Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne l’oubliez jamais !

Posté par diaconos le 14 mars 2019

Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne l’oubliez jamais !
 Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne     l’oubliez jamais !

Auteur  Guillaume Anjou

Il arrive que des évènements, des échecs, des paroles ou des jugements négatifs nous fassent oublier que nous avons de la valeur et que Dieu nous aime.

Quoi que les gens puissent penser ou dire de vous, et quoi qu’il puisse se passer, souvenez-vous toujours de cela, vous êtes précieux(se) et aimé(e) de Dieu.

Celui qui a fait les étoiles, les galaxies, la terre, les cieux et toute leur splendeur, le créateur de l’univers, vous a créé(e) comme le couronnement de toute sa création. Vous avez été façonné(e) dans le creux de ses mains !

Récemment en France, une vieille dame a fait expertiser un tableau qui était accroché depuis des années au mur de son salon. Comme il était ancien, elle se disait qu’il avait peut-être de la valeur, mais comment le savoir puisque ce tableau n’était pas signé… L’expertise révéla qu’il était l’œuvre de deux frères très célèbres qui ne signaient jamais leurs toiles ! Le tableau s’est vendu 3 millions d’euros.

Vous avez été créé(e) par le plus grand artiste de tout l’univers, Dieu lui-même. Vous êtes un chef-d’œuvre unique à la valeur inestimable. “Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre.” (Ps 139, 15) Vous n’êtes pas une erreur, un accident ou une émanation hasardeuse de la nature. Loin de là ! Dieu pensait à vous et vous connaissait même avant de vous former dans le ventre de votre mère. Il vous a désiré(e) et voulu(e) tel(le) que vous êtes, unique et précieux(se) au milieu d’une multitude.

“Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais.” (Jr 1, 5) S’il vous arrive d’en doutez, sachez que Dieu vous a laissé une preuve de son amour ; la mort de son fils unique et bien-aimé, Jésus. “Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Rm 5, 8)

Dieu n’a pas attendu que vous agissiez bien pour vous prouver son amour, il l’a fait alors que “nous étions encore des pécheurs“. Vous n’êtes pas aimé(e) en fonction de ce que vous faites mais en raison de qui vous êtes. “Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.” (Ps 139.14) J’avais à cœur de vous rappeler aujourd’hui que vous êtes précieux(se) et aimé(e) de Dieu. Je vous invite à prendre un moment aujourd’hui pour louer Dieu pour qui vous êtes et pour son amour à votre égard.

Compléments

Mon corps, pro­pre­ment : ma force, ce qui donne au corps sa consis­tance, ce qui en fait un corps. Dans les lieux profonds de la terre : ex­pres­sion employée  ici poé­ti­que­ment, pour dé­si­gner, par com­pa­rai­son, le sein ma­ter­nel, où s’é­la­bore mys­té­rieu­se­ment la vie hu­maine, comme ja­dis s’é­la­bora, dans le sein de la terre elle-même, la vie or­ga­nique d’où pro­cède notre race. La même ana­lo­gie est in­di­quée en Job 1,21.

Le mi­nis­tère du pro­phète a une ori­gine di­vine et éter­nelle. L’é­lec­tion de Jé­ré­mie com­prend trois actes di­vins qui ont pré­cédé sa nais­sance.

  1. Il a été connu : Dieu connaît toutes ses créa­tures de toute éter­nité sans doute ; mais il dis­cerne d’a­vance avec amour ceux qui se­ront ses fi­dèles (Rm 8, 29-30)
  2. Il a été consacré, ou sanc­ti­fié ; mis à part dans le conseil de Dieu en vue d’un mi­nis­tère spé­cial.
  3. Il a été établi : Dieu l’a re­vêtu d’a­vance des pou­voirs né­ces­saires pour rem­plir une pa­reille charge.

Ce pas­sage pré­sente une ana­lo­gie frap­pante avec (Ga 1, 15 ; Rm 1, 1), où Paul rap­pelle sa vo­ca­tion à l’a­pos­to­lat. Il y a donc, en dedans de la vo­ca­tion générale des fi­dèles au sa­lut (Rm 8,29-30 ),  les vo­ca­tions à des mi­nis­tères par­ti­cu­liers (Ésaïe, Jé­ré­mie, Paul).

Prophète des nations, et non pas seule­ment de Juda. Jé­hova étant le Dieu de toute la terre, les pro­phètes de Jé­hova se sen­taient char­gés d’une mis­sion uni­ver­selle. La der­nière par­tie du livre de Jé­ré­mie (cha­pitres 46 à 51) concerne en ef­fet les na­tions païennes qui en­vi­ron­naient Israël.

 Les ver­sets (Rm 29, 30 et suivants) in­diquent la rai­son pour la­quelle toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, (verset 28) pour la­quelle, en d’autres termes, leur sa­lut éter­nel est as­suré : c’est que Dieu les a pré connus et prédestinés à ressembler  à son Fils glo­ri­fié.

Pour Dieu, pré connaître, ce n’est pas sim­ple­ment pré­voir, dans une pres­cience toute pas­sive L’i­dée de pres­cience n’é­puise pas la no­tion de pré connaître. Ce que Dieu connaît à l’a­vance existe déjà pour lui.

Les ver­sets 29 et 30 in­diquent la rai­son pour la­quelle toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, pour la­quelle leur sa­lut éter­nel est as­suré : c’est que Dieu les a pré-connus et prédestinés à res­sem­bler à son Fils glo­ri­fié. Pour Dieu, pré connaître, ce n’est pas sim­ple­ment pré­voir, dans une pres­cience toute pas­sive L’i­dée de pres­cience n’é­puise pas la no­tion de pré connaître. Ce que Dieu connaît à l’a­vance existe déjà pour lui.

Dans le lan­gage de l’Écri­ture, la connais­sance que Dieu a d’un être im­plique tou­jours une idée d’ap­pro­ba­tion, de fa­veur, d’a­mour ; c’est comme ob­jets de son amour que Dieu connaît les hommes (Mt 7, 23 ; Mt 11, 27 ; Jn 10, 14 ; Jn 10, 15 ; 1 Co 2, 9 ; 1 Co 13, 12 ; Ga 4, 9). Pré connaître im­plique donc l’é­lec­tion par grâce (com­pa­rez 11.2) Aussi n’est il dit nulle part que Dieu ait pré­ connu les mé­chants, ni qu’il ait formé un des­sein de ré­pro­ba­tion.

Dans le lan­gage de l’Écri­ture, la connais­sance que Dieu a d’un être im­plique tou­jours une idée d’ap­pro­ba­tion, de fa­veur, d’a­mour ; c’est comme ob­jets de son amour que Dieu connaît les hommes (Matthieu 7.23 ; Matthieu 11.27 ; Jean 10.14 ; Jean 10.15 ; 1 Corinthiens 2.9 ; 1 Corinthiens 13.12 ; Galates 4.9). Pré connaître im­plique donc l’é­lec­tion par grâce  Aussi n’est il dit nulle part que Dieu ait pré ­connu les mé­chants, ni qu’il ait formé un des­sein de ré­pro­ba­tion.

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Dieu aime tous ses enfants.

◊ La grâce de Dieu transforme en bien même l’erreur et le péché : Cliquez ici → Jésus ressuscité est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres

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Dieu Vous Aime

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L’Agneau sans défenses

Posté par diaconos le 11 mars 2019

Auteur  Paul Calzada

Résultat de recherche d'images pour "L'Agneau sans défenses" « L’agneau immolé est digne de recevoir la louange, l’honneur, la gloire et la force, aux siècles des siècles. » (Ap 5, 13)  Voici la figure la plus emblématique de Jésus, celle de l’agneau. Dans la Bible, l’agneau est un être sans défense, voué aux sacrifices, comme nous le voyons dans l’Ancienne Alliance : deux agneaux âgés d’un an, sans défaut, devaient être offerts chaque jour en holocauste continuel, deux également le jour du sabbat, sept au commencement des mois, et pareillement lors de toutes les fêtes de l’Éternel. Pour la fête des tabernacles, quatorze agneaux étaient présentés chaque jour, pendant sept jours, et sept agneaux le huitième jour.

L’image du Sauveur sacrifié, nous est présentée comme celle d’un agneau par le prophète Esaïe : « Il a été maltraité et opprimé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie…«  (Is 53, 7).

Dans le Nouveau Testament, Jésus est clairement présenté, par Jean-Baptiste, comme l’agneau de Dieu : « Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jn 1, 29). Pierre l’appelle : « l’agneau sans défaut et sans tache », dont le sang précieux nous a rachetés de notre vaine manière de vivre (1 P 1, 19)  L’apôtre Jean, dans le livre de l’Apocalypse, le voit comme un agneau immolé au milieu du trône, devant qui les vingt-quatre vieillards se prosternent(Ap 5, 6.14).

Cette image est très significative. En effet, la puissance et l’autorité de cet agneau, résident dans son sacrifice. Son règne n’est pas basé sur la force, la violence, mais sur l’abaissement et l’humiliation. Voilà pourquoi les myriades de myriades d’anges l’adorent (Ap 5, 13). Nous voulons à notre tour lui adresser cette même louange.

À l’opposé de Jésus, lequel exerce l’autorité sur la base d’un esprit de sacrifice, dans l’Apocalypse, nous voyons un être maléfique ressembler à un agneau, mais son langage est celui d’un dragon : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau; et qui parlait comme un dragon » (Ap 13, 11). Ce faux agneau symbolise le diable. Il cherche toujours à se déguiser en ange de lumière, mais ce qui le trahit, c’est son langage. Son message est empreint de séduction, de crainte, de légalisme, de violence.

Jésus, l’agneau parfait, nous invite à le suivre sur le chemin de la mort à nous-mêmes, sur le chemin du renoncement, sur la voie de l’humilité, c’est sur ces sentiers que nous découvrirons la vraie puissance et que nous exercerons une saine autorité.

Ma prière en ce jour :
Seigneur, à ton exemple, je veux que mon langage colle à ce caractère doux et paisible qui est le tien. Que l’esprit de l’Agneau de Dieu remplisse mon cœur, afin que ta force et ton autorité, empreintes de ton caractère doux et paisible, soient vues en moi.

Paul Calzada
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Compléments

Toute la créa­tion at­tend avec un ar­dent dé­sir d’être dé­li­vrée de la ser­vi­tude de la cor­rup­tion. Loin de pro­tes­ter contre ce châ­ti­ment im­mé­rité, le ser­vi­teur l’accepte et le su­bit en si­lence. Il y a un contraste in­ten­tion­nel entre la bru­ta­lité de ses per­sé­cu­teurs et la dou­ceur dont il fait preuve. Deux images servent à peindre sa pa­tience : celle d’un agneau qu’on im­mole, comme l’a­gneau pas­cal, et celle d’une bre­bis sous la main des ton­deurs. Le Nou­veau Tes­ta­ment re­vient fré­quem­ment à ce type de l’agneau de Dieu (Jn 1, 29 ; 1 P 18-19 ; 1 P 2, 23).

Au mo­ment de rap­por­ter un se­cond té­moi­gnage que le Pré­cur­seur ren­dit en pré­sence de ses dis­ciples, Jean en marqua le temps pré­cis : le lendemain. Le souvenir de ces trois jour­nées consé­cu­tives resta in­ef­fa­çable dans le cœur de Jean, car ce furent les jours de sa pre­mière ren­contre avec Jé­sus et, par là même, de sa nais­sance à la foi et à une vie nou­velle.

Jean vit Jésus qui vint à lui, non point pour être bap­tisé, le bap­tême a eu lieu ; mais bien, comme nous l’ap­pritla suite de ce cha­pitre, pour cher­cher et trou­ver parmi les dis­ciples de Jean ses pre­miers dis­ciples. Jean ne dit pas d’où il vint : il re­ve­nait pro­ba­ble­ment du dé­sert et de sa pre­mière lutte avec la puis­sance des té­nèbres

  Isaïe avait an­noncé le ser­vi­teur de l’Éter­nel comme un agneau qu’on mène à la bou­che­rie, une bre­bis muette de­vant ceux qui la tondent ; et tous les écrivains du Nou­veau Tes­ta­ment appliquèrent cette pro­phé­tie au Sau­veur, comme le firent, avant eux, plu­sieurs in­ter­prètes juifs. En ajou­tant que c’est là l’Agneau de Dieu,  Jean fit com­prendre que ce n’était pas l’­homme qui s’est donné un Sau­veur mais qu’il lui vint de la mi­sé­ri­corde éter­nelle de Dieu.

Cette idée de l’a­gneau pas­cal n’est pas étran­gère au Nou­veau Tes­ta­ment. Le péché ex­prime la ma­la­die mo­rale et la culpa­bi­lité de l’­homme, dans son ensemble, dans son unité réelle et pro­fonde (Jn 8, 21 ; Rm 6, 1)

« Les deux au milieu »  ex­pri­me l’i­dée que l’a­gneau était le centre de tout le ta­bleau. « Au milieu du trône » si­gni­fie­rait alors dans le demi-cercle formé par le trône.L’Agneau est l’i­mage du Sau­veur, comme em­blème de dou­ceur, d’in­no­cence. Les sept cornes (Hé­noch 90, 37) sont l’i­mage de la force, les sept yeux celle de la vi­gi­lance et de la toute science. Ceux-ci sont dé­si­gnés comme les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre (Codex Sinaiticus, Q).

La seconde bête et ses rapports avec la première : Jean la vit monter de la terre ; elle a deux cornes, comme un agneau, son langage est celui du dragon. Elle exerce l’autorité de la première bête sous ses yeux (11, 12a).

Son action sur les hommes : elle les amène tous à adorer la première bête dont la blessure mortelle fut guérie. Elle les séduisit par les prodiges qu’elle opéra, elle le leur persuada de faire de la bête une image qu’elle fit parler ; et elle ordonna la mort de tous ceux qui n’adorent pas cette image (12b-18).

La marque et le nombre de la bête : elle amena les hommes de toute condition à prendre une marque, sans laquelle ils ne pourraient faire aucune transaction commerciale. Cette marque est le chiffre du nom de la bête. Que celui qui a de l’intelligence soit invité à le calculer.

◊ Cliquez ici pour lire l’article →   Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde !

◊  Cliquez ici pour lire l’article →  Moi, j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir (Jr 11, 18-20)

Liens externes

◊ Jésus, l’agneau parfait   Cliquez ici pour lire l’article → Que signifie le fait que Jésus est l’Agneau de Dieu

Jésus de Nazareth – L’ Agneau de Dieu

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Priez-vous avec la foi que Dieu tient votre destinée dans ses mains ?

Posté par diaconos le 27 février 2019

Auteur Guillaume Anjou

Priez-vous avec la foi que Dieu tient votre destinée dans ses mains ?

Priez-vous avec la foi que Dieu tient votre destinée dans ses mains ?

Je voudrais vous encourager aujourd’hui à placer votre confiance en Dieu et à manifester par la prière que vous l’avez fait. Savez-vous que Dieu a déclaré ceci dans sa Parole ?

« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jr 29, 11).

Nous ne connaissons pas de quoi sera fait notre lendemain et nous n’avons pas une vision globale des choses. Nous voyons un petit morceau du tableau de notre vie et nous ne comprenons pas toujours ce que cela signifie…

Dieu qui connaît toutes choses ! Il est lui-même l’artiste merveilleux du tableau de votre vie et il a formé pour vous des projets merveilleux de paix, d’avenir et d’espérance.

Dieu a également déclaré qu’il ferait travailler toutes choses pour votre bien (Rm 8, 28). Et il le fait ! Il suffit parfois de changer de point de vue et de regarder les choses comme Dieu les voit pour le découvrir.

La reconnaissance et la louange sont des moyens concrets pour manifester notre foi dans ces promesses. Quand nous nous plaignons devant Dieu, croyons-nous vraiment qu’il est aux commandes de notre vie et qu’il fait concourir toutes choses pour notre bien ?

Ne placez plus votre foi dans ce que vous voyez ou ressentez mais dans la Parole de Dieu, votre prière va immédiatement se transformer en actions de grâce et en louange !

Je vous encourage aujourd’hui à remercier Dieu et à le louer pour la situation dans laquelle vous vous trouvez et pour les circonstances de votre vie. Appuyez-vous sur Sa Parole et remerciez-le, car il fait concourir toutes choses à votre bien, selon les merveilleux projets qu’il a formés pour vous.

Envoyé avec amour, Guillaume Anjou

PS : Je vous recommande les livres de mon ami le pasteur Paul Calzada. A ce jour il a publié plus de 20 titres ! Un trésor pour l’édification de votre foi. Saviez-vous que tous ces livres étaient disponibles gratuitement au format PDF sur la boutique solidaire eXcaléo ? Pour télécharger gratuitement les livres de Paul Calzada et être béni, c’est par ici.

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Compléments

◊ Cliques ici pour lire l’article → Aie confiance en Dieu qui crée le vouloir et le faire. Le saint Esprit est ton guide.

◊ La prière peut nous transformer : cliques ici pour lire l’article → Confiance et fidélité

◊ Psaume 90 : cliques ici pour lire l’article →  Tu es mon refuge et ma citadelle, mon Dieu, en qui je mets ma confiance

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◊ Catéchèse  : cliques ici pour lire l’article →  Place à la Parole qui fait vivre

L’autorité et la puissance de la parole de Dieu

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Petit journal de sainte Faustine ( extraits de 801 à 805)

Posté par diaconos le 26 février 2019

Posté sur ma page Facebook par eauderose de Jésu

Petit journal de sainte Faustine

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

801. 10 décembre Aujourd’hui je me suis levée plus tôt et j’ai fait ma méditation avant la Messe. La Sainte Messe est célébrée à six heures.
Après la Sainte Communion, mon âme fut noyée dans le Seigneur, unique objet de mon amour. Je me sentis absorbée par Sa Toute-Puissance. Quand je suis revenue dans ma solitude, je me sentis mal et je dus me coucher. La Sœur m’a apporté des gouttes, mais toute la journée je me suis sentie mal. Le soir, j’ai tenté de faire les méditations de l’Heure Sainte. Cependant je n’y suis pas arrivée, je m’unissais seulement au Christ souffrant.

802. Ma chambre est voisine de la chambre des hommes. Je ne savais pas que les hommes étaient de tels bavards. Dès le matin, jusque tard dans la nuit, conversations sur différents sujets. C’est beaucoup plus tranquille dans la salle des femmes. On fait toujours aux femmes ce reproche d’être bavardes, cependant j’eus l’occasion de me convaincre du contraire. Il m’est difficile de me concentrer sur ma prière à cause des rires et de ces plaisanteries. Ils ne me gênent pas quand la grâce de Dieu me prend totalement, car alors je ne sais pas ce qui se passe autour de moi.

803. Mon Jésus comme ces gens parlent peu de Vous. Ils parlent de tout, mais pas de Vous, Jésus. Et s’ils en parlent peu c’est, que probablement, ils n’y pensent pas du tout. Le monde entier les intéresse, mais sur Vous, le Créateur : silence. Que c’est triste Jésus, de voir cette indifférence et cette ingratitude des êtres crées. O mon Jésus, je désire vous aimer à leur place et Vous dédommager par mon amour

804. L’immaculée Conception de la Mère de Dieu. Dès le matin, j’ai ressenti la proximité de la Très Sainte Vierge pendant la Sainte Messe. Je La vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d’une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête.

De toute sa personne rayonnait une lumière inconcevable. « Je suis la Reine du ciel et de la terre, mais surtout votre mère. » Elle me serra contre Son Cœur et dit : « J’ai compassion de toi. » Je sentis la force de Son Cœur immaculé se communiquer à mon âme.

Maintenant, je comprend pourquoi depuis deux mois je me préparais et j’attendais cette fête avec impatience. Depuis aujourd’hui, je tâche d’avoir l’âme aussi pure que possible pour que les rayons de la grâce Divine s’y reflètent dans toute leur lumière. Je désire être un cristal pour Lui plaire.

805. Ce jour-là, je vis un certain prêtre éclatant de sa lumière à Elle. Sûrement cette âme aime l’immaculée.

Compléments

◊ Huit décembre : cliquez ici pour lire l’article →  Fête de l’immaculée Conception de Marie

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Le dogme de l’immaculée conception de la Vierge Marie

Liens externes

◊  La croix : cliquez ici pour lire l’article → Sainte Faustine, apôtre de la Miséricorde

◊ Vidéo : cliquez ici pour lire l’article → Le chapelet de la Miséricorde Divine par Jésus à sœur  Faustine

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