Est-il permis de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ?

Posté par diaconos le 17 août 2018

Cinquante-trois années de mariage et toujours en forme ! Dans l'article présenté, quelques conseils pour réussir votre mariage.

Cinquante-trois années de mariage et toujours en forme !
Dans l’article présenté, quelques conseils pour réussir votre mariage. Avec les salutations amicales et fraternelles de Arlette et de Michel.

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme ?
et dit : “À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.” Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? »
Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »
Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. » Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! » (Mt 19, 3-12)

———————————————————-

Dans la société juive, le divorce était légal. La Loi de Moïse dit : «  Lorsqu’un homme aura pris et épousé une femme qui viendrait à ne pas trouver grâce à ses yeux, parce qu’il a découvert en elle quelque chose de honteux, il écrira pour elle une lettre de divorce, et, après la lui avoir remise en main, il la renverra de sa maison. Elle sortira de chez lui, s’en ira, et pourra devenir la femme d’un autre homme. » (Dt 24, 1-2)

Cette loi de Moïse avait pour but de protéger la femme de l’arbitraire de son mari. Ainsi son mari devait-il donner à sa femme une lettre de répudiation lui permettant de se remarier. Il s’agissait d’une ultime tentative de préserver le minimum de droit à l’épouse ; cette lettre lui permettait d’échapper à la honte du soupçon d’inconduite, et de se remarier en toute légalité.

Le projet originel de Dieu, c’est que l’homme et sa femme ne fassent plus qu’un. Pour Matthieu, l’évangéliste, la vie chrétienne est marquée par la Résurrection, la victoire de la vie sur la mort, la victoire du pardon sur le péché. Le mariage devient, selon lui, le signe de l’amour du Christ. Un sacrement si fort qu’aucun homme, ne peut le rompre. Car L’amour de Dieu pour son Église est un Amour fidèle et indissoluble.

Tout cela est bien beau, mais de nos jours, un mariage sur deux finir en divorce ! Alors que faire ?

Voici quelques conseils pour réussir votre mariage : l’amour, c’est le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque. L’amour, c’est beaucoup d’écoute et de compréhension envers l’autre, être disponible,  droit et sincère. Lorsque l’on aime vraiment son conjoint l’on évite les brusqueries et les impatiences. L’amour vrai, c’est exprimer sa tendresse, s’aider mutuellement, dialoguer, se rendre de menus services.

Vous obtiendrez une famille savoureuse. Vous serez des parents aimants et vous aurez des jeunes libres et joyeux. Vous aurez une bonne entente entre tous les membres de votre famille.

Si nous aimons vraiment, nous laissons l’autre libre. Car lorsque l’on aime, il faut être libre, non seulement de l’autre personne, mais aussi libre par rapport à soi, par rapport à ses manques ou à ses carences affectives.

 L’amour vrai est communion, plus que fusion, parce qu’il préserve le mystère de l’altérité de l’autre, il ne prétend pas l’abolir : l’autre restera toujours autre, nous ne ferons jamais totalement « un », même si nous pouvons espérer vivre une vraie communion.

Ce qui, en général, garantit la durabilité de l’amour, c’est lorsque les conjoints ont la certitude mutuelle de se recevoir l’un l’autre comme une grâce de Dieu. Ce discernement ne supprime pas la part de risque qui est au cœur de l’amour vrai, car l’on ne pourra jamais avoir de certitude complète sur l’avenir à long terme d’une relation.

Ces quelques conseils vous sont donnés par notre couple qui totalise actuellement 53 années de mariage.

Avec les salutations amicales et fraternelles de Arlette et Michel.

Publié dans Catéchèse, comportements, Messages, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient

Posté par diaconos le 17 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre huit

Icône de saint Étienne tenant l'encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Icône de saint Étienne tenant l’encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Le jour de la mort d’Étienne, éclata une violente persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et célébrèrent pour lui un grand deuil. Quant à Saul, il ravageait l’Église, il pénétrait dans les maisons, pour en arracher hommes et femmes,
et les jeter en prison.

Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur,  s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. (Ac 8, 1b- 8)

Source de l´image →Saint-Étienne — Wikipédia

lwf0003web.gif

Saul  assista à la lapidation du diacre Étienne et approuva son meurtre. En plus, ce même jour commença une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et le plus grand nombre, sauf les apôtres, furent dispersés dans les contrées de la Judée et de la Samarie ; elle  fut occasionnée par l’émeute qui causa la mort d’Étienne ; mais les fugitifs se rendirent aussi en Galilée, où il y avait beaucoup de disciples, puis dans toute la Syrie.

Des Juifs pieux, ayant conservé leurs sentiments bienveillants pour les chrétiens, ensevelirent Étienne, car des disciples en furent empêchés par les persécuteurs. Les funérailles qu’ils firent à Étienne eurent l’éclat et la solennité que les Orientaux aiment à donner à ces cérémonies. Beaucoup d´habitants de Jérusalem furent très attristés par cette persécution qui ravageait l´Église.

Saul haïssait les chrétiens, il garda les vêtement d’Étienne lors de son supplice, puis il prit plaisir à son supplice et enfin il ravagea  l’Église. Lui-même se rappela avec douleur ce temps de sa vie :  » Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l’Église de Dieu. » (Ga 1,13)  L’Évangile se répandit en Syrie et à Antioche, en Phénicie et jusque dans l’île de Chypre, Luc rattacha ce nouveau progrès à la dispersion des chrétiens de Jérusalem après la mort d’Étienne.

Philippe, dont il est question dans ce récit, fut l’un des sept hommes à qui les apôtres imposèrent les mains, l´un de ces chrétiens dispersés qui prêcha l’Évangile. Philippe ne fut pas l´un des douze disciples de Jésus ; mais l´un des sept diacres. Les Samaritains furent attentifs en écoutant Philippe et voyant les miracles qu´il fit. C’est ainsi qu’ils parvinrent à la foi et à la joie. Jésus sema dans ce pays-là et prépara cette belle moisson.

On sait que les Samaritains attendaient la venue du Messie : « La samaritaine lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. » (Jn 4,25) .  Les Samaritains étaient moins opposés à l’Évangile que les Juifs avec leurs orgueilleux préjugés. Mais leur ignorance les exposa à toute espèce de superstitions.

Compléments

◊ Au début du diaconat : au service des tables et de la Parole  → Ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l’Esprit qui faisaient parler Étienne

◊ Archive du blog → Ils choisirent sept hommes remplis d’Esprit Saint

Liens externes

◊ Premier martyr de l´Église → Vie et martyre de saint Etienne

◊ Catéchèse avec Kt 42 → Diaporama : « Ils choisirent 7 diacres, dont Etienne »

Publié dans Diaconat permanent, Histoire, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Il vaut mieux pardonner plutôt que d’engendrer la tristesse (2 Co 2, 7-10)

Posté par diaconos le 31 janvier 2018

Nous serons tous jugés sur le même critère, non pas sur le nombre de prières faites, ni sur les actes de cultes accomplis mais, sur l’amour concret que nous aurons manifesté à nos frères et à nos sœurs ! Il ne suffit pas de ne pas faire le mal, il faut faire le bien. Voici un moyen très simple pour faire beaucoup de bien autour de soi . Au lever, posons-nous cette question : « Qui donc, aujourd’hui, attend de moi quelques chose ? »  Agissons ensuite sans tarder !

Nous serons tous jugés sur le même critère, non pas sur le nombre de prières faites, ni sur les actes de cultes accomplis mais, sur l’amour concret que nous aurons manifesté à nos frères et à nos sœurs ! Il ne suffit pas de ne pas faire le mal, il faut faire le bien. Voici un moyen très simple pour faire beaucoup de bien autour de soi . Au lever, posons-nous cette question : « Qui donc, aujourd’hui, attend de moi quelques chose ? » Agissons ensuite sans tarder !

Poursuivi devant la cour d’assises du Luxembourg pour la séquestration, le viol et le meurtre de Béatrice Berlaimont, Jérémy Pierson doit également répondre de plusieurs agressions commises en France et au Grand-Duché. Ce procès durera plusieurs semaines.

C’est bien lui qui a enlevé, séquestré, violé et finalement étranglé ma petite nièce. Elle était la fille de M. Berlaimont, premier fils de ma sœur

Source de l’image → Pourquoi pardonner ?

 ————————————————————–.

Rappel de mon intervention lors de ses funérailles à Arlon, où j’ai célébré avec le clergé local, début décembre 2014. Cliquez sur le titre ci-dessous  pour lire mon intervention.

Qu’as-tu fait de ton frère ? (Gn 4, 10)

Recevez chers visiteurs de mon blog mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Le 29 janvier 2018 → Les larmes de la maman de Béatrice Berlaimont face au calvaire de sa fille

◊ Le 29 janvier 2018 → Procès de Jérémy Pierson: l’accusé détaille la séquestration de Béatrice Berlaimont

◊ Le 30 janvier 2018 → Affaire Béatrice Berlaimont: Jérémy Pierson donne sa version des faits

◊ Le fils de ma soeur, papa de Béatrice témoigne →  Ce que ma fille a vécu est innombrable

◊ Le 4 décembre 2014 → Jérémy Pierson a fait une deuxième victime quelques jours après

Publié dans comportements, Enseignement, Messages, Religion | Pas de Commentaire »

La justice chrétienne trouve sa source en Jésus, le Christ

Posté par diaconos le 7 février 2017

Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir

Résultat de recherche d'images pour "je ne suis pas venu abolir, mais accomplir""

 Source de l’image → église Saint Pierre Chanel

Les exigences de Jésus vont plus loin que celles de la Loi de Moïse. Au lieu d’un code rigide, Jésus nous lance un appel incessant à nous donner et à nous donner davantage.

À ses disciples rassemblés autour de lui, Jésus leur affirma : « Ne pensez pas que Je suis venu abolir la Loi de Moïse ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5, 17)  La Loi et les prophètes, c’était une manière courante de désigner toute la Bible (Ancien Testament). La seule chose qu’il revendiqua, au risque de sa vie, c’est notre liberté.

Jésus est venu parmi nous pour parfaire la loi de Moïse et chose étonnante, dans ce discours, il ne parla  pas de pratiques à observer, de jeûnes, de prières à faire ni de bonnes actions à accomplir par lesquelles on mériterait son salut.

Dans ce sermon sur la montagne, Jésus ne dit rien des commandements. Mais Il affirma avec force que la religion de l’Ancien Testament était une étape temporaire, mais nécessaire de l’histoire du salut.

Tout doit se réaliser ! (verset 18) Quelle est donc cette justice supérieure qui doit surpasser celle des scribes et des pharisiens ?

Et comment devrions-nous interpréter la Loi ? Jésus introduisit la nouvelle Loi par ces mots : « Vous avez appris… Eh bien moi, je vous dis… « (Mt 5, 21-22)

Pour Jésus, il n’est pas question de rejeter le passé, ni de le conservé tel quel. Il faut lui donner une nouvelle vie. Ce n’est pas parce qu’une tradition est ancienne qu’elle est bonne. Ce n’est pas parce qu’une idée est nouvelle qu’elle est meilleure.

 Jésus fit comprendre à ses disciples quelle est la vraie justice, telle que l’établit la loi saisie dans son esprit. Il le leur montra par une série d’exemples empruntés à la loi morale.

  • Premier exemple : l’interprétation du cinquième commandement : Pardonne !
  • Deuxième exemple : l’interprétation du sixième commandement : Sois fidèle !
  • Troisième exemple : affirme la vérité par un oui ou par un non !

Jésus veut nous faire comprendre qu’il s’agit de bâtir un monde nouveau. Il s’agit de mettre nos forces au service du projet de  Dieu.

 Jésus exige un changement radical qui requiert une conversion du cœur. Il remplace les exigences de la Loi ancienne par celles beaucoup plus grandes de l’amour. Pour cela, il nous enseigne les exigences de l’amour : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

À notre époque nous nous sommes rendu compte que nous ne respections pas collectivement les droits de plusieurs secteurs de la société et  diverses chartes furent publiées affirmant les droits des femmes, des enfants, des handicapés, des homosexuels.

Tout cela est important et même nécessaire. Mais si nous respectons les nouveaux droits des mêmes façons que nous respections les anciens codes, nous vivons encore sous la loi ancienne, et nous risquons d’aboutir à beaucoup d’injustice.

Ce surpassement de la Loi ancienne, que Jésus nous propose, ne peut-être vécu qu’avec lui, avec sa grâce et avec son amour.

Ne restez pas au niveau de la loi ancienne. Si la justice vous demande de donner votre manteau, donnez aussi votre chemise. Si la justice vous donne droit à exiger œil pour œil ou dent pour dent, pardonnez simplement à celui qui vous a offensé ou qui vous a nui. Si le code de comportement moral vous interdit un certain nombre de choses telles que, par exemple, de prendre la femme de votre voisin, Jésus vous demande de surveiller même les désirs de votre cœur.

Recevons l’appel du Christ à vivre le sérieux de nos engagements dans nos relations avec les autres.  Jésus nous aidera  à y rester fidèles. L’amour exigeant du Christ est source de renaissance continuelle.

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Homélies, Messages, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

12345...37
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS