Samedi de la première Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 16 janvier 2021

Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

 « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

# Matthieu, est un personnage juif lié à la Galilée qui apparaît pour la première fois dans les Évangiles synoptiques, où il est appelé soit Matthieu, soit Lévi. Il y est décrit comme un publicain percepteur d’impôts, que Jésus appela pour devenir un de ses douze apôtres. Pour les historiens modernes, il convient de dissocier l’apôtre Matthieu et le rédacteur de l’Évangile dit selon Matthieu. Ce livre a probablement été composé dans les années 80, sans doute à partir d’une version de l’Évangile selon Marc à laquelle ont été adjointes des paroles de Jésus issues de ce que les spécialistes appellent la Source Q. L’apôtre Matthieu est assimilé à Lévi, fils d’Alphée.

Il n’existe, dans l’historiographie récente sur les origines du christianisme, aucune information concernant l’apôtre Matthieu. Il n’apparaît que dans le Nouveau Testament. Matthieu est un publicain (percepteur des impôts) à Capharnaüm, responsable peut-être du péage d’Hérode. Il a obligatoirement une instruction plus élevée que les pêcheurs du lac, Pierre et André ou encore Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Mais, du fait de son métier, il est mal vu des autres Juifs. Les publicains sont perçus, sinon comme des traîtres, du moins comme des agents de l’occupant romain

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils  d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! »
Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mc 2, 13-17)

Vocation de Lévi

 Jésus revint au bord de la mer, entouré de la foule. Il vit en passant Lévi, fils d’Alphée, au bureau des péages, et il lui dit : « Suis-moi. »  Il le suivit. Jésus étant à table avec ses disciples dans la maison de Lévi où se trouvèrent beaucoup de péagers et de pécheurs, les scribes et les pharisiens dirent aux disciples : « Pourquoi mange-t-il avec de telles gens ? »

Jésus leur répondit que ce furent précisément les malades qui eurent besoin de médecin, et les pécheurs qu’il fut venu appeler. Celui que Marc et Luc appelèrent Lévi fut appelé Matthieu dans l’évangile de Matthieu. Marc seul nomma le père de Lévi, Alphée. Et Lévi fit un grand festin dans sa maison :  » Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. » (Mt 9, 10)

Marc seul conserva ce détail important qu’un grand nombre de ces péagers et de ces pécheurs qui furent présents se rassemblèrent autour de lui partout où ils purent entendre sa parole. Ils eurent suivi cette foule composée de disciples de Jésus et de péagers qui se rendirent dans la maison de Lévi. Le spectacle qui s’offrit à leurs yeux provoqua leurs critiques.

Un tel sentiment chez ces orgueilleux imbus de leur propre justice, dans les mœurs orientales : manger et boire avec quelqu’un indiqua un degré de familiarité et d’intimité que cet acte n’implique pas dans nos idées. Et pourtant, non seulement Jésus se mit à table avec ces péagers et ces pécheurs, mais il eut choisi au milieu d’eux l’un de ses apôtres, manifestant ainsi, par un fait éclatant, sa puissance

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour, lire l’article → Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Regnum Christi : cliquez ici pour, lire l’article →  Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

◊ Véronique Belen  : cliquez ici pour, lire l’article →  Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » – Lectio Divina -

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Saturday after Epiphany – Year B

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

The bridegroom’s friend is very happy to hear the bridegroom’s voice

Saturday after Epiphany - Year B dans Foi.

# In the antiquities of Josephus’ Jews An account of John the Baptist can be found in all the manuscripts of the Antiquities of the Jews (book 18, chapter 5, 2) by Flavius Josephus (37-100). Some Jews thought that the destruction of Herod’s army [Antipas] was God’s doing, and that he was rightly called the Baptist as punishment for what he did against John: for Herod had him executed, Herod, who feared that John’s great influence on the people might induce them to rebel (for he seemed ready to do anything he asked him to do), thought it best, by putting him to death, to prevent any harm he might cause, and not to get into trouble, by sparing a man who might make him repent when it was too late. Consequently, he was sent prisoner, out of Herod’s suspicious character, to Macherus, the castle I have already mentioned, and was put to death there. The Jews thought that the destruction of this army was a punishment for Herod and a sign of God’s displeasure towards him .John died near the time of the destruction of Herod’s army in 36 A.D. However, in another passage Josephus states that the end of Herod’s marriage to the daughter of Aretas was only the beginning of the hostilities between Herod and Aretas, which intensified until the battle.

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From the Gospel of Jesus Christ according to Saint John

At that time Jesus went into Judea with his disciples, stayed there with them, and baptized. John, on the other hand, was baptising in Ainona, near Salim, where water was plentiful. People came there to be baptized. In fact, John had not yet been put in prison. However, there was a discussion between John’s disciples and a Jew about the purification baths. They went to John and said to him :  « Rabbi, he who was with you on the other side of the Jordan, to whom you have testified, behold, he is baptizing, and they all go to him. »
John replied : « A man can take nothing for himself except that which is given him from Heaven. You yourselves can testify that I said : I am not the Christ, but I was sent before him. He to whom the bride belongs is the bridegroom; and the friend of the bridegroom stands there and hears the bridegroom’s voice and is glad. This is my joy : it is perfect. He must grow, and I must diminish. « (Jn 3, 22-30)


Jesus in Judea, the last testimony of John the Baptist

After this first stay of Jesus in Jerusalem where the interview with Nicodemus took place. Jesus left the capital, where his manifestation in the temple and the miracles he performed could not secure him the general adherence and approval of the theocratic authorities. He concluded that the work of preparation carried out by John the Baptist had to be continued and he joined in, and went to the countryside of Judea to stay there for a while with his disciples. There too, he joined baptism to the preaching.

John corrected and completed by saying : « But Jesus did not baptize himself, but his disciples did. « (Jn 4, 2) This baptism was like that of the forerunner, a baptism administered as a sign of repentance ; the baptism in the Spirit did not take place until after Pentecost : « Whereas John baptized with water, you will be baptized in the Holy Spirit in a few days’ time » (Acts 1, 5).

In the Christian Church, these two baptisms were united into one, which became the seal of regeneration : « He was not manifested to the sons of men in other generations, as he has now been revealed by the Spirit to the holy apostles and prophets of Christ. « (Eph 3, 5)  John continued his work, because the kingdom of God, for which he preached and baptized, had not yet been established. He needed a command from God in order to end his mission; he received it through his imprisonment.

John explained how the work of John the Baptist could still continue. Why was this observation necessary? It was necessary because the accounts of Matthew and Mark, which did not follow a strict chronological order, suggested that the imprisonment of John the Baptist took place before the first return of Jesus from Judea to Galilee, immediately after his baptism.◊

However, John, who reported a first trip to Galilee and a second trip, thus distinguishing these two returns, which the synoptic tradition merged into one, re-establishes the chronological order of these early times of Jesus’ activity. John’s disciples were not unaware of their master’s positive statements about his relationship with the Messiah.   John the Baptist showed what his subordinate position was with regard to Jesus : « He is the bridegroom, to whom the bride belongs ». John was only a friend of the bridegroom, but that was enough to make him happy.

The position that John attributed to himself by this comparison was that of friend of the husband, his intermediary with the bride, charged with asking for her hand in marriage, and finally with preparing the wedding feast. This role that John described in these details: the friend of the bridegroom stands there, at her disposal, he listens to her, he is delighted to hear her voice, during the wedding feast : « I will cause the songs of gladness and songs of joy to cease in the cities of Judah and in the streets of Jerusalem, the bridegroom’s song and the bridegroom’s song, for the land shall be nothing but a desolation. « (Jeremiah 7, 34)

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Epithalamium : click here to read the paper →   What Does John 3:29 Mean ?

◊ Desiring God   : click here to read the paper →  Jesus Christ, the Bridegroom, Past and Future

Saint John Paul II National Shrine

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Gebet im Prozess (Psalm von David)

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

Gebed in het proces (Psalm van David) dans comportements

Wo ist Gott in dieser Pandemie?

# Im Christentum wird dieser Psalm mit Buße und Vergebung von Fehlern in Verbindung gebracht. Er wird oft mit dem Ehebruch König Davids mit Batscheba in Verbindung gebracht. Zugleich sehen wir Verbindungen zum Schuldbekenntnis, das in einigen Texten des Neuen Testaments gelehrt wird. Dazu gehören Jakobus 5,16 und 1. Johannes 1,8-10. Das Lesen und Meditieren dieses Psalms wird ermutigt, wenn wir gesündigt haben, denn er ist von auffallender Bedeutung in dieser Zeit der Seuche.

Die Worte Davids werden dann zu den Worten, die Gottes Geist in unsere reuigen Herzen legt, die in der Gemeinschaft mit ihm bleiben wollen, ohne zu versuchen, unsere Fehler zu verbergen, die er kennt. Die Freude der Errettung wird für uns durch Gottes Vergebung erneuert. Das Bekenntnis unserer Sünde verändert uns. Gott kennt unsere Fehler, aber er lädt uns ein, sie vor ihm zu bekennen, denn wir sind es, die von der Freude der Vergebung profitieren werden. Bei den Katholiken: Seit dem Hochmittelalter wird dieser Psalm traditionell in den Klöstern am Sonntagmorgen rezitiert oder gesungen5 , gemäß den Lehren des heiligen Benedikt von Nursia6,7. Was das Stundengebet betrifft, so wird Psalm 31 in der Vesper am Sonntagmorgen gesungen oder rezitiert.

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Beten in der Prüfung zu dieser Zeit der Epidemie

(31:2) Herr, ich nehme meine Zuflucht zu Dir; lass mich niemals in Schande geraten. Mach mich frei in Deiner Gerechtigkeit!  Neige dein Ohr zu mir, eile, mir zu helfen. Sei für mich ein schützender Fels, eine Festung, wo ich Rettung finde.  (31, 4) Denn du bist mein Fels, meine Festung ; du führst mich in deinem Namen, du leitest mich.  (31, 5) Du wirst mich herausführen aus dem Netz, das sie mir gelegt haben ; denn du bist mein Beschützer.

(31, 6) Ich lege meinen Geist in deine Hand ; du wirst mich erretten, HERR, du Gott der Wahrheit. (31, 7) Ich hasse die Götzendiener, die sich an die eitlen Götzen hängen ; ich vertraue auf den HERRN.  (31, 8) Ich will mich freuen und frohlocken über deine Gnade; denn du hast mein Leid gesehen und die Not meiner Seele erkannt, 31, 9). Und du wirst mich nicht in die Hand des Feindes geben, du wirst meine Füße in das offene Meer stellen.

(31, 10) Erbarme dich meiner, Jehova, denn ich bin in Not; mein Angesicht und meine Seele und mein Leib sind erschöpft von Kummer. (31, 11) Mein Leben vergeht in Kummer, meine Jahre in Seufzen ; meine Kraft ist verbraucht wegen meiner Schuld, meine Gebeine verdorren.  Alle meine Widersacher haben Schande über mich gebracht,  große Schande über meine Nachbarn, Schrecken über meine Freunde ; wer mich sieht, flieht vor mir. (31, 13)

Ich bin von Herzen vergessen wie ein Toter, ich bin wie ein zerbrochenes Gefäß.  (31, 14) Ich habe die bösen Worte vieler gehört, den Schrecken, der sie umgibt, wenn sie sich gegen mich verschwören ; sie planen, mir das gehört und den Schrecken, der sie umgibt, wenn sie sich gegen mich verschwören ; sie planen, mir das Leben zu nehmen.  (31, 15) Aber ich vertraue auf dich, o Herr. Ich spreche : Du bist mein Gott ! (31, 16) Mein Schicksal liegt in deiner Hand ; erlöse mich von meinen Feinden und Verfolgern! Laß dein Angesicht leuchten über deinem Knecht; rette mich durch deine Gnade! (31, 18)

HERR, laß mich nicht in Verwirrung geraten, wenn ich dich anrufe. Laß die Gottlosen zu Schanden werden ; laß sie schweigend in den Scheol gehen.  (31, 19) Laß ihre lügnerischen Lippen verstummen, die frech gegen die Gerechten reden, mit Hochmut und Verachtung. Oh, wie groß ist deine Güte, die du den Menschen vorbehalten hast, die dich fürchten, daß du die bezeugst, die bei dir Zuflucht suchen, wenn du die Menschenkinder siehst !  (31, 21)

Du beschützt sie im Schutz deines Angesichtes gegen die, die sie verfolgen ; du beschützt sie in deinem Zelt gegen die Zungen, die sie angreifen. 21 Gelobt sei der HERR ! Denn er hat mir seine Barmherzigkeit erwiesen, als ob ich in einer befestigten Stadt wäre. 22 Ich sprach in meiner Eile : Ich bin aus deinem Blickfeld vertrieben worden. Aber du hörst die Stimme meines Flehens, wenn ich zu dir schreie. Liebet den HERRN, ihr frommen Männer ! Der HERR behütet die Treuen und straft die Stolzen mit strenger Strafe. 24 Sei stark und laß dein Herz fest werden, alle, die auf den HERRN hoffen. (Ps 31, 2-25)

Trauer verwandelt sich in Freude

Wir finden in diesem Psalm ein Beispiel für die Kraft des Gebets, die Trauer im Herzen des Gläubigen in freudige Zuversicht zu verwandeln, noch bevor sich die äußeren Umstände, unter denen er leidet, verändert haben. Dieses Ergebnis kommt nicht ohne einen geistlichen Kampf zustande, der sich in den sehr deutlichen Veränderungen im Ton des Psalms widerspiegelt.

Schon im ersten Teil bemüht sich der Bittsteller im Gebet, an die sichere Hilfe des Herrn zu glauben. Dann ergreift ihn Traurigkeit, indem er Gott den erbärmlichen Zustand offenbart, in den ihn seine Feinde gebracht haben (Verse 10 bis 14). Aber wenn er alles dem Herrn anvertraut hat, wird das Gebet des Glaubens siegreich (Verse 15 bis 19). Deshalb ist der letzte Teil des Psalms nichts anderes als Danksagung (Verse 20 bis 25).

Der Moment in Davids Leben, in dem die Klage in den Versen 10 bis 14 am passendsten erscheint, ist der, als er im Begriff war, für immer von Sauls Hof zu fliehen. Er hat lange gelitten (Verse 10 und 11); die Bosheit gegen ihn ist alltäglich geworden; sie fliehen vor ihm, sie verschwören sich gegen ihn (Verse 12 bis 14), alles, was ihm bleibt, ist, sich allein ins Ungewisse zu stürzen, aber er weiß, dass er beim Herrn ist wie in einer befestigten Stadt (Vers 22).

Das letzte Wort, das Jesus am Kreuz sprach, ist aus Psalm 31,6 entnommen. Gott ist nur dann wirklich unsere Festung (Vers 5), wenn wir ihm das Intimste in uns überlassen, den Geist, der sein eigener Atem ist : « Da formte Gott, der Herr, den Menschen aus dem Staub der Erde und blies den Odem des Lebens in seine Nase, und der Mensch wurde ein lebendiges Wesen » (Psalm 31,6).  » (Gen 2,7).

David hatte kein Mitleid, sondern verachtete diejenigen, die den HERRN kannten und ihn verleugneten, was eine Lüge war.  Und Davids Glaube wurde immer stärker; er sah sich befreit und ging seinen Weg weiter, ohne eine falsche Bewegung zu machen :  » Er erquickt meine Seele; er führt mich auf den Pfaden der Gerechtigkeit um seines Namens willen.   » (Ps 23,3).

David konnte sich nur in Gott freuen, indem er von seinem traurigen Zustand wegschaute. Er dachte, nachdem er Gott ins Angesicht geschaut hatte, dass sein Glaube einen vollständigen Sieg errungen hatte. Als David sich auf Gottes Gerechtigkeit berief und sich selbst als gerecht bezeichnete, hatte er keine Illusionen über seinen Zustand vor Gott. Die Anschuldigungen seiner Feinde waren falsch, aber der Herr hatte das Recht, ihn anzuklagen.

Sein Fall war so verleugnet, dass die Leute sich schämten, irgendeine Verbindung mit ihm zu haben, dass seine Freunde zitterten, mit ihm verwechselt zu werden, und dass diejenigen, die ihn von weitem sahen, eilten.

Nichts ist schwieriger, wenn wir sehen, dass unser Glaube von allen verspottet wird, als unsere Worte an Gott allein zu richten und bei dem Zeugnis unseres Gewissens stehen zu bleiben, dass er unser Gott ist (Calvin).

Der Psalmist, wie auch der Christ, freut sich sogar in Prüfungen, denn dann wird ihm der verborgene Schatz der Güte Gottes als Antwort auf sein Gebet offenbart. Dass du dich unter dem Schleier der Not zurückhältst, um ihn zur rechten Zeit und in aller Öffentlichkeit (vor den Augen der Menschensöhne) für diejenigen zu entfalten, die trotz allem zu glauben wissen.

Die ganze Geschichte Davids lag in diesen Worten. Diese Güte Gottes war das verborgene Manna, von dem er sprach : « Wer ein Ohr hat, der höre, was der Geist zu den Gemeinden sagt: Wer überwindet, dem will ich das verborgene Manna geben, und ich will ihm einen weißen Stein geben; und auf diesem Stein ist ein neuer Name geschrieben, den niemand kennt als nur der, der ihn empfängt.  » (Offenbarung 2, 17)

Welche Machenschaften können denen noch schaden, über die sich der HERR mit Güte gebeugt hat? Die letzte Danksagung und zugleich der ganze Psalm mündet in eine Ermahnung, die an alle Gläubigen gerichtet ist.

Diakon Michel Houyoux

 Links zu anderen christlichen Websites

◊ Rebekka Schmidt : klikken Sie hier, um den Artikel zu lezen → Gebet im Prozess – Wie man in schweren Zeiten

◊   Medjugorje : klikken Sie hier, um den Artikel zu lezen → Fasten und Gebet, ein Prozess der Reinigung

Religion und Glaube in Krisenzeiten

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Mardi après l’Epiphanie — Année B

Posté par diaconos le 5 janvier 2021

Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le Prophète

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# Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa bel et bien comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles. Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compara Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel.

Pour Benoît XVI, dans l’Angélus du 31 juillet 2011, ce geste messianique est symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que devront suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle. Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses aient été émises.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. »
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? »
Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq pains, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.
Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes. (Mc 6, 34-44)

Multiplication des pains

D’après , Jésus sortit de la solitude de la montagne, où il passa quelques heures avec ses disciples, selon son intention rapportée par Marc lui-même. Mais cet évangéliste nota que la foule accourue à pied avait devancé Jésus sur l’autre rive, part vouloir indiquer que Jésus ne put trouver la solitude et le repos qu’il chercha.

« Donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils lui disent : Irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ? » (Mc 6, 37)  Cette question des disciples parut trahir un étonnement mêlé d’un peu d’humeur, causé par l’ordre inexécutable que Jésus leur donna. Marc seul rapporta cette évaluation des disciples qui estimèrent à deux cents deniers la quantité de pain nécessaire pour donner à chacun un peu de nourriture.

Ce détail fut confirmé par Jean, et ce fut Philippe qui fit le calcul et estima que cette somme ne suffirait même pas. Un ouvrier devait donc vivre un an avec à peu près 250 deniers (soit 1 000 sesterces = 760 euros).  La valeur de ces cinq pains et ces deux poissons ? Jean répondit avec l’exactitude du témoin oculaire, à cette question.

Des pains et des poissons frits, et souvent des œufs durs furent souvent la provision ordinaire des personnes qui se mirent en voyage  :  » Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?  ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?(Lc 11, 11-12) On ramassa des morceaux de quoi remplir douze paniers. Marc seul fit observer qu’on recueillit aussi ces restes de poisson.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Miracles de la multiplication des pains

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ KT42 : cliquez ici pour lire l’article →  Caté : la multiplication des pains et l’eucharistie

◊ Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →  Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le prophète

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  La multiplication des pains | Regnum Christi

Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le Prophète

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