De la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles. Ils bondissaient comme des agneaux (Sg 18, 14-16 ; 19, 6-9)

Posté par diaconos le 18 novembre 2017

De la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles. Ils bondissaient comme des agneaux  (Sg 18, 14-16 ; 19, 6-9)

travers&e de la mer rougeUn silence paisible enveloppait toute chose, et la nuit de la Pâque était au milieu de son cours rapide ;     alors, du haut du ciel, venant de ton trône royal, Seigneur, ta Parole toute-puissante fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l’épée tranchante de ton décret inflexible.     Elle s’arrêta, et sema partout la mort ; elle touchait au ciel et marchait aussi sur la terre.

La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs.     On vit la nuée recouvrir le camp de son ombre, on vit la terre sèche émerger là où il n’y avait eu que de l’eau ; de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante.

C’est là que le peuple entier, protégé par ta main, traversa en contemplant des prodiges merveilleux.     Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux et chantaient ta louange, Seigneur : tu les avais délivrés.

 Source de l’image → la traversée de la Mer Rouge par Moïse kt42

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La Parole toute-puissante de Dieu fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l’épée tranchante de son décret inflexible.  Elle s’arrêta, et sema partout la mort ; elle touchait au ciel et marchait aussi sur la terre. Mais chacune des victime a bénéficié d’une révélation  qui donna la raison du châtiment. L’intervention de Dieu est ici dramatisée. Sa Parole est toujours active dans nos cœurs et au centre des évènements. Mais trop souvent nous ne le constatons pas. Prions le Seigneur de nous aider à percevoir cette voix.

Le deuxième paragraphe nous révèle que la création obéit aux ordres de Dieu et parle même à ce sujet de « remodelage ». Ce passage évoque la puissance de Dieu qui fait traverser symboliquement la mort aux Hébreux. Ces derniers avancent sur une terre sèche, une terre où ils ne seront plus esclaves mais libres ! L’eau, les animaux, la Mer Rouge intervinrent pour sauver les Hébreux : il y a ici une corrélation entre le salut des justes et l’équilibre dans l’Univers.

Dans le livre de la Genèse aussi, l’Esprit de Dieu planait comme une nuée sur les eaux : « La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » (Gn 1,2) La sortie d’Égypte évoque la création future. La Parole de Dieu, qui créa tout au commencement, est toujours active dans le monde pour préparer une nouvelle création après la mort.

Les Hébreux, après le passage de la Mer Rouge, chantèrent la louange du Seigneur. Célébrons Dieu avec tout notre être et toute la nature !

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La beauté de la création dévoile le créateur (Sg 13,1-9)

Posté par diaconos le 17 novembre 2017

S’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert Celui qui en est le Maître ?

Résultat de recherche d'images pour "images biblique : ancien testament"De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.

Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.  S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.

Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites. Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.     Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés :     plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau ! Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.

S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?  (Sg 13, 1-9)

Source de l’image → Les manuscrits de l’Ancien Testament – Interbible

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L’auteur du  livre de la Sagesse nous invite à regarder ce qu’il y a de beau et de bon dans la création. Il part de ses observations pour nous le faire comprendre. Dieu qui a créé le monde ne se révèle pas à partir de l’observation. À partir de ce que nous admirons, notre intelligence essaye de comprendre et d’aller plus loin. Toute personne qui n’est pas capable de faire cette démarche est qualifiée d’insensée. Notre regard doit se porter plus loin pour comprendre ces faits observables comme le vent, la pluie, le Soleil… au risque de les considérer comme des dieux.

La beauté dont nous parle l’auteur du livre de la Sagesse est un point commun entre ces faits observables et celui qui les a créés. La foi est simple. Tout tient en une phrase : Dieu nous a tant aimé qu’il est venu habiter parmi nous. Le reste n’en est que la conséquence.

Les matérialistes ignorent Dieu et les orgueilleux croient pouvoir faire tout seuls. Ils utilisent les richesses de la nature comme si elles leur appartenaient. Mais ils n’en voient pas la vraie  noblesse. En tout cas, ils ne les reçoivent pas comme des dons de Dieu. Les personnes simples et le humbles voient la présence de Dieu en tout. Le feu, l’eau, le vent, les fleurs, la force des vagues leur rappelle  le Roi de l’Univers qui les a créé.

La beauté de l’univers a une valeur religieuse. Arrêtons nous à ces merveilles que sont le feu, le vent, la brise légère, le mouvement des étoiles, la force des vagues… Demandons à Dieu de nous donner un regard neuf pour les contempler. Dieu est l »auteur de ce qui est beau. De tout temps les gens ont été sensibles à la beauté. C’était bien ancré chez les grecs du temps de l’auteur du livre de la Sagesse. Notre monde également se laisse charmer par elle.

Notre intelligence est faite pour découvrir Dieu qui remplit tout et qui est la fin de tout : Dieu s’est manifesté dans ses œuvres pour réveiller dans notre âme la faculté innée de le connaître.

Liens externes

◊ La création est comme un grand livre qui nous dit la grandeur de Dieu → De la beauté de la création à la beauté du Créateur

◊ La beauté de la création, nous fait contempler le Créateur → La création, signe de la Beauté de Dieu

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La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent. (Sg 6, 12-16)

Posté par diaconos le 12 novembre 2017

ae1607bd.gifLa Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas. Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l’aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la herchent.  Elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première.     Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte.     Penser à elle est la perfection du discernement, et celui qui veille à cause d’elle sera bientôt délivré du souci.

Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Source de l’image → Message de Sagesse 

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 Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ? La foi est bien l’histoire d’une rencontre. Dans ce texte du livre de la Sagesse  il s’agit de la foi d’Israël, de l’Alliance entre Dieu et son peuple. Cet extrait fait partie d’un ensemble de recommandations aux rois.

Premièrement, la Sagesse est la chose la plus précieuse du monde : la Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas.  Elle est un effluve de la puissance de Dieu, une pure irradiation de la gloire du Tout-Puissant… elle est un reflet de la lumière éternelle, un miroir sans tache de l’activité de Dieu et une image de sa bonté.  (Sg 4, 25-26).

Deuxièmement, la Sagesse  se met à notre portée : elle se laisse aisément contempler par les personnes qui l’aiment… elle se laisse trouver par celles qui la cherchent. Il y a dans ces deux phrases une affirmation fondamentale : c’est qu’il n’y a pas de conditions pour rencontrer Dieu ; pas de conditions d’intelligence, de mérite ou de valeur personnelle… Jésus l’a dit sous une autre forme :  » Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira… Quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, à qui frappe, on ouvrira. »  (Mt 7, 7-9).

Troisièmement, non seulement, elle répond à notre attente, mais elle-même nous recherche, elle nous devance : elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première »… « Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle. » Dieu prend l’initiative de se révéler à nous. La  Sagesse n’est autre que Dieu lui-même inspirant notre conduite. Plus tard, Saint Paul dira de Jésus-Christ qu’il est la Sagesse de Dieu :  » Il est Christ, Puissance de Dieu, Sagesse de Dieu «   (1 Co 1, 24 – 30).

Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Elle va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle : la dignité dont il est question ici, c’est ce désir de Dieu : La seule dignité qui nous est demandée, c’est d’avoir un cœur qui cherche Dieu.

Et voilà pourquoi il peut y avoir rencontre. Alliance : on sait bien que, pour qu’il y ait vraiment rencontre intime entre deux êtres, il faut que les deux le désirent ; c’est ce que nous dit cet extrait du livre de la Sagesse. Dieu est à la recherche de l’homme ; il faut et il suffit que nous soyons a sa recherche. La Sagesse va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Sur quels critères pouvons-nous  juger qu’une personne aura été sage ou non ?  Que le sage ne se vante pas de sa sagesse, que le vaillant ne se vante pas de sa vaillance, que le riche ne se vante pas de sa richesse ! Mais qui veut se vanter, qu’il se vante d’avoir de l’intelligence et de connaître Dieu, car il est  le SEIGNEUR qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est cela qui complaît à Dieu. (Jr 9, 22-23). Voilà donc les critères de la vraie sagesse : celle qui se traduit par la bonté, le droit, la justice.

Compléments

◊   Agissons avec amour  → L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute. (Si. 3,1-29)

◊ Catéchèse → Suis-moi ! (Lc 9, 59a)

Liens externes

◊  La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent.   → Bible : qui cherche qui ? | Témoignage Chrétien

◊ Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher… → Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher…

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Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste

Posté par diaconos le 28 juin 2017

Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste. (Gn 15, 1-12.17-18a)

   Le Seigneur<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
conclut une<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
alliance avec<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
Abraham,<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
le croyant<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
(Gn 15, 5-12.17-18)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
« Regarde le ciel, compte les étoiles,<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
si tu... En ces jours-là, la parole du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision : « Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande. » Abram répondit : « Mon Seigneur Dieu, que pourrais-tu donc me donner ? Je m’en vais sans enfant, et l’héritier de ma maison, c’est Élièzer de Damas. »
Abram dit encore : « Tu ne m’as pas donné de descendance, et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. »  Alors cette parole du Seigneur fut adressée à Abram : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. »  Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! »     Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste.
Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée pour te donner ce pays en héritage. » Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que je l’ai en héritage ? »
Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. »
Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les cadavres,
Abram les chassa.     Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux tomba sur Abram, une sombre et profonde frayeur tomba sur lui.     Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les morceaux d’animaux.     Ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici, depuis le Torrent d’Égypte jusqu’au Grand Fleuve, l’Euphrate. »

Source de l’image → Slideshare

♦ ♦ ♦

Des millions de juifs, de musulmans et de chrétiens reconnaissent Abraham comme leur père. Abraham eut foi dans le Seigneur. il lui fit confiance. Donne-nous Seigneur cette persévérance et cette obstination dans la foi. Cependant, la foi, la certitude de Dieu, ne supprime pas toute angoisse et toute obscurité. Cela fut une longue attente pour Abraham.

Dans notre vie, il y a des moments de doutes, des passages à vide, des moments difficiles où nous sommes à bout. C’est peut-être un signe du passage de Dieu, comme dans la vie d’Abraham. Dieu agit souvent quand nous sommes vidés de nous-mêmes, entièrement réceptifs à son action.

Compléments

◊ Une nombreuse descendance → Dieu conclut une alliance avec Abraham. (Gn 15, 5-18)

◊  Une fécondité hors du commun  →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

◊  En lisant ce récit de la vocation d’Abraham demande-toi quels appels Dieu te lance à travers cet exemple…

    → Récit de la vocation d’Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

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