trouve son origine véritablement en Dieu : »Il y a d’abondantes joies devant sa face » (Ps 16)  Il rend ta bouche joyeuse, et comme l’aigle tu seras toujours jeune. (Ps 103, 5)

L’Espérance est tellement indispensable pour vivre ! Elle est un trésor avec de si grandes richesses qu’elle s’adapte à toutes les situations de détresses. Elle a été comparée dans la Bible à une ancre solide et sûre (He 6,19) à laquelle nous sommes  paisiblement amarré au milieu des tempêtes, petites et grandes, qui prennent mille formes dans nos vies quotidiennes. Elle permet à l’Église de mieux comprendre sa mission et d’y être fidèle : être témoins de l’Espérance que donne le Christ ressuscité auprès de ceux et celles qui la cherchent.

Là où dominent la haine et la soif de vengeance, là où la guerre sème la douleur et la mort des innocents, la grâce de la Miséricorde est nécessaire pour apaiser les esprits et les cœurs et faire jaillir la paix. Là où manque le respect pour la vie et pour la dignité de l’homme, l’amour miséricordieux de Dieu est nécessaire car à sa lumière se manifeste la valeur inestimable de chaque être humain. La Miséricorde est nécessaire pour faire en sorte que chaque injustice du monde trouve son terme dans la splendeur de la vérité.

Dieu aime l’homme, d’un amour inconditionnel. Quoi qu’il ait fait, Dieu est toujours là pour le sauver, pour lui pardonner avec amour, le relever avec amour et le remettre en marche dans l’espérance. La miséricorde, c’est l’amour qui se dévoile plus puissant que le mal pour l’éradiquer et sauver l’homme.

La miséricorde est une notion biblique. Je vous propose donc d’ouvrir une Bible. Vous y verrez que la miséricorde est un souffle d’air pur et vivifiant sur chacun de nous et sur le monde. Voici quelques références…

  1. Le secret de Jésus : Dieu veut la miséricorde ! (Mt 9,13)
  2. La miséricorde de Dieu est souvent traduit dans la Bible par « tendresse » (Is 54,8.10 ; 55,7 ; 60,10).
  3. Le prophète Michée s’achève par cette affirmation pleine d’espérance : « De nouveau, il nous manifestera sa miséricorde. » (Mi 7,19)
  4. Le prophète Joël rappelle que Dieu est miséricordieux et bienveillant, lent à la colère, plein de fidélité et de loyauté, qui reste fidèle à des milliers de générations. (Jl 2,13)
  5. Les psaumes qui s’adressent à Dieu « miséricordieux et bienveillant. (86,5 ; 103,8 ; 111,4 ; 145,8)
  6. L’évangile de Luc nous rapporte la joie de la miséricorde. La parabole de l’enfant prodigue est précédée de deux petites paraboles où, à chaque fois, il est question de la joie au ciel (Lc 15,7)
  7. Le sacrement de réconciliation est le sacrement du pardon. Dieu, avec joie, vient nous pardonner, nous relever et nous donner sa grâce pour recommencer à aimer en vérité.
  8.  Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. (Lc 6,36)
  9. Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. (Jn 13,34)
  10. Aimer avec miséricorde, c’est être joyeux. Jésus est rempli de joie (Lc 10,21). Il nous invite nous aussi à la joie : « heureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde. (Mt 5,7

Celui qui pratique la miséricorde, qu’il ait le sourire.

Compléments

◊  Comportement : cliquez ici →  Que votre amour soit sans hypocrisie (Rm 12, 9)

◊ Amour de Dieu : cliquez ici → La corde à nœuds

◊  Jésus nous montre jusqu’où peut aller l’amour de Dieu → La miséricorde de Dieu (Lc 15, 1-32)

Liens externes

◊ Question biblique : cliquez ici → La miséricorde selon la Bible

◊ Message de Top Chrétien : cliquez ici → Aimez vous les uns les autres

Amour – La foi prise au mot

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L’aventure des hérisons

Posté par diaconos le 7 octobre 2018

L’aventure des hérissons

Le chemin est long pour arriver à vivre les différences de manière positive ; les hérissons en témoignent. Un été une famille de hérissons vint s’installer dans la forêt. Il faisait beau, il faisait chaud, et toute la journée les hérissons s »amusaient sous les arbres. Ils batifolaient dans les champs, aux abords de la forêt, jouaient à cache-cache entre les fleurs, attrapaient des mouches et des vers pour se nourrir, et la nuit, ils s’endormaient sur la mousse, tout près des terriers.

Un jour, ils virent tomber une feuille d’un arbre : c’était déjà le début de l’automne. Ils jouèrent  courir derrière les feuilles qui tombaient de plus en plus nombreuses, et comme les nuits devenaient un peu fraîches, ils dormaient sous les feuilles mortes. Or, il se mit à faire de plus en plus froid. Dans la rivière, parfois,, on trouvait des glaçons. La neige avait recouvert les feuilles. Les hérissons grelottaient toute la journée et, la nuit, tant ils avaient froid, il ne pouvait plus fermer l’œil.

Aussi, un soir, ils décidèrent de se serrer les uns contre les autres pour se tenir, mais s’enfuirent aussitôt aux quatre coins de la forêt : avec tous leurs piquants, ils s’étaient blessés le nez et les pattes. Timidement, ils se rapprochèrent encore, mais encore une fois, ils se piquèrent le museau. Et chaque fois qu’ils couraient les uns vers les autres, c’était la même chose.

Pourtant, il fallait absolument trouver comment se rapprocher :les oiseaux les uns contre les autres se tenaient au chaud, les lapins , les taupes, tous les animaux aussi. Alors, tout doucement, petit à petit, soir après soir, pour avoir chaud mais ne pas se blesser, ils s’approchèrent les uns des autres, ils abaissèrent leurs piquants et, avec mille précautions, enfin trouvèrent la bonne distance. Et le vent qui soufflait ne leur faisait plus de mail ; ils purent dormir, bien au chaud, tous ensemble

Nicole Fabre

Certains actes paraissent impardonnables, surtout ceux qui nous ont profondément blessés ou ont touché ceux que nous aimons. Pourtant sans nier le mal qui a été fait, il est vital de se reconstruire... et la démarche du pardon est une clé de cette guérison intérieure. Un long chemin toutefois à parcourir.

Certains actes paraissent impardonnables, surtout ceux qui nous ont profondément blessés ou ont touché ceux que nous aimons. Pourtant sans nier le mal qui a été fait, il est vital de se reconstruire… et la démarche du pardon est une clé de cette guérison intérieure. Un long chemin toutefois à parcourir.

Ainsi les hérissons trouvèrent la paix. Mais, en ce qui nous concerne comment trouver la paix ? Tout d’abord , m’accepter tel que je suis et dans la joie. Regarder davantage ce que j’ai reçu pour en rendre grâce, que ce qui me manque encore pour m’en plaindre. Accepter l’autre tel qu’il est, en commençant par le plus proche : mon mari ou ma femme, mes parents, frères et sœurs, mes voisins, ma famille.

Dire du bien de l’autre et le dire tout haut. Ne jamais me comparer à un autre, car la comparaison ne pourra conduire qu »à l’orgueil ou au découragement. Vivre dans la vérité : appeler le bien, bien et le mal, mal. Résoudre les conflits, non par la force mais en se parlant, et ne pas se monter la tête par un monologue intérieur, ni se plaindre ou direz du mal de l’autre en son absence, mais entrer aussi vite que possible dans un vrai dialogue avec lui.

Dans le dialogue, commencer par ce qui unit, pour ne passer qu’ensuite à c e qui oppose. Prendre l’initiative du dialogue et essayer de se réconcilier le jour même.

Source de l’image → Adoration Divine

Que votre colère ne dépasse pas le coucher du soleil (Ep 4, 26)

Paul de Tarse, au service du Seigneur

Croyez fermement que pardonner vaut plus qu’avoir raison

Cardinal Danneels

Compléments

◊ Pardonner : clique sur ce lien → La corde à nœuds

◊ Pour vivre heureux en paix : clique sur ce lien → Honore ton père et ta mère

Liens externes

◊    Huit raisons pourquoi il est important de pardonner et ne pas garder

◊ Deux sacrements qui soignent →  Sacrement de la réconciliation et l’onction des malades

Pardonner l’impardonnable ?

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La corde à noeuds

Posté par diaconos le 4 octobre 2018

Un vieux rabbin racontait ; chacun de nous est relié à Dieu par un fil. Et lorsque nous commettons une faute, le fil est cassé. Mais lorsque nous regrettons la faute, Dieu fait un nœud au fil. Du coup, le fil est plus court qu’avant. Et le pécheur est un peu plus près de Dieu ! Ainsi, de faute en repentir, de nœud en nœud, nous nous rapprochons de Dieu. Finalement, chacun de nos péchés est l’occasion de raccourcir d’un cran la corde à nœuds et d’arriver plus vite près du cœur de Dieu.

Jean Vernette

Dans les Monastères russes la prière a une prédilection pour le silence, seul dans le silence nous pouvons entendre le susurrement de Celui qui nous guide. Pour prier on utilisait et l’on utilise toujours une corde qui ressemble beaucoup à celle du Rosaire catholique. Elle est formée de nœuds en laine ou bien en cuir, pour précisément ne pas provoquer le moindre bruit. La corde de prière des premiers moines chrétiens, qui vivaient dans l’Egypte du IVème siècle, pouvait même compter 300 nœuds.

Dans les Monastères russes la prière a une prédilection pour le silence, seul dans le silence nous pouvons entendre le susurrement de Celui qui nous guide.
Pour prier on utilisait et l’on utilise toujours une corde qui ressemble beaucoup à celle du Rosaire catholique. Elle est formée de nœuds en laine ou bien en cuir, pour précisément ne pas provoquer le moindre bruit. La corde de prière des premiers moines chrétiens, qui vivaient dans l’Egypte du IVème siècle, pouvait même compter 300 nœuds.

En fin ce compte, chacun de nos péchés est l’occasion pour Dieu de rac­courcir d’un cran la corde à nœuds ; et pour nous d’arriver plus vite près du cœur de Dieu ! C’est le fameux « simul peccator et justus »  de Martin Luther. Même nos péchés peuvent nous rapprocher de Dieu, grâce au pardon.

Source de l’image → Les origines de la prière dans les Monastères de la Russie

Voilà le fil rouge de notre démarche de réconciliation : le pardon offert, dans le sacrement de réconciliation notamment. C’est bien le nœud par lequel Dieu lui-même vient renouer la relation coupée ou abîmée. Et ainsi, il nous rapproche sans cesse davantage de lui.

Supprimons les nœuds  existentiels qui nous empêchent de filer une vie droite.Il s’agit plutôt de laisser Dieu lui-même raccourcir la distance entre lui et tous, en acceptant qu’il nous rabiboche avec lui, comme on disait autrefois d’une couturière qui arrivait à remettre ensemble des tissus séparés.

C’est bien la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie : «  Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés ».  Et comment cela se fait-il ? Comment Dieu procède-t-il pour renouer avec nous ? Écoutez Jérémie toujours : « Je mettrai la loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai dans leur cœur  (Jr 31, 31-34).

Ici ce n’est plus l’image du fil renoué, mais celle du passage de l’extérieur à l’intérieur. L’amour est  le plus précieux pour intérioriser une conduite qui ne sera pas dangereuse pour les autres. C’est le rôle de l’Esprit Saint de faire passer de l’extérieur à l’intérieur : du texte à la Parole, de la lettre à l’Esprit, de l’obligation au don gratuit … Depuis notre Baptême et notre Confirmation, nous n’avons plus besoin qu’une loi extérieure nous dise ce qu’il faut faire : « Ils n’auront plus besoin d’instruire chacun son compagnon. Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands ». (Jn, 31) L’Esprit Saint est répandu en chacun pour discerner le bien du mal. Il parle à travers la conscience de toute personne de bonne volonté lorsqu’elle écoute cette voix intérieure lui souffler : « Fais ceci, évite cela ». Il inspire nos décisions pour qu’elles ne soient plus prises sous la contrainte mais par amour. Depuis la Nouvelle Alliance scellée dans le sang du Christ, il jaillit en chacun de nous une source de liberté qui inspire nos actes et nos pensées de l’intérieur, du plus profond.

Cette loi nouvelle, inscrite dans nos cœurs, nous fait vivre sous le signe du pardon. L’ancienne loi, extérieure, ne pouvait déboucher que sur la désobéissance, la fraude, l’hypocrisie, le « pas vu, le pas pris » ou au contraire sur le rigorisme sévère des intégristes de la loi.

La nouvelle loi vient de Dieu au plus intime de nous-mêmes. Nous ne pouvons la renier sans nous renier nous-mêmes. Voilà pourquoi il est plus facile de vivre sous le régime de la grâce que de la loi, car l’une vient de l’intérieur,  de Dieu en nous ; l’autre vient de l’extérieur, de Dieu hors de nous.

Toute sa vie, Jésus a combattu ceux qui enfermaient la relation à Dieu dans des rites extérieurs : sacrifices d’animaux, obsession de la pureté du corps, hypocrisie pharisienne… Ne faudrait-il pas, dans le même esprit, combattre aujourd’hui les personnes qui voudraient enfermer l’Église dans une position extérieure au monde, jugeant de haut et condamnant ce qui va contre sa loi ? L’Alliance Nouvelle jaillit du cœur de l’homme, pas de la contrainte.

Le signe de cette Alliance Nouvelle annoncée par Jérémie, c’est le pardon : le fil sans cesse renoué de notre relation à Dieu et aux autres. Le sang du Christ est le sceau de cette Alliance Nouvelle et éternelle, ce sang versé pour nous et pour la multitude en rémission des péchés » (prière eucharistique).

Alors, pour préparer votre confession, revisitez les liens qui vous unissent à Dieu et à vos frères. Comme la corde du rabbin, ces liens sont par endroit coupés, ou distendus, ou disparus… Laissez Dieu renouer avec vous. Approchez-vous de son pardon. Laissez-vous aimer.

 Note

Tchotki est le nom que les Slaves donnent à la corde à nœuds utilisée pour dire la prière. Nous tenons le tchotki dans la main gauche pour dire la prière. Si vous travaillez, vous l’enroulez autour de votre poignet.  Les diacres, les prêtres et les évêques qui sont aussi des moines les portent quand ils officient dans les services de l’Église et pendant la Liturgie. Quand une personne est tonsurée et vêtue en l’état monastique, le tchotki est parmi les divers articles de vêtements et insignes mis sur le nouveau moine ou la nouvelle moniale à la cérémonie d’habillement.

Compléments

◊ L’amour est  le plus précieux pour intérioriser une conduite : clique ici →  Honore ton père et ta mère

◊ Le pardon est un acte de liberté, un acte créateur: clique ici →  Jésus rend libre

Liens externes

◊ Pardonner pour Guérir – guérir pour pardonner : clique ici →  Le pardon acte recréateur

◊ Réconciliation : clique ici → Croire – Questions de vie, questions de foi

Le premier acte de pardon de l’histoire

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Parabole des deux paroissiens

Posté par diaconos le 3 octobre 2018

 ouvrez votre cœur par un sourire, par une main tendue, par un geste, cela vous rapproche de cette Unité dont nous parlons souvent. La bienveillance est une porte qui s’ouvre sur l’amour inconditionnel. Ne négligez en aucune manière ceci car cela vous propulse vers une tolérance universelle pour chacun de vos frères et de vos sœurs de par le monde.

Ouvrez votre cœur par un sourire, par une main tendue, par un geste, cela vous rapproche des autres. La bienveillance est une porte qui s’ouvre sur l’amour inconditionnel. Ne négligez en aucune manière ceci car cela vous propulse vers une tolérance universelle pour chacun de vos frères et de vos sœurs de par le monde.

En ces temps là, Jésus disait cette parabole : Deux paroissiens priaient à l’église. Le premier priait ainsi : « Seigneur donne à notre communauté les jeunes dont elle a besoin pour construire l’avenir. Mais qu’ils ne remuent pas trop à la messe, car ils n’empêchent de prier. Qu’ils n’interviennent pas dans le déroulement de la liturgie, car je ne m’y retrouve plus.  Qu’il ne lisent rien au micro car ils n’articulent pas bien. Qu’ils ne jouent pas de la guitare car l’orgue, c’est bien plus beau. Qu’ils ne prennent pas de nouveaux chants car je ne les connais pas. Qu’ils n’inventent pas de nouvelles affaires car je n »aime pas être bousculé. Qu’ils ne vendent rien à la sortie de la messe car la collecte ça suffit. Qu’ils ne m’interpellent pas par des actions car j’en fais déjà bien assez. »

Le deuxième priait en ces termes : « Seigneur, donne à notre communauté les jeunes dont elle a besoin pour construire l’avenir. Ouvre notre cœur à l’accueil et à la bienveillance. Redonne-nous le sens de la fête et de la convivialité. Apprends-nous la confiance et la patience. Sème en notre esprit le goût de la nouveauté »

L’un fut exaucé, l’autre pas. Lequel à votre avis ?

Source de l’image → La bienveillance – Lumière de l’Âme

Compléments

◊ Accueil : cliquez ici → Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même

◊ Douceur et bienveillance : cliquez ici → Il ne criera pas, il ne fera pas entendre sa voix au-dehors (Is 42, 1-7)

◊ Une confiance sans failles dans le Seigneur cliquez ici → Une confiance sans bornes (Psaume 27)

Liens externes

◊ Site de l’Église catholique : cliquez ici → La bienveillance, ça s’apprend !

  Père Michel Aupetit, médecin et prêtre → L’accueil bienveillant et respectueux de l’enfant est un principe fondamental

Bienfaits de la gratitude

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